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Fujifilm X-M1 : APS-C 16Mp, objectifs interchangeables, écran orientable, WiFi, 699 euros

Fujifilm annonce le nouveau Fuji X-M1, un compact à objectifs interchangeables doté de l’électronique et du capteur APS-C de ses grands frères de gamme et proposé à un tarif beaucoup plus démocratique. Le Fuji X-M1 possède un écran orientable qui pallie à l’absence de viseur. Son interface est simplifiée, le Wifi est au programme et il est proposé en kit avec un nouveau 16-50mm moins onéreux que le 18-55mm précédent.

Fujifilm X-M1 : APS-C 16Mp, objectifs interchangeables, écran orientable, WiFi, 699 euros

Fujifilm complète donc sa gamme X, une gamme de boîtiers Premium qui comprend déjà les Fuji X-Pro1, X100s, X-E1 et X-20. L’approche de Fuji est intéressante à plus d’un titre. La marque a en effet pris le parti de présenter dès le départ un modèle expert, le Fuji X100, qui a su séduire les photographes par ses performances et son design néo-rétro. Surfant sur un succès d’estime, Fuji a complété sa gamme avec un modèle à objectifs interchangeables, le Fuji X-Pro 1, qui fait le bonheur de nombreux photographes professionnels désormais.

Fujifilm X-M1 : APS-C 16Mp, objectifs interchangeables, écran orientable, WiFi, 699 euros

Après avoir établi cette présence tendance luxe et performance, Fuji a commencé à décliner sa gamme pour toucher une cible plus large. Sont apparus le X-E1 et le X-10 vite remplacé par le X-20. Le Fuji X-M1 s’adresse aux photographes experts désireux de disposer d’un capteur performant, au format APS-C et sans matrice de Bayer. Le X-M1 dispose du capteur X-Trans, et fait la différence en matière de qualité d’image avec la concurrence qui se limite pour la plupart au capteur Micro 4/3, voire plus petit (c’est le cas des Nikon One).

Le Fuji X10, puis son remplaçant le Fuji X-20, proposent une alternative plus économique pour ceux qui cherchent un compact efficace, sobre et accessible financièrement.

Avec le Fuji X-M1, c’est un nouveau créneau que Fuji vient occuper, celui des modèles à objectifs interchangeables et grand capteur APS-C au tarif contenu sous la barre des 700 euros boîtier nu. Sont directement visés tous les modèles Micro 4/3 actuels ainsi que les Sony NEX, le Nikon One V2, les récents Olympus ou autres Panasonic. Le Fuji X-M1 s’adresse aux amateurs de photographie, il dispose de l’électronique du X-100s, du capteur 16Mp X-Trans et peut utiliser toute la gamme optique Fuji.

Le Fuji X-M1 reprend l’excellent capteur X-Trans de 16Mp des modèles précédents. Ce capteur s’est révélé excessivement performant sur les autres modèles de la gamme, il devrait satisfaire les plus exigeants dans ce nouveau boîtier. Notons au passage la retenue de Fuji en matière de définition, la marque ne joue pas la course à l’armement en ajoutant des pixels et conserve les 16Mp que tout le monde s’accorde à considérer aujourd’hui comme la bonne limite pour un capteur APS-C.

Fujifilm X-M1 : APS-C 16Mp, objectifs interchangeables, écran orientable, WiFi, 699 euros

Le Fuji X-M1 dispose d’une plage de sensibilité allant de 100 à 25600 ISO, et pour avoir testé ce capteur dans le Fuji X-E1, nous sommes plutôt confiants sur la qualité des images obtenues en haute sensibilité. Les fichiers RAW Fuji ne demandent qu’à offrir au photographe une très belle base de travail pour le post-traitement, d’autant plus que les versions récentes des logiciels de derawtisation comme Lightroom sont désormais capables de les traiter sans limitation.

Le Fuji X-M1 perd le viseur intégré présent dans les autres modèles. Il compense ce manque par un écran LCD arrière orientable qui permet de déclencher au ras du sol comme dans différentes situations créatives. On regrettera toutefois cette absence de viseur qui satisfait les experts. Mais Fuji positionne ainsi son X-M1 comme plus grand public, de nombreux nouveaux utilisateurs préférant déclencher en visant sur l’écran arrière.

Fujifilm X-M1 : APS-C 16Mp, objectifs interchangeables, écran orientable, WiFi, 699 euros

L’ergonomie du boîtier est complètement revue par rapport aux autres modèles dont le X-E1. Exit la molette de réglage de vitesse, c’est une molette de réglage des modes qui occupe le dessus du boîtier. Celle-ci est complétée d’un interrupteur ON-OFF rotatif et d’une seconde molette de réglage générique.

En face arrière, le X-M1 innove avec une inédite molette verticale, dont il faudra apprécier à l’usage la facilité d’utilisation. Celle-ci permet d’ajuster les paramètres de prise de vue, elle est utilisée en même temps que la molette supérieure. Votre pouce aura du travail !

Fujifilm X-M1 : APS-C 16Mp, objectifs interchangeables, écran orientable, WiFi, 699 euros

Le Fuji X-M1 n’oublie pas les bonnes manières : il propose les classiques modes d’exposition P,S,A et M. Le mode vidéo permet de tourner des séquences en Full HD 1080p à 30 im./sec. Le petit flash intégré est bien présent avec un nombre-guide de 7 (pour 200 ISO). Le mode rafale permet lui de déclencher à une cadence de 5.6 images/sec., une performance honorable pour un boîtier dont le terrain de jeu n’est pas nécessairement celui de la photo d’action.

Le module Wifi intégré permet de partager des fichiers mais ne propose pas le partage direct vers les réseaux sociaux, une fonction qui n’apporte pas grand chose au final sur ce type de boîtier.

La taille du Fuji X-M1 satisfera les amateurs de boîtiers compacts puisque ce dernier mesure 6,7 cm de hauteur pour 3,9 de large, c’est bien plus compact que les reflex entrée de gamme des différents fabricants.

Fujifilm X-M1 : APS-C 16Mp, objectifs interchangeables, écran orientable, WiFi, 699 euros

Premier avis sur le Fuji X-M1

Le X-M1 propose des prestations qui s’avèrent plus qu’intéressantes sur le papier. Si le segment dans lequel il vient se positionner est particulièrement riche avec de nombreux modèles concurrents, le petit Fuji a de quoi se mettre en valeur. Son capteur APS-C fera la différence avec une qualité d’image prouvée et un très bon comportement dans les basses lumières. Son design tout en sobriété est un gage d’efficacité, d’autant plus que certaines fonctions comme l’enregistrement vidéo disposent de touches à accès direct n’imposant plus le recours au menu.

Le gabarit du boîtier, compact, est une raison de plus de considérer ce nouvel entrant. On attendra par contre de savoir comment se comporte l’autofocus qui n’est pas le point fort des précédents modèles et du Fuji X-E1 en particulier. Fujifilm a cependant fait beaucoup de progrès en la matière ces derniers mois et met régulièrement à jour le firmware de ses boîtiers X pour répondre aux attentes des utilisateurs.

Le Fuji X-M1 sera disponible fin août 2013 au tarif public de 699 euros boîtier nu et 799 euros en kit avec le nouveau Fujinon 16-50mm.

Source : Fujifilm


Ricoh GR : compact APS 16.2Mp 28mm f/2.8 – 749 euros

Ricoh annonce le Ricoh GR, un compact expert doté d’un capteur APS de 16Mp et d’une focale fixe équivalent 28mm f/2.8. Gabarit plus réduit que ses plus proches concurrents, tarif inférieur et longue expérience de la marque (maison mère de Pentax) font de ce compact un modèle qui a tout pour lui. Revue de détails.

Ricoh GR : compact APS 16Mp 28mm f/2.8 - 749 euros

Ricoh GR, ce nom doit vous rappeler quelque chose non ? Dernier né d’une longue lignée de compacts experts dont les origines remontent à l’argentique et au Ricoh GR1 de 1996, le nouveau Ricoh abandonne toute numérotation pour s’appeler tout simplement GR. Ricoh s’est fait une spécialité de ces petits compacts musclés dont les performances ont su séduire bien des photographes amateurs comme professionnels.

Le Ricoh GRD premier du nom a inauguré une gamme numérique s’appuyant sur les bases solides de la gamme argentique précédente. Ricoh a toujours joué la carte de la différentiation, préférant capitaliser sur des modèles éprouvés, les améliorer au fil des années (GRD II, GRD III, GRD IV) tout en innovant avec par exemple l’inédit système GXR de compact expert à bloc capteur-optique interchangeable.

Si ce système GXR n’a pas rencontré un succès fulgurant c’est probablement en raison d’un tarif un peu élevé, les blocs optique-capteur s’avérant couteux, mais aussi de la montée en puissance des gammes hybrides des différents constructeurs. Néanmoins Ricoh n’a pas lâché prise et revient aujourd’hui sur le devant de la scène avec un Ricoh GR qui devrait faire parler de lui.

Grand capteur APS-C de 16,2Mp, optique fixe équivalent 28mm et ouvrant à f/2.8, boîtier très compact et bien construit, ergonomie presque parfaite, le GR a quelques atouts qui vont faire pâlir le récent Nikon Coolpix A d’autant plus que le tarif du GR est bien moins élevé que celui du petit Nikon.

Un capteur APS-C 16.2Mp sans filtre passe-bas

C’est LA bonne nouvelle : le GR dispose d’un grand capteur APS-C de 16.2Mp. Ricoh a eu l’intelligence de proposer ce capteur tout comme Nikon avec le Coolpix A pour répondre aux attentes des photographes désireux de retrouver les sensations éprouvées avec leurs reflex. Si les capteurs Plein Format restent encore hors de portée pour des raisons de coût, seul le Sony RX1 en dispose mais à quel prix, le capteur APS s’avère une bonne alternative.

Plage de sensibilité étendue comparable à celle des reflex et limite haute à 25.600 ISO, processeur GR Engine V capable de limiter la montée du bruit numérique, limitation du nombre de pixels, Ricoh a su jouer la carte de la modération tout en proposant le meilleur de sa technologie actuelle. Sans que nous puissions l’affirmer officiellement, il est probable que ce capteur soit celui du reflex Pentax K-5 IIs, un modèle dont les performances sont reconnues.

Le Ricoh GR est dépourvu de filtre passe-bas. Ce filtre dont la raison d’être est de limiter les effets de moiré en provoquant au passage une légère perte de définition semble désormais condamné. De nombreux modèles récents n’en disposent pus, qu’il s’agisse du Nikon D7100, du Coolpix A ou … du Pentax K5. Les derniers tests montrent que le risque de moiré est en fait bien faible, seuls les modèles équipés d’un grand capteur Plein Format comme le Nikon D800E y sont un peu plus sensibles.

Ricoh GR : compact APS 16Mp 28mm f/2.8 - 749 euros

Une focale fixe 28mm f/2.8

Si seul le système Ricoh GXR permet de disposer d’optiques interchangeables, la gamme GRD a toujours disposé d’une focale fixe et le GR reprend ce principe. De la même façon que Fuji et ses focales fixes sur les X100 et X100s ou Nikon avec le Coolpix A, le GR dispose d’une optique dont la formule est calculée pour le boîtier afin de donner le meilleur résultat possible.

Ricoh annonce une qualité d’image en progression par rapport au GRD IV (datant de 2011), ce que les premiers tests devraient confirmer. La présence d’un plus grand capteur (pratiquement 8.5x plus grand que sur le GRD IV) est un challenge à relever pour les ingénieurs mais nous ne doutons pas qu’ils aient su s’en sortir au mieux.

Cette optique dispose d’un diaphragme à 9 lames qui ravira les amateurs de bokeh, d’autant plus que la taille du capteur permet de jouer avec les flous d’arrière-plan bien mieux que sur les modèles précédents à petit capteur.

Le Ricoh GR est également équipé d’un filtre à densité neutre qui permet d’ouvrir le diaphragme quand bien même la quantité de lumière est importante, effets créatifs garantis !

Ricoh GR : compact APS 16Mp 28mm f/2.8 - 749 euros

Un autofocus à détection de contraste ultra-rapide

Ricoh annonce un autofocus rapide pour son GR : basé sur le principe très classique de la détection de contraste, ce module permet une mise au point en 0.2 secondes selon la marque, une performance qui laisse derrière quelques modèles concurrents dont le Fuji X-E1 ne jouant pas tout à fait dans la même cour mais pénalisé par son AF bien peu réactif.

Le Ricoh GR dispose de plusieurs modes de mise au point AF ainsi que d’un mode manuel avec indication de distance et de profondeur de champ. Le GR reprend également les modes qui ont fait le succès de la gamme précédente et du GRD, le mode Snap et le mode Infini.

Avec le mode Snap, il suffit de caler une fois pour toutes la distance de mise au point pour que celle-ci soit appliquée à chaque prise de vue. C’est excessivement simple, rapide et performant. Le mode Infini comme son nom l’indique fait la MaP à l’infini et permet de déclencher très vite. Deux modes que nous avons vraiment apprécié sur les modèles précédents et qui devraient être généralisés sur tous les compacts experts !

Ricoh GR : compact APS 16Mp 28mm f/2.8 - 749 euros

Une ergonomie éprouvée

Si certains ont souvent reproché au GRD son look de char d’assaut, personne n’a jamais vraiment contesté l’ergonomie de ce petit boîtier. Ricoh a repris les grands principes des modèles précédents : peu de boutons mais pour les fonctions essentielles, des menus clairs, un accès rapide. Le GR dispose donc sur son capot supérieur d’un interrupteur marche-arrêt, d’une molette de choix du mode P,S,A,M et modes utilisateur et d’un déclencheur. C’est tout.

En face arrière on retrouve le pad de contrôle, un levier de changement de modes AF, le basculeur multifonction associé à la touche d’accès rapide aux réglages essentiels (ISO, zoom en visualisation, etc.). Une molette cliquable permet de choisir très vite la sensibilité. On ne le répètera jamais assez mais la sobriété du Ricoh GR est ce qui a fait le succès des modèles précédents, ou comment aller à l’essentiel pour que le photographe puisse se concentrer sur le prise de vue plus que sur le manuel d’utilisation.

Le Ricoh GR dispose d’un testeur de profondeur de champ, d’un accès rapide aux modes AF et sa cadence maximale en mode rafale est de 4 images par seconde. Le boîtier est joliment construit et réalisé en alliage de magnésium, une construction qui a fait ses preuves sur les modèles précédents.

Le mode Crop permet de cadrer comme un 35mm avec assistance via cadre de visée à l’écran, ce qui devrait combler d’aise les amateurs de reportage qui pourraient considérer la focale de 28mm comme trop limitative. Ce recadrage s’accompagne d’une perte de résolution mais avec 16Mp à la base, il en reste toujours assez pour exploiter les images. Le GR propose bien évidemment l’enregistrement des images au format RAW et JPG.

Mode vidéo HDTV 1080

Le Ricoh GR dispose d’un mode vidéo HDTV 1080 qui autorise les séquences à 35, 25 et 24 vps. En limitant la définition à 720p, l’utilisateur pourra accéder aux modes 60 et 50 vps. Ce mode vidéo a le mérite d’exister mais n’est pas le point fort du GR. Il lui manque quelques extensions bien pratiques comme une prise micro externe ou une sortie casque, malgré la présence de deux petits micros en face avant pour la captation audio en stéréo.

Le positionnement de ce boîtier explique cette apparente limitation, le GR est fait pour le reportage photo, pour la photo de rue, pour capter l’instant décisif, les vidéastes désireux de disposer de fonctions avancées s’orienteront plutôt vers des modèles plus doués en vidéo comme les Panasonic Micro 4/3.

Premier avis sur le Ricoh GR

Ricoh frappe fort : ce GR est doté du grand capteur dont rêvent de nombreux photographes experts, il est proposé à un tarif bien inférieur à ses plus sérieux concurrents dont le Nikon Coolpix A (environ 250 euros d’écart), il est plus compact et léger qu’un Fuji X100S doté d’une fiche technique équivalente. Seul le viseur du Fuji est un vrai différenciateur, celui du GR étant optionnel et ajouté sur le dessus du boîtier.

S’appuyant sur une longue lignée de compacts experts reconnus pour leur niveau de performance, Ricoh devrait jouer les trouble-fêtes dans les prochains mois. Les premiers tests nous permettront de confirmer cette bonne impression ou pas, mais force est de constater que nous sommes là en présence d’un Best-seller en puissance !

Le Ricoh GR sera disponible mi-Mai 2013 au tarif public de 749 euros.

Source : Ricoh – Pentax


Fuji FinePix XP 200 : compact étanche, ultra-résistant, Wi-Fi, 16Mp, 250 euros

Fujifilm annonce le nouveau Fuji FinePix XP200, son compact étanche et baroudeur. Doté d’un capteur CMOS de 16Mp, d’un module Wi-Fi, ce compact est un concurrent sérieux au Pentax WG-3.

Fuji FinePix XP 200 : compact étanche, ultra-résistant, Wi-Fi, 16Mp, 250 euros

Fujifilm développe petit à petit une gamme d’appareils numériques qui n’est pas sans intérêt. Avec sa série X et les Fuji X100S et X-Pro1, c’est le monde pro qui est visé. Avec le Fuji X-E1 ce sont les experts amateurs de reportage qui sont comblés (voir notre test du Fuji X-E1). Et avec la gamme de compacts dont le Fuji X20, ce sont les photographes amateurs et le grand public qui trouvent … compact à leur pied.

Un baroudeur né

Fuji FinePix XP 200 : compact étanche, ultra-résistant, Wi-Fi, 16Mp, 250 eurosLe nouveau Fuji XP200 répond à une demande croissante de nombreux utilisateurs : disposer d’un appareil suffisamment performant pour faire des photos dans toutes les conditions et les tirer – au mieux – au format 10×15. Le Fuji XP 200 fait bien mieux que cela puisqu’il dispose d’un capteur 16Mp qui lui permet des tirages de plus grande dimension, mais ce n’est pas nécessairement ce qu’on lui demande.

Ses atouts sont une étanchéité à 15 mètres qui permet de l’emmener sous toutes les latitudes, de l’exposer à l’humidité sans crainte de l’endommager ou encore de le laisser trainer au fond du sac de plage pour immortaliser les séances de jeux de sable et d’éclaboussures de vos chérubins.

Le Fuji XP 200 répond également aux attentes des photographes aventuriers comme des sportifs fans de VTT, de randonnées, de sports de glisse qui peuvent compter sur une résistance aux chutes à 2m.

Vous pratiquez les sports de neige ? Le Fuji XP 200 résiste à -10°, ce qui devrait suffire dans la plupart des situations.

Transmission sans fil des images

Le Fuji XP 200 dispose d’un module de transmission Wi-Fi des images qui autorise le transfert depuis le boîtier vers un smartphone, une tablette ou un ordinateur. Pour transférer automatiquement vos images vers votre ordinateur, Fuji met à disposition le logiciel « Fujifilm PC Autosave ». Une fois installé et la liaison entre le boîtier et l’ordinateur configuré, les images sont automatiquement sauvegardées dans le dossier correspondant sur votre machine.

Avec smartphones et tablettes, il convient d’installer l’application « FUJIFILM Camera » pour iPhone, iPad ou Android. Vous pouvez alors transférer les photos par lots de 30 et les partager à la suite sur les réseaux sociaux comme les poster sur votre galerie en ligne.

Fuji FinePix XP 200 : compact étanche, ultra-résistant, Wi-Fi, 16Mp, 250 euros

Principales caractéristiques techniques du Fuji XP 200

  • Etanche jusqu’à 15m
  • Résistant aux chocs jusqu’à 2m
  • Protégé contre la poussière
  • Protégé contre le gel jusqu’à -10ºC
  • Capteur CMOS de 16 mégapixels, 1/2,3 pouce
  • Zoom optique 5x (zoom numérique intelligent 10x)
  • CMOS-shift image stabilisation
  • Écran LCD de 3 pouces et 920 000 points avec traitement antireflet
  • Transfert sans fil vers les « smartphones » et les tablettes
  • Connexion Wi-Fi®*1 avec les ordinateurs
  • Enregistrement vidéo Full HD 60 i/s par sélecteur d’accès direct
  • Mode rafale à 10 i/s*7 en pleine résolution (au maximum 9 vues)
  • Accès direct au mode rafale
  • Disponible en bleu, jaune, noir et rouge
  • Autonomie 300 photos avec batterie pleine

Le Fuji XP 200  est disponible en noir, bleu, jaune et rouge dès Avril 2013 au tarif de 249,90 euros.

Source : Fuji


Nikon Coolpix A : capteur APS-C 16Mp, pas de filtre passe-bas, 25.600 ISO, 28mm, 999 euros

Nikon crée la surprise dans le monde des compacts experts avec le nouveau Nikon Coolpix A, un compact expert équipé du capteur APS-C du Nikon D7000. Focale fixe équivalent 28mm f/2.8, capteur DX, pas de filtre passe-bas, processeur Expeed 2, la fiche technique de ce Coolpix A a tout pour plaire ou presque aux photographes à la recherche d’un compact performant pour la photo de rue, pour voyager léger ou pour se faire plaisir tout simplement.

Nikon Coolpix A : compact expert, capteur APS 16Mp, 25.600 ISO, 28mm f/2.8, 999 euros

Avec ce Coolpix A, Nikon a voulu proposer un boîtier qui n’est pas sans rappeler le Nikon 28Ti de la grande époque argentique qui embarquait la technologie du Nikon F90x dans une carrosserie bien plus légère et agréable à l’oeil ainsi qu’une focale fixe spécialement étudiée pour ce boîtier. Le Nikon Coolpix A vient occuper un nouveau segment de gamme chez Nikon, celui du compact très expert  à objectif fixe et grand capteur. Signalons au passage que la lettre A utilisée pour nommer ce boîtier n’a aucune signification particulière, elle a juste le mérite d’être la première de l’alphabet, laissant présager pourquoi pas un Coolpix B à capteur Full Frame dans l’avenir !

Le Coolpix A complète une gamme expert qui comprend déjà le Nikon P7700, le tout nouveau Nikon P330 et la série Nikon 1 avec les modèles J3 et V2. Ces deux derniers boîtiers sont à classer dans la catégorie des hybrides puisque leurs objectifs sont interchangeables.

Avec le Coolpix A, Nikon propose une alternative plus que crédible au Fuji X100s et au Canon G1 X. Côté fiche technique, c’est du tout bon avec le capteur DX 16Mp qui équipe le reflex Nikon D7000. Ce modèle a plus que fait ses preuves même s’il a été récemment remplacé par le D7100 et ses 24Mp. Nikon a fait le choix de la focale fixe pour proposer une optique conçue pour son boîtier, avec une belle ouverture f/2.8 et une bague de mise au point manuelle. L’autofocus est de la partie, il s’agit d’un AF par détection de contraste qui s’est avéré plutôt satisfaisant lors de notre prise en main d’un modèle avec firmware non définitif.

Capteur CMOS 16Mp APS-C DX

La taille du capteur influence fortement les résultats en matière de qualité d’image et de gestion du bruit dans les hautes sensibilités. Avec son capteur APS-C, le Coolpix A devrait donner des résultats à la hauteur des attentes des photographes experts. La plage de sensibilité s’étend de 100 à 6400 ISO avec possibilité d’atteindre 25.600 ISO. Les premiers tests livreront leur verdict mais nous ne sommes guère inquiets sur la capacité de Nikon à proposer une qualité d’image satisfaisante. Le capteur est plus qu’éprouvé, le traitement d’image aussi puisque ce Coolpix A dispose du processeur Expeed 2 déjà présent dans les reflex de la gamme. La possibilité d’enregistrer ses images au format NEF (RAW Nikon) 14 bits est un passage obligé pour les amateurs de post-traitement, Nikon ne l’a pas oublié.

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Pas de filtre passe-bas

Si l’on en croit les dernières annonces Nikon, D7100 et D800E, le filtre passe-bas a vécu. Le risque de moiré plutôt faible sur un capteur APS est largement compensé par le gain en qualité d’image, et d’autres marques ne s’y sont pas trompé non plus. Le Coolpix A est donc dépourvu de ce filtre.

Focale fixe équivalent 28mm f/2.8

Le Coolpix A dispose d’une optique taillée sur mesure : le Nikkor 18.5mm équivalent 28mm ouvre à f/2.8 et dispose d’un traitement de surface AE qui doit diminuer le flare et les images parasites. Tout comme sur son concurrent Fuji, cette optique est donc spécialement pensée pour le Coolpix A et devrait donner de très bons résultats, le constructeur a plus que fait ses preuves avec sa gamme d’optiques Nikkor. La formule optique comprend 7 éléments en 5 groupes dont une lentille asphérique.

Le diaphragme est un modèle en iris à 7 lamelles, les amateurs de bokeh harmonieux devraient être servis d’autant plus que le capteur APS permet une profondeur de champ à grande ouverture plus réduite que celle des plus petits capteurs.

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Un boîtier robuste « Made in Japan »

Le Coolpix A dispose d’un boîtier en alliage de magnésium et aluminium. C’est le matériau utilisé par plusieurs des reflex de la marque, et d’ailleurs le Coolpix A est fabriqué au Japon dans la même usine que les Nikon D600, D800 et D4, un gage de sérieux selon la marque qui met en avant cette spécificité. Nous avons toutefois noté quelques détails à suivre, comme le commutateur de mise au point situé sur le flanc gauche du boitier qui paraît un peu fragile par rapport à l’ensemble.

Autofocus à détection de contraste et bague manuelle

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la bague de mise au point manuelle du Nikon Coolpix A en périphérie de l’optique

Pour satisfaire le plus grand nombre et proposer différents modes possibles d’utilisation, Nikon a doté son Coolpix A d’un autofocus à détection de contraste et d’une bague de mise au point manuelle située en périphérie de l’optique. Une fois le commutateur latéral basculé sur MF, vous pouvez donc faire la mise au point à l’aide de la bague. Celle-ci s’avère plutôt agréable à tourner, la course nous a semblé correctement calculée, ne nous obligeant pas à faire plusieurs tours pour assurer la mise au point.

L’AF paraît assez réactif, d’autant plus que nous l’avons évalué en conditions de faible lumière. Des tests plus complets nous permettront de livrer un verdict définitif mais ce module est bien plus réactif à priori que celui du Fuji X-E1 testé récemment par exemple.

Ergonomie et contrôles

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Avec le Coolpix A, Nikon propose un boîtier simple à utiliser et des accès directs. Le A dispose de deux molettes sur le dessus du boîtier qui permettent de commander ouverture et mode de prise de vue. Deux touches Fn personnalisables permettent de mémoriser les fonctions que vous utilisez le plus souvent et deux modes personnalisés permettent de configurer l’appareil comme vous en avez envie. Le menu reprend la présentation de celui des reflex Nikon, avec une classique barre latérale gauche qui se ‘déroule’ vers la droite pour donner accès aux différentes fonctions.

L’écran arrière est un écran de 3 pouces de diagonale et 921.000 points. Il reste parfaitement lisible sous tous les angles, on regrette néanmoins que cet écran ne soit ni tactile ni orientable, une probable concession à la robustesse et à l’étanchéité du boîtier.

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un menu et des touches hérités des grands frères reflex

Le Coolpix A est compatible avec le dongle Wi-Fi WU-1a, la batterie est celle du Nikon 1 annoncée  pour permettre 230 clichés, une autonomie un peu limitée qu’il convient de vérifier sur le terrain. L’enregistrement des coordonnées de prise de vue est possible via le module lui-aussi optionnel GPS GP-1 Nikon.

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Le mode rafale permet d’enregistrer 4vps. Si cette caractéristique est assez modeste, elle devrait néanmoins suffire à satisfaire les photographes de rue. Nous avons par contre noté un comportement assez curieux lors de la  prise en main puisqu’une fois le déclenchement en mode rafale lancé, l’image n’apparaît plus sur l’écran arrière tant que la rafale n’est pas terminée.

La mesure de lumière propose les trois modes classiques matriciel, pondérée centrale et spot. L’obturateur est capable de 1/2000ème de sec., le Coolpix A dispose d’un flash intégré de nombre guide 6 (100 ISO) et il est compatible avec les flashs Cobra Nikon grâce à la présence d’une griffe porte-flash au format standard.

Un viseur optique … optionnel

Nikon Coolpix A : compact expert, capteur APS 16Mp, 25.600 ISO, 28mm f/2.8, 999 euros

Un compact expert APS doit-il être pourvu d’un viseur intégré ? Il semble que Nikon pense le contraire puisque le Coolpix A ne dispose pas de système de visée intégré autre que l’écran LCD arrière.

Nikon a néanmoins pensé aux adeptes de la visée optique et aux nostalgiques des viseurs de qualité puisque la marque propose un viseur optique optionnel que nous n’avons pu tester encore mais qui semble de fort belle facture.

C’est probablement le sujet qui fera débat avec ce Coolpix A tant le viseur est un élément différenciateur sur les boitiers experts. Lors de notre prise en main, il y avait déjà les pour et les contres : la visée sur l’écran LCD séduit les photographes habitués aux compacts plus modestes, aux smartphones et autres hybrides. Les photographes de la vieille école privilégient le viseur pour la possibilité qu’il offre de précadrer l’image et d’être bien plus réactif au déclenchement.

viseur optique Nikon CP1 pour Coolpix A

Avec le complément optique, Nikon satisfait les deux besoins, reste un coût additionnel à prévoir pour ce viseur dont le tarif officiel ne nous a pas encore été communiqué mais qui pourrait s’avérer bien couteux au final alors que Nikon sait parfaitement intégrer des viseurs à ses petits boîtiers, preuve en est faite avec le Nikon 1 V1. Détail additionnel, le viseur optique se fixe sur la griffe porte-flash et interdit alors l’utilisation d’un flash externe Cobra. Comptons sur la performance du capteur en basses lumières pour ne pas avoir recours à cette lumière additionnelle.

Mode vidéo Full HD

Le Coolpix A propose un classique mode vidéo Full HD 1080p en 30, 25 ou 24 vps et en stéréo, via le microphone stéréo intégré.

Premier avis sur le Nikon Coolpix A

Avec le Coolpix A, Nikon propose une alternative crédible aux modèles concurrents Fuji X100S et Canon G1 X. Le capteur APS de 16Mp a fait ses preuves, il est connu pour sa bonne gestion des basses lumières et son niveau de bruit modéré. La présentation du Coolpix A est sérieuse, Nikon a fait le choix de ne pas adopter le look Vintage pour proposer un boîtier sobre et très compact. L’esprit des Nikon 28TI et 35TI n’y est plus mais la fiche technique est à la hauteur.

L’optique à focale fixe de 28mm est un choix pertinent pour le photographe amateur de reportages, il rend le boîtier un peu moins universel qu’un modèle équivalent à objectifs interchangeables comme le Fuji X-E1. Il faudra prendre ce critère en compte au moment du choix. L’absence de viseur intégré est un choix qui satisfait ou pas. C’est le tarif de ce viseur optique optionnel qui fera la différence. Proposé à 999 euros prix public, le Coolpix A devrait franchir allègrement la barre des 1200 euros avec le viseur, un tarif qui le place au même niveau que son concurrent direct Fuji X100S dont le viseur est intégré et hybride.

A 999 euros prix public, ce Coolpix mérite l’attention des photographes experts qui le choisiront pour son capteur en priorité et son niveau de performance global. Si Nikon a la bonne idée de proposer un kit Coolpix A + viseur optique à un tarif intéressant, ce modèle pourrait venir occuper une place de choix dans les sacs des photographes experts.

Le Coolpix A sera disponible dès le 21 mars.

Source : Nikon


Test Fuji X-E1 : capteur APS-C, viseur électronique, objectifs interchangeables, l’hybride qu’il vous faut ?

Le Fuji X-E1 est un compact à objectifs interchangeables qui présente la particularité de disposer du capteur APS-C X-Trans de 16Mp de son ainé, le Fuji X-Pro 1. Modèle plus accessible, performances annoncées par la marque comme sensiblement identiques, viseur électronique simple en lieu et place du viseur hybride. Qu’en est-il réellement de ce boîtier et de cette marque dont la gamme actuelle a mis l’accent sur le design classique et la qualité d’image ? C’est ce que nous avons cherché à savoir avec cette prise en main du Fuji X-E1.

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Fuji X-E1 et 18-55mm Fujinon

Comme pour nos autres tests, il s’agit d’une prise en main dont le but est de vous donner nos impressions à l’utilisation du boîtier, de vous faire part des points forts et faibles du matériel tel que nous les avons ressentis. Nous n’avons pas axé ce test sur les performances techniques intrinsèques du boîtier, nous préférons laisser cela aux labos spécialisés qui disposent du matériel et des protocoles adaptés. Nous préférons vous donner des éléments de comparaison tirés d’une réelle utilisation au quotidien, comme vous pourriez l’avoir en vous portant acquéreur du Fuji X-E1.

Test Fujifilm Fuji X-E1

Derrière l’optique se cache le capteur X-Trans 16Mp

Présentation du Fuji X-E1

Le couple Fuji X-E1 et objectif 18-55 f/2.8-4.0 confié par Fujifilm France a belle allure. Autant le dire tout de suite, nous sommes sous le charme de ce design qui reprend les lignes classiques du matériel argentique de la seconde moitié du 20ème siècle et intègre particulièrement bien la technologie d’aujourd’hui. La belle construction du boîtier fait plaisir à voir, le toucher est agréable et la prise en main de même. Contrairement aux apparences, le X-E1 n’est pas si lourd et le tenir dans la main pendant plusieurs heures pour une longue séance photo n’est pas un problème même si vous ne disposez pas d’une sangle de cou.

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Malgré les apparences, le couple Fuji X-E1 + 18-55mm tient très bien en main

Avec le X-E1, on retrouve ce qui a fait le quotidien des photographes pendant de longues années : la simplicité et l’accès direct aux fonctions essentielles de prise de vue. La molette supérieure donne accès au réglage de vitesse d’obturation, la bague de diaphragme règle l’ouverture (selon le choix du mode), le viseur cadre à 100% (nous reviendrons sur ce point) et le déclencheur … déclenche. On ne peut faire plus simple.

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Molette de vitesse, molette de correction d’exposition, déclencheur … what else ?

Sur le plan de l’ergonomie cependant, et malgré cette bonne première impression, quelques détails agacent. Le pad arrière dont le rôle est de donner accès aux fonctions essentielles et de permettre la navigation n’est pas d’un usage si pratique.

Le réglage de l’autofocus, par exemple, et le choix du collimateur qui se fait très simplement à l’aide du pad arrière sur la plupart des boîtiers n’est ici accessible qu’après appui préalable sur la touche latérale AF. Un clic dont nous nous passerions volontiers tant il est contraignant à l’utilisation. Il impose une manipulation qui n’est pas des plus pratiques lorsqu’on a l’œil collé au viseur.

Le fréquent et nécessaire recours au menu est également un des points que Fuji pourrait améliorer via une possible mise à jour du firmware. Le faible nombre de touches à accès direct sur la face arrière du boîtier, une belle idée de départ, pourrait être optimisé pour faciliter l’usage. Il est en effet nécessaire de passer par le menu pour changer nombre de réglages. Notons toutefois la touche Q qui donne un accès direct aux fonctions essentielles, couplée au pad arrière pour naviguer dans le menu.

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L’écran arrière peut être personnalisé pour afficher les informations qui vous importent

Un menu classique mais des fonctions bien cachées

Le menu du Fuji X-E1 ne perturbera pas nos lecteurs nikonistes. Une barre latérale gauche permet de naviguer entre les sections, un clic sur la touche droite du pad ouvre le menu et donne accès à chacune des fonctions. Rien à dire de ce côté là, le temps d’adaptation est réduit et nous avons pu prendre en main très vite ce boitier.

Il n’en est pas de même pour ce qui est de l’accès à certaines fonctions bien cachées. Nous avons du recourir plusieurs fois à la lecture du manuel utilisateur pour découvrir certaines fonctions. Comment imaginer, par exemple, que le flash intégré n’est pas opérationnel quand le boîtier est en mode « silence » ? Ce mode silence est en fait un mode « discret » qui désactive les bips et le flash pour garantir la plus grande discrétion dans un musée par exemple. Autant l’appeler mode « discret » alors non ?

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Simple à comprendre, le menu déroulant est complet et vite parcouru

Une fois passées ces premières incompréhensions, reconnaissons que le Fuji X-E1 se pilote de façon assez agréable, l’ensemble devient rapidement intuitif et si l’on persiste à pester sur certains manques ergonomiques évidents, le bilan reste positif. Gageons que Fuji sache corriger rapidement ces petits défauts à l’aide des différentes versions du firmware. La marque prend soin de fournir des mises à jour régulières pour tenir compte des retours utilisateurs et améliorer le fonctionnement global du boîtier, un bon point pour l’utilisateur.

Viseur électronique : la bonne surprise

Le viseur du Fuji X-E1 est un viseur électronique, contrairement à ceux du X-Pro 1 ou du Fuji X100s qui sont des viseurs hybrides combinant visée optique et électronique. De prime abord nous n’étions pas très partisans de ce type de visée. Observer son sujet par l’intermédiaire d’un écran et non pas directement via un viseur optique peut paraître assez déroutant. Fuji a su nous convaincre sur ce point.

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Le viseur électronique permet au Fuji X-E1 de rester très compact en l’absence de prisme

Le X-E1 dispose d’un viseur électronique qui s’avère très efficace à l’utilisation. Grâce à la belle définition de l’écran OLED (2.36 Mp) et à une fréquence d’affichage adaptée, la visée est parfaitement claire. Nous n’avons pas observé de scintillement à l’écran ni trop de latence à l’affichage. Sans pour autant égaler le viseur hybride ou les viseurs optiques des reflex, force est de reconnaître que ce viseur est utilisable au quotidien et sa nature électronique se fait rapidement oublier.

Il présente en outre l’avantage d’afficher 100% du cadre, de permettre la superposition d’informations de prise de vue personnalisables, un plus que certains apprécieront et que l’on ne retrouve pas par exemple sur le petit Fuji X-20 au viseur optique dénué de toute information.

Un autofocus précis mais peu réactif

S’il fallait mettre en avant un point faible du Fuji X-E1, c’est de l’autofocus dont il serait question. L’autofocus du Fuji X-E1 a la particularité d’être précis, quand il fait le point il le fait bien. Par contre son manque de réactivité chronique est un défaut assez pénalisant à l’usage.

La mise au point manuelle disponible par simple commutation du levier en face avant ne nous a pas non plus satisfaits. Malgré une fonction loupe qui permet de grossir le centre de la visée pour avoir une meilleure précision, cette mise au point manuelle s’avère peu pratique à l’usage. La bague doit être tournée de façon assez conséquente pour atteindre le point et le mouvement n’est pas si aisé.

Fuji ayant proposé un tout nouveau firmware alors que nous avions pratiquement terminé le test du boîtier, nous avons convenu avec la marque de le garder quelques jours de plus pour voir si cette nouvelle version apportait un plus en matière d’autofocus. Notons au passage la belle réactivité de l’équipe Fujifilm France qui a bien joué le jeu tout en sachant que nous allions soulever quelques points négatifs lors de ce test.

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La batterie du Fuji X-E1 et le logement carte mémoire au format SD

Le dernier firmware apporte un léger mieux, l’AF est plus rapide, il se montre plus réactif en mode AF continu mais des progrès restent à faire pour redonner à l’autofocus du X-E1 la vivacité que l’on est en droit d’attendre d’un boîtier de ce prix.

Notons également le mode autofocus « C » qui assure la mise au point permanente avec priorité au déclenchement. Ce dernier offre un fonctionnement assez déroutant pour un utilisateur de reflex puisque contrairement à ce que l’on connait sur les boitiers d’autres marques, il entre en fonction dès qu’il est enclenché. Autrement dit même si vous n’appuyez pas sur le déclencheur, l’autofocus continu fonctionne et cherche à faire le point en permanence. Ceci ne présente guère d’intérêt d’autant plus que c’est au détriment de la consommation en énergie, la batterie se vide plus vite inutilement.

Le mode AF continu du X-E1 ne permet pas de (re)trouver la réactivité AF qui nous manque en AF ponctuel. Du fait du principe utilisé (détection de contraste), l’AF met un temps certain à faire le point, il le fait finalement bien mais la plupart du temps le sujet n’est plus là où on l’attendait.

Un capteur qui fait le boulot !

Le capteur X-Trans équipant le X-E1 est indéniablement une réussite. Avec 16Mp, plus qu’il n’en faut pour permettre des tirages de grand format et des recadrages serrés, sans filtre passe-bas et équipé d’une matrice de filtres colorés (à la différence des capteurs à matrice de Bayer), ce capteur est un APS-C dont le rendement dans les basses lumières dépasse largement certains des reflex les plus récents.

Les images en haute sensibilité, 3200 ISO et au-delà, s’avèrent très propres en JPG, présentant une granulation non sans rappeler le grain argentique avec un très faible niveau de bruit numérique (les tâches de couleurs disgracieuses). Le X-E1 permet de photographier en intérieur sans avoir recours au flash. Le boîtier étant bien équilibré et léger, il est tout à fait envisageable de shooter au 1/15° de sec. sans générer de flou de bougé. Beaucoup de reflex sont déjà loin derrière, la plupart des modèles hybrides sont distancés également.

La dynamique du capteur X-Trans lui permet de bien encaisser les forts contrastes hautes lumières – basses lumières et le rendu des images en JPG sans retraitement particulier est tout à fait satisfaisant. Avec un fichier RAW et un minimum de post-production, le rendu surpasse la plupart des hybrides et fait jeu égal avec les reflex APS que nous avons pu tester.

Sur le terrain avec le Fuji X-E1

Nous avons eu l’occasion de tester le Fuji X-E1 lors de différentes situations de prises de vue : photo de rue, paysage urbain, spectacle de danse en intérieur, reportage en intérieur et fête de famille en intérieur. Voici quelques retours après une dizaine de jours passés en compagnie du petit Fuji.

Le Fuji X-E1 et la photo de rue

S’il y a un terrain sur lequel le Fuji X-E1 est à son aise, c’est bien la photo de rue : mise en route rapide, légèreté, déclenchement discret dès lors qu’un sujet se présente. L’autofocus n’est certes pas un modèle de rapidité, mais dans ce cadre précis la relative lenteur ne se fait pas sentir. Le X-E1 réagit bien, le point est fait de façon précise, le résultat à la hauteur de nos attentes.

Test Fujifilm Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 18mm –  1/10° sec. – f/9 – ISO 1600

Le capteur Fuji X-Trans apporte beaucoup de souplesse en basse lumière, il permet de monter en ISO dès que le soleil se cache, les hautes sensibilités ne lui font pas peur. N’hésitez donc pas à passer à 3200 ou 6400 ISO, vous obtiendrez des images avec un niveau de bruit tout à fait acceptable, le sujet s’y prête souvent de plus (les amateurs de Tri-X nous comprendront).

Le viseur électronique s’avère assez agréable à l’usage dans cette situation, il est suffisamment réactif pour permettre un bon suivi du sujet et le contraste avec la lumière du jour perçu par l’œil ne vient pas contrarier la visée. Si vous avez l’œil un tant soi peu exercé, que vous maîtrisez les bases de la photographie et que vous savez prérégler certains des paramètres comme la vitesse mini, l’ouverture et la qualité d’image, vous obtiendrez des JPG bruts de capteur aisément utilisables sans autre traitement. Les plus pointilleux de nos lecteurs utiliseront le format RAW pour passer à la moulinette de leur logiciel préféré (Lightroom 4 par exemple) les fichiers du X-E1. L’étendue des possibilités d’interprétation est alors plus grande et les résultats vraiment à la hauteur des meilleurs reflex du moment.

Le Fuji X-E1 et le paysage urbain

En photo de paysage urbain, la vitesse de l’autofocus n’est pas un critère. Par contre la dynamique du capteur, la capacité à encaisser les forts contrastes basses-hautes lumières est essentielle. Le rendu de l’optique dans les angles, en position grand-angle, est un autre critère déterminant. Le X-E1 s’est plutôt bien comporté dans cette situation, bien que nous l’ayons soumis à quelques conditions de lumières hivernales difficiles, avec des ciels bien gris malgré quelques rayons lumineux bien présents.

Test Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 18mm –  1/50° sec. – f/10 – ISO 200 – brut capteur

Sur l’image ci-dessus on constate que le système de mesure s’est assez bien sorti de la gestion des contrastes. Les nuages gardent de la matière, les ombres de la végétation sur la droite ne sont pas bouchées. L’image aurait mérité une légère sous-exposition pour redonner un peu de densité dans la partie de basse de l’image. Ceci se corrige très facilement en post-traitement si vous n’avez pas sous-exposé d’environ 2/3 de diaphs à la prise de vue.

Le Fuji X-E1 et le reportage en intérieur

Parmi les quelques particularités du reportage en intérieur, on trouve la qualité de la lumière, généralement complexe et imposant des sensibilités élevées. On trouve aussi un besoin évident de faire le point sur des sujets en mouvement, parfois assez imprévisibles. La discrétion est de mise tout comme le besoin de pouvoir s’approcher au plus près du sujet sans (trop) se faire remarquer.

Le Fuji X-E1 répond bien à la plupart de ces critères. Il n’y a qu’en matière de mise au point qu’il marque à nouveau le pas face à d’autres modèles et aux reflex. L’AF du X-E1 est trop peu réactif pour permettre un suivi du sujet en mouvement, et malgré une bonne volonté évidente à monter en sensibilité pour utiliser des vitesses courantes, il est très difficile d’obtenir une majorité de photos nettes. C’est d’autant plus frustrant que le capteur réagit très bien, que le système de mesure ne se laisse pas piéger par les éclairages complexes, que la balance des blancs est très correctement réglée par l’automatisme.

Si vous envisagez d’utiliser le X-E1 pour ce style de photographie, prenez soin de préciser votre usage. Les sujets statiques ne posent aucun problème, les sujets mobiles auxquels vous pouvez demander un peu d’attention non plus. Les autres vous mettront dans l’embarras.

Test Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 55mm –  1/30° sec. – f/4 – ISO 640 – brut capteur

 

Test Fuji X-E1

Fuji X-E1 + 18-55mm : 25mm –  1/15° sec. – f/3.2 – ISO 1600 – brut capteur

Le Fuji X-E1 a pour lui une très grande discrétion qui s’avère un argument de poids dès lors que vous cherchez à capturer quelques portraits en intérieur, sans vous faire remarquer. La montée en ISO permet toutes les fantaisies, le capteur encaisse et l’image résultante se retrouve agrémentée d’une granulation certes bien présente mais pas du tout désagréable. L’exemple ci-dessous est révélateur, portrait pris à quelques centimètres du sujet, à 6400 ISO, sans que l’individu en question ne se retourne surpris par le déclenchement.

L’image JPG est facilement améliorable en quelques clics pour en diminuer le niveau de bruit si cela vous importe. Pour avoir fait le test sous Lightroom, nous préférons la version brute ci-dessous, la version débruitée s’avérant manquer un peu de détail au niveau du visage malgré les différents essais effectués.

Test Fuji X-E1

 Fuji X-E1 + 18-55mm : 46mm –  1/30° sec. – f/5.6 – ISO 6400 – brut capteur

Le Fuji X-E1 et les évènements familiaux en intérieur

Pourquoi s’intéresser aux évènements familiaux en intérieur ? Tout simplement parce que beaucoup de photographes ne peuvent se permettre d’avoir un boîtier adapté à chaque type de prise de vue. Et que l’achat d’un Fuji X-E1 peut s’envisager comme l’achat du boîtier à tout faire pour certains. Il était important pour nous de traiter ce sujet, la photo de famille garde toute son importance à nos yeux.

Dans ce cas précis, c’est la vitesse d’exécution qui compte. Des enfants qui jouent, des adultes qui font la fête, de la joie et de la bonne humeur, ça met l’autofocus à rude épreuve. Et force est de constater que le X-E1 n’est pas du tout à l’aise dans ce cas de figure. Ce n’est pas une grande surprise si vous avez lu les paragraphes précédents. Mais c’est un inconvénient majeur car malgré une belle performance du capteur et de la mesure de lumière, le X-E1 est handicapé par son AF trop peu réactif. Et ne pensez pas que vous pourrez dire aux enfants « stop, photo », ça ne marche plus depuis quelques décennies !

Comment vous en sortir au mieux néanmoins ? D’après nos tests, il convient de choisir la sensibilité la plus élevée, 6400 ISO ne pose guère de problème comme nous l’avons vu précédemment, et de caler le boîtier sur une vitesse d’obturation au moins égale à 1/125°. Laissez faire le reste et au final vous pouvez compter sur des images exploitables, et bien meilleures que ce que vous obtiendrez avec votre compact familial. Si cette façon de procéder peut sauver quelques situations, nous ne la recommandons pas pour un usage fréquent au risque de vous sentir frustré par votre achat.

Nous pourrions faire le même constat avec d’autres types de prises de vue : le Fuji X-E1 n’est pas fait pour l’action, le sport et les mouvements à tout va. Ce n’est pas là qu’il donne le meilleur de lui-même et il faut le savoir. Nous pourrions faire la même remarque d’ailleurs pour d’autres boîtiers de ce type, à commencer par les différents modèles Leica qui n’ont jamais été les chouchous des photographes de sport.

En conclusion

Le Fuji X-E1 est redoutable en basses lumières, il est discret, léger, ses optiques sont largement au niveau (le piqué du 18-55 testé est à faire pâlir d’envie les possesseurs de reflex !). Tout cela fait de lui un boîtier idéal pour le photographe qui prend le temps de travailler ses cadrages, qui apprécie la photo de rue, les scènes dans lesquelles l’action et le mouvement ne sont pas les maîtres mots.

Ce boîtier n’est par contre pas adapté si vous envisagez de l’utiliser pour remplacer un reflex à tout faire. Les évènements sportifs, les scènes d’actions, les scènes de vie familiales ne sont pas sa tasse de thé. Il vous donnera des images mais gardez à l’esprit que le manque de réactivité AF devient vite un handicap. A moins que Fuji ne réagisse dans les prochains mois avec de nouveaux firmwares ?


Oloneo PhotoEngine et HDRengine : support de 28 nouveaux boîtiers dont le Nikon D600

Oloneo met à jour ses logiciels de traitement HDR et Raw Oloneo PhotoEngine et Oloneo HDRengine et propose le support de 28 nouveaux boîtiers dont le Nikon D600.

Oloneo PhotoEngine et HDRengine : support de 28 nouveaux boîtiers dont le Nikon D600

Oloneo PhotoEngine et Oloneo HDRengine sont des logiciels de traitement d’images qui ont pour caractéristiques inédites de proposer un contrôle complet de l’éclairage et de l’exposition en temps réel et à posteriori. Pour permettre ce type de traitement, Oloneo PhotoEngine et Oloneo HDRengine embarquent un moteur d’édition d’images non-destructif fonctionnant en temps réel, en pleine résolution et dans un gamut de couleur étendu.

Oloneo PhotoEngine s’accompagne d’un plug-in Lightroom et d’une fonction d’export d’images direct vers d’autres outils de traitement d’image tels que Photoshop afin d’offrir un flux de travail professionnel.

Avec cette mise à jour Oloneo supporte 28 nouveaux boîtiers et peut donc traiter leurs fichiers RAW :

  • Nikon : Nikon D600, Nikon 1 J2, Nikon 1 V2, Nikon Coolpix P7700
  • Canon : EOS 6D, EOS 650D, EOS M, PowerShot G15, PowerShot S110, PowerShot SX50 HS
  • Fujifilm : X-E1, XF1, F800EXR
  • Olympus : E-PL5, E-PM2, XZ-2
  • Panasonic : DMC-FZ200, DMC-G5, DMC-GH3, DMC-LX7
  • Pentax : K-5 II
  • Samsung : EX2F, NX1000
  • Sony : Cyber-shot DSC-RX100, Cyber-shot DSC-RX1, NEX-5R, NEX-6, SLT-A99

Les mises à jour sont accessibles gratuitement à tous les clients Oloneo utilisateurs des logiciels PhotoEngine et HDRengine (respectivement).

Lien pour le téléchargement des mises-à-jour :
http://www.oloneo.com/fr/page/download.html

Formation vidéo Oloneo PhotoEngine Oloneo HDRengine

Vous pouvez en savoir plus sur les logiciels Oloneo en vous procurant la formation vidéo Oloneo sur le site tuto.com

Source : Oloneo


Sigma DP3 Merrill : capteur Foveon 44Mp et 50mm eq. 75mm f/2.8 fixe

Sigma dévoile le nouveau Sigma DP3 Merrill, un boîtier compact équipé d’un capteur Foveon de 44Mp et d’une optique fixe de 50mm f/2.8 équivalent 75mm en 24×36. Le DP3 Merrill est la troisième déclinaison de la série Sigma DP après les DP1 et DP2.

Sigma DP3 Merrill : capteur Foveon 44Mp et 50mm f/2.8 fixe

Chez Sigma, on choisit son DP Merrill en fonction de la focale souhaitée ! En effet, le Sigma DP1 Merrill dispose d’une optique de 19mm f/2.8 équivalente à un 28mm et se destine à la prise de vue grand-angle. Le Sigma DP2 Merrill dispose lui d’une optique 30mm f/2.8 équivalent à 45mm et adresse tous les besoins classiques du photographe. Le Sigma DP3 Merrill vient donc compléter la série des compacts experts DP Merrill en proposant la photographie au téléobjectif et en Macro. Son 50mm f/2.8 équivaut à un 75mm en 24×36 et conviendra pour les portraits et la macro. Le DP3 est le téléobjectif de la gamme.

Capteur pleine couleur « Merrill » 46 millions de pixels de dimension 23.5×15.7mm

Le DP3 Merrill reprend le capteur pleine couleur FOVEON X3 de 23.5×15.7mm en génération Merrill qui équipe les deux autres modèles. Ce capteur comporte 46 millions de pixels effectifs (4,800×3,200×3 couches) et 44 millions de pixels enregistrés (4 704 x 3 136 x 3 couches). Particularité de la technologie Foveon, il s’agit d’un « faux » 44Mp puisqu’il capture sur trois couches les trois couleurs primaires RVB pour chaque pixel de l’image finale. C’est donc d’un équivalent 14,6MP (44/3) dont on dispose.

Le capteur Foveon ne nécessite pas de filtre passe-bas à l’image du Nikon D800E ou du plus récent Fuji X100S et son capteur X-Trans.

Sigma DP3 Merrill : capteur Foveon 44Mp et 50mm f/2.8 fixe

Optique à focale fixe 50mm f/2.8

Avec le DP3 Merrill, l’utilisateur fait le choix du 50mm f/2.8 équivalent à un 75mm. Comme pour les autres DP, cette optique a été développée tout spécialement pour le couple boîtier-capteur, un principe également appliqué par Fuji avec ses X100 et X100S. La formule optique comprend des verres à faible dispersion (SLD) accompagnés de lentilles asphériques pour corriger les diverses aberrations. Le DP3 Merrill dispose d’une mise au point minimale de 22,6cm et d’un rapport de reproduction maximal de 1:3 qui permet la macrophotographie. Selon la marque, le traitement Super Multi-Layer contribue également à la réduction du flare et à assurer ainsi des images piquées et hautement contrastées y compris dans les contre-jours difficiles.

Autofocus à 9 zones

Le Sigma DP3 Merrill propose un mode “9 zones » qui permet de choisir la zone de mise au point. Ce mode est complété d’un mode « zone de déplacement libre » qui permet de choisir librement la zone de mise au point. Le DP3 embarque également le nouveau système de « Détection de visage AF » qui a pour rôle de prioriser la mise au point sur le sujet détecté par le capteur. Le mode « plage AF limitée » permet de définir une plage de recherche du point, tandis que le mode « priorité à la rapidité AF » permet une mise au point plus rapide en figeant l’écran pendant la mise au point. Enfin, le mode « AF + MF » permet la retouche manuelle de la mise au point en tournant la bague de mise au point.

Le Sigma DP3 Merrill autorise la mise au point en mode manuel avec débrayage de l’autofocus. Dans ce cas, il convient de faire le point avec la bague de MaP. L’écran arrière permet de grossir l’image pour offrir plus de précision à l’utilisateur.

Sigma DP3 Merrill : capteur Foveon 44Mp et 50mm f/2.8 fixe

Principales caractéristiques du DP3 Merrill

Le Sigma DP3 Merrill peut enregistrer les images jusqu’à la cadence de 7 images en continu au format RAW. Cette limite propre à la mémoire tampon est rabaissée à 4 images par seconde au moment de l’enregistrement, conséquence du traitement et du transfert des données.

Le DP3 Merrill permet l’enregistrement au format RAW et au format JPEG. Le logiciel de traitement des images “SIGMA Photo Pro” permet de traiter les fichiers RAW et a été développé tout spécialement pour tenir compte des spécificités du capteur Foveon.

Le DP3 Merrill dispose d’un écran arrière TFT de 3 pouces (7.5 cm), la résolution d’environ 920 000 pixels permet le contrôle des détails et de la mise au point si l’on en croît les dires de la marque.

Le Sigma DP3 Merrill ne pèse que 400g, une caractéristique qui devrait s’avérer intéressante en reportage si tant est que la focale équivalent 75mm soit adaptée.

Tarif et disponibilité ne sont pas connus à l’heure où nous écrivons ces lignes.

Source : Sigma


Fujifilm X20, viseur optique, 12Mp, capteur X-Trans et 28-112mm pour 549 euros

A l’occasion du CES 2013 et dans la foulée de l’annonce du nouveau Fuji X100S, Fujifilm dévoile le nouveau Fuji X20. Ce compact expert dispose du capteur X-Trans sans filtre passe bas, d’un autofocus ultra rapide hybride à détection de contraste et détection de phase et d’un zoom optique lumineux Fujinon.

Fujifilm X20, viseur optique, 12Mp, capteur X-Trans et 28-112mm pour 549 euros

Le Fuji X20 vient remplacer le Fuji X10, premier compact expert de la marque lancé l’an dernier pour venir compléter une gamme Fujifilm qui joue la carte du design, de la sobriété et du plaisir pur sans oublier d’être performante et accessible. Le X10 a rencontré un joli succès auprès des photographes experts, le X20 reprend l’essentiel de ce qui a fait la réussite de son prédécesseur en apportant quelques nouveautés technologiques dignes d’intérêt.

Le Fuji X20 embarque donc un capteur X-Trans CMOS II, un processeur EXR II et un nouveau viseur optique optimisé. Il sera toujours disponible en deux coloris, le noir intégral et l’argent, cette seconde version étant bicolore très exactement.

Capteur 12Mp X-Trans

Fuji ne joue pas la course à l’armement en matière de nombre de pixels et le X20 se contente de 12Mp qui devraient suffire dans la plupart des cas. Fuji a par contre apporté un soin particulier à son capteur en utilisant la technologie X-Trans également présente sur le nouveau Fuji X100S. Cette technologie permet de se passer de filtre passe-bas et de la matrice de Bayer. C’est un nouveau type de matrice qui est utilisée, elle s’inspire de la répartition des grains aléatoire sur les films argentiques si l’on en croît Fuji.

Le rendement des photosites est amélioré, le niveau de bruit numérique diminue et la qualité d’image en hautes sensibilités devrait être en nette progression. Tout ça n’est pas pour nous déplaire, mieux vaut des pixels de bonne qualité et un peu moins nombreux que l’inverse ! Selon la marque, ce nouveau capteur X-Trans CMOS II de 12 millions de pixels et 2/3 pouce couplé au nouveau processeur EXR II augmente la définition d’environ 20% et réduit le bruit de plus de 30%. Vivement les tests !

Fujifilm X20, viseur optique, 12Mp, capteur X-Trans et 28-112mm pour 549 euros

Viseur optique 85%

Les compacts experts de première génération (Nikon P7000,Canon G12) avaient le mauvais goût de disposer de viseurs optiques tout à fait inutilisables. Face aux réactions des utilisateurs mécontents de ces trous de souris, les marques ont tout simplement retiré le viseur pour faire la part belle aux écrans de visée LCD. Néanmoins le photographe expert ronge son frein car rien ne remplace un viseur optique en utilisation fréquente. Seul le Fuji X100 et son viseur hybride ont réussi à satisfaire les plus réticents.

Fuji n’a pas intégré un viseur hybride sur le X20 pour une probable question de coût de revient mais nous propose un joli viseur optique. Ce dernier propose une couverture du champ de 85%, loin de celle des reflex mais pas dépourvue d’intérêt si elle s’avère qualitative. Attendons la première prise en main.

Ce viseur optique bénéficie du nouvel écran « Digital Trans Panel ». Il affiche la vitesse d’obturation, l’ouverture, la sensibilité, la zone de mise au point et d’autres informations de prise de vue. Fuji revendique une très bonne lisibilité même en condition de faible lumière. Le grossissement du viseur optique optimisé du X20 est synchronisé avec le zoom pour une composition précise des photos lorsque la focale change.

Mise au point hybride

Tout comme sur le nouveau Fuji X100S, le capteur du X20 dispose de pixels dédiés à la mise au point par détection de phase. Ce principe permet d’accélérer la vitesse de l’autofocus. Il est couplé au classique système à détection de contraste et Fuji revendique 0,06 seconde pour que le X20 assure la mise au point. La mise au point manuelle est assistée grâce à la fonction Peaking déjà éprouvée sur les précédents modèles.

Le processeur EXR II garantit lui des temps de réponse ultra-courts avec un démarrage en à peine 0,5 seconde, un temps de réponse au déclenchement de 0,01 seconde environ et un intervalle entre deux prises de vues de 0,5 seconde.

Fujifilm X20, viseur optique, 12Mp, capteur X-Trans et 28-112mm pour 549 euros

Zoom optique 28-112mm f/2-f/2.8

Le Fuji X20 embarque un zoom optique Fujinon équivalent 28-11m f/2-f/2.8. Ce zoom comporte une commande de la focale manuelle, tout comme sur le Fuji X10, actionnée par l’intermédiaire d’une bague concentrique à l’optique. Ce principe est très agréable à utiliser sur le X10 et laisse derrière lui les zooms électriques qui s’avèrent moins réactifs et moins précis. La formule optique comporte 11 lentilles en 9 groupes, dont 3 éléments asphériques et 2 éléments en verre ED.

Rendu argentique et filtres créatifs

Le Fuji X20 dispose des mêmes filtres de rendu argentique Fuji Velvia, Prova et Astia ainsi que des filtres à effets inaugurés avec le X100S.

Vidéo Full HD 60i

Le Fuji X20 ne fait pas l’impasse sur la vidéo et propose le Full HD à 60 images/sec. avec un débit de 36Mbits/sec.  Il sait également enregistrer une photo en haute définition pendant le tournage d’une séquence vidéo. Le mode vidéo rend l’accès possible aux mêmes filtres de rendus et créatifs que le mode photo.

Prix et disponibilité

Le Fuji X20 sera disponible dès mars 2013 au tarif public de 549 euros.

Premier avis sur le Fuji X20

Le Fuji X20 est une évolution intéressante du précédent modèle : le boîtier reprend les caractéristiques qui ont séduit sur le X10 et apporte son lot d’innovations technologiques dont un inédit viseur optique et un capteur prometteur. Les amateurs de petits boîtiers discrets mais néanmoins performants pourraient bien trouver là une alternative viable aux reflex imposants comme à certains modèles hybrides aux performances plus abouties mais à l’encombrement bien plus important. Fuji continue sur sa lancée et propose un nouveau modèle en totale cohérence avec une gamme dont la particularité est de savoir séduire les amateurs de beaux matériels performants. L’impasse faite sur les fonctions Wi-Fi et GPS et le manque de capacité du boîtier à proposer le partage d’images en direct freinera par contre les utilisateurs les plus branchés.

A l’écart des marques leader du marché, Fuji construit petit à petit une gamme qui a du sens et qui commence à constituer un système complet : les X20, XF1, X-E1, X100S et X-Pro1 occupent les segments principaux du marché et séduisent. Et en ces temps difficiles, si les marques leader rassurent, la séduction fait elle toujours son effet.

Source : Fujifilm


Pentax MX-1, compact expert 12Mp avec zoom 28-112 pour 499 euros

Pentax profite de l’ouverture du CES de Las Vegas pour annoncer son tout premier compact expert, le Pentax MX-1. Ce petit boîtier dispose d’un capteur 12Mp, d’un look tendance vintage et d’un zoom 4x équivalent 28-112mm f/1.8-2.5. Il vient compléter les gammes hybride et reflex et pourrait faire de l’ombre à quelques-uns de ses concurrents directs comme les Nikon P7700 ou Canon G15.

Pentax MX-1, compact expert 12Mp avec zoom 28-115 pour 499 euros

Pentax inaugure donc une possible nouvelle gamme de compacts à destination des photographes experts qui veulent pouvoir laisser leur reflex de côté le temps d’une ballade sans perdre en qualité d’image ni ergonomie et confort d’utilisation. Souhaitons que Pentax suive en cela Fuji qui a su construire une gamme cohérente avec ses récents modèles X100, X-E1 et X-Pro1. Avec le MX-1, Pentax propose un modèle d’entrée de gamme, de belle facture mais limité par un capteur 12Mp de petite taille : 1/1.7″.

Capteur CMOS 12Mp

Le Pentax MX-1 dispose d’un capteur CMOS BSI rétro-éclairé riche de 12Mp. Cette valeur a plutôt tendance à nous satisfaire tant la profusion de pixels nuit à la montée du bruit numérique sur les petits capteurs. Pentax annonce une sensibilité comprise entre 100 et 12800 ISO, les premiers tests rendront leur verdict en basses lumières.

Dommage quand même de ne pas avoir choisi un capteur un peu plus grand gage de meilleure gestion du bruit numérique et de profondeur de champ plus réduite.Dans la même marque, l’hybride Pentax Q avec son petit capteur est distancé par les Sony NEX et autres Panasonic et Olympus au format Micro 4/3. Il est toutefois loin d’être ridicule, espérons que ce MX-1 saura produire des fichiers RAW tout aussi exploitables.

Le Pentax MX-1 dispose d’un mode Night Snap, une particularité qui lui permet de proposer des prises de vues de nuit à main levée en minimisant le flou de bougé. A tester …

Caoutchouc et cuivre

Le Pentax MX-1 dispose des principaux atouts pour séduire, avec une belle coque noire ou argent qui reprend les standards de la marque et rappellera aux plus nostalgiques de nos lecteurs les modèles argentiques du siècle dernier. Le revêtement caoutchouc est du plus bel effet si l’on en croît les premières images, et la partie supérieure du boîtier est réalisée en cuivre. Effets d’usures garantis pour ceux qui aiment la patine !

Zoom optique x4

Pentax MX-1, compact expert 12Mp avec zoom 28-115 pour 499 euros

Le Pentax MX-1 est équipé d’un zoom qui a le bon goût de privilégier les grandes ouvertures au détriment des grandes amplitudes. Avec un rapport x4, ce zoom couvre la plage de focales 28-112mm en équivalence 24×36. L’ouverture est variable de f/1.8 à f/2.5, rejoignant ainsi les ouvertures des petites focales fixes des modèles hybrides ou du récent Nikon P310.

Pentax annonce également un mode macro à 1cm qui devrait plaire aux fans de photographie rapprochée. Gageons également que la grande profondeur de champ propre au petit capteur aide à produire des images nettes lors de cadrages très serrés.

Fichiers RAW DNG et traitement intégré

En bon expert qu’il est, le Pentax MX-1 propose l’enregistrement des images au format RAW. L’inverse nous aurait déçus, de même que nous apprécions le choix du standard DNG proposé par Adobe. La compatibilité avec les principaux logiciels de traitements d’images n’en est que meilleure.

Ergonomie de reflex

Pentax MX-1, compact expert 12Mp avec zoom 28-115 pour 499 euros

Le MX-1 devrait combler les plus exigeants en matière d’ergonomie. Pentax n’est pas tombé dans le piège et propose un accès direct aux modes d’exposition P,S,A et M à l’aide de la molette supérieure principale. La correction d’exposition est accessible sans avoir besoin de recourir aux menus via la seconde molette positionnée en limite de face arrière.

La molette principale autorise également l’accès aux modes personnalisés qui permettent de mémoriser une configuration de travail spécifique. Le petit flash pop-up situé sur le dessus du boîtier est utilisable jusqu’à une distance de 12m selon la marque, il couvre l’intégralité de la plage de focales du zoom.

Double stabilisateur

Le Pentax MX-1 dispose de deux systèmes de stabilisation. Le premier est un système par déplacement du capteur (SR) et le second est un système logiciel. Pentax prétend ainsi pouvoir garantir un maximum de photos nettes quelles que soient les conditions de prise de vues, y compris en basses lumières ou avec les plus longues focales.

Ecran LCD inclinable

Pentax MX-1, compact expert 12Mp avec zoom 28-115 pour 499 euros

Le MX-1 propose un écran arrière LCD de 3 pouces de diagonale soit 7,5 cm, de 920.000 points de définition. Cet écran est inclinable et Pentax revendique une lisibilité maximale et une navigation dans les menus facilitée. Nous apprécions le fait que cet écran soit inclinable vers le haut ou vers le bas, dommage par contre de ne pas opter pour un pivotement latéral et un écran tactile comme le proposent certains autres modèles.

Vidéo Full HD 1080

Le Pentax MX-1 permet l’enregistrement au format H.264, et dispose d’un bouton d’accès direct au mode vidéo. Le MX-1 reprend en cela le concept désormais établi qui fait que les boîtiers numériques sont capables de prendre des photos comme de tourner des vidéos sans que l’utilisateur ait besoin de naviguer dans les menus. Déclencheur photo comme vidéos sont faciles d’accès.

Le MX-1 propose l’enregistrement en haute vitesse ainsi qu’un mode Time-lapse. Il est doté d’une prise micro-HDMI (type D) pour la connexion vers d’autres périphériques comme un téléviseur.

Le Pentax MX-1 sera disponible début mars 2013 au tarif public de 499 euros. Il sera proposé en deux déclinaisons, une avec boîtier et capot noirs, l’autre avec boîtier noir et capot Silver.

Premier avis sur le Pentax MX-1

Voici un petit compact expert qui a tout pour séduire en matière de design et d’ergonomie. Son zoom optique reste limité aux focales les plus courantes et si l’on regrette une position 24mm nous sommes satisfaits par la faible amplitude qui devrait limiter les défauts optiques constatés sur des zooms de plus grande amplitude. Au moment du choix, il conviendra néanmoins d’opter pour ce zoom fixe ou de pencher pour le Pentax Q aux optiques interchangeables, proposé au même tarif en kit. Deux philosophies différentes pour des boîtiers finalement assez proches.

Il faudra attendre les premiers tests pour connaître les performances du petit capteur 12Mp, nous regrettons toutefois que Pentax n’ait pas fait le choix d’un capteur un peu plus grand permettant au MX-1 d’aller titiller les modèles Micro-4/3. Le MX-1 devrait par contre se comporter plutôt bien face aux Fuji XF1 ou autre Olympus XZ-2.

Source : Pentax


Olympus XZ-2, compact expert 12MP, zoom 28-112 mm, 549 euros

Olympus profite de la Photokina 2012 pour annoncer l’Olympus XZ-2, successeur du précédent XZ-1. Ce compact expert propose un capteur CMOS de 12MP, un zoom équivalent 28-112mm et quelques améliorations en matière d’ergonomie tendant à le rendre plus attractif à l’usage.

Olympus XZ-2 vu de face

Capteur CMOS 12MP stabilisé

Equipé d’un capteur moderne de technologie CMOS et de 1/1.7 pouces, le XZ-2 fait désormais jeu égal avec la concurrence, comme le récent Nikon P7700 ou le Canon G15 annoncé ces derniers jours. Avec ce capteur stabilisé (système mécanique) et couplé au processeur d’images TruePic VI, l’Olympus XZ-2 devrait flirter avec les hautes sensibilités. Le capteur du XZ-2 autorise le mode vidéo HDTV 1080p à 30 ou 25 vps et au format AVCHD.

Olympus annonce une sensibilité maximale de 12.800 ISO, on peut s’attendre plus raisonnablement à des images exemptes de bruit à 3200 ISO et exploitables à 6400 ISO. Notons au passage que cet ensemble est le même que celui de l’Olympus Pen E-PL5 ou de l’Olympus OM-D (à la stabilisation près).

Olympus XZ-2 vu de profil

Zoom 28-140mm

L’optique du XS-2 est un zoom équivalent 28-112 mm avec une belle ouverture de f/1,8 glissant jusqu’à f/2,5 en position télé. Ce zoom propose également une position macro avec distance de mise au point de 1cm.

Ergonomie et commandes

Le XZ-2 se pilote à l’aide des molettes supérieures (modes de prise de vue) et de la couronne arrière. L’ergonomie est classique pour un boîtier Olympus, et le capot supérieur du boîtier comporte toujours la griffe porte-accessoires. Celle-ci permet de connecter un viseur externe, une solution propre à Olympus qui fait ainsi la différence avec le viseur optique étriqué du Canon G15 et l’absence totale de viseur sur le Nikon P7700.

Le levier présent en façade permet d’associer différentes fonctions à la bague de contrôle qui entoure l’objectif, un progrès par rapport au précédent modèle XZ-1 qui était assez limité sur ce plan.

Olympus XZ-2 vu de dos

Ecran tactile orientable

L’Olympus XZ-2 peut également se piloter au doigt et à l’œil (!) grâce à son écran tactile orientable. Doté de 920.000 points (au niveau de la concurrence Nikon et Canon), cet écran est inclinable et tactile. Tout comme sur le récent Pen E-PL5, la mise au point peut se faire par simple toucher du doigt sur l’écran, une autre façon de contrôler le boîtier qui mérite un peu d’apprentissage mais s’avère très rapide à l’usage. Sur ce plan, le XZ-2 fait la différence avec les deux concurrents P7700 et G15 qui ne disposent pas d’écran tactile.

Olympus n’a pas prévu d’équiper son XZ-2 d’un module WI-Fi et d’une fonction GPS.  Seule avancée en la matière, Olympus annonce la disponibilité d’une application pour systèmes mobiles, ce qui laisse présager la possibilité d’utiliser la carte FlashAir comme sur le grand frère Pen E-PL5.

Olympus XZ-2 écran orientable

Premier avis sur l’Olympus XZ-2

Olympus propose un boîtier largement remis à niveau par rapport au précédent modèle XZ-1. Avec un capteur moderne et quelques atouts comme l’écran tactile orientable ou la prise accessoires, ce compact expert vient directement concurrencer les modèles Nikon et Canon. Il faut reconnaître que le XZ-2 sait attirer l’attention avec un design très carré, un grip en façade pour améliorer la prise en main et une bague de contrôle propre à Olympus.

Le XZ-2 marque le pas en matière d’optique, avec une plage focale plus réduite que celles de ses concurrents (le Canon G15 atteint 140mm et le Nikon P7700 va jusqu’à 200mm). Il n’en reste pas moins un boîtier intéressant plus proche en terme de look des hybrides de la marque que des compacts experts concurrents dont les formes ne sont pas franchement très séduisantes. Le choix se fera donc sur les détails, et mis à part le Sony RX100 et son capteur de grande taille, aucune des caractéristiques de ce XZ-2 ne lui permet de marquer le pas sur la concurrence ni d’être véritablement dépassé.

L’Olympus XZ-2 sera disponible au mois d’octobre au tarif public de 549 euros.

Source : Olympus


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