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100 boîtiers rétro: Le guide du collectionneur d’appareils photo

Vous avez adoré la période argentique et les boîtiers rétro ? Vous êtes fan de beaux appareils photo et peut-être même collectionneur ?

Les éditions Eyrolles vous proposent d’en savoir plus sur les cent modèles qui ont marqué leur époque avec ce « guide du collectionneur ». De quoi remplir vos étagères et vous faire plaisir !

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100 boîtiers rétro, parce qu’il faut faire des choix

Plusieurs centaines d’appareils photo méritent de rejoindre votre collection et John Wade, l’auteur de ce guide raisonné, a fait des choix, à l’inverse de Todd Gustavson qui propose lui une revue des 500 appareils photo de légende.

Deux ouvrages conçus dans le même esprit toutefois, satisfaire la curiosité des amateurs de beaux appareils photo et faire revivre une part de la légende.

100 boîtiers rétro: Le guide du collectionneur d'appareils photo

Rien que dans la gamme Nikon, une bonne dizaine de reflex mérite l’attention du collectionneur, sans compter les Nikon S télémétriques. C’est le Nikon F historique qui a été retenu car il a marqué son époque et initié la longue série de reflex argentiques Nikon à monture F.

Des reflex, mais pas que

Je vous parle d’un temps … Le reflex est loin d’être le seul type d’appareil photo à avoir participé à l’aventure argentique.

Vous trouverez dans ce guide la présentation des autres formats et types d’appareils photo argentiques suivants :

  • des télémétriques 35 mm dont les Leica M
  • des reflex mono-objectifs moyen-format comme les Pentax et Hasselblad
  • des Foldings à bobines ou à plans-films comme les Zeiss et Voigtlander
  • des appareils à cartouches Instamatic comme le Minolta 110
  • des appareils stéréoscopiques comme les View Master
  • des appareils grands-angles et panoramiques comme les Noblex et Horizon
  • des appareils miniatures comme le Minox B
  • des appareils instantanés comme la série des Polaroïd
  • et même des accessoires rétro comme les posemètre et flashs.

Chaque page ou double page présente le modèle concerné, plusieurs illustrations ainsi qu’une présentation (un peu succincte parfois) et une fiche technique. 

100 boîtiers rétro: Le guide du collectionneur d'appareils photo

Pour les collectionneurs mais pas que

Ce livre va vous plaire si le matériel photo argentique vous intéresse au-delà de la prise de vue car il faut bien reconnaître qu’utiliser certains de ces boîtiers de nos jours n’est pas toujours aussi aisé que ça l’a été.

100 boîtiers rétro: Le guide du collectionneur d'appareils photo

Ce livre va aussi vous plaire si vous voulez en savoir plus sur la (belle) période argentique et le charme du matériel en bonne partie mécanique. Ah, le bruit du Nikon F au déclenchement…

Pensez aux autres : voici un joli cadeau potentiel à faire à un proche amateur d’appareils photo, ou simple passionné.

Mon avis sur 100 boîtiers rétro, le guide du collectionneur

[su_frame][/su_frame]Les éditions Eyrolles ont pris l’habitude de nous proposer des ouvrages photo fort bien réalisés. Les dernières parutions, dont ce guide du collectionneur, adoptent une couverture rigide qui rajoute à la qualité d’ensemble.

Plus que d’un simple guide, il s’agit d’un livre de photographie illustré de quelques images emblématiques (Steve McCurry, page 27 par exemple) qui rappellent, s’il le fallait, que le numérique n’est pas le passage obligé que l’on peut parfois y voir. L’histoire va vous rattraper dès les premières pages.

100 boîtiers rétro: Le guide du collectionneur d'appareils photo

Pour avoir utilisé moi-même plusieurs des modèles présentés, et les posséder encore, j’avoue que j’ai terminé la lecture de ce livre non sans une petite dose de nostalgie. Le renouvellement incessant du matériel numérique n’a pas que du bon et John Wade fait bien de nous le rappeler.

Vous voulez vous faire plaisir et (re)découvrir les icônes de ces cinquante dernières années ? Les 28 euros à dépenser pour vous procurer cet ouvrage valent aussi bien que le dernier accessoire à la mode, et vous plongeront dans l’histoire de la photographie. La culture n’a pas de prix !

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Pratique de l’exposition en photographie, Bryan Peterson – nouvelle édition

« Qu’est-ce que ça peut bien faire la combinaison vitesse/ouverture que j’utilise ? Si le posemètre m’indique que l’exposition est bonne, je prends la photo !« .

Ça vous rappelle quelque chose ? Votre approche de la prise de vue peut-être ? Si vous répondez oui, alors vous passez à côté de ce que la pratique de l’exposition peut vous apporter.

Pratique de l'exposition en photographie, Bryan Peterson

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Dans cette nouvelle édition de son guide photo, Bryan Peterson, photographe et formateur, vous propose de vous faire découvrir comment l’exposition, un sujet bien obscur pour de nombreux photographes, peut devenir un outil simple au service de votre créativité.

Cette troisième édition de l’ouvrage a été remaniée et inclut un chapitre sur l’exposition au flash ainsi que plusieurs nouveaux passages absent des précédentes éditions.

Pratique de l’exposition en photographie, pourquoi Bryan Peterson ?

Vous avez déjà entendu parler du triangle de l’exposition, cette tentative de modélisation qui permet de comprendre pourquoi ouverture, temps de pose et sensibilité ISO sont liés quand vous ajustez l’exposition de vos photos.

Bryan Peterson est à l’origine de la notion de triangle d’exposition, en 1975. Il a rendu célèbre son triangle d’exposition en enseignant cette technique à de nombreux étudiants en photo et, surtout, grâce à son livre diffusé à plus d’un million d’exemplaires si l’on compte les différentes éditions et langues.

L’arrivée des technologies numériques, des fonctions avancées des flashs et des nouveaux systèmes de mesure de lumière a justifié la mise à jour de cet ouvrage au fil des années. Cette troisième édition française reprend le contenu de la quatrième édition anglaise et inclut de nouveaux paragraphes sur l’exposition au flash.

Qu’est-ce que l’exposition ?

Dans la première partie de ce guide, Bryan Peterson vous explique ce que recouvre le terme Exposition et pourquoi c’est important pour vous. C’est un sujet maintes fois abordé dans les tutoriels, les guides et les formations, et ce n’est pas pour rien car comprendre ce que signifie « bien exposer » c’est comprendre une bonne part de la photographie.

Pratique de l'exposition en photographie, Bryan Peterson

L’ouverture, quand l’objectif est à votre service

[su_frame][/su_frame]Votre objectif dispose d’un diaphragme, ce « trou » dont la taille varie selon le réglage appliqué. Vous allez comprendre ici pourquoi la taille de ce trou a tant d’importance.

Sans refaire ici un tutoriel sur l’exposition, sachez que l’ouverture définit la profondeur de champ, que la sélection que vous faites dans l’image à l’aide de ce réglage a un impact direct sur ce que votre photo va montrer.

Votre appareil photo dispose d’un bouton de test de la profondeur de champ ? Vous allez apprendre à l’utiliser si vous ne le savez pas encore.

Si vous pratiquez la macrophotographie, savoir gérer l’ouverture avec précision est critique, vous trouverez plusieurs conseils pour vous en sortir sans faire d’erreur grossière.

La vitesse, quand l’obturateur est à votre service

Pratique de l'exposition en photographie, Bryan Peterson

Une des erreurs la plus fréquente chez les photographes débutants, c’est le mauvais choix de la vitesse d’exposition. Ce paramètre, plus communément désigné par « Temps de pose » en référence au temps pendant lequel la lumière impressionne le capteur, vous permet de capturer le mouvement de votre sujet.

Savoir saisir le mouvement, le suggérer comme le créer de toutes pièces (c’est possible aussi) est l’autre résultante d’une pratique de l’exposition affirmée.

La lumière, parce qu’elle est essentielle

Pratique de l'exposition en photographie, Bryan Peterson

Vous vous attendiez à trouver ici des notions sur la sensibilité ISO ? Non, c’est de lumière dont il est question, ou plus exactement de gestion de la lumière.

Gérer la lumière c’est d’abord la comprendre. Comment éclaire-t-elle le sujet ? En frontal et en plein soleil ? En frontal mais avec un ciel voilé ? De côté ? En contre-jour ?

Bryan Peterson analyse ces différentes situations pour vous aider à comprendre l’impact que la lumière a sur le résultat final, votre photo.

Vous comprendrez comment fonctionne la mesure de lumière matricielle sur votre appareil photo, pourquoi la paume de votre main peut vous aider à mieux exposer, ou pourquoi il faut vous aider d’une charte gris neutre dans certaines situations.

Les techniques spéciales, des accessoires à votre service

La pratique de l’exposition passe parfois par des artifices. Les filtres polarisants comme les filtres gris neutres en font partie. L’exposition multiple aussi.

Cette partie traitée assez rapidement contient l’essentiel de ce qu’il vous faut savoir, je vous renvoie vers l’excellent guide sur la pose longue de Christophe Audebert qui vous permettra toutefois d’aller plus loin sur le sujet.

Le flash, la lumière artificielle à votre service

Pratique de l'exposition en photographie, Bryan Peterson

Le triangle d’exposition s’applique aussi en photographie au flash. Si l’approche diffère un peu, il est toujours question de doser la quantité de lumière qui arrive sur le capteur de votre appareil photo.

Savez-vous quels sont les trois facteurs qui déterminent une exposition correcte au flash ?

Il s’agit de :

  • l’ouverture,
  • la distance au sujet,
  • la vitesse d’obturation.

La distance entre appareil photo et sujet est critique puisqu’elle doit être inférieure ou égale à la portée de votre flash. Trop de débutants oublient cette notion et ne comprennent pas pourquoi leurs photos sont sombres ou noires.

En quelques pages vous allez comprendre les bases de l’exposition au flash et pourquoi c’est essentiel de savoir de quoi l’on parle.

Mon avis sur le guide « La pratique de l’exposition » de Bryan Peterson

Ce guide a été parmi les premiers à détailler ce qu’est l’exposition et comment la maîtriser. Bryan Peterson connait son sujet, les photos d’illustration montrent son savoir-faire et le succès bien mérité de cet ouvrage est une autre preuve de sa pertinence.

Toutes les notions importantes sont abordées, les encarts pleine page permettent de détailler certaines notions pour faciliter la compréhension. Les nikonistes apprécieront que Bryan Peterson utilise lui-aussi un reflex de la marque, et en parle souvent pour citer les réglages choisis.

L’ensemble est pertinent, agréable à consulter, les explications techniques sont claires et omniprésentes.

Si vous cherchez un ouvrage d’apprentissage, c’est un bon choix.

Si vous cherchez un ouvrage pour développer votre créativité, la petite touche de magie qu’apporte Michael Freeman en prenant du recul sur la technique est un plus qui mérite votre attention (voir par exemple L’art de l’exposition en photo numérique).

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Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018, les lauréats

L’exposition Nikon Passion au Salon de la Photo 2018 sera l’occasion pour vingt lecteurs photographes de voir leur image présentée aux quelques 70.000 visiteurs sur le stand Nikon Passion pendant cinq jours.

Vous avez été très nombreux cette année encore à répondre présents, la sélection finale a été complexe tant le niveau était élevé.

Concours Photo Nikon Passion Salon de la Photo 2018

Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

Si vous faites partie des vingt lauréats, sachez qu’il s’en est fallu de peu pour tout le monde.

Si vous n’en faites pas partie, ne soyez pas déçu, l’essentiel est de participer et vous êtes peut-être dans la liste des 96 photos qu’il a fallu départager lors de l’étape de sélection finale.

Nous allons faire imprimer des panneaux géants – 1m50 x 2m20 – pour présenter ces photos. Suivez l’installation sur Instagram pour voir le résultat dès l’ouverture du Salon !

Les 3 gagnants

Trois lauréats tirés au sort parmi ces vingt photographes remportent chacun un abonnement illimité d’une durée de six mois (valeur 239,40 euros) sur le site Tuto.com partenaire de Nikon Passion.

Et ces gagnants sont …

Concours Photo Nikon Passion Salon de la Photo 2018

Thierry Convers (photo #15)

Michel Krieg (photo #1)

Patrick Stepniewski (photo #10)

Le Salon de la Photo en pratique

Je vous rappelle que je vous accueille sur le stand du jeudi 8 au lundi 12 novembre toute la journée. Cette année nous avons prévu un temps de rencontre libre de 17h à 19h, venez nombreux . Le programme des cinq jours comprend des conférences, des tables rondes, des rencontres.

Pensez à vous inscrire pour recevoir vos entrées gratuites pour le Salon de la Photo.

Pour des raisons pratiques d’organisation sur le stand, nous allons adapter la présentation des panneaux cette année de façon à mieux mettre en valeur encore vos photos.

Vous pouvez féliciter les lauréats en leur laissant un petit mot via les commentaires. Précisez le numéro des photos pour que chacun se reconnaisse.

Les photos sont classées par numéro de participation.

01 – Michel Krieg

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

02 – Jacques Prost

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

03 – Luis Coutinho

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

04 – Viviane Failly

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

05 – Georges Chazalon

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

06 – Enric Lopez

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

07 – André Lesueur

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

08 – Emmanuel Gobillot

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

09 – Alain Guérin

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

10 – Patrick Stepniewski

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

11 – Laurent Saintier

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

12 – Erwan Aullas

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

13 – Marie-I Amuse

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

14 – Delphine Lacoste

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

15 – Thierry Convers

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

16 – Jacques Marcel

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

17 – Florence Chouet

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

18 – Thierry Kieffer

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

19 – Laurent Bagnis

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

20 – Stéphanie Maupu

Concours Photo Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

Pensez à féliciter les auteurs via les commentaires ci-dessous en précisant le numéro des photos.


Sigma 70-200mm f/2.8 DG OS HSM Sports : le zoom téléobjectif pro fait peau neuve

Sigma complète ses récentes annonces de nouveaux objectifs par celle de la mise à jour de son zoom téléobjectif Sigma 70-200mm f/2.8 Sports.

Complétant le trio déjà composé des Sigma 14-24mm f/2.8 DG HSM Art et Sigma 24-70mm f/2.8 DG OS HSM Art, ce nouveau venu prend le relais de la précédente version du zoom pro f/2.8. Une nouvelle formule optique et un nouveau design devraient lui permettre de se battre à armes égales avec ses concurrents Nikon et Tamron.

Sigma 70-200mm f/2.8 DG OS HSM Sports : le zoom téléobjectif pro fait peau neuve

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Sigma 70-200mm f/2.8 Sports, le téléobjectif pro par excellence

Les zooms 70-200mm f/2.8 sont parmi les plus appréciés par les photographes professionnels pour leurs excellentes performances et leur compacité (relative) face aux plus généreux 200-400mm et autres longs téléobjectifs.

Les amateurs ne pouvaient bien souvent pas financer de tels objectifs dont le tarif de plusieurs milliers d’euros représente un réel investissement.

Les opticiens indépendants l’ont bien compris qui proposent des modèles plus abordables, Tamron avec son 70-200mm f/2.8 G2 et Sigma avec son 70-200mm f/2.8 version 1.

Les Tamron G2 et Nikon AF-S 70-200mm f/2.8E FL ED VR ont creusé l’écart avec le modèle Sigma datant de 2010. C’est cet écart que Sigma souhaite réduire en annonçant conjointement avec le nouveau Sigma 60-600mm cette nouvelle version de son 70-200mm f/2.8 qui vient rejoindre la série Sports.

Construction et protection

A tout seigneur tout honneur. Un zoom pro se doit d’être construit dans les meilleurs matériaux afin de résister autant que faire se peut aux usages souvent intenses auxquels il est soumis. Ce Sigma 70-200mm f/2.8 est donc constitué en bonne partie de magnésium, comme ses concurrents, et Sigma annonce une meilleure résistance aux infiltrations de l’humidité et de la poussière.

La lentille frontale se voit doter du revêtement déperlant désormais traditionnel.

Le Sigma 70-200mm f/2.8 dispose d’un collier de pied en alliage de magnésium avec crantage 90°. Il est compatible avec le système Arca Swiss.

Un paresoleil avec bouton de verrouillage est livré avec l’objectif, il s’avère indispensable sur ces optiques pros afin de garantir la réduction des effets de flare par exemple.

Autofocus et stabilisation, les deux prérequis

Souvent utilisés à 200mm et f/2.8, ce type de zoom se doit de proposer un système de stabilisation réduisant le flou de bougé du photographe. Le Sigma 70-200mm est doté de la stabilisation Sigma disponible sur les autres modèles actuels, avec un nouvel algorithme plus performant et un accéléromètre qui permet le suivi du sujet dans les différentes directions.

L’autofocus est du type Sigma HSM. Sigma a placé plusieurs boutons de contrôle de l’autofocus sur l’objectif afin de permettre :

  • la commutation entre différents types de mise au point,
  • la limitation de la plage de mise au point,
  • la personnalisation du mode de stabilisation,
  • l’utilisation des fonctions personnalisées programmables depuis le boîtier ou le dock.

Il est possible de définir la mémorisation d’une distance de mise au point à l’aide d’un bouton programmable.

Qualité d’image

La formule optique fait appel à dix éléments en verre à faible dispersion chargés de réduire les aberrations chromatiques. Ces lentilles devraient améliorer la qualité des images en périphérie du champ, la zone qui pêche le plus souvent sur les reflex à monture F.

L’aberration sphérique est réduite afin de permettre un effet bokeh le plus naturel possible, c’est une des particularités de ces zooms appréciés des portraitistes. Le diaphragme, à commande électromagnétique sur les reflex Nikon, est un modèle circulaire à onze lames qui participe à la douceur du bokeh.

La distance minimale de mise au point est de 1,2m et le rapport d’agrandissement maximum de 0,21x.

Le Sigma 70-200mm f/2.8 Sports est compatible avec les téléconvertisseurs de la marque, le Sigma TC-1401 comme le Sigma TC-2001 qui permettent d’obtenir respectivement une plage focale 98-280mm f/4 et 140-400mm f/5.6.
Le diamètre de filtre est de 82mm et celui du fût de 94,2mm.

Comme les Sigma Art et Sports récents, ce Sigma 70-200mm f/2.8 est éligible au service de changement de monture Sigma MCS qui permet de le rendre compatible avec une autre marque de boîtier que celle pour laquelle il a été initialement conçu.

Face à ses concurrents, le Sigma Face propose un rapport d’agrandissement maximum plus élevé que le Tamron 70-200mm f/2.8 G2 calé à 0,16x tandis que le Nikon AF-S 70-200mm f/2.8E FL ED atteint lui-aussi 0,21x.

Ce Sigma 70-200mm f/2.8 Sports s’avère le moins compact (94.2 mm x 202.9 mm) et le plus lourd avec 1805 gr (monture Sigma) pour 1430 et 1500 gr aux deux autres.

Le tarif de ce Sigma 70-200mm f/2.8 Sports n’est pas communiqué encore par la marque.

Source : Sigma France

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Sigma 60-600mm f/4.5-6.3 DG OS HSM : l’hyper télézoom pour Nikon F

Sigma annonce un nouveau zoom téléobjectif x10, le Sigma 60-600mm f/4.5-6.3 DG OS HSM.

Disponible en plusieurs montures dont la monture Nikon F, ce télézoom se veut un concurrent direct du zoom Sigma Sports 150-600mm dont il reprend la focale maximale tout en offrant une focale minimale plus courte.

Sigma 60-600mm f/4.5-6.3 DG OS HSM : l'hyper télézoom pour Nikon F

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Sigma 60-600mm f/4.5-6.3 DG OS HSM : faut-il aller jusque-là ?

Les zooms polyvalents 28-200mm ont inauguré la mode des megazooms il y a de nombreuses années déjà. Depuis, ce sont les 28-300mm, 18-400mm et autres 18-270mm qui ont pointé le bout de leur nez.

Ces zooms ont une focale minimale qui les classe dans la catégorie des zooms trans-standards. Ils « passent par » 50mm.

Fort de ce succès, les opticiens indépendants ont lancé les télézooms 150-600mm. Sigma et Tamron en ont respectivement deux et un dans leur gamme. Nikon n’a pas manqué de réagir en proposant le Nikon AF-S 200-500mm qui n’est rien d’autre qu’une des trois meilleurs ventes pour la marque.

Sigma vient bouleverser cette catégorie avec le nouveau Sigma 60-600mm annoncé en même temps que le plus conventionnel Sigma Art 28mm f/1.4.

Coutumier du fait, la marque Sigma propose régulièrement des objectifs à la plage focale inédite comme le Sigma 50-100mm. Cette fois c’est d’une plage focale x10 dont dispose ce Sigma 60-600mm, dont l’objectif est de satisfaire les amateurs et pros adeptes de photo animalière et sportive.

Reste que cet objectif va avoir fort à faire pour convaincre les plus réticents car son ouverture maximale de f/6.3, satisfaisante à 600mm, l’est un peu moins avec f/4.5 à 60mm.

Qualité d’image et formule optique, les longues focales sont exigeantes

Sigma le sait, pour produire des images de qualité avec une telle plage focale, tout en conservant un tarif raisonnable, il faut mettre les petits plats dans les grands mais ne pas tout lâcher non plus.

La formule optique du Sigma 60-600mm comporte 25 éléments répartis en 19 groupes, ça fait quelques lentilles à gérer pour assurer une qualité d’image satisfaisante.

Le Sigma 60-600 utilise trois lentilles en verre FLD, et une en verre SLD, ces lentilles permettant de réduire la dispersion tout en corrigeant l’aberration chromatique latérale fréquente avec les téléobjectifs.

Le Sigma 60-600mm est utilisable en proxi-photographie à la focale de 200mm, il présente alors un rapport de reproduction de 1:3,3. La distance minimale de mise au point est de 60cm à 60mm et de 2,6m à 600mm.

Le diamètre du filtre est de 105mm tandis que le diamètre de l’objectif est de 120.4mm pour 268.9mm de longueur et un poids de 2,7kg.

Si la focale 600mm ne vous suffit pas, sachez que le Sigma 60-600mm peut être utilisé avec les convertisseurs Sigma TC-1401 ou TC-2001. Il devient alors, respectivement, un zoom 84-840mm f/6.3-9 ou un zoom 120-1200mm f/9-13. Le bridge Nikon Coolpix P1000 n’a plus qu’à bien se tenir ! Notez toutefois qu’avec ces convertisseurs, la mise au point autofocus n’est plus assurée à partir de f/8 et 300mm sur de nombreux boîtiers dont les reflex Nikon.

Autofocus et stabilisation

Ce Sigma 60-600mm embarque un système de stabilisation indispensable pour compenser l’ouverture maximale limitée. Sigma revendique un gain de 4 stops qui ne sera pas de trop à 600mm.

L’autofocus aura lui aussi fort à faire pour assurer une mise au point rapide et précise, la motorisation Sigma HSM « ultra-rapide » est au programme. Ce stabilisateur sait suivre un sujet en mouvement avec stabilisation de l’image (mode 2), que ce déplacement soit horizontal, vertical ou en diagonale. Jolie performance qu’il conviendra d’évaluer.

Construction

Conçu pour être utilisé en extérieur, une utilisation classique des télézooms, le Sigma 60-600mm est construit à base de magnésium, de matériau composite carbone (CFRP) et de composite TSC aux propriétés élastiques supérieures à celles du polycarbonate.

Sigma 60-600mm f/4.5-6.3 DG OS HSM : l'hyper télézoom pour Nikon F

le Sigma 60-600mm à 600mm

La bague de zoom se veut fluide, il est également possible de zoomer en tirant sur la partie avant de l’optique, un geste qui peut s’avérer bien peu pratique à priori et qu’il faudra donc évaluer également.

La lentille frontale adopte un revêtement déperlant tandis que le fût de l’objectif est conçu pour réduire les infiltrations de poussières et de l’humidité.

Ce Sigma 60-600mm est livré avec un collier de pied à butées cliquables à 90° compatible avec le système Arca Swiss avec vis d’arrêt, ainsi qu’un pare-soleil en CFRP.

Autres caractéristiques

La commande du diaphragme circulaire à 9 lames est électromagnétique avec les reflex Nikon. Ce Sigma 60-600mm est compatible avec le dock Sigma et peut bénéficier du service de changement de monture pour rester utilisable avec un boîtier d’une autre marque (en option, assuré par le SAV Sigma).

Sigma 150-600 vs. Sigma 60-600mm, lequel choisir ?

Le Sigma 60-600mm f/4.5-6.3 DG OS HSM se veut le plus polyvalent des trois télézooms Sigma. Sa classification dans la gamme Sigma Sports est gage de qualité d’image, c’est la plus intéressante des deux gammes Sports/Contemporary si vous cherchez le meilleur objectif.

Le Sigma 150-600mm Sports possède les mêmes caractéristiques avec une plage focale plus limitée. Il peut vous forcer à emporter avec vous un zoom 70-200mm tandis que le 60-600mm saura compenser.

Le Sigma 150-600mm Contemporary s’avère lui être un modèle plus abordable et plus léger si vous ne pouvez investir dans la gamme Sports.

Le tarif du Sigma 60-600mm n’est pas communiqué par la marque encore.

Source : Sigma France

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Sigma Art 28mm f/1.4 DG HSM : le reportage à pleine ouverture

Sigma annonce le nouveau Sigma Art 28mm f/1.4 DG HSM, un objectif grand-angle à focale fixe qui reprend les caractéristiques de la série Sigma Art pour satisfaire les besoins des adeptes du reportage.

Sigma Art 28mm f/1.4

Sigma Art 28mm f/1.4 DG HSM

Ce nouveau Art 28mm f/1.4 Sigma, décliné en plusieurs montures dont la monture Nikon F pour reflex, adopte la même finition et les mêmes caractéristiques que ses frères de gamme Sigma Art comme le Sigma Art 105mm ou le Sigma Art 14mm.

La série Art regroupe les objectifs experts-pros de l’opticien indépendant, ces optiques bénéficient de tout le savoir-faire de la marque en matière de formule optique, de construction, de précision et de qualité d’image.

Formule optique favorisant la performance

Le Sigma Art 28mm f/1.4 DG HSM utilise deux lentilles en verre FLD (faible dispersion) et trois lentilles en verre SLD (une autre finition à faible dispersion chez Sigma).

Ces sigles ne vous disent peut-être rien et c’est bien normal. Ce qu’il faut retenir c’est que Sigma utilise des lentilles parmi les plus performantes actuellement pour équiper cette optique.

L’aberration chromatique (les franges de couleurs qui peuvent apparaître sur vos images) est réduite grâce à l’utilisation d’une lentille asphérique moulée, une lentille qui équipe les objectifs grand-angle les plus performants.

Sigma annonce « une correction totale de la coma sagittale et une distorsion réduite à son minimum« .

Autofocus HSM

Sigma fait appel à la motorisation  HSM pour son nouveau 28mm f/1.4 Art. Cette motorisation autofocus permet à l’objectif de faire très vite le point, une caractéristique importante en reportage pour toutes photos prises sur le vif.

Cet autofocus permet la retouche du point en mode manuel, dans ce mode MO la mise au point passe en mode manuel dès que vous touchez à la bague de mise au point. Vous pouvez personnaliser la sensibilité de cette bascule de mode à l’aide du dock Sigma (en option).

Protection tous temps et construction

La lentille frontale du Sigma 28 mm f/1.4 Art bénéficie d’un revêtement déperlant qui facilite l’évacuation des gouttes d’eau et de la poussière. Vous pourrez utiliser cet objectif quelles que soient les conditions atmosphériques.

La commande du diaphragme circulaire à 9 lames est électromagnétique avec la monture Nikon, ce mécanisme assure une plus grande précision en matière d’exposition et de répétabilité en mode rafale.

Le pare-soleil, indispensable avec un grand-angle, dispose d’un mécanisme de verrouillage vous évitant de le voir se détacher trop facilement.

Gage de fiabilité également, la baïonnette est fabriquée en laiton chromé.

Ce Sigma 28mm f/1.4 Art est compatible avec le convertisseur de monture Sigma MC-11.

Il est de même éligible au service de changement de monture Sigma MCS, ce qui vous permet de le reconfigurer en monture Canon ou Sony, par exemple, si vous changez de boîtier (prestation assurée par le SAV Sigma).

Le diamètre du filtre est de 77mm tandis que l’objectif mesure 82.8mm de diamètre pour une longueur totale de 107.7mm.

Le tarif du Sigma art 28mm f/1.4 n’est pas communiqué par la marque à ce jour.

Source : Sigma France

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Programme des conférences au Salon de la Photo sur le stand Nikon Passion

Vous venez visiter le Salon de la Photo 2018 à Paris et vous cherchez quels stands privilégier ? Voici le programme des conférences au Salon de la Photo sur le stand Nikon Passion ainsi que la liste des différents photographes présents.

Note : ce programme est susceptible d’évoluer jusqu’au derniers jours, pensez à visiter la page avant de prendre note des horaires précis.

[MàJ 5/11: modification présentation du lundi 13h]

Programme des conférences au Salon de la Photo 2018 sur le stand Nikon Passion

Conférences au Salon de la Photo 2018

Et si vous veniez partager un bon moment et parler photo entre passionnés ? C’est le fil conducteur des conférences et animations que nous vous proposons cette année sur le stand animé par Nikon Passion et ses partenaires Auxois Nature et Photopassion.

Toutes les conférences et animations sont en accès libre, passez prendre le programme sur le stand en arrivant au Salon afin de ne rien manquer. Vous trouverez également le programme sur le site du Salon.

Lors de votre visite, ne manquez pas l’exposition photo « Sélection Lecteurs », 20 photographes verront leur photo exposée sur le stand (voir les photos ici).

Le Salon de la Photo de Paris ouvre ses portes cette année du 8 au 12 Novembre. Vous pouvez demander vos invitations en suivant ce lien :

Vos entrées gratuites pour le Salon de la Photo 2018 …

Cette année le stand Nikon Passion est au rez de chaussée, caché au fond du hall à gauche près de la librairie du Salon, numéro 5.1 D045, vous ne pouvez pas le manquer !

Je serai présent sur le stand pendant les 5 jours pour vous rencontrer, répondre à vos questions et animer plusieurs conférences listées ci-dessous. Des moments privilégiés sont réservés cette année en fin de journée pour vous permettre de venir en dehors des conférences pour échanger.

Merci à nos sponsors :

Editions Eyrolles Dunod, éditeur de savoirs

Programme des conférences au Salon de la Photo

Nous vous proposons cette année des tables rondes lors desquelles un ou plusieurs experts viendront partager leur expérience et répondre à vos questions. Les sujets pour lesquels j’interviens sont en gras dans la liste ci-dessous.

Jeudi 8 Novembre

10h   : La Matinale du Salon – « Où va la photo ? Tendances matériel » – Jean-Christophe Dichant, Céline et Guillaume Manceron, Régis Moscardini

11h : La vidéo avec un APN, 10 conseils indispensables – Gérard Michel-Duthel

12h : Comment trouver plus de temps pour photographier – Régis Moscardini – Auxois Nature

13h : La photo de rue – Table Ronde avec Bernard Jolivalt et Gildas Lepetit-Castel

14h : Lightroom Classic, de l’organisation au traitement et à la diffusion des images – Gilles Théophile

15h : Photographes, prenez confiance en vous – Céline et Guillaume Manceron – Photopassion

16h : Différences entre hybride et reflex, avantages et inconvénients – Jean-Christophe Dichant – Nikon Passion

17h-19h : Rencontres avec les lecteurs – venez partager un moment convivial et parler photo

Vendredi 9 Novembre

10h   : La Matinale du Salon – « Où va la photo ? Tendances logiciels  » – Jean-Christophe Dichant, Céline et Guillaume Manceron, Régis Moscardini

11h : La photographie animalière – Erwan Balança

12h : Comment trouver plus de temps pour photographier – Régis Moscardini – Auxois Nature

13h : Table ronde « Comment rendre vos photos visibles sur le web ? » – Jean-Christophe Dichant, Guillaume Manceron, Régis Moscardini

14h : Comment magnifier le mouvement – Christophe Audebert

15h : Les 10 erreurs à ne pas commettre en studio – Céline et Guillaume Manceron – Photopassion

16h : Différences entre hybride et reflex, avantages et inconvénients – Jean-Christophe Dichant – Nikon Passion

17h-19h : Rencontres avec les lecteurs – venez partager un moment convivial et parler photo

Samedi 10 Novembre

10h   : La Matinale du Salon – « Où va la photo ? Tendance Culture Photographique » – Jean-Christophe Dichant, Céline et Guillaume Manceron, Régis Moscardini

11h : La macro créative – Denis Dubesset

12h : Comment trouver plus de temps pour photographier – Régis Moscardini – Auxois Nature

13h : Table ronde « La créativité en photo » – Anne-Laure Jacquart, Pierrick Bourgault et Eric Forey

14h : Rencontre avec Michael Freeman qui nous fait le plaisir de venir à Paris sur notre stand à l’occasion du Salon

15h : Photographes, prenez confiance en vous – Céline et Guillaume Manceron – Photopassion

16h : Table ronde « Le Projet photo 7×52, pourquoi, comment » – Jean-Christophe Dichant, Madeline et David Duret, Xavier Garreau et Florent Guitard

17h-19h : Rencontres avec les lecteurs – venez partager un moment convivial et parler photo

Dimanche 11 Novembre

10h   : La Matinale du Salon – « Où va la photo ? Tendances Vidéo  » – Jean-Christophe Dichant, Céline et Guillaume Manceron, Régis Moscardini

11h : Scénographier une exposition photo – François Rastoll 

12h : Comment trouver plus de temps pour photographier – Régis Moscardini – Auxois Nature

13h : Table ronde « Festival, concours photo, … qui paye quoi ? » – Eric Delamarre

14h : Photographier le ciel sans instruments (étoiles, voie lactée, aurores boréales…) – Thierry Legault

15h : Les 10 erreurs à ne pas commettre en studio – Céline et Guillaume Manceron – Photopassion

16h : Différences entre hybride et reflex, avantages et inconvénients – Jean-Christophe Dichant – Nikon Passion

17h-19h : Rencontres avec les lecteurs – venez partager un moment convivial et parler photo

Lundi 12 Novembre

10h   : La Matinale du Salon – « Où va la photo ? Tendances Accessoires » – Jean-Christophe Dichant, Céline et Guillaume Manceron, Régis Moscardini

11h : Expos photo, festivals, … les coûts pour le photographe – Eric Delamarre

12h : Comment trouver plus de temps pour photographier – Régis Moscardini – Auxois Nature

13h-14h30 : Table ronde « Comment générer de l’audience sur le web » – Jean-Christophe Dichant, Guillaume Manceron, Régis Moscardini

15h : Photographes, prenez confiance en vous – Céline et Guillaume Manceron – Photopassion

16h : Différences entre hybride et reflex, avantages et inconvénients – Jean-Christophe Dichant – Nikon Passion

17h-18h : Dernière ligne droite, venez fermer le stand avec nous !

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Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l’hybride 45Mp Nikon

Ce test Nikon Z7 vous présente les performances du premier hybride Nikon (avec son frère de gamme Nikon Z6) après une semaine d’utilisation dans différentes situations de prise de vue.

Disposant d’un capteur plein format 24×36, de la nouvelle monture Nikon Z et d’un généreux viseur électronique, cet hybride est prometteur mais que vaut-il sur le terrain, équipé des optiques Nikon Z comme des optiques Nikon AF-S ? Je vous propose un premier avis après une semaine d’utilisation quotidienne et avant les tests à venir de l’ensemble de la gamme Nikon Z.

MàJ septembre 2024 : le test du nouveau Nikon Z 6III est disponible ici.

Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l'hybride 45Mp Nikon

Les Nikon hybrides au meilleur prix chez Miss Numerique

Préambule : le Nikon Z7 propose de nombreuses fonctions avancées en photo comme en vidéo. Il m’est impossible d’en faire le tour en une semaine, aussi vous trouverez ici les principaux résultats du test « photo », des compléments d’informations seront publiés ultérieurement sur la partie vidéo.

Firmware : ce test a été réalisé avec la première version du firmware Nikon Z7, la version 2.0 disponible depuis mai 2019 améliore grandement la détection en basse lumière pour l’autofocus et apporte la fonction Eye-AF (en savoir plus).

Test Nikon Z7 : présentation

Le Nikon Z7 inaugure la gamme de boîtiers plein format sans miroir Nikon, enterrant de fait la précédente gamme hybride Nikon One. Bien que n’entrant pas en concurrence directe avec les reflex D750 et D850, les Nikon Z6 et Z7 intéressent de nombreux nikonistes qui voient en eux les possibles remplaçants de leur reflex plus encombrant et plus lourd (voir la présentation des Nikon hybrides).

La bague d’adaptation Nikon FTZ permet d’utiliser les optiques pour reflex, la transition n’en est que plus simple. Près de 300 optiques Nikon sont compatibles, sans compter les objectifs des opticiens indépendants comme Tamron  ou Sigma.

Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l'hybride 45Mp Nikon

Test Nikon Z7 : le boîtier avec trois des prochaines optiques annoncées
Nikon Z 24-70mm f/2.8 – Nikon Z 58mm f/0.95 Noct S – Nikon Z 14-30mm f/4 S

Les Nikon hybrides n’ont pas comme seuls arguments leur poids et leur compacité, cela peut même être secondaire selon vos besoins. Le Nikon Z7, seul modèle disponible au moment de ce test, a pour lui :

  • un capteur CMOS BSI (rétroéclairé) de 45,7 Mp sans filtre passe-bas
  • un nouveau processeur Expeed 6
  • un autofocus à 493 collimateurs couvrant 90% du champ
  • un viseur électronique 100%
  • un mode rafale à 9 im/sec 
  • un écran inclinable et tactile
  • la vidéo 4K
  • un mode time-lapse 8K
  • … pour ne citer que ces points là.

Pour ce test Nikon Z7 j’ai évalué les points suivants :

  • le gabarit du boîtier et sa construction,
  • l’ergonomie du boîtier,
  • la qualité de la visée électronique et son rendu image réelle,
  • la réactivité et la précision de l’autofocus,
  • la montée en sensibilité du capteur,
  • la qualité des images délivrées avec les optiques Z,
  • la qualité des images délivrées avec les optiques AF-S,
  • l’autonomie.

Je ne reviendrai pas ici sur les avantages et inconvénients de l’hybride face au reflex, j’en parle dans ce sujet dédié (et dans la vidéo qui l’accompagne).

Présentation du Nikon Z7 en vidéo

Vous n’avez pas encore pris en main le Nikon Z7 ? Voici la présentation du boîtier, de la bague FTZ et du couplage avec les optiques F.

Test Nikon Z7 : présentation

J’ai passé une semaine avec le Nikon Z7 et l’ai utilisé lors de plusieurs séances de prise de vue, en intérieur comme en extérieur, sur des sujets statiques comme en mouvement.

Pour avoir déjà testé de nombreux reflex et quelques hybrides, je me suis attaché à vous donner mon ressenti à l’utilisation ainsi que les différences que j’ai pu noter par rapport aux Nikon D750 et D850.

Test Nikon Z7 : Gabarit et construction

Si vous vous contentez de regarder les illustrations, vous pouvez penser que le Nikon Z7 n’est guère moins encombrant qu’un reflex plein format. Et guère moins lourd par voie de conséquence. Prenez-le en main, vous allez voir que c’est trompeur.

Test du Nikon Z7 : comparaison de taille entre Nikon Z7 et Nikon D750

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S à gauche – Nikon D750 + AF-S 24-70mm f/2.8 à droite

Gabarit

Pour un hybride plein format, le Nikon Z7 est plus compact qu’un D850 ou un D750 plus trapus. Il tient dans la main, et sa poignée plus creuse que celle des reflex permet de le tenir du bout des doigts comme je le montre dans la vidéo.

Cette poignée conviendra à la plupart des utilisateurs, je peux tenir le boîtier avec mon pouce aussi ceux d’entre vous qui ont de grosses mains devraient arriver à loger leurs doigts.

Le Nikon Z7, comme le Nikon Z6, vous semble trop imposant pour un hybride ? N’oubliez pas qu’il utilise un capteur plein format et que la taille de ce capteur impose une taille de boîtier plus importante que celle que vous pouvez trouver sur les hybrides APS-C. 

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Le Nikon Z7 avec l’objectif Nikon Z 24-70mm f/4 S

Cette compacité permet de poser le boîtier partout : sur le bord d’une fenêtre comme sur le bord d’un mur, sans prendre le risque qu’il ne bascule. Si vous aimez les cadrages insolites, vous allez être servis. La longueur réduite du zoom Nikon Z 24-70mm f/4 S, zoom de prédilection pour ces Nikon hybrides, évite la bascule de l’ensemble vers l’avant, l’équilibre est parfait.

Construction

Le Nikon Z7 est de la même trempe que les reflex experts-pros de la marque.  Le châssis en alliage de magnésium (la constitution exacte n’est pas précisée par la marque) donne le sentiment d’avoir un boîtier solide en main, sans qu’il ne soit trop lourd.

Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l'hybride 45Mp Nikon

Test Nikon Z7 : la connectique audio/vidéo, USB, HDMI et prise télécommande

L’articulation de l’écran est celle des reflex, les trappes sont fermées par des bouchons étanches aux intempéries, le Nikon Z7 peut fonctionner sous la pluie et dans les environnements poussiéreux.

Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l'hybride 45Mp Nikon

Test Nikon Z7 : l’écran inclinable et l’emplacement pour la carte XQD

Tant qu’à parler poussière, parlons du nettoyage du capteur. J’ai changé d’objectifs plusieurs fois par jour lors de ce test, dans des conditions souvent inhabituelles. Le capteur, proche de la monture sur les Nikon Z n’en a pas souffert.

Le nettoyage de capteur intégré au boîtier  est plus long que sur un reflex (18,34 secondes contre 5,12 sur le D750), Nikon ne précisant pas pourquoi. Je n’ai remarqué aucune poussière sur les images, et si c’était le cas, sachez que ce capteur est plus simple à nettoyer que celui d’un reflex caché derrière le miroir.

Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l'hybride 45Mp Nikon

Test Nikon Z7 : le capteur du Z7 est plus proche et exposé tandis que
celui du reflex est caché derrière le miroir et plus complexe à nettoyer

L’unique emplacement pour carte mémoire XQD est justifié par Nikon pour gagner en compacité et en performances. Délaisser le double slot XQD+SD me semble une bonne idée, la multiplication des cartes n’est pas pratique à gérer.

Les cartes SD arrivent aux limites de performances en écriture, les XQD font déjà mieux et le standard CFExpress qui arrive (voir ici) sera supporté par les Nikon Z.

Sauf que … une seule carte c’est l’obligation de choisir une capacité supérieure et de mettre tous ses œufs dans le même panier, ce que n’apprécient pas forcément tous les photographes. Les pros avec lesquels j’ai pu en parler ne s’en inquiètent pas, les amateurs semblent plus sensibles. L’avenir nous dira si Nikon va tenir compte de ces observations pour la suite de la série.

Test Nikon Z7 : ergonomie et commandes

Les nikonistes ne seront pas perdus : l’ergonomie du Nikon Z7 est très proche de celle d’un reflex de la marque. Les touches de commandes sont les mêmes et placées presque toutes au même endroit. Les commandes du capot supérieur – déclencheur photo, déclencheur vidéo, touche ISO et correcteur d’exposition- sont les mêmes.

Le déclencheur vidéo pourrait être interverti avec le correcteur d’exposition, il tombe naturellement sous l’index tandis qu’il faut écarter le doigt comme sur les reflex pour activer la correction d’exposition.

Si vous n’utilisez pas le mode vidéo, n’hésitez pas à attribuer au déclencheur vidéo une autre fonction, par exemple le choix du mode AF puisque la commande en face avant des reflex n’existe pas sur cet hybride. Il faut en passer par les menus ou une touche de fonction. J’ai toujours trouvé ce commutateur physique peu pratique, je lui préfère de loin une touche de fonction avec molette, c’est toutefois une touche personnalisable en moins à disposition que vous devrez attribuer à l’AF.

Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l'hybride 45Mp Nikon

Test Nikon Z7 : les commandes supérieures, la molette principale
et l’écran de rappel des infos de prise de vue

La touche de contrôle du mode de mesure de lumière (matricielle, pondérée, spot) manque aussi à l’appel. Il faut avoir recours au menu rapide ou à une touche de fonction pour changer ce réglage, la compacité a un prix.

J’ai apprécié le joystick arrière de sélection de la zone de détection AF. Il tombe pile sous le pouce. Du fait de la couverture du champ bien plus grande que sur un reflex, ce déplacement peut s’avérer lent si vous utilisez une petite zone de détection. Nikon pourrait implémenter un accélérateur du type de celui que l’on trouve sur les claviers de smartphones.

J’aurais apprécié également de pouvoir recaler au centre du viseur la zone de détection par appui sur le bouton central de ce joystick. Il faut passer par le pad arrière, situé plus bas, ce n’est pas très ergonomique car cela oblige à décaler le pouce. Une mise à jour du firmware devrait pouvoir corriger ce point.

Test du Nikon Z7 : comparaison de taille entre Nikon Z7 et Nikon D750

Test Nikon Z7 : l’écran arrière avec le menu personnalisé et les commandes à droite dont le joystick AF

Le menu rapide, comme sur les reflex, bénéficie de la fonction tactile. Il est aisé de changer une valeur du bout du doigt. Ce menu est personnalisable, vous pouvez lui attribuer les fonctions de votre choix. Notez qu’en double tapant (on ne clique pas sur un écran tactile !), vous validez votre choix sans devoir passer par la touche Ok, c’est encore plus rapide.

Je suis moins fan de la position de la  touche de visualisation des photos. Idéalement placée sur un reflex, l’œil quittant le viseur pour voir les photos, elle est du mauvais côté pour moi sur l’hybride. En effet le viseur électronique permet de voir la photo faite sans que l’œil n’est à quitter le viseur,. Appuyer sur cette touche à gauche nécessite de bouger la main gauche qui soutient l’objectif, un mouvement peu pratique. Positionnée à droite, cette touche tomberait naturellement sous le pouce.

Les deux touches de fonction Fn1 et Fn2 situées en face avant sont plus ergonomiques que sur les reflex. De forme rectangulaire, je les trouve plus accessibles. J’émets une réserve pour la touche Fn2 : pensant à un problème de firmware face à une molette inactive, j’ai vite réalisé que mon petit doigt appuyait sur cette touche par inadvertance, bloquant le réglage associé à la molette. Mieux vaut garder les doigts de la main gauche serrés pour éviter cet effet de bord.

Test du Nikon Z7

Test Nikon Z7 : les touches de fonctions sur la face avant et la molette frontale

La molette supérieure gauche n’appelle aucune remarque, elle est efficace et son système de verrouillage central évite qu’elle ne tourne lorsque vous rangez le boîtier dans le sac, c’est bien vu et un autre des héritages Nikon.

Le petit écran supérieur du Nikon Z7 est le bienvenu pour afficher un rappel des informations de prise de vue (temps de pose, ouverture, ISO) de même que le niveau de batterie, le mode de déclenchement sélectionné et le nombre de vues restantes.

Cet écran évite de devoir porter l’œil au viseur ou d’allumer l’écran arrière, c’est autant de gagné en autonomie. Sa taille réduite lui permet de ne pas occuper trop de place sur ce boîtier compact. Il s’avère plus lisible dans l’obscurité que celui des reflex et ne nécessite pas d’allumer l’éclairage de bord.

Test Nikon Z7 : Viseur électronique

Ah, le viseur électronique ! Il a déjà fait couler beaucoup d’encre (et de salive) tant la visée optique est ancrée dans les esprits. Sans chercher à convaincre personne, je ne peux dire qu’une chose : essayez.

Le viseur du Nikon Z7 est généreux, bien plus que sur un hybride APS-C par exemple, avec un niveau de détail à la hauteur des meilleurs viseurs EVF du moment (EVF : Electronic View Finder).

Voici un aperçu approximatif en vidéo de ce que vous pouvez voir dans le viseur. Notez la possibilité de viser en noir et blanc (rappel : le viseur affiche une image réelle) comme d’utiliser la loupe électronique pour affiner la mise au point en manuel.

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La luminosité et le rendu colorimétrique de ce viseur sont ajustables via les menus. Je n’ai pas eu à toucher à la luminosité, le réglage automatique me convient donnant une visée proche de ce que je voyais avec mes yeux. Gardez en tête que le viseur affiche une image réelle, tenant compte du Picture Control choisi et des réglages comme la correction d’exposition.

Avoir l’affichage direct du rendu colorimétrique et de l’exposition est un avantage des hybrides, cette fonction pouvant toutefois être désactivée si vous préférez disposer d’une visée plus proche de l’optique.

Contrairement à la visée optique immédiate par définition, ce viseur s’initialise au démarrage du boîtier. Il reste néanmoins rapide avec moins d’une seconde pour être opérationnel. L’ajustement de la luminosité peut nécessiter quelques dixièmes de seconde supplémentaires selon la scène cadrée. Pour accélérer cette mise en route j’ai laissé le boîtier allumé pendant mes séances, l’autonomie n’en souffre pas trop (voir plus bas).

En soirée, quand la lumière manque, ce viseur permet de « voir clair » sans montrer de scintillements désagréables à l’œil. Bien que porteur de lunettes, je n’ai pas éprouvé de fatigue oculaire particulière après plusieurs heures d’utilisation. Le correcteur dioptrique m’a permis d’adapter la netteté du viseur à ma vue tout comme sur mon reflex, le dégagement oculaire important s’avère un atout si vous avez des lunettes aussi.

Autre particularité du viseur EVF, c’est le temps de réaction lorsque vous bougez rapidement le boîtier, pour un filé par exemple. L’électronique doit suivre pour afficher une image le plus « temps réel » possible. Le viseur du Nikon Z7 s’en sort bien, au niveau des meilleurs là-aussi. J’ai pu comparer avec un viseur optique (Nikon D750), un viseur hybride (Fujifilm X-Pro2) et ce viseur Nikon Z7. Pas de différence visible : un balayage horizontal rapide génère le retard habituel des viseurs électroniques, avec très peu de décalage toutefois par rapport à la visée optique Nikon. Ce n’est en aucun cas gênant pour suivre le sujet.

Test Nikon Z7 : Autofocus et suivi de la mise au point

L’autofocus du Nikon Z7 fait parler de lui car il diffère de celui d’un reflex Nikon. Les modules autofocus des premiers hybrides s’avéraient lents et parfois imprécis. Les modules récents, toutes marques confondues, sont bien plus réactifs et celui du Nikon Z7 l’est particulièrement grâce à l’utilisation conjointe de la détection de phase et de la détection de contraste (comme sur un reflex, via les collimateurs centraux).

Réactivité

J’attends d’un autofocus qu’il trouve le point très vite et le garde. Lors de ce test Nikon Z7, j’ai soumis l’autofocus à différentes situations, du sujet parfaitement immobile en pleine lumière à la plante qui oscille avec le courant d’air en soirée. Ce module AF est au niveau de celui des reflex. La mise au point est immédiate dès l’appui sur le déclencheur. En passant d’un sujet proche à un sujet lointain, la correction se fait très vite, avec les optiques Nikon Z comme avec les optiques AF-S équipées de la bague FTZ.

Test Nikon Z7 en studio

Test Nikon Z7 : l’autofocus en studio sur sujet en déplacement lent
24-70mm f/4 @ 70mm – 1/250ème – f/4 – 3200 ISO
cliquez sur la photo pour la voir dans sa taille native

La précision de l’autofocus peut varier en fonction de la taille de la zone de détection sélectionnée. La plus petite taille peut créer quelques imprécisions selon le contraste de la scène et la nature du sujet. Mieux vaut l’agrandir dans ce cas.

De même j’ai trouvé que l’autofocus hésitait plus fréquemment en basse lumière, le niveau de détection calé à -1IL sur le Nikon Z7 mériterait de passer à -2Il comme sur le Nikon Z6 (le test du Nikon Z6 à venir permettra de vérifier ce point).

Mise à jour :  Le firmware 2.0 apparu en mai 2019 améliore toutefois beaucoup la détection en basse lumière.

Test Nikon Z7 : réactivité et précision de l'autofocus de nuit

Test Nikon Z7 : l’autofocus de nuit sur sujet en déplacement
AF-S 50mm f/1.8 – 1/100ème – f/2.2 – 1600 ISO
cliquez sur la photo pour la voir dans sa taille native

5 tailles de zone de détection différentes sont disponibles, de la plus grande couvrant la presque totalité du champ à la plus petite à peine visible dans le viseur parfois.

Suivi AF

C’est sur le suivi AF que l’on attend les Nikon Z, Nikon nous ayant trop bien habitués avec les reflex. C’est d’autant plus critique que le Nikon Z7 ne dispose pas du suivi 3D, bien qu’il dispose de la détection de visage et du suivi du sujet classique.

Mise à jour : le firmware 2.0 sorti en mai 2019 et donc non disponible au moment de ce test apporte la détection de l’œil Eye-AF qui facilite encore un peu plus le suivi de la mise au point pour les portraits.

Le nombre d’opérations à traiter pour assurer la mise au point sur 493 collimateurs impose des contraintes de calcul fortes au processeur Expeed 6. Le Nikon Z6 avec 273 collimateurs « seulement » et un seuil de détection de -2 Il (-1 Il sur le Z7) pourrait s’en sortir un peu mieux, cela reste à tester.

Le comportement de ce module AF surprend lors des premières utilisations, lorsque vous suivez un sujet en mouvement vous pouvez penser qu’il perd le point entre deux photos. J’ai tenu à vérifier cela sur plusieurs séries de photos dont un manège pour enfants tournant à deux mètres de moi.

J’avais parfois l’impression que le Nikon Z7 perdait la mise au point et pourtant toutes les photos sont nettes. Attention donc à ne pas porter un jugement trop rapide sur les performances, analysez vos images.

Test Nikon Z7 - suivi autofocus

Test Nikon Z7 : l’autofocus sur sujet en déplacement rapide
la mise au point est calée sur l’objectif de l’appareil photo de Donald
24-70mm f/4 @ 70mm – 1/320ème – f/5.6 – 400 ISO
cliquez sur la photo pour la voir dans sa taille native

Le suivi de visage détecte et accroche très vite tout comme le mode AF-C avec zone de détection automatique. Dans ce mode, vous calez le collimateur central de la zone à 9 collimateurs sur le sujet qu’il faut suivre avec le joystick s’il se déplace hors de la zone (c’est la limite de ce mode). L’autofocus utilise un des collimateurs adjacents si le sujet échappe au collimateur central.

Par expérience, je n’ai pas obtenu la même souplesse qu’avec le suivi 3D d’un reflex Nikon qui évite de déplacer le groupe de collimateurs manuellement. Plutôt que de deviser trop longtemps sur ces différents modes, j’ai préféré analyser les photos faites pour voir si la netteté était au rendez-vous (c’est quand même le but). J’ai le même taux de réussite qu’avec mon reflex (reportage lors d’un défilé de mode). Le même aussi sur tous les sujets en mouvement lent.

Je n’ai pu évaluer la précision de cet autofocus sur un spectacle de danse en très basse lumière (ma spécialité mais la saison n’a pas commencé), c’est l’exercice qu’il me reste à faire pour valider la pertinence de ce module.

Test Nikon Z7 : sensibilité et dynamique, stabilisation

Montée en sensibilité

Le capteur du Nikon Z7 fait-il aussi bien en sensibilité que celui du Nikon D850 ? La question est sur toutes les lèvres avant que la même ne soit posée pour le Nikon Z6 quand il va arriver face au Nikon D750.

La série de photos ci-dessous est faite avec le Nikon Z7 et le Nikon Z 35 mm f/1.8 S. J’ai changé le temps de pose pour avoir la sensibilité correspondante. L’ouverture f/8 est fixe, la balance des blancs est en automatique.

64 ISO à 3.200 ISO

Les images tests montrent une belle réaction du capteur entre 64 et 3.200 ISO, fort heureusement d’ailleurs puisqu’il s’agit de valeurs désormais courantes. Passez la souris de votre ordinateur sur l’image ci-dessous pour faire défiler le diaporama.

Test Nikon Z7 - ISO

Test Nikon Z7 : ISO 64 à 102.400
cliquez ici pour voir les fichiers si le diaporama ne s’affiche pas

3.200 ISO

La montée du bruit numérique reste très discrète entre 1.600 et 3.200 ISO. Les résultats sont les mêmes que ce que j’ai pu observer avec le D850. Le lissage du fichier JPG est pratiquement inexistant, il faut passer en affichage 1:1 pour l’apercevoir.

6.400 ISO

A 6.400 ISO, valeur limite entre le bon et l’acceptable sur de nombreux boîtiers, le bruit commence à apparaître en affichage 100%. C’est le lissage du JPG qui s’avère le plus visible, sur les détails fins en particulier. Les images en JPG natifs restent utilisables tandis que le post-traitement des fichiers RAW permettra d’optimiser les résultats.

12.800 ISO

A 12.800 ISO le bruit se voit très nettement sur un JPG affiché dans des dimensions classiques (par exemple 1024 pixels à l’écran). L’aspect granuleux n’est pas désagréable mais le lissage appliqué par le boîtier sur le fichier JPG est très visible. Bien exposées, les images sont utilisables après post-traitement logiciel (Lightroom Classic CC, DxO PhotoLab, Capture One Pro …).

25.600 ISO

25.600 est la limite à ne pas dépasser pour produire des photos encore exploitables mais présentant un niveau de bruit très visible. Le lissage du JPG est important rendant les images peu agréables à l’œil. Le recours au post-traitement est impératif pour récupérer une image de meilleure qualité.

Ce test du Nikon Z7 montre un niveau de performance équivalent à ces sensibilités face au Nikon D850, ce qui est déjà très bien.

51.200 ISO

Cette sensibilité est atteinte en poussant le réglage d’ISO à +1 au-delà de la valeur seuil de 25.600 ISO. Le niveau de bruit est important, une coloration peu agréable apparaît dans les aplats de couleurs et le lissage du JPG dégrade fortement la finesse des détails.

L’image JPG est peu exploitable hors usages web limités. Le post-traitement permettra de faire un peu mieux mais c’est une valeur sur laquelle il ne faut pas compter pour sortir des images propres.

102.400 ISO

A 102.400 ISO nous flirtons avec les extrêmes. Le bruit est excessivement visible, le lissage du JPG le rend inexploitable au-delà des petits formats web. Les logiciels de post-traitement actuels auront fort à faire pour améliorer ces images. Nous sommes aux limites du capteur et, probablement, de cette technologie de capteur.

Note : j’ai fait plusieurs tests en modifiant la définition des fichiers RAW comme JPG de 45 Mp à 25,6 et 11,4 Mp afin de vérifier s’il y avait un impact sur la montée en sensibilité. Je n’ai constaté aucune différence visible à l’œil. Il me reste à tester le Nikon Z6 et ses 24 Mp pour vérifier s’il permet de gagner une valeur ISO face au Z7 comme sa fiche technique l’indique.

Dynamique du capteur

La dynamique d’un capteur est au moins aussi importante que sa capacité à monter en ISO. Pouvoir encaisser des basses et hautes lumières tout en gardant du détail dans les deux zones est primordiale. Dans le cas de scènes à très fort contraste, en pleine journée comme en spectacle avec des éclairages ponctuels, une grande dynamique permet de produire des images détaillées dans les ombres et les zones claires.

Il est difficile de faire ce test sans un équipement de mesure adapté, aussi je me contenterai de vous donner mon ressenti.

Test Nikon Z7 dynamique capteur

Test Nikon Z7 + Nikon Z 24-70 mm f/4
70 mm – 1/20 ème – f/4 – ISO 200
lien vers le fichier natif

Lors de ce test Nikon Z7 j’ai fait plusieurs séries de photos en pleine lumière, en contre-jour, afin de voir ce que je pouvais tirer d’un JPG natif et ce que je pouvais récupérer dans Lightroom à partir du RAW.

En JPG le résultat est très satisfaisant et sensiblement le même que ce que j’ai pu obtenir avec le D850. Les hautes lumières, par exemple dans les ciels, conservent du détail sans que les zones d’ombres ne soient bouchées. Le Nikon Z7 expose bien, conservant aux ciels très lumineux leurs couleurs. L’apparente surexposition des zones les plus claires est gérable en post-traitement RAW et permet de récupérer des détails. Un réglage fin du boîtier en JPG permettra d’optimiser encore le résultat.

Stabilisation

Le Nikon Z7 met en œuvre un système de stabilisation intégré au boîtier (IBIS – In Body Image Stabilization) à la différence des reflex de la marque ayant toujours privilégié la stabilisation Nikon VR dans les optiques. Sur le Nikon Z7 (et le Z6) la stabilisation joue sur 5 axes avec les optiques Z, 3 axes avec les optiques AF-S stabilisées qui apportent leur propre stabilisation complémentaire et 3 axes uniquement pour les optiques non stabilisées.

En pratique l’avantage est à l’hybride qui permet de stabiliser toutes les optiques compatibles, même les plus anciennes, et de favoriser les optiques AF-S stabilisées lorsque vous utilisez la bague FTZ.

Avec le zoom 24-70 mm f/4 à 70 mm j’ai pu descendre au 1/20 sec. sans constater aucun flou de bougé. Quelques photos faites avec des temps de pose plus longs restent exploitables, ce qui est une belle performance pour un capteur de 45 Mp très exigeant envers les micro-mouvements.

Test Nikon Z7 stabilisation avec zoom Nikon Z 24-70mm f/4

Test Nikon Z7 + Nikon Z 24-70 mm f/4
70 mm – 1/20 ème – f/4 – ISO 200
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Avec le 50 mm f/1.8 AF-S non stabilisé, le score est très honorable aussi puisque j’ai pu faire une série de photos parfaitement exploitable avec des temps de pose de l’ordre de 1/6 ème de sec.

Test Nikon Z7 stabilisation avec objectif Nikon AF-S

Test Nikon Z7 + Nikon AF-S 50 mm f/1.8
1/6 ème – f/1.8 – ISO 1.600
lien vers le fichier natif

Test Nikon Z7 : Qualité des images

avec les optiques Nikon Z

J’ai utilisé le zoom Nikon Z 24-70 mm f/4 S et le Nikon Z 35 mm f/1.8 S pour ce test Nikon Z7, le 50 mm n’étant pas encore disponible.

Zoom Nikon Z 24-70 mm f/4 S

Ce zoom à ouverture f/4 propose la plage de focale traditionnelle du zoom de reportage, et en attendant l’arrivée du zoom équivalent à ouverture f/2.8 l’an prochain, ce f/4 s’avère idéal. Compact et léger, il participe à la bonne prise en main de l’ensemble objectif-boîtier hybride.

Test Nikon Z7 + 24-70mm f/4

Test Nikon Z7 + Nikon Z 24-70 mm f/4
70 mm – 1/640 ème – f/4 – ISO 100
lien vers le fichier natif

Court dans sa position de transport, verrouillable, il s’allonge progressivement de 24 à 70 mm sans devenir pour autant aussi encombrant qu’un megazoom reflex type 28-200 ou même 18-105. Proposé à un tarif très compétitif de 600 euros en kit avec le boîtier, c’est un excellent compromis si vous ne voulez pas dépenser plus tout en bénéficiant de performances largement supérieures à celles des zooms reflex de milieu de gamme.

La bague personnalisable peut se voir affecter plusieurs des fonctions du boîtier, comme le contrôle de l’ouverture à la manière des bagues de diaphragme de certains objectifs. Notez que la valeur d’ouverture est alors réinitialisée lors de l’extinction du boîtier.

Les résultats à toutes les ouvertures sont étonnants pour un zoom f/4 de ce prix. Seule l’ouverture maximale f/4 s’avère un peu plus molle, les images restant parfaitement exploitables. Dès f/5 le piqué s’avère excellent jusqu’à l’ouverture minimale f/22.

Le zoom Nikon Z 24-70 mm S est l’objectif de choix pour ce Nikon Z7 (comme pour le Nikon Z6), son tarif en kit en fait un incontournable.

Nikon Z 35 mm f/1.8 S

La focale 35 mm est idéale en reportage, en photo de rue, autant de situations pour lesquelles l’hybride s’avère plus discret que le reflex.

Test Nikon Z7 + Nikon Z 35mm f/1.8

Test Nikon Z7 + Nikon Z 35 mm f/1.8
1/200 ème – f/4.5 – ISO 100
lien vers le fichier natif

La qualité des images produites, l’absence de distorsion visible en périphérie des images (un des bénéfices de la monture Z), la prise en main avec une bague très large … font de ce 35 mm f/1.8 un des meilleurs 35 mm qu’il m’ait été donné de tester.

Certes il coûte plus cher qu’un Nikon AF-S 35 mm f/1.8, il est plus long mais quelle différence ! Les opticiens Nikon sont partie d’une feuille blanche pour créer les optiques Z et bien leur en a pris, ce 35 mm est une vraie réussite.

avec les optiques Nikon AF-S

Les optiques Nikon AF-S (et AF-P) sont compatibles avec le Nikon Z via la bague d’adaptation FTZ (F to Z). Cette bague permet de monter l’objectif et de conserver l’autofocus, ce qui n’est pas le cas des anciennes optiques AF et AF-D qui n’ont pas de motorisation intégrée.

La bague FTZ est un adaptateur mécanique et électronique, elle ne comporte aucune lentille. Le couplage est immédiat avec les optiques pour Nikon F. Focale, ouverture et distance de mise au point sont bien évidemment reconnues et pilotées par le boîtier.

Test Nikon Z7 + AF-S 50mm f/1.8 avec bague FTZ

Test Nikon Z7 + Nikon AF-S 50 mm f/1.8
1/50 ème – f/1.8 – ISO 1.600
lien vers le fichier natif

A l’usage, la seule différence entre les Nikon Z et les Nikon AF-S c’est l’initialisation nécessaire au démarrage du boîtier. Immédiate sur les Nikon Z, elle demande quelques dixièmes de seconde sur les F en raison, probablement, des différences de fonctionnement de l’autofocus.

Une fois couplées, les optiques AF-S fonctionnent comme sur les reflex, la réactivité est la même, le résultat en terme de qualité d’image est identique, les contrôles d’ouverture et de mise au point via le boîtier en tous points identiques également.

Test Nikopn Z7 : bague FTZ + Nikon AF-S 70-200mm f/2.8

Test Nikon Z7 : la bague FTZ avec le zoom Nikon AF-S 70-200 mm f/2.8

La seule différence visible reste la bague FTZ qui ajoute 28 mm à la longueur totale de l’optique F. C’est très visible sur un 35 mm AF-S, très peu sur un 70-200 mm f/2.8, pas du tout sur un 200-500 mm.

Cette bague dispose d’un pas de vis standard qui permet de fixer un trépied ou monopode, l’équilibre de l’ensemble boîtier-objectif est alors optimisé (et la semelle du boîtier protégée si l’objectif est lourd).

Test Nikon Z7 : Autonomie

Fort décriée lors de l’annonce des Nikon Z, l’autonomie du Nikon Z7 est loin d’être celle donnée par les tests CIPA et que Nikon se doit de reprendre dans ses fiches techniques.

Les tests CIPA donnent une autonomie de 330 vues pour le Nikon Z7. Cette valeur théorique est calculée à partir du protocole de test des appareils reflex dont le mode de consommation électrique diffère de celui des hybrides. Un reflex consomme plus au démarrage qu’en fonctionnement normal. Un hybride consomme en continu puisque son viseur est électronique. Le processeur est plus sollicité pour effectuer les opérations nécessaires au fonctionnement de l’autofocus (420 millions d’opérations par secondes, source Nikon).

Au final, l’autonomie réelle d’un Nikon Z7 est bien supérieure à la valeur théorique. Après avoir passé une journée à faire des photos, avec le viseur EVF, contrôle sur l’écran arrière, défilement des menus, utilisation de l’écran tactile et autres manipulations relatives au test, j’ai pu faire 505 photos avec 72% de batterie, soit près de 700 photos pour une pleine charge. Lors d’une autre longue session j’ai dépassé le cap des 300 photos avec 33% de batterie utilisés. La limite réelle est donc plus proche des 800 à 900 photos selon l’utilisation que vous ferez du boîtier.

La présence de l’écran de rappel supérieur limite l’utilisation de l’écran arrière, l’extinction automatique du viseur EVF dès que vous reculez votre œil participe également. Je n’ai par contre noté aucune élévation de température du boîtier, y compris en mode AF-C et rafale, ce qui n’est pas le cas de certains autres modèles. Ceci participe aux bons résultats car le capteur ne subit pas l’élévation de température du châssis.

Test Nikon Z7 : pour qui et quels usages ?

Voici une liste non limitative (et personnelle) d’usages pour ce Nikon Z7, ainsi que les points qui doivent vous interpeller si vous envisagez de changer de boîtier pour l’hybride Nikon.

Le Nikon Z7 peut vous intéresser si …

  • Vous avez déjà un parc optique compatible Nikon F et ne souhaitez pas tout changer
  • Vous cherchez un ensemble plus léger et compact qu’un reflex expert-pro
  • Vous faites du reportage, du studio, du portrait, du paysage
  • Vous avez besoin d’une gamme d’optiques étendue, de l’ultra grand-angle au super téléobjectif
  • Vous souhaitez passer de l’APS-C au plein format

Le Nikon Z7 va moins vous intéresser si …

  • Vous faites principalement des photos d’action et de sport
  • Vous n’avez aucun objectif compatible Nikon F
  • Vous avez déjà un reflex pro D850
  • Vous ne faites que de la vidéo pro
  • Vous n’avez pas besoin de la haute définition à 45 Mp
  • Vous ne voulez investir que dans des optiques Nikon Z et avez besoin de différents modèles
  • Vous ne jurez que par le double emplacement pour cartes et ne pouvez vivre sans

Test Nikon Z7 : ma conclusion

Nikon a pris au Nikon D850 ce que ce reflex expert-pro a de meilleur (définition, performances, construction, ergonomie) pour proposer un Nikon Z7 aux performances équivalentes dans un châssis plus léger et plus compact.

Le principe de fonctionnement de cet hybride impose des contraintes et limites, tout comme la visée reflex en impose au D850. Au final Nikon livre une première déclinaison de ses hybrides plein format qui ne manque pas d’intérêt.

Tout ce qui fait l’attrait du D850 se retrouve dans le Nikon Z7. Lors de ce test Nikon Z7 j’ai pu faire les mêmes images que j’aurais faites avec le D850, avec le même taux de réussite. La prise en main est immédiate, la navigation dans les menus, bien qu’aussi fastidieuse que sur un reflex, ne déroute pas.

La visée électronique s’avère une des meilleures du marché, l’écran arrière tactile est suffisamment grand et lisible en plein jour, inclinable il ne permet toutefois pas l’orientation vers l’avant.

La réactivité et la précision de l’autofocus font de ce Nikon Z7 un excellent boîtier de reportage capable de capturer des scènes d’action. Les reflex les plus performants de la gamme Nikon gardent une longueur d’avance en matière de photos sportive pour laquelle l’autofocus de l’hybride s’avère encore un cran en retrait (pas de suivi du sujet, pas d’AF groupe).

La qualité des images délivrées, la montée en sensibilité, la dynamique du capteur font de ce Nikon Z7 un hybride performant qui n’a rien à envier à la concurrence tant interne (reflex Nikon) qu’externe (hybrides Sony en particulier). La compatibilité avec la monture Nikon F est un avantage indéniable si vous possédez déjà des optiques pour Nikon.

Le positionnement tarifaire du Nikon Z7, boîtier nu, le place en concurrence directe avec l’hybride Sony A7R III. Le Nikon Z7 a pour lui une meilleure couverture AF (90% vs. 68% du cadre), la détection Eye-Af apparue avec le firmware 2..0 en mai 2019 et une grande compatibilité avec le parc optique Nikon F existant.

Au final Nikon ne manque pas son arrivée dans le monde de l’hybride plein format, propose un Nikon Z7 performant et des optiques au niveau des prétentions du boîtier. Un bilan plus que satisfaisant tant l’attente fût longue. 

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L’âme d’une image par David duChemin, qu’est-ce que la créativité en photographie

David duChemin fait partie des photographes dont le métier est de faire des photos, mais aussi (surtout ?) de réfléchir à ce qu’est une pratique photographique réfléchie et assumée. Auteur de plusieurs livres sur l’intention du photographe, le photographe et formateur canadien nous revient avec un nouvel ouvrage intitulé « L’âme d’une image« .

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L’âme d’une image, David duChemin, présentation du livre

L’auteur le dit lui-même dès les premières pages, il a déjà beaucoup parlé de vision et d’intention dans ses précédents ouvrages et en parler à nouveau dans celui-ci est un challenge : comment éviter de reproduire ce qui a déjà été dit, comment inciter le lecteur à réfléchir autrement, comment illustrer et parler d’art plus que de technique, comment montrer l’essentiel mais pas le superflu.

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Conscient de la difficulté du challenge, David duChemin a choisi un angle inhabituel pour un tel ouvrage : laisser de côté la technique (il va jusqu’à retirer les informations de prise de vue des photos), jouer la sobriété avec le noir et blanc, choisir des illustrations centrées sur l’humain (ce n’est pas innocent) et parler d’art.

Vous pensez que ce livre n’est pas pour vous ? Lisez la suite.

A nouveau livre, nouvelle formule. Ce livre, dans sa version française, est un beau livre relié. Une couverture rigide, une belle reliure, et une impression sur papier glacé de qualité. Nous sommes loin du guide photo habituel, plus proche du livre de photographies.

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Des photographies, justement, il y en a. L’auteur a choisi d’illustrer son livre avec des photos en noir et blanc, exclusivement. Un noir et blanc qui gagne la maquette. Ce choix délibéré est une façon de montrer qu’il s’agit bien de parler d’art et non d’une technique photo particulière. Ce n’est en aucun cas non plus un ouvrage sur le noir et blanc (voir plutôt L’art du noir et blanc).

Le message est clair : si vous cherchez un guide pratique de photographie et des recettes toutes prêtes, arrêtez la lecture de cette chronique ici, ce n’est pas le bon ouvrage.

Si par contre vous voulez réfléchir à votre pratique, si vous ne savez pas où vous en êtes, ce que valent vos photos et vos projets, si vous aimez lire d’abord pour réfléchir puis agir ensuite, poursuivez.

Pourquoi vous intéresser à ce livre ?

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Je pourrais vous faire une revue exhaustive de chacun des chapitres de ce livre, mais cela n’aurait guère d’intérêt car je serais forcé de faire des raccourcis et d’interpréter la pensée de l’auteur. Je préfère transmettre ici ce que je retiens de ce livre, bien qu’une première lecture ne suffise pas à intégrer tout ce que nous dit David duChemin.

Et justement, que nous dit l’auteur ? Allez page 268 :

« Nous ne photographions pas tous pour les mêmes raisons »

Il est rare qu’un auteur précise ainsi à qui s’adresse son livre, duChemin le fait. Vous faites des photos pour vous amuser sans autre ambition créative ? Vous n’êtes pas le premier public visé.

Vous aimez « la créativité, le processus, l’histoire, la beauté » ? Vous êtes les bienvenus.

David duChemin dit tout haut ce que bien des photographes pensent tout bas  :

« lorsque l’appareil capte votre affection, c’est lui que vous étudiez […] Et vous devenez alors très bon en utilisation d’appareil ».

Pour avoir réalisé cela il y a quelques années déjà, je sais que cette phrase est lourde de sens pour le photographe amateur et peut choquer. Mais elle est essentielle. Devenir meilleur pour raconter des histoires que pour déchiffrer des fiches techniques est essentiel.

Vous êtes toujours d’accord ? Continuons, c’est le sujet du livre.

Des idées personnelles partagées avec vous

« Plus vous serez à l’aise avec vos boutons, vos molettes et votre capacité à utiliser votre appareil, moins celui-ci se mettra en travers de votre chemin, et plus vous pourrez être présent et réceptif ».

Des phrases comme celle-ci, il y en a plein dans ce livre. Vous les trouverez en introduction à chacun des chapitres. Un fond noir, un texte blanc, une idée qui saute aux yeux, on se prendrait presque à découper chaque page pour en faire un recueil à consulter chaque jour (si l’éditeur me lit, c’est un message …).

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Vous trouverez aussi dans les pages qui suivent cette introduction le développement de l’idée, ce qui se cache derrière, ce que pense duChemin. Autant de réflexions personnelles à intégrer avant de les faire vôtres. Soyez prévenu, vous avez du pain sur la planche !

Un fil conducteur : on ne naît pas créatif, on le devient

C’est la réflexion la plus fréquente chez le photographe amateur désireux de passer un cap :

  • « Je n’ai pas de don particulier »,
  • « Je suis bon en technique mais je ne suis pas créatif »,
  • « Je n’arrive pas à trouver d’idées »,

… vous vous reconnaissez ? Moi oui, encore beaucoup trop.

David duChemin a une réponse : prenez les choses sous un autre angle, ouvrez grand vos chakras ! La créativité est en vous mais vous ne le savez pas encore.

Peu de photographes célèbres sont nés avec un don pour la photographie. Beaucoup ont par contre travaillé dur pour arriver là où ils en sont.

Qu’est-ce que ça signifie pour vous ?

  • Qu’il va vous falloir apprendre à parler le langage photographique (page 21 et suivantes),
  • à être patient (page 57),
  • à respecter un processus créatif (page 79),
  • à obéir à la curiosité (page 107),

Autant de qualités que vous devez développer si vous ne les avez pas déjà. Je vous l’ai dit, vous avez du travail.

Nous avons tous un parcours personnel riche d’expériences, de rencontres, de savoir-faire et de savoir-être. Puisez dans ce parcours pour développer votre pratique photographique, c’est le sens du texte de David duChemin.

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Mon avis sur ce livre

Je n’ai pas pour habitude d’être aussi peu bavard quand je commente un livre de photo. J’aime citer les qualités et les défauts du texte comme de la présentation, et guider votre choix.

Avec « L’âme d’une image » je n’ai pu faire cet exercice.

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J’aimerais vous convaincre que lire un tel ouvrage est essentiel pour progresser. J’aimerais vous convaincre aussi que c’est au moins aussi important que de lire le manuel de votre appareil photo (bien que savoir le maîtriser est important nous dit duChemin). J’aimerais vous convaincre, enfin, que vous pouvez vous-aussi faire des photos qui vont toucher les autres.

Je n’ai pas le talent de David duChemin pour cela (en savoir plus sur son site).

Tout ce que je peux vous dire c’est qu’investir 26 euros dans cet ouvrage vous rapportera bien plus qu’investir dans une nouvelle carte mémoire ou un accessoire pour votre appareil photo.

Vous connaissez ma passion pour la technologie comme pour les livres. Point de technologie ici, mais un livre. Essentiel.

Proche dans l’esprit des 50 pistes créatives de Michael Freeman, ce livre est assez éloigné au final des précédents ouvrages de David duChemin. La sobriété de la présentation, le noir et blanc, la qualité de l’impression et de la reliure, l’objet et – surtout – les idées développées méritent que vous vous y intéressiez.

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Les 27 objectifs pour Nikon les moins chers à moins de 400 euros (2024)

Vous cherchez un objectif pour Nikon pas cher pour faire de bonnes photos, une alternative plus légère et compacte aux gros zooms experts ? Votre méga-super-télé-zoom est trop imposant et voyant ? Vous voulez essayer la macro ou le portrait ?

Voici tous les objectifs pour Nikon à moins de 400 euros qui vont vous aider à développer votre créativité et à voyager plus léger.

Tous les objectifs pour Nikon pas chers

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Objectif pour Nikon pas chers : ce qu’il faut savoir

Retrouvez toutes les présentations des objectifs :

A savoir : certains des objectifs cités ici peuvent voir leur tarif passer au-dessus de la barre des 400 euros en fonction des fluctuations de prix. De même, certains objectifs vendus moins de 400 euros au moment où vous consultez cette liste peuvent ne pas apparaître car ils étaient plus chers lors de la publication.

Les objectifs kit

Quand vous débutez en photographie, il est courant de choisir un appareil photo en kit avec un ou deux objectifs pour disposer d’une plage focale plus étendue. C’est le cas avec les hybrides Nikon APS-C, souvent proposés avec un zoom 16-50 mm ou en double kit avec un 16-50 et un 50-250 mm. Les reflex Nikon APS-C sont vendus avec un 18-55 mm ou un 18-105 mm par exemple.

Vous serez vite aux limites de ces objectifs si vous vous intéressez sérieusement à la photographie. Vous allez alors chercher alors un objectif complémentaire, avec des caractéristiques différentes de ce que vous avez déjà (focale, ouverture). Vous ne savez pas exactement ce qu’il vous faut, mais vous ne voulez pas dépenser trop.

En plein format, il n’est pas rare de voir un 24-120 mm équiper à demeure un Nikon Z, ou un 24-85 mm sur les reflex Nikon D780 ou D850. Ces objectifs proposent une bonne qualité d’image et une grande polyvalence. Cependant, ils sont souvent imposants, lourds et peu discrets.

Les objectifs mega zooms

Les mega zooms ont une plage focale très étendue (par exemple 24-200 mm) et vous évitent d’utiliser plusieurs objectifs. Ce choix vous facilite la vie en voyage comme au quotidien.

Vous pourriez penser que ce type d’objectif pour Nikon, capable de passer d’une focale très courte à une très longue, est un bon choix. C’est pratique, mais ces objectifs sont aussi encombrants et souvent moins performants que les objectifs à la plage focale plus réduite. De plus ils font de vous le touriste par excellence quand vous aimeriez être discret.

La solution alternative low-cost : un objectif Nikon à petit prix pour des photos différentes

Vous voulez voyager léger, tester d’autres types de prises de vue, développer votre créativité ? Pourquoi ne pas investir dans un objectif complémentaire pour tester d’autres approches et vous faire plaisir sans trop dépenser ?

Plusieurs objectifs pour Nikon sont peu onéreux et plus discrets que les zooms imposants. Ils n’offrent pas les performances extrêmes des objectifs experts-pros, ils ne vous donneront pas tous les meilleures images possibles si vous avez un capteur de 45 Mp mais ils vous permettront de vous faire plaisir à petit prix.

Voici les principaux objectifs vendus moins de 400 euros (tarif couramment constaté, décembre 2023 pour les Nikon APS-C et plein format.

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Objectifs pour Nikon pas chers pour hybrides Nikon Z

Bien que la gamme Nikon Z hybride soit récente (2018), et que les marques indépendantes ne proposent que peu d’objectifs compatibles, il est possible de trouver des objectifs pour Nikon Z pas chers. Les objectifs listés ici sont tous en monture Z native ne nécessitant pas l’utilisation de la bague Nikon FTZ, ils ne sont donc pas compatibles avec les reflex Nikon.

NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7

Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7

Bien que proposé à prix doux, ce NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 ne fait pas l’impasse sur une belle motorisation AF STM (moteurs pas à pas) qui garantit une mise au point rapide. Ce 24 mm DX minimise le focus breathing et s’avère silencieux, ce qui devrait plaire aux vidéastes. La grande ouverture et la compacité font de ce NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 une proposition attirante, le ratio x 1.5 du capteur APS-C vous permettant de cadrer comme avec un 36 mm en plein format.

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NIKKOR Z 28 mm f/2.8

NIKKOR Z 28 mm f/2.8

Ce petit NIKKOR Z a fait une entrée remarquée dans la gamme d’objectifs NIKKOR Z en raison de sa compacité, de son poids plume et de son tarif attractif. Sur le plan optique il est satisfaisant, tout en étant en retrait face aux focales fixes plus généreuses de la série S. Je l’utilise toutefois au quotidien avec plaisir car il se fait vite oublier.

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A savoir : cet objectif existe en version Vintage ‘SE’ qui convient particulièrement bien au Nikon Z f et au Nikon Z fc.

NIKKOR Z 40 mm f/2

NIKKOR Z 40 mm f/2

A n’en pas douter le chouchou des photographes de rue équipés d’hybrides Nikon Z, ce NIKKOR Z 40 mm f/2 est léger, discret, pas cher et très satisfaisant sur le plan optique. Il s’avère plus homogène que le 28 mm f/2.8, sans toutefois atteindre les performances ultimes du 50 mm f/1.8 en série S. Mais ce dernier est plus gros, plus lourd, plus cher et c’est un 50 mm.

A savoir : cet objectif existe en version Vintage ‘SE’ qui convient particulièrement bien au Nikon Z f et au Nikon Z fc.

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Samyang MF 14 mm f/2.8 Z pour Nikon

Samyang MF 14 mm f/2.8 Z pour Nikon

Cet objectif en monture Z reprend la formule optique du modèle pour reflex et incorpore une bague FTZ qui assure la compatibilité avec les hybrides (en savoir plus). Si les résultats ne sont pas aussi bons que ceux des objectifs NIKKOR Z, le tarif est très intéressant, de quoi disposer d’un 14 mm fixe qui n’existe pas encore chez Nikon (sauf à choisir le zoom NIKKOR Z 14-30 mm f/4 S).

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Samyang MF 85 mm f/1.4 Z pour Nikon

Samyang MF 85 mm f/1.4 pour Nikon Z

Cet objectif en monture Z est construit de la même façon que le 14 mm de la marque, sur la base du modèle pour reflex avec insertion de l’équivalent de la bague FTZ qui assure la compatibilité avec les hybrides (en savoir plus). Face au NIKKOR Z 85 mm f/1.8 S il ne tient pas la distance, mais le tarif est sans égal !

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Sigma 30 mm f/1.4 DC DN Contemporary monture Nikon Z

Sigma 30 mm f/1.4 DC DN Contemporary monture Nikon Z

Le Sigma 30 mm f/1.4 DC DN Contemporary, bien que confidentiel encore, est une alternative séduisante au NIKKOR Z 28 mm f/2.8 pour la photo de rue et le reportage. Sigma propose un objectif bien construit, avec une monture métallique qui fait défaut aux NIKKOR Z APS-C. Un bon choix si vous êtes fidèle de la marque.

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Viltrox Z 33 mm f/1.4 AF

Viltrox Z 33mm f/1.4 AF monture Nikon Z Dx

L’objectif Viltrox 33 mm f/1.4 pour les Nikon Z APS-C est un objectif autofocus compact intéressant pour le portrait ou le reportage. Il offre des performances correctes en faible lumière grâce à sa grande ouverture f/1.4. Les aberrations et distorsions sont réduites grâce à une formule optique à 10 éléments en 9 groupes et un revêtement HD Nano.

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Viltrox 85mm f/1.8 AF II

Viltrox 85mm f/1.8 AF II pour Nikon Z

Le Viltrox Z 85 mm f/1.8 AF II est un objectif pour Nikon pas cher pour le portrait de rue, le paysage, ou le studio. Bien construit, il propose un autofocus silencieux qui conserve l’Eye-AF des hybrides Nikon, un diaphragme à 9 lames et un revêtement multicouche qui réduit les défauts optiques et les reflets. Sans égaler le sublime NIKKOR Z 85 mm f/1.8 S, ce Viltrox 85 mm peut vous rendre service à prix plus doux.

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Objectifs pour Nikon pas chers pour reflex Nikon APS-C

Ces objectifs peuvent être utilisés avec les reflex Nikon APS-C disposant d’une motorisation autofocus interne au boîtier (série D7xxx, D500, D40/50/60/70/80/90). Les reflex Nikon D3xxx et D5xxx sont dépourvus d’une telle motorisation interne, assurez-vous que l’objectif choisi est bien compatible Nikon AF-S sans quoi vous n’aurez pas de mise au point automatique ni de mesure de lumière automatique.

Certains de ces objectifs sont compatibles avec les hybrides Nikon Z APS-C et la bague FTZ, assurez-vous de leur compatibilité auprès du fabricant.

Nikon AF-S DX 35 mm f/1.8

Nikon Nikkor AF-S 35mm f/1.8 G ED objectif Nikon pas cher

35 mm est la focale idéale en APS-C puisqu’elle cadre comme un 50 mm en plein format. Le 35 mm f/1.8 Nikon DX est l’objectif à toujours avoir dans votre poche pour photographier discrètement, quand la lumière manque ou pour voyager léger tout en ayant à disposition un objectif idéal pour le reportage et le portrait.

Son tarif ultra-compétitif en fait un des objectifs Nikon les plus vendus et ce n’est pas pour rien.

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Nikon AF-S DX 40 mm f/2.8 G Micro-NIKKOR

Nikon AF-S DX Micro Nikkor 40mm f/2.8G objectif Nikon pas cher

Vous êtes fan de macro ? Considérez sans plus attendre l’AF-S Nikon 40 mm f/2.8 Micro NIKKOR. C’est la meilleure offre macro pour les boîtiers à capteur APS-C. Cet objectif est aussi intéressant pour le portrait et les scènes d’intérieur en raison de son ouverture et de sa formule optique.

La courte focale impose toutefois de photographier des sujets proches ou de bonne taille. Selon vos besoins il peut être intéressant de choisir une focale plus longue (voir plus bas).

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Nikon AF-P DX 10-20 mm f/4.5-5.6G VR

NIKON AF-P DX 10-20mm f/4.5-5.6G VR objectif Nikon pas cher

C’est le zoom grand-angle idéal pour les utilisateurs de reflex APS-C, son tarif est très abordable pour un Nikon, ses performances de bon niveau, sa finition est à la hauteur, autant d’arguments qui font de ce 10-20 mm un excellent choix pour le paysage, la photo d’intérieur, l’immobilier, l’architecture, le reportage.

Attention : votre reflex doit être compatible avec les objectifs AF-P, en savoir plus ici.

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Nikon AF-P DX 70-300 mm f/4.5–6.3G ED VR

Objectif Nikon AF-P DX 70-300 mm f/4.5–6.3G ED objectif Nikon pas cher

Le seul téléobjectif 70-300 mm de la gamme Nikon reflex dédié au format APS-C existe en deux versions, avec et sans VR (stabilisation d’image). Préférez la version VR (stabilisée) qui vous coûtera 30 à 50 euros de plus mais sera plus efficace quand la lumière manque du fait de l’ouverture maximale limitée.

La construction est correcte, les performances de bon niveau (voir le test du Nikon AF-P 70-300 mm VR) et le prix raisonnable pour un objectif Nikon, c’est la bonne affaire en DX.

Attention : votre reflex doit être compatible avec les objectifs AF-P, en savoir plus ici.

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Samyang fisheye AE 8 mm f/3.5 CS II

SAMYANG fisheye AE 8 mm f/3.5 CS II

Un fisheye a un usage très spécifique et ne répond pas à tous les besoins. Mais proposé à ce tarif c’est une opportunité pour faire des images sortant de l’ordinaire. La mise au point est manuelle, mais ce n’est pas un problème sur un fisheye. A tester !

Il est compatible plein format en recadrage DX et devient alors un ultra grand-angle à prix doux (voir des exemples de photos Fish-Eye faites avec un Nikon 8-15 mm).

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Sigma 17-50 mm f/2.8 DC OS HSM EX

Sigma 17-50 mm f/2.8 DC OS HSM EX

Ce zoom Sigma offre une plage focale proche de celle du Nikon 18-55 mm. Mais il a pour lui une ouverture maximale constante de f/2.8 qui vous aidera en basse lumière.

Soyez attentif aux tarifs car son remplaçant dans la même gamme, le 17-70 mm « Contemporary » est souvent vendu à un tarif équivalent alors qu’il propose des performances supérieures.

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Sigma 17-70 mm f/2.8-4 DC Macro OC HSM

17-70mm F2,8-4 DC MACRO OS HSM

Construction revue, performances supérieures et ouverture glissante de f/2.8 à f/4 pour le plus récent des standards Sigma. Sa position Macro plaira aux adeptes du genre et le piqué général de l’optique le rapproche des modèles experts au tarif supérieur.

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Sigma 10-20 mm f/3.5 EX DC HSM

Sigma 10-20 mm f/3.5 EX DC HSM

Ce Sigma 10-20 mm est le concurrent direct du Nikon 10-20 mm cité plus haut. Ses performances sont proches, sa conception un peu plus ancienne, il a pour lui l’avantage d’être compatible AF-S, ce qui permet de l’utiliser sur les reflex Nikon APS-C non compatibles AF-P.

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Tamron AF 70-300 mm f/4-5.6 Di LD Macro

Tamron AF 70-300 mm f/4-5.6 Di LD Macro

Cet objectif désormais ancien passe sous le seuil de 400 euros et peut constituer une alternative au Nikon 70-300. Ce dernier garde pour lui une motorisation AF plus efficace, ce qui ne laisse pas grand chose au Tamron, si ce n’est une position Macro qui peut dépanner.

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Tamron SP 17-50 mm F/2,8 XR Di II VC

Tamron SP 17-50 mm F/2,8 XR Di II VC

Un zoom de reportage polyvalent, à grande ouverture constante alors que son concurrent, l’AF-S Nikon 16-80 mm a une ouverture variable de f/2.8 à f/4. Ce Tamron dispose d’une stabilisation, d’une construction de belle qualité, un modèle à découvrir si vous cherchez l’équivalent (ou presque) du 24-70 mm f/2.8 pour équiper votre reflex APS-C / DX.

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Objectifs pour Nikon pas chers pour reflex Nikon plein format

Ces objectifs peuvent être utilisés sur un reflex plein format comme sur un reflex APS-C (en appliquant un facteur x 1.5 à la focale pour avoir la focale équivalente en APS-C, en savoir plus).

Ces objectifs peuvent aussi être utilisés avec un hybride Nikon Z et la bague Nikon FTZ. Attention à bien vous assurer auprès du fabricant que l’autofocus est fonctionnel dans ce cas.

Attention : l’autofocus des objectifs Nikon AS at AF-D ne fonctionne pas sur les hybrides Nikon Z.

Nikon AF 28 mm f/2.8 D

Nikon AF NIKKOR 28 mm f/2.8D objectif Nikon pas cher

L’ancienne version du 28 mm Nikon reste une alternative intéressante aux plus récents modèles AF-S si vous visez un petit prix. Sa construction est robuste, toutefois ses performances sont en retrait face au Nikon 28 mm f/2.8 AF-S qui, bien que plus gros, a ma préférence.

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Nikon AF 35 mm f/2 D

Nikon AF 35 mm f/2 D objectif Nikon pas cher

L’ancienne version du 35 mm f/2 Nikon, remplacée par le modèle AF-S f/1.8, reste une optique correcte si vous avez un capteur de 20 ou 24 Mp. Un peu lent, un peu mou, il vous permet de tester la focale 35 mm à petit prix.

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Nikon AF-S 50 mm f/1.8 G

Nikon AF-S 50 mm f1.8 G objectif Nikon pas cher

Le 50 mm Nikon à ouverture f/1.8 est le standard de la gamme depuis toujours. Cette version AF-S est abordable, bien construite, performante et pas trop encombrante. C’est l’objectif idéal sur votre reflex Nikon plein format, il donne de très bons résultats aussi sur les hybrides Nikon Z avec la bague FTZ. (voir des photos faites avec ce Nikon AF-S 50 mm f/1.8).

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Samyang G 14 mm AE f/2.8 IF ED UMC

SAMYANG 14 mm AE f/2.8 IF ED UMC

Un ultra grand-angle pour plein format à moins de 400 euros c’est une affaire. L’absence d’autofocus ne nuit pas avec les très courtes focales et la qualité globale de cette optique Samyang est satisfaisante. Attention, il existe une version autofocus plus onéreuse.

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Samyang 50 mm f/1.4 AS UMC

SAMYANG 50 mm f/1.4 AS UMC monture NIKON AE

Ce Samyang vous offre l’accès à la grande ouverture f/1.4, il propose une formule optique de très bon niveau : 9 lentilles dont une asphérique, un traitement multicouche, un diaphragme à 8 lames. Attention, la mise au point est manuelle et seule la version Nikon AE permet de bénéficier de la mesure de lumière avec transmission de l’information au boîtier.

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Samyang AE 85 mm f/1.4 IF UMC

Samyang AE 85 mm f/1.4 IF UMC

Cet objectif à mise au point manuelle a la particularité d’ouvrir à f/1.4, c’est une belle alternative aux objectifs plus onéreux chez Nikon et les opticiens indépendants (voir le test de ce Samyang 85 mm f/1.4). Ce 85 mm f/1.4 est idéal pour le portrait, le studio, comme toute situation de prise de vue pour laquelle l’autofocus manuel n’est pas un handicap.

A savoir : cet objectif existe en version autofocus, comptez 650 euros environ, voir le test du Samyang 85 mm f/1.4 AF pour Nikon.

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Tamron SP AF 28-75 mm f/2.8 XR Di Macro

Tamron SP AF 28-75 mm f/2.8 XR Di Macro

La plage focale particulière de ce zoom Tamron vous prive du 24 mm et se limite au petit télé à 75 mm alors que ce zoom offre une belle ouverture de f/2.8 constante et une position macro. Si vous aimez photographier autour de la focale standard 50 mm alors ce zoom peut vous intéresser.

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Tamron SP 70-300 mm f/4-5.6 Di VC USD

Tamron SP 70-300 mm f/4-5.6 Di VC USD

Ce téléobjectif Tamron propose une motorisation USD Tamron rapide et fiable, une stabilisation efficace (seuls les modèles G2 experts-pros bien plus chers font mieux) et des lentilles à faible dispersion qui  minimisent les défauts optiques.

Des performances proches de celles du Nikon AF-P 70-300 mm cité plus haut font de ce zoom Tamron un choix intéressant si vous envisagez de passer au plein format.

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Tokina ATX-i 100 mm Macro f/2.8

TOKINA ATX-i 100mm Macro F2.8 Nikon F

Tokina propose là une belle alternative aux plus coûteux 100 mm macro comme le Nikon 105 mm f/2.8. Une formule optique révisée, un bokeh agréable, une faible distorsion, une très intéressante proposition Tokina.

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Tokina SZX 400 mm f/8 MF

Ce 400 mm a la particularité d’être un téléobjectif catadioptrique (à miroir, en savoir plus). Inédit sur le marché, il impose une mise au point parfois délicate, l’absence de stabilisation vous demandera du soin à la prise de vue, mais si vous êtes prêt à jouer le jeu, c’est le moins cher des 400 mm pour Nikon et il peut s’avérer très ludique !

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Objectifs pour Nikon pas chers : en savoir plus

Pour vérifier la compatibilité de ces objectifs avec votre appareil photo, regardez sur le site des fabricants :

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