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10 raccourcis Lightroom Classic indispensables

Lightroom Classic est un des logiciels incontournables pour gérer et traiter vos photos. Mais si comme moi vous passez beaucoup de temps à utiliser Lightroom Classic, vous trouvez peut-être que devoir dérouler un menu pour accéder à une fonction précise est fastidieux. Voici 10 raccourcis Lightroom Classic indispensables et comment trouver très vite les autres.

10 raccourcis indispensables pour Lightroom

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Pour gagner du temps et vous éviter de trop jouer avec votre souris, mieux vaut utiliser les nombreux raccourcis Lightroom accessibles depuis le clavier. Vous pouvez ainsi accéder à de nombreuses fonctions très vite.

Le seul inconvénient des raccourcis Lightroom Classic c’est qu’il faut les retenir ! Si vous utilisez Lightroom Classic tous les jours, ça rentre vite, mais sinon vous avez peut-être du mal à vous rappeler de certains raccourcis.

J’utilise une méthode bien personnelle : plutôt que de chercher à tout mémoriser, je retiens les raccourcis les plus utiles, pour les fonctions les plus courantes, et je passe par les menus pour le reste. Lorsque je trie mes photos ou que je les développe (voir un développement de A à Z dans Lightroom), cela me fait gagner beaucoup de temps.

Voici les 10 raccourcis Lightroom Classic qui me servent à longueur de journée, je vous laisse me dire en commentaire ceux qui n’apparaissent pas ici et vous servent aussi.

1. Afficher tous les raccourcis Lightroom Classic

raccourcis Lightroom Classic indispensables

 

C’est LE raccourci à retenir en priorité puisqu’il vous donne accès à tous les autres. Le panneau correspondant est contextuel : il affiche les raccourcis du module dans lequel vous vous trouvez (bibliothèque, développement, etc.).

Pressez CTRL + < sur PC ou CMD + < sur Mac pour afficher la liste des raccourcis du module en cours d’utilisation.

2. Développer une photo dans Lightroom Classic

 

raccourcis Lightroom Classic indispensables

Vous avez choisi la photo à développer, le fichier RAW à post-traiter ? Vous devez basculer dans le module Développement.

Pressez la touche D, la photo sélectionnée sera alors immédiatement ouverte en mode développement.

3. Voir la liste des aperçus dans la bibliothèque Lightroom Classic

 

raccourcis Lightroom Classic indispensables

Lightroom impose de passer par le module Bibliothèque pour voir les aperçus des photos. Ces aperçus ne sont en effet pas disponibles depuis le module Développement.

Si vous traitez une série de photos déjà triée, appuyez simplement sur la flèche droite de votre clavier depuis le module Développement pour passer à la photo suivante.

Mais si vous voulez passer à une autre photo, alors appuyez sur la touche G pour afficher le mode Grille. C’est le plus simple et rapide !

4. Recadrer une photo dans Lightroom Classic

raccourcis Lightroom Classic indispensables

Bien souvent vous n’avez pas de traitement lourd à appliquer à une photo mais vous voulez simplement la recadrer ou la redresser.

Au lieu de passer dans le module Développement et d’accéder à l’outil Recadrage, appuyez sur la touche R depuis le module Bibliothèque. La photo est alors prête à être recadrée.

5. Afficher une photo plein écran dans Lightroom Classic

raccourcis Lightroom Classic indispensables

Quand vous traitez une photo dans Lightroom, vous avez souvent besoin de voir ce que ce traitement donne, d’avoir une vue d’ensemble. L’affichage des menus et des panneaux latéraux est une gêne visuelle qu’il vous est possible de masquer aisément en appuyant sur la touche L :

  • un premier appui occulte les menus et les panneaux latéraux, ils sont obscurcis,
  • un second appui sur la même touche les masque totalement,
  • un troisième appui les affiche à nouveau.

6. Afficher le masque des outils de retouche locale

raccourcis Lightroom Classic indispensables

Vous utilisez les outils de retouche locale de Lightroom, mais parfois vous ne savez plus très bien où vous en êtes du masquage. Vous voulez affiner la sélection et vous avez besoin de voir la zone masquée avec précision.

Appuyez sur la touche O pour que Lightroom affiche le masque en couleur. La couleur par défaut peut être modifiée dans les préférences de Lightroom.

7. Masquer les panneaux latéraux de Lightroom Classic

raccourcis Lightroom Classic indispensables

Vous développez une photo, vous triez une série, vous voulez voir ‘large’ ?

Appuyez sur la touche TAB pour masquer les panneaux latéraux. Appuyez à nouveau sur cette touche pour les faire réapparaître.

8. Afficher une photo en mode Avant-Après dans Lightroom Classic

raccourcis Lightroom Classic indispensables

Quand vous traitez une photo, il est important de ne jamais perdre de vue l’image d’origine. Et de pouvoir comparer rapidement cette image d’origine avec le résultat de votre traitement.

Appuyez sur la touche Y pour afficher à l’écran la version Avant et la version Après de la photo en cours d’édition.

9. Ajouter à la collection rapide de Lightroom Classic

raccourcis Lightroom Classic indispensables

Vous cherchez des photos pour répondre à une demande précise, alimenter votre site web ou préparer un publication ? Utilisez la collection rapide qui est une collection à usage temporaire très utile.

Pour ajouter une photo à la collection rapide, appuyez sur la touche B en mode grille ou loupe dans le module Bibliothèque. Appuyez sur la touche B à nouveau pour annuler cette action.

10. Afficher une photo en mode Zoom 100% dans Lightroom Classic

raccourcis Lightroom Classic indispensables

Il est souvent utile d’afficher une photo en mode zoom 100% pour voir les effets d’un traitement particulier, juger de la netteté de la photo ou affiner la création d’un masque.

Appuyez sur la touche Z pour passer automatiquement en mode 100%. Appuyez à nouveau sur cette touche pour revenir au mode précédent.

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Quel Lightroom choisir : Lightroom Classic vs Lightroom Cloud

Adobe a changé le mode de commercialisation de Lightroom en 2017. Finie la licence perpétuelle et place à l’abonnement mensuel payable à l’année. De plus une nouvelle édition de Lightroom est apparue, qui stocke vos photos dans le cloud Adobe. La quesiotn qui revient sans cesse est alors « quel Lightroom choisir ? ». Voici de quoi voir plus clair et faire le bon choix.

Note : les conditions contractuelles et tarifaires pour Lightroom Classic et l’abonnement Creative Cloud photo changent le 15 janvier 2025. Certaines des informations ci-dessous peuvent se révéler inexactes. Je fais les mises à jour de l’article quand j’ai les nouvelles informations.

Quel Lightroom choisir : Lightroom Classic vs Lightroom Cloud vs Lightroom 6, le guide ultime

Comment utiliser Lightroom Classic, mon mini-cours gratuit

Lightroom Classic : une longue histoire

Adobe, l’éditeur américain du logiciel Photoshop et spécialiste historique du traitement d’image, n’a de cesse de semer le trouble en renommant ses logiciels photo. Que les logiciels de la suite « Creative Cloud pour la photo » évoluent est une bonne chose, mais leur changement de nom régulier n’aide pas à faire la différence entre les versions et éditions.

Au sein de cette suite de logiciels et services, Lightroom est le logiciel conçu pour les photographes par des photographes. Il a changé de nom plusieurs fois depuis son lancement en 2007 :

  • Lightroom 1, 2, 3, 4, 5 et 6 (dernière version sous licence perpétuelle, n’est plus disponible)
  • Lightroom CC 2015
  • Lightroom Classic CC
  • Lightroom Classic (version actuelle)

Depuis qu’Adobe a annoncé la commercialisation unique de Lightroom via l’abonnement Creative Cloud pour la Photo, de nombreuses infos erronées et quelques rumeurs malsaines circulent, laissant penser qu’il y a un risque à choisir une version par abonnement pouvant vous priver de vos photos.

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Relancer le débat sur les abonnements logiciels n’est pas mon propos ici. Loin d’être l’arnaque décriée par certains, c’est un modèle employé par de nombreuses industries (médias, téléphonie, web, etc.), voir arriver ces formules dans le monde du logiciel grand public était logique. Skylum de l’imposer aussi avec Luminar NEO, Capture One Pro est proposé avec un abonnement, seul DxO résiste encore. L’avenir nous dira si ce mode rencontre le succès escompté ou non mais en attendant vous devez faire un choix.

Pour savoir quel Lightroom choisir, vous devez vous intéresser à ce que propose Lightroom Classic par rapport au précédent Lightroom 6. Il est important aussi de comprendre ce qu’il se passe si vous utilisez Lightroom Classic puis que vous stoppez l’abonnement. Je vous donne enfin des informations sur la nouvelle édition de Lightroom, nommée Lightroom Cloud.

A vous ensuite de vous poser les bonnes questions avant de décider si vous avez besoin, ou non, d’une telle offre alors qu’il existe encore des alternatives à Lightroom avec une licence perpétuelle (par exemple Luminar NEO ou DxO Photolab).

Les différences entre Lightroom Classic et Lightroom 6

Lightroom Classic, le Lightroom historique

Lightroom Classic, le Lightroom historique

Sachez déjà que Lightroom 6 n’est plus disponible à la vente et que la seule version historique du logiciel est Lightroom Classic. Si vous disposez toujours de Lightroom 6, votre logiciel continue à fonctionner, toutefois :

  • la géolocalisation dans le module Cartes de Lightroom 6 ne permet plus de renseigner les données géographiques en raison du non renouvellement de l’accord entre Adobe et Google pour cette version,
  • le module de développement Adobe Camera Raw de Lightroom 6 n’est plus mis à jour. Si vous n’arrivez pas à ouvrir les RAW de votre nouvel appareil photo dans Lightroom 6, il faut faire la mise à jour vers Lightroom Classic.

Lightroom 6 supporte les reflex Nikon jusqu’au Nikon D850 (Lightroom 6.14). Les reflex plus récents et les hybrides Nikon Z nécessitent Lightroom Classic (voir quel Lightroom utiliser pour votre appareil photo).

Lightroom Classic intègre en outre les fonctions liées au cloud Adobe ainsi que la possibilité d’utiliser Lightroom sur smartphone ou tablette (Lightroom Mobile) comme depuis un simple navigateur web (Lightroom Web). Lightroom 6 ne le permet pas.

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Que se passe-t-il si vous arrêtez l’abonnement Lightroom Classic ?

Vous avez choisi la version abonnement Lightroom Classic, vous avez créé un catalogue, importé et traité vos photos. Mais vous souhaitez arrêter l’abonnement. Qu’advient-il de vos photos ?

En stoppant l’abonnement Adobe Creative Cloud, vous ne perdez pas vos photos. Rien n’est supprimé, ni sur votre ordinateur, ni sur votre smartphone.

Lightroom Classic sur votre ordinateur ne se désinstalle pas tout seul, votre catalogue et vos photos restent à leur place. Toutefois, selon les conditions contractuelles Adobe :

  • Lightroom Classic fonctionne toujours sur votre ordinateur en toute légalité,
  • vous gardez l’accès à vos photos et à votre catalogue sans aucun changement,
  • vous pouvez continuer à utiliser le module Bibliothèque, à importer des photos, à développer les RAW avec le traitement rapide simplifié du module Bibliothèque,
  • vous gardez accès aux modules Diaporama, Web, Livres et Impression.

Par contre les modules Développement et Cartes sont désactivés et vous ne pouvez plus développer vos photos avec les fonctions avancées.

Vous n’avez plus accès aux fonctions de synchronisation entre smartphone et ordinateur (puisqu’elles sont liées au Creative Cloud). Vous n’avez plus accès aux mises à jour de Lightroom et de Camera Raw.

Vous pouvez continuer à utiliser Lightroom Classic sans abonnement pour trier et classer vos photos, et envoyer vos fichiers RAW vers un développeur externe pour les traiter avec les outils avancés habituels. Mais reconnaissons que cette utilisation est lourde, n’a que peu d’intérêt et vous forcera rapidement à trouver une autre solution, comme Luminar NEO ou DxO Photolab.

Mise à jour Lightroom et Photoshop avec Adobe Creative Cloud

Mise à jour Lightroom et Photoshop avec Adobe Creative Cloud

Quel Lightroom choisir : Lightroom Classic ou Lightroom 6 ?

Réponse simple : Lightroom 6 n’est plus disponible à la vente, c’est Lightroom Classic ou Lightroom Cloud ou rien.

La version par abonnement Lightroom Classic va vous intéresser si vous voulez :

  • utiliser Lightroom fréquemment,
  • disposer de toutes les mises à jour,
  • un logiciel le plus performant possible,
  • utiliser la version la plus récente du moteur de développement Camera RAW,
  • utiliser l’application Lightroom sur smartphone et tablette,
  • avoir accès à Photoshop en toute légalité,
  • gérer votre catalogue à distance avec Lightroom Cloud,
  • partager vos photos dans des galeries publiques ou privées.

La version par abonnement Lightroom Classic ne va pas vous intéresser si :

  • vous ne souhaitez pas mettre à jour votre logiciel régulièrement,
  • vous n’avez pas un appareil photo récent,
  • vous n’envisagez pas de changer d’appareil photo,
  • vous n’avez pas envie de souscrire à un abonnement,
  • vous utilisez une ancienne version de Windows ou macOS.

Je vous recommande alors Photoshop Elements pour rester chez Adobe ou une offre concurrente (voir le guide de choix logiciel).

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Quelles différences entre Lightroom Classic et Lightroom Cloud ?

Lightroom CC Cloud

Lightroom Cloud (ici la version Lightroom Desktop)

Le problème numéro 1 que rencontrent les photographes désireux d’utiliser Lightroom a toujours été le catalogue. Qu’est-ce que le catalogue Lightroom ? Comment l’utiliser ? Pourquoi il ne faut avoir qu’un seul catalogue ? Pourquoi faut-il importer puis exporter les photos ? …

Adobe a tenu compte de ces remarques et a souhaité proposer une façon plus simple de gérer vos photos. Cette solution se traduit par l’arrivée en 2017 d’une seconde édition de Lightroom nommée Lightroom … tout court dans la jargon officiel, et Lightroom Cloud par ses utilisateurs.

Lightroom (tout court) est décliné en Lightroom Desktop pour les ordinateurs, Lightroom Mobile pour les smartphones et tablettes et Lightroom Web pour les navigateurs web. De quoi ne plus savoir, à nouveau, quel Lightroom choisir …

Lightroom Cloud est représenté par la déclinaison Lightroom Desktop pour ordinateurs, qui rebat les cartes historiques de Lightroom 6/Classic. Il s’agit d’un nouveau logiciel dont l’architecture comme l’apparence visuelle diffèrent de celles de Lightroom Classic. Lightroom Desktop ne met plus en avant le catalogue, il existe toujours mais est géré de façon transparente dans le cloud. Vous n’êtes plus forcé d’importer vos photos via un module dédié, vous désignez le dossier qui contient les fichiers sur votre ordinateur ou votre carte mémoire et le logiciel fait le travail tout seul.

La seconde différence majeure entre Lightroom Classic et Lightroom Cloud concerne la gestion de vos photos.

Lightroom Classic gère vos fichiers stockés sur un ou plusieurs disques durs sur votre ordinateur. Le cloud Adobe, si vous l’utilisez, ne contient pas vos fichiers mais uniquement leurs aperçus dynamiques, des fichiers mini-DNG de 2 Mp. Il vous revient la responsabilité de gérer les fichiers et les sauvegardes des photos et du catalogue.

Lightroom Cloud stocke temporairement vos fichiers sur votre ordinateur après ajout des nouvelles photos avant de les transférer dans le cloud Adobe. Ils sont alors disponibles en ligne. Vous gardez la possibilité de gérer un espace local sur votre ordinateur pour des raisons de performance, mais toute modification est remontée dans le cloud dès que vous avez un accès réseau.

Votre catalogue est en ligne, avec toutes vos photos, accessibles sans limite depuis tout ordinateur connecté, comme depuis votre smartphone ou tablette. Vous n’avez plus à vous préoccuper des sauvegardes des photos et du catalogue.

Comment utiliser Lightroom sur smartphone et tablette

Vous voulez montrer vos photos à vos proches sans savoir lesquelles à l’avance et sans avoir à les copier sur une clef USB ou un disque externe ? Ajoutez-les à une collection dans Lightroom Classic, activez la synchronisation, elles apparaîtront sous forme d’album dans l’application Lightroom Mobile sur votre smartphone ou votre tablette.

Le service cloud d’Adobe – stockage et synchronisation dans le nuage – permet de centraliser vos fichiers photos et l’ensemble des ressources liées pour les distribuer à la demande sur vos différents appareils mobiles et ordinateurs. Ce service vous permet également de synchroniser les collections de photos entre votre ordinateur et votre smartphone ou tablette comme d’importer automatiquement vos photos smartphone dans Lightroom Mobile et Lightroom Classic. Le cloud Adobe fonctionne de pair avec Lightroom Desktop/Mobile/Web comme de façon synchronisée avec Lightroom Classic.

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Du smartphone vers l’ordinateur avec l’application Lightroom Mobile (iOS, Android)

Quel Lightroom choisir : l'application Lightroom Mobile pour smartphones et tablettes

l’application Lightroom Mobile pour smartphones

L’application Lightroom Mobile permet d’importer, classer, trier et traiter vos photos sur un smartphone ou une tablette iOS ou Android tout en permettant la synchronisation des fichiers et traitements sur votre ordinateur (via les collections).

Si vous disposez d’un appareil photo avec Wifi, vous pouvez envoyer vos photos sur votre tablette ou smartphone, l’application Lightroom Mobile les importe automatiquement pour vous permettre de les traiter, les montrer et les partager sans plus attendre.

Quand vous rentrez chez vous, la collection est synchronisée et les photos, leurs données de classement et le traitement correspondant sont ajoutés à votre catalogue sans aucune action de votre part. Simple et efficace !

De l’ordinateur vers le mobile avec Lightroom Classic (Windows, macOS)

Comment synchroniser une collection de photos avec Lightroom Classic

Lightroom Classic, synchronisation d’une collection de photos dans le cloud

A l’inverse, quand vous avez traité une série de photos sur votre ordinateur, il suffit de synchroniser la collection correspondante dans le cloud pour voir les photos apparaître sur la tablette ou le smartphone via l’application Lightroom Mobile. Idéal pour montrer votre book sans rien copier ni mettre à jour au quotidien.

Via Lightroom Web (Google Chrome, Firefox, Safari, …)

Quel Lightroom choisir : Lightroom Web, l'accès via un navigateur web

Lightroom Web, vos photos dans un navigateur web

Avec l’abonnement cloud, vous disposez d’un accès privé en ligne dans lequel se trouvent les aperçus des photos synchronisées via Lightroom Classic sur votre ordinateur ou via Lightroom Cloud (Desktop ou Mobile, vous suivez ?).

Vous pouvez importer, classer, trier et partager vos photos sans avoir besoin d’accéder à votre ordinateur, ni même à votre smartphone. Un simple navigateur web suffit.

Quel Lightroom choisir : Lightroom Cloud ou Lightroom Classic ?

La version Lightroom (tout court) va vous intéresser si vous voulez :

  • utiliser Lightroom fréquemment en déplacement,
  • disposer de toutes vos photos en ligne sans les avoir synchronisées au préalable,
  • un logiciel plus simple d’emploi,
  • une parfaite synchronisation entre ordinateur, smartphone et tablette,
  • gérer votre catalogue à distance.

La version Lightroom (tout court) ne va pas vous intéresser si :

  • vous ne souhaitez pas stocker vos photos en ligne,
  • vous n’avez pas un accès web performant (fibre recommandée),
  • vous n’envisagez pas d’accéder à vos photos depuis un smartphone ou une tablette,
  • vous n’avez pas envie de souscrire à un abonnement,
  • vous utilisez une ancienne version de Windows ou macOS.

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Quel Lightroom choisir : les formules d’abonnement

Vous vous êtes décidé pour Lightroom par abonnement ? Il vous reste à choisir la bonne formule sur le site officiel Adobe.

Formule « Creative Cloud pour la photo » avec 20 Go d’espace cloud

Cette formule n’est plus disponible pour les nouveaux clients à partir du 15 janvier 2025 (en savoir plus). Elle est remplacée par la même formule avec 1 To de stockage cloud, au tarif mensuel de 23,99 euros par mois facturés annuellement (tarif janvier 2025). Les clients utilisant déjà la formule 20 Go peuvent la conserver.

Formule « Creative Cloud pour la photo » avec 1 To d’espace cloud

Cette formule coûte 23,99 euros par mois facturés annuellement (tarif janvier 2025). Elle est idéale pour un usage conjoint de Lightroom Classic et Lightroom Cloud et offre :

  • Lightroom Classic
  • Photoshop CC
  • Lightroom Cloud (Desktop/Mobile/Web)
  • 1 To de stockage en ligne pour les fichiers (soit environ 20 000 fichiers RAW ou 200 000 fichiers JPG)
  • les applications mobiles dont Lightroom Mobile et Photoshop iPad
  • Lightroom Web, les galeries publiques et privées Lightroom et votre site personnel dans Adobe Portfolio

Formule « Lightroom 1 To »

Cette formule coûte 11,99 euros par mois facturés annuellement (tarif janvier 2025). Elle est idéale pour un usage exclusif de Lightroom Cloud (Desktop/Mobile/Web) et offre :

  • Lightroom Desktop, Lightroom Mobile et Lightroom Classic (mais pas Photoshop)
  • 1 To de stockage en ligne pour vos fichiers (soit environ 20 000 fichiers RAW ou 200 000 fichiers JPG)
  • Lightroom Web, les galeries publiques et privées Lightroom et votre site personnel dans Adobe Portfolio

Mon avis et quel Lightroom choisir selon vos besoins

Si vous voulez utiliser Lightroom comme vous le faisiez avec Lightroom 6, la formule « Creative Cloud pour la photo » avec 1 To d’espace cloud est le meilleur choix.

Si vous voulez stocker dans le cloud la plupart de vos photos, la formule « Lightroom 1 To » est le meilleur choix.

Note : les informations données dans cet article sont basées sur les conditions contractuelles Adobe. Elles n’engagent en aucune façon la responsabilité de Nikon Passion.

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Nikon 1 J5 : le retour du compact hybride expert Nikon ?

Nikon annonce le Nikon 1 J5, un boîtier qui complète la gamme Nikon One de compacts à objectifs interchangeables au format CX.

Ce Nikon 1 J5 est bien plus qu’une simple mise à jour du précédent Nikon 1 J4. Il pourrait constituer le tant attendu compact expert Nikon à objectifs interchangeables – absence de viseur mise à part.

Nikon 1 J5Gamme Nikon 1 : Je suis adulte

La gamme Nikon One – ou Nikon 1 – a fini par trouver son public avec 4 modèles différents qui évoluent au fil du temps pour répondre chacun à des besoins particuliers :

  • le Nikon 1 V3 et son viseur externe s’adresse aux experts
  • le Nikon 1 AW 1 étanche et résistant s’adresse aux amateurs de sport et de plongée
  • le Nikon 1 J4 s’adresse aux amateurs d’images de qualité qui n’aiment pas les contraintes du reflex
  • le Nikon 1 S2 remplace petit à petit les compacts Coolpix moins performants sans être plus onéreux

Le Nikon 1 J5 devrait en toute logique prendre la place du J4, mais son positionnement trouble l’ordre établi puisqu’il vient s’intercaler entre le V3 et le J4 dont il est pourtant le remplaçant annoncé.

Le Nikon 1 J5 a pour ambition de répondre aux attentes des photographes en quête d’un modèle expert mais abordable, ce que n’est pas le Nikon 1 V3. S’il est toujours le véritable expert de la gamme, ce modèle n’a jamais su séduire et n’a plus grand-chose pour lui face au nouveau J5 dont l’arrivée pourrait signifier la fin de vie de la lignée Nikon 1 V.

Le J5 se veut également une alternative crédible aux compacts experts à zooms fixes tels que les Fuji X30, Canon G7x, Panasonic LX100 ou Sony RX100. Il propose une monture à objectifs interchangeables pour un tarif équivalent.

Nikon 1 J5

Design néo-rétro

Le néo-rétro a le vent en poupe. Plusieurs constructeurs ont suivi le ton donné par Fuji avec ses hybrides vintage et adopté ce type de design qui nous rappelle les modèles de la grande époque argentique.

Nikon cède à son tour à la tendance en adoptant un look en total décalage avec les modèles précédents. Adieu les formes modernes, le J5 copie le design de la concurrence (qui a dit Fuji X30 … ?) et abandonne la couleur blanche au profit de deux modèles noir et noir titanium (bien plus séduisants, il faut le reconnaître).

Nikon 1 J5

Le sac proposé en option ravira ceux qui ont connu les sacs reflex du siècle dernier. Il est réalisé en simili-cuir mais si le J5 remporte le succès attendu par la marque, il ne fait nul doute que les accessoiristes indépendants sauront proposer des accessoires en cuir hors de prix pour l’équiper.

Nikon 1 J5 : 20Mp et capteur CMOS rétro-éclairé

Le Nikon 1 J5 embarque un tout nouveau capteur d’un pouce au format CX. Cette petite taille de capteur a valu une volée de bois vert (un peu méritée) à Nikon lors de l’annonce de la série One mais la marque n’a pas d’autre choix que de continuer sur sa lancée pour assurer la compatibilité avec la gamme d’optiques CX.

Nikon 1 J5

Ce petit capteur offre toutefois des résultats à la hauteur de certains modèles Micro 4/3, et il permet de proposer des boîtiers au gabarit réduit (mais guère plus que les concurrents).

Notons qu’il s’agit ici du premier capteur rétro-éclairé de la gamme Nikon One. La plage de sensibilité annoncée de 160 à 12.800 ISO semble prometteuse, les premiers tests nous permettront vite de voir s’il sait offrir un niveau de performances suffisant en hautes sensibilités.

Triple Processeur Nikon Expeed 5a

La série Nikon 1 a toujours été rapide, qu’il s’agisse de temps de réaction au déclenchement que de la capacité à traiter les images. Le Nikon 1 J5 est équipé d’un nouveau module Expeed 5a à 3 processeurs qui devrait faire de lui une nouvelle référence en matière de réactivité dans la gamme (et annoncer un Expeed 5 pour le Nikon D5 ?).

Le J5 est capable de déclencher en mode rafale à 20 vps tout en assurant la mise au point en continu. Il dispose du mode Meilleur Moment qui lui permet de choisir seul la meilleure image au sein d’une rafale et de vous la proposer.

Ecran tactile et pivotable

Apparu sur le récent Nikon D5500, l’écran tactile arrive également dans la gamme Nikon 1. Cet écran s’avère pivotable (180° vers le haut, 86° vers le bas), ce qui autorise son fonctionnement en mode viseur de poitrine, au ras du sol comme en mode selfie pour les amoureux du genre …

Nikon 1 J5

Nikon a implémenté une palette créative qui utilise la fonction tactile de l’écran pour vous permettre d’ajuster les effets … créatifs (14 effets préprogrammés).

Modes P,S,A,M experts

Nikon 1 J5

Malgré qu’il propose tous les modes scènes du moment, le Nikon 1 J5 dispose d’une couronne supérieure d’accès rapide aux modes de prise de vue P,S,A,M et autorise son utilisateur à l’utiliser en toute liberté.

Nikon 1 J5

La molette droite permet de modifier les réglages du bout du doigt tout en offrant une fonction déclencheur vidéo à accès rapide.

Flash pop-up automatique

Le Nikon 1 J5 dispose d’un petit flash pop-up automatique de nombre-guide 5 qui peut être activé par le boîtier quand les conditions de lumière l’imposent.

Nikon 1 J5

Wi-Fi et NFC

Le partage d’images et le contrôle du boîtier à distance sont rendus possibles à l’aide du module Wi-Fi intégré. L’utilisation conjointe de l’application Nikon WMU pour smartphones autorise l’échange rapide entre boîtier et mobile.

Cette application permet de déclencher à distance si vous avez par exemple pris soin de positionner le boîtier sur un trépied.

Les possesseurs de smartphones disposant du mode NFC pourront les faire dialoguer avec le J5 pour récupérer leurs images.

Time-lapse et intervalomètre

Nikon 1 J5

Avec une capacité de 999 images en mode intervalomètre et 300 photos par time-lapse, vous n’aurez plus d’excuses pour photographier différemment ! Fixez le Nikon 1 J5 sur un trépied et laissez-le enregistrer les photos au fil du temps, ou saisissez une scène image par image pour la diffuser ensuite sous forme de film accéléré, à vous de choisir.

Carte MicroSD et nouvelle batterie EN-EL24

Toujours dans le but de gagner en compacité, Nikon a équipé le Nikon 1 J5 d’un emplacement pour carte MicroSD. C’est toutefois loin d’être un format standard en photo actuellement, le format SD étant bien plus courant, un gros bémol donc.

La batterie EN-EL24 équipant ce J5 est elle aussi un nouveau modèle dans la gamme. Nikon annonce une autonomie de 250 photos environ, ce qui semble réaliste (et peu à la fois) du fait du recours forcé à l’écran arrière en l’absence de viseur indépendant.

Vidéo 4K … ou pas

Le Nikon 1 J5 est le tout premier Nikon a revendiquer la possibilité de tourner des séquences vidéos en 4K. Toutefois il laissera les amateurs du genre sur leur faim puisque ce mode est limité à 15vps, bien loin de ce que le « vrai 4k » devrait être. Un effet d’annonce donc qui ne saurait représenter un critère déterminant au moment du choix.

Tarif et disponibilité

Le Nikon 1 J5 est disponible dès le 30 avril 2015 en kit avec l’objectif Nikon 1 VR 10–30mm f/3.5–5.6 PD au tarif public de 499 euros.

Nikon annonce la disponibilité prochaine d’un double kit 10-30mm et 30-110mm de même que d’un kit J5 + 10-100mm.

Premier avis sur le Nikon 1 J5

Nikon tient manifestement compte des attentes de ses clients et propose avec ce Nikon 1 J5 une alternative crédible aux modèles experts concurrents.

Le Fuji X30 semble la cible directe du J5 qui en reprend le look, la plupart des performances et le tarif. Le J5 a pour lui un zoom interchangeable et un écran tactile, le X30 garde toutefois deux longueurs d’avance avec son capteur plus généreux dont la réputation n’est plus à faire et son viseur EVF intégré.

Au sein de la gamme Nikon 1, le J5 devrait devenir rapidement le modèle phare. Il ne reste au Nikon 1 V3 que son viseur externe (imposant) mais le V3 est handicapé par un tarif hors normes, presque deux fois celui du J5.

La fiche technique du Nikon 1 J5 et son design soigné constituent deux  points forts pour ce nouvel hybride Nikon. Il est dommage cependant de ne pas pouvoir disposer d’un viseur intégré qui mettrait ce boîtier au niveau de ses concurrents les plus directs car son positionnement tarifaire est plutôt bien adapté au vu des performances globales.

Source : Nikon


Sigma Art 24mm f/1.4 DG HSM : le grand-angle plein format qui ouvre en grand !

Sigma annonce son nouveau Sigma 24mm f/1.4 DG HSM série Art, une optique dont le niveau de performances devrait combler les amoureux de courtes focales et grandes ouvertures.

Sigma Art SIGMA 24mm F1.4 DG HSM

L’opticien indépendant Sigma complète la série Art, une gamme d’optiques de belle facture, avec ce nouveau 24mm f/1.4 disponible en monture Sigma, Nikon et Canon.

Rappelons que la gamme d’optiques Sigma est désormais déclinée selon trois séries bien spécifiques : Art, le fleuron de la gamme, Contemporary et Sport. La lignée Art se veut la référence du marché en matière de belles optiques, bien finies, et surtout très performantes.

Et il faut reconnaître que les précédents Sigma Art 35mm f/1.4 DG HSM et Sigma Art 50mm f/1.4 DG HSM ont de quoi faire des jaloux. Ces deux optiques sont reconnues comme faisant partie des meilleurs du moment, et concurrencent directement les meilleures productions Nikon et Canon.

Avant même que nous arrivent les premiers tests de ce 24mm, la simple lecture détaillée de sa fiche technique laisse effectivement penser que l’optique en a sous le capot ! Voici quelques critères techniques cités par la marque pour vous aider à bien comprendre en quoi ce Sigma 24 mm Art se distingue de la concurrence.

Correction de la Coma sagittale

La coma sagittale est un défaut optique caractéristique d’un objectif grand-angle et qui a pour conséquence de disperser un point lumineux en formant une traîne sur l’image. Le Sigma 24mm f/1.4 Art embarque des lentilles asphériques à l’arrière du groupe optique pour améliorer l’angle d’incidence de la lumière, et par là-même corriger les défauts de coma sagittale y compris à pleine ouverture.

Correction de l’aberration chromatique

L’aberration chromatique provoque l’apparition de différences de mise au point sur l’image finale en fonction de la longueur d’onde de la lumière illuminant le sujet. Vous observez alors sur la photo des contours irisés difficilement corrigeables en post-traitement. L’aberration chromatique se décline en aberration latérale et axiale.

Dans son 24mm f/1.4, Sigma a intégré des éléments en verre F – Low Dispersion – et SLD – Special Low Dispersion –  qui permettent de réduire l’aberration chromatique latérale (visible sur les bords de l’image généralement). La formule optique est également calculée pour corriger l’aberration chromatique axiale.

Distorsion

Tout objectif, et particulièrement un grand-angle, apporte un certain degré de distorsion dans l’image. Cette distorsion est propre à la formule optique (l’ensemble des lentilles qui composent l’objectif) et elle se doit d’être minimale.

Le Sigma 24mm f/1.4 DG HSM est conçu de telle façon que sa première lentille reçoit les rayons lumineux sous un angle bien précis pour compenser la distorsion. Les lentilles asphériques utilisées permettent elles-aussi de réduire l’effet de la distorsion pour procurer les meilleures images possibles.

Sigma Art SIGMA 24mm F1.4 DG HSM

Vignettage

Le vignettage est une différence de luminosité qui se traduit par des angles plus sombres que le milieu de la photo. Le vignettage est plus visible sur les objectifs à grande ouverture.

La formule optique du Sigma 24mm f/1.4 est calculée pour réduire au mieux le vignettage et offrir une luminosité identique sur toute la surface de l’image. Notons toutefois qu’investir dans une optique à faible taux de vignettage pour en rajouter au post-traitement n’est pas nécessairement la meilleure des approches …

Flare et images fantômes

Le dernier défaut que l’on rencontre sur les objectifs est l’effet de flare couplé à l’apparition d’images fantômes. Ces défauts sont liés aux fortes lumières incidentes qui pénètrent dans l’objectif si vous cadrez en face d’une source lumineuse – par exemple le soleil – ou si cette source se trouve sur le bord de l’image.

Selon la marque, le revêtement Super-Multi Layer du Sigma 24mm f/1.4 est censé réduire l’effet de flare et l’apparition d’images fantômes. Les photos sont alors plus nettes et contrastées.

Personnalisation et mise à jour firmware

Il n’y a pas que les boîtiers dont le firmware peut être mis à jour, certaines optiques aussi. C’est le cas de ce Sigma 24mm f/1.4 Art qui peut être actualisé via le dock USB de la marque.

Par ailleurs, ce dock vous permet également, via l’utilitaire Sigma Optimization Pro de personnaliser votre objectif pour qu’il corresponde à votre pratique et votre boîtier :

  • ajustement précis de la mise au point
  • ajustement de la priorité à la mise au point manuelle

Construction pro

Le Sigma 24mm f/1.4 Art dispose d’un diaphragme circulaire à 9 lames et d’une motorisation autofocus HSM (Hyper Sonic Motor) rapide et silencieuse.

La  fonction de priorité à la mise au point manuelle permet de passer du mode AF au mode MF par simple rotation de la bague de mise au point (personnalisable via le dock USB).

Le poids de l’optique est de 665 gr., le diamètre est de 85mm et la longueur totale de 90.2mm.

La baïonnette est en laiton chromé avec traitement de surface censé renforcer la solidité et la résistance dans le temps. Enfin ce Sigma 24mm f/1.4 Art peut bénéficier du service exclusif Sigma de changement de monture : si vous changez de marque de boîtier, il vous suffit de faire changer la monture de l’optique pour réutiliser votre objectif sur votre nouveau boîtier (service payant assuré par la marque).

Le Sigma 24mm f/1.4 Art est vendu 949 euros prix public (pare-soleil est inclus).

Source : Sigma


Test Nikon D5300 : 15 jours sur le terrain avec le reflex Nikon !

En lisant ce test Nikon D5300 vous allez découvrir ce que vaut le reflex APS-C Nikon qui s’intercale dans la gamme entre le D3200 entrée de gamme et le D7100 expert. Avec ses 24Mp, son processeur Expeed 4 ultra-rapide, son écran orientable, le Wifi et le GPS embarqués, le Nikon D5300 ne manque pas d’intérêt. J’ai passé plus de 15 jours sur le terrain pour vous proposer ce test Nikon D5300, retour d’expérience !

Note : il existe deux versions plus récentes de ce reflex, le Nikon D5500 et le Nikon D5600.

Test Nikon D5300 : 15 jours sur le terrain avec le reflex qui se prend pour un grand !

Le Nikon D5300 au meilleur prix …

Test Nikon D5300, présentation

Le Nikon D5300 est un reflex plutôt compact et léger. Equipé de l’objectif Nikon 18-55mm VR livré en kit (voir les objectifs et accessoires recommandés pour Nikon D5300), l’ensemble ne tient pas dans un sac à main mais reste facilement transportable. L’écran orientable est un vrai plus au quotidien, il fait la différence avec le D3300 qui en est dépourvu (voir le comparatif complet). A vous les photos au ras du sol, les bras levés ou les selfies à la mode !

Sous ses airs de reflex pour amateurs, le D5300 cache bien son jeu ! Le capteur 24Mp n’a pas grand chose à envier aux modèles experts de la marque. La gestion des basses lumières et les 12.800 ISO revendiqués par Nikon sont parfaitement exploitables si vous prenez soin de bien utiliser la gestion du bruit numérique intégrée.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Test Nikon D5300 : le boîtier et l’objectif Nikon AF-S 18-55 mm G ED VR

L’autofocus à 39 points n’est rien moins que celui qui équipe les Nikon D610 et Nikon Df ! A ce niveau de gamme, c’est un excellent point.

Le menu peut être configuré pour donner des indications visuelles de chacun des réglages, comme plus techniques si vous êtes connaisseur. La molette supérieure donne accès aux modes scènes si vous ne maîtrisez pas les bases de la photo. Et aux modes experts P, S, A, M si vous les maîtrisez.

Le grand écran LCD arrière est très confortable à l’utilisation, parfaitement lisible en extérieur. Il n’est pas tactile pour autant comme chez certains concurrents, c’est le côté conservateur (un peu trop !) de la marque.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Test Nikon D5300 : pilotage à distance avec l’application smartphone Nikon

A l’inverse, Nikon a doté son reflex d’un module Wi-Fi intégré qui, couplé à l’application pour SmartPhone fournie (iOS, Android), vous permet de déclencher à distance comme de rapatrier les images en définition réduite pour les partager avec vos proches. Le module GPS intégré lui-aussi vous permet de géo-localiser vos images, des informations lisibles par les principaux logiciels du marché.

Le mode vidéo du Nikon D5300 vous fera oublier bien vite le caméscope familial, il permet de filmer à différentes sensibilités, avec des angles inédits (merci l’écran orientable) mais impose par contre des cartes mémoire de bonne capacité si vous êtes fans de la vidéo.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Ergonomie et accès aux fonctions principales

Si les modèles pros sont équipés de nombreuses commandes à accès direct, les entrées de gamme sont généralement moins bien pourvus. Avec le D5300 vous disposez d’un ensemble réduit mais efficace sur le terrain. Une fois que vous aurez assimilé que la touche Info arrière vous donne accès aux réglages de l’AF, de la sensibilité, de la balance des blancs, du format de fichier comme du bracketing et quelques autres, il ne vous faudra qu’un appui et quelques clics sur le pad arrière pour adapter le boîtier à vos souhaits. C’est à peine moins rapide que sur un modèle pro.

La molette supérieure vous permet de passer rapidement d’un mode à l’autre, seul manque le testeur de profondeur de champ que peu de constructeurs ajoutent à ce niveau de gamme. La molette arrière permet de changer les réglages à la volée, comme de décaler le programme en mode P, S, A,M.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Test Nikon D5300 : l’affichage en mode assistant

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Test Nikon D5300 : l’affichage en mode expert

Nikon propose deux affichages différents pour le menu, couplés à différentes couleurs de fond ainsi qu’aux modes de fonctionnement. Vous pouvez ainsi choisir les boutons ronds sur fond bleu avec les modes scènes – pour les moins experts – ou l’affichage sobre des données de prise de vue sur fond gris pour les modes P,S,A,M. Ou l’inverse.

Les nikonistes ne seront pas perdus par le menu détaillé (très …) conforme à ce que l’on retrouve sur tous les modèles. Vous avez de quoi personnaliser votre boîtier et retrouver vos marques si vous utilisez également un modèle expert pro. C’est dans ce menu que vous réglerez le fonctionnement du GPS et la configuration Wifi.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Cette dernière fonction s’avère décevante. Pour en bénéficier, il faut activer le mode Wifi depuis le menu et changer le réseau wifi de votre smartphone pour celui du boîtier. La connexion se fait alors et vous permet d’utiliser l’application mobile Nikon WMU. Par contre, il vous faudra récupérer d’abord les images avant de couper cette liaison et de vous reconnecter à votre réseau wifi ou 4G pour partager les images.

On est très loin de la facilité de partage proposée par le module photo d’un Smartphone. Si poster vos photos en direct est une de vos préoccupations, oubliez.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Gabarit et prise en main

Le Nikon D5300 est compact, léger et sa poignée permet une prise en main sûre vous permettant de jouer en même temps avec l’écran arrière. Seul le Nikkor 18-55 mm n’est pas un modèle de compacité. Nikon l’a bien compris qui propose depuis peu une nouvelle version de cette optique. Attention au moment de l’achat de bien opter pour la version VRII ! Elle se différencie par une longueur réduite et une touche de verrouillage du zoom sur le fût de l’objectif.

Même remarque que pour lors du test du Nikon D3200, les utilisateurs aux grosses mains et gros doigts auront du mal à bien prendre en main le boîtier. Je vous conseille néanmoins de faire le test, la poignée est un peu plus généreuse que sur les précédents modèles testés et je n’ai pas ressenti de vraie frustration à ce niveau.

Le point fort du D5300 est son écran orientable. Mobile selon deux axes, il vous permet des prises de vue au ras du sol sans avoir à vous coucher par terre (!). Ou encore des photos bras levés tout en contrôlant le cadrage si vous êtes au milieu d’une foule (spectacle, concert). Malgré une mise au point Live View plutôt réactive par rapport aux précédents modèles, le déplacement de la zone choisie sur l’écran reste par contre assez lent.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Le Nikon D5300 à l’usage

Est-il réactif ? Permet-il de faire les photos que vous voulez faire ? Est-il suffisamment sensible lorsque la lumière n’est pas au rendez-vous ?

C’est tout le but de ce test que de vérifier ces points en utilisant le matériel comme vous pourrez le faire après votre achat. Pour cela j’ai passé près de deux semaines avec le D5300 et son objectif Nikkor 18-55 mm livré en kit.

La toute première impression est que ce reflex démarre sans aucun délai, se montre très vif lorsqu’on cadre pour déclencher à la va-vite. Pas de doute, le processeur Expeed 4 embarqué, la toute dernière génération chez Nikon, fait le boulot !

Ces performances se traduisent par une capacité à obtenir des images nettes et bien exposées dans la quasi-totalité des situations. Les plus aguerris prendront le temps de caler la mesure d’exposition selon leurs goûts, celle-ci ayant tendance à légèrement sous-exposer l’image (la rendre un peu sombre) en mesure matricielle.

L’autofocus du D5300, s’il ne comporte que 39 collimateurs, n’en est pas moins réactif. Il suffit de sélectionner le mode AF-A et de laisser le boîtier se débrouiller seul si vous ne voulez pas rentrer dans le fonctionnement (complexe) de l’AF Nikon. Là-aussi les plus experts prendront plaisir à passer du mode AF-S au mode AF-C avec suivi 3D qui s’avère très efficace.

Couplé à une gestion des basses lumières qui ne faillit pas jusqu’à 6.400 ISO cet AF vous permet de photographier en intérieur tous les sujets qui vous passent par la tête, que ceux-ci soient immobiles comme en mouvement rapide. Les images tests montrent de très bons résultats en JPG natif à 3.200 ISO – lire « tirages papier sans retouche largement possibles ». A 6.400 ISO une légère correction de bruit s’impose si vous souhaitez rester en JPG. Seules les images tirées en grand format (30×40 et plus) laisseront apparaître quelques traces de bruit chromatique (les pixels colorés qui perturbent l’image).

A la sensibilité extrême de 12.800 ISO, force est de constater que le Nikon D5300 a du talent. Les images sont certes bien plus bruitées qu’à 6.400 ISO mais le résultat est largement exploitable en automatique si vous ne dépassez pas le format de tirage 20×30, ce qui représente la très grande majorité des tirages faits (quand ils sont faits …).

Pour gagner en qualité, il suffit de passer en mode RAW et de traiter les images dans un logiciel adapté comme Lightroom ou DxO. La qualité des fichiers et du moteur de traitement RAW associé feront le reste.

Un reflex ne serait pas supérieur à un compact s’il ne proposait un viseur digne de ce nom. Avec le D5300 vous avez affaire à un modèle un peu plus étriqué que sur les plein formats. Le sentiment de fenêtre grande ouverte sur un D800 par exemple n’est pas comparable à ce que l’on peut ressentir en mettant l’œil au viseur du D5300. Mais pour l’avoir utilisé pendant deux semaines, avec et sans lunettes, on s’y fait très vite.

Vous prendrez soin de bien caler l’horizontalité de vos images avec les courtes focales (à 18 mm par exemple) car la précision n’est pas des plus extrêmes. Ceci dit les 24 Mp vous permettront de redresser bien vite les images qui le nécessitent sans trop perdre en définition.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

En matière d’autonomie, la batterie EN-EL14a vous permet d’utiliser le boîtier pendant un week-end sans trop vous soucier de recharger (environ 400 photos). L’autonomie diminue d’autant plus que vous utilisez le GPS et surtout le Wifi. Pensez à réduire le délai d’extinction de l’écran arrière et vous gagnerez encore en capacité. Et si vous vous moquez de localiser vos images ou de les envoyer sur votre SmartPhone et que vous aimez photographier plus que regarder l’écran, fermez ce dernier, désactivez Wifi et GPS et vous aurez de quoi shooter sans penser à la batterie !

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Mon avis sur le Nikon D5300

Avec le D5300, Nikon repositionne son modèle amateur-expert au meilleur niveau (voir le test du Nikon D5100). Les performances du capteur et du processeur d’image sont dignes des modèles pros. L’autofocus à 39 points s’avère très réactif que ce soit en mode sélectif ou en mode continu. Les possibilités de réglage sur le vif sont loin d’être ridicules – la touche Info donne accès aux principaux réglages en un clic.

L’ensemble fait de ce D5300 un reflex efficace, bien pourvu et positionné à un tarif qui laisse de la marge pour vous procurer une focale fixe de qualité et compléter le 18-55 mm du kit.

Le D5300 pourra seconder à merveille un reflex pro bien plus lourd et encombrant si vous souhaitez voyager léger. Il pourra également seconder ce même modèle pro en vous offrant des capacités de tournage vidéo de bon niveau comme un rapport x1.5 lié au format DX qui intéressera les amateurs de longues focales.

Test Nikon D5300 : extérieur par temps couvert

La période est peu propice aux longues journées ensoleillées, ce qui constitue finalement une belle occasion de tester le comportement de ce D5300 en basses lumières. Les images ci-dessous ont été faites en JPG Fine, la plupart des réglages du boîtier en automatique (mode de prise de vue Priorité Ouverture – A).

Exemple de photo faite avec le Nikon D5300

Test Nikon D5300 + Nikon AF-S 18-55 mm f/3.5-5.6 : 18 mm – ISO 800 – f/8 – 1/320 sec

Exemple de photo faite avec le Nikon D5300

Nikon D5300 + Nikon AF-S 18-55 mm f/3.5-5.6 : 18 mm – ISO 800 – f/8 – 1/400 sec

Test Nikon D5300

Nikon D5300 + Nikon AF-S 18-55 mm f/3.5-5.6 : 30 mm – ISO 12.800 – f/8 – 1/40 sec

Test Nikon D5300

Nikon D5300 + Nikon AF-S 18-55 mm f/3.5-5.6 : 32 mm – ISO 12.800 – f/8 – 1/40 sec

Exemple de photo faite avec le Nikon D5300

Nikon D5300 + Nikon AF-S 18-55 mm f/3.5-5.6 : 18 mm – ISO 12.800 – f/8 – 1/160 sec

Exemple de photo faite avec le Nikon D5300

Nikon D5300 + Nikon AF-S 18-55 mm f/3.5-5.6 : 18 mm – ISO 6.400 – f/8 – 1/160 sec

Exemple de photo faite avec le Nikon D5300

Nikon D5300 + Nikon AF-S 18-55 mm f/3.5-5.6 : 26 mm – ISO 6.400 – f/8 – 1/160 sec

Mon avis sur le Nikon AF-S 18-55 mm f/3.3-5.6 G VR

L’objectif mis à disposition par Nikon avec le D5300 est le zoom standard 18-55 mm f/3.5-5.6 VR. Cette optique très économique (ne vous privez pas de le prendre en kit, il ne vous coûte qu’une centaine d’euros) propose des performances plus que correctes avec ce capteur si riche en pixels.

Rappelons qu’un nombre de pixels élevé impose des contraintes fortes sur les objectifs qui doivent être adaptés à ces hautes définitions. Ce zoom de base fait le boulot, sans égaler les meilleurs zooms pros de la gamme mais pour le prix on ne lui en voudra pas.

Le mode VR – stabilisateur d’images – vous permet de déclencher en gagnant quelques vitesses, ce qui s’avère bien utile pour éviter le flou de bougé encore accentué par les 24 Mp du capteur. La limite à 55 mm de cet objectif pourra s’avérer contraignante si vous ne désirez pas changer trop fréquemment d’optiques (dans le cas contraire le zoom 55-200 mm est un bon complément). Vous pouvez aussi opter pour le zoom 18-105 mm à la plage focale plus étendue ou pour le 18-140 mm allant encore un peu plus loin dans les longues focales.

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Si vous souhaitez par contre disposer d’un boîtier à l’encombrement le plus réduit possible, faites le choix d’un objectif à focale fixe comme le 35 mm f/1.8 DX très abordable et aux résultats excellents. Le Nikkor 40 mm Macro est un autre très bon choix. Dans cette configuration, à vous la photo de rue dans la plus grande discrétion avec des résultats largement à la hauteur des meilleurs hybrides du moment et un tarif plus raisonnable au final.

Utilisation du D5300 en mode expert

Les plus experts trouveront en ce D5300 un très bon boîtier d’appoint pour compléter leur équipement. Capable d’utiliser la plupart des optiques déjà en votre possession – AF-S ou AF-I quand même – ce D5300 est un très bon choix pour photographier léger !

Amusez-vous à lui coller une optique pro et les 24 Mp feront le reste (votre dos vous remerciera aussi !).

Test terrain : 15 jours avec le Nikon D5300

Les amateurs de photo animalière à la recherche d’un boîtier DX leur autorisant une conversion de focale x 1.5 trouveront en ce D5300 une très belle alternative, moins onéreuse qu’un D7100 et pratiquement aussi performante. Seul l’AF est en retrait avec 39 collimateurs face aux 51 du D7100. A vous de voir si c’est un critère pour votre pratique personnelle.

Les Limites du Nikon D5300

Comme tout reflex, le D5300 a ses limites. celles que j’ai relevées sont les suivantes :

  • l’autofocus n’est pas compatible avec les optiques non motorisées, il vous faudra donc utiliser uniquement les Nikon AF-S et AF-I, ou les versions compatibles des marques alternatives
  • l’écran non tactile impose le recours aux touches de commande et au sélecteur multi-directionnel
  • il manque un test de profondeur de champ
  • le D5300 ne compte qu’un seul emplacement pour cartes mémoire, malgré qu’il stocke beaucoup de données, en vidéo particulièrement
  • la protection tous temps et l’étanchéité à la poussière ne sont pas aussi poussées que sur les modèles experts
  • le mode Wifi avec commande à distance depuis un SmartPhone s’avère difficilement utilisable au quotidien
  • l’autonomie de la batterie est réduite en cas d’utilisation simultanée du Wifi, du GPS, du LiveView. A consommer avec modération

A qui s’adresse le Nikon D5300 ?

Usages familiaux grand public, profil amateur

Le D5300 remplace à merveille un compact ou un bridge plus limités : il est plus réactif, plus polyvalent, gère beaucoup mieux les basses lumières, permet de filmer avec de nombreuses capacités créatives.

L’encombrement est un peu plus important que celui d’un bridge ou d’un compact expert mais les résultats valent l’excédent de bagage ! L’écran orientable est un plus indéniable face au D3300, de même que le module AF à 39 points (au lieu de 11 sur le D3300).

Usages avancés, profil expert

Le D5300 est très proche en performances de ce que propose un Nikon D7100. Une ergonomie différente, une prise en main moins généreuse et une compatibilité moindre avec toutes les optiques Nikon sont les critères différenciateurs, de même que l’AF à 39 points au lieu de 51. Pour tout le reste les performances sont supérieures (capteur, réactivité, sensibilité, vidéo).

Usages avancés, profil professionnel

Les plus pros de nos lecteurs trouveront un complément idéal pour les séquences vidéo, la compacité et le poids du boîtier feront la différence avec le D800 ou le D4. Néanmoins ces utilisateurs s’orienteront plus probablement vers le D7100 plus polyvalent, plus performant en AF. Notons toutefois que le système de traitement d’image du D5300 (processeur Expeed 4) est plus performant que celui des Nikon D800 et D4 !

Vous avez des questions complémentaires ? Les commentaires sont faits pour ça …

En savoir plus sur le site Nikon

Le Nikon D5300 au meilleur prix …


Samyang 135mm f/2 ED UMC : un téléobjectif manuel en monture Nikon

Samyang, l’opticien indépendant spécialiste des optiques lumineuses et low-cost, a annoncé récemment la disponibilité du nouveau Samyang 135mm f/2.0 ED UMC en monture Nikon. Le tarif public n’est pas encore connu mais voici les principales caractéristiques techniques de cet objectif décliné en deux versions, photo et vidéo.

Samyang 135mm f/2 ED UMC : un télé manuel en monture Nikon

La marque Samyang a commencé à se faire un nom avec la sortie de quelques optiques à grande ouverture et au tarif imbattable. Le Samyang fish-eye 8mm et le Samyang 85mm f/1.4 (voir les tests en suivant les liens) ont ainsi fait sensation à leur sortie malgré l’absence d’autofocus, un critère propre à la marque.

Alternatives plutôt crédibles (AF mis à part) aux optiques bien plus onéreuses des marques et autres fabricants indépendants (par exemple Sigma et Tamron), ces objectifs ne sont pas aussi évolués ni (toujours) performants mais ils ne sont jamais très loin non plus.

Samyang a depuis amélioré encore les modèles existants. Et la marque sud-coréenne élargit son catalogue régulièrement. Voici donc venir deux versions du Samyang 135mm f/2.0 ED UMC, une déclinaison photo et une déclinaison vidéo.

Samyang 135mm f/2.0 : un téléobjectif plein format

Fidèles à l’esprit de la marque, le Samyang 135mm propose une grande ouverture à f/2.0 (T2.2 en vidéo).

La formule optique n’a rien à envier aux concurrents – sur le papier en attendant les tests – avec 11 éléments en 7 groupes, une lentille en verre ED à faible dispersion et un traitement multicouches antireflets UMC pour diminuer les aberrations chromatiques et l’effet de flare.

Ce 135mm Samyang dispose d’un diaphragme à 9 lames qui devrait plaire aux amateurs de bokeh (flou d’arrière-plan). L’objectif est compatible avec les boîtiers Plein Format Nikon FX et peut équiper les boîtiers DX. Il équivaut alors à un 202mm f/2.0.

Le 135mm Samyang offre également un diaphragme fluide continu dans sa déclinaison vidéo afin d’éviter le clic sonore audible à l’enregistrement. Cette version offre également un rendu colorimétrique propre à la gamme VDSLR d’optiques vidéos afin de favoriser l’homogénéité des différentes séquences tournées avec des optiques différentes. Un crantage sur les bagues de mise au point et de diaphragme permet en outre l’installation d’un accessoire Follow-Focus.

Fiche technique du Samyang 135mm f/2.0 ED UMC

Les caractéristiques techniques du Samyang 135mm f/2.0 sont les suivantes :

  • compatibilité plein format
  • angle de champ 18.8° (12,4° sur capteur APS-C DX)
  • ouverture maximale f2.0
  • mise au point manuelle
  • distance minimale de mise au point 0,8m
  • formule optique de 11 éléments en 7 groupes
  • paresoleil amovible
  • diaphragme à 9 lamelles
  • diamètre du filtre 77mm
  • diamètre maximum 82mm
  • longueur 119,6mm
  • poids 815 gr
  • disponible en montures Nikon, Canon, Pentax, Sony A, Olympus 4/3, Canon M, Fuji X, Samsung NX, Sony E et Micro 4/3

La disponibilité est annoncée pour mars 2015, le tarif public n’est pas encore connu.

Source : Digit Access


Tamron SP 15-30mm F/2.8 Di VC USD : 1299 euros et disponible en monture Nikon

Tamron a confirmé la disponibilité du nouveau Tamron SP 15-30mm F/2.8 Di VC USD ainsi que le tarif public de 1299 euros après une pré-annonce en septembre 2014. Voici donc un nouveau zoom grand-angle compatible Nikon plein format.

Tamron SP 15-30mm F/2.8 Di VC USD : 1299 euros et disponible en monture Nikon

Il faut s’y faire, les opticiens jouent des effets d’annonce bien longtemps avant de préciser date de disponibilité et tarif public. C’est le cas pour Tamron qui avait officialisé son nouveau SP 15-30mm F/2.8 Di VC USD il y a quelques mois et qui vient de publier date de disponibilité et tarif.

Ce nouveau zoom ultra grand-angle est compatible avec les boîtiers Plein Format Nikon FX et rivalisera donc avec les Nikon 14-24mm, Nikon 18-35mm et Nikon 16-35mm.

Les performances annoncées devraient positionner cette optique dans le haut du panier puisque la fiche technique inclut une lentille XGM Tamron et un revêtement eBand pour des performances annoncées par la marque comme remarquables du centre aux bords de l’image.

Le Tamron SP 15-30mm F/2.8 Di VC USD dispose du système de réduction des vibrations propre à la marque, même si son intérêt sur une telle plage focale est plus limité que sur les zooms télé-objectifs.

L’ouverture maximale de f/2.8 sur toute la plage le rapproche du Nikon 14-24mm et permet des flous d’arrière-plan et des vitesses plus élevées en basse lumière.

Fiche Technique du Tamron SP 15-30mm F/2.8 Di VC USD

  • plage focale focale : 15-30 mm
  • ouverture maximale : f/2.8
  • ouverture minimum : f/22
  • angle de champ :110°32’/71°35’ (plein format) et 85°52’/49°54’ (APS-C)
  • formule optique : 18 lentilles en 13 groupes
  • diaphragme : 9 lamelles (diaphragme circulaire)
  • distance minimale de mise au point : 28 cm
  • rapport de grossissement maximum : 1:5
  • diamètre maxi du fût : 98,4 mm
  • longueur : pour Nikon 142,5mm
  • poids : 1100 g
  • parasoleil : Parasoleil en corolle intégré
  • montures compatibles : Canon, Nikon, Sony

Source : Tamron


Test Nikon D3300 : 1 mois avec le reflex Nikon APS-C

Le meilleur des tests techniques ne saurait remplacer l’expérience que l’on peut avoir en utilisant un appareil photo au quotidien. Loin des grilles et courbes que seuls quelques ingénieurs férus d’électronique savent interpréter avec précision, je préfère vous proposer un test Nikon D3300 après avoir utilisé le petit Nikon pendant un mois.

Test terrain Nikon D3300 : 1 mois avec le reflex Nikon APS-C

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Le Nikon D3300 est le ‘petit‘ Nikon, il s’agit en effet du modèle d’entrée de gamme qui a la lourde charge de convertir les utilisateurs de compacts et bridges au monde merveilleux du reflex (voir la présentation complète). Pour arriver à ses fins, le D3300 a pris soin d’ajuster sa fiche technique : capteur à 24Mp sans filtre passe-bas, processeur d’images Expeed 4, rafale à 5 vps, mode vidéo Full HD …

Le D3300 doit également affronter la concurrence interne puisque le Nikon D5300 (et le tout récent D5500) vous proposent encore un peu plus de performances et de confort pour une différence de prix raisonnable. J’ai donc pris le temps d’évaluer plusieurs aspects pratiques ainsi que l’ergonomie et le plaisir de photographier avec ce boîtier pendant près de 4 semaines, de quoi me faire une bonne idée.

Test Nikon D3300 : présentation

Le Nikon D3300 est un boîtier reflex compact et léger, très proche d’un bridge. Le zoom 18-55 mm VRII qui l’accompagne la plupart du temps dans la formule kit dispose d’une bague de verrouillage pendant le transport qui permet de réduire encore la longueur totale de l’ensemble. Je reviendrai sur l’utilisation de cette bague qui n’est pas sans présenter quelques défauts toutefois (voir mes recommandations d’objectifs pour le Nikon D3300).

A l’inverse des D5300 et D5500, le D3300 embarque un écran arrière fixe. Point de tactile non plus (comme sur le D5500) et donc pas de possibilité d’orienter l’écran vers vous (mode Selfie !!) ou de prendre une photo au ras du sol ou bras levés, il faudra donner de votre personne.

Test terrain du Nikon D3300

Le Nikon D3300 avec l’objectif Nikon 18-55 mm VRII et son bouton de verrouillage

Ce modèle d’entrée de gamme fait également l’impasse sur le module GPS (présent sur le D5300 mais curieusement absent sur le D5500). Pas de Wi-Fi intégré non plus, Nikon proposant l’option module additionnel pour envoyer les photos sur votre smartphone ou tablette. C’est fonctionnel mais il faut débourser le prix du module et surtout ne pas le perdre tant il est petit …

Le D3300 reprend des couleurs dès lors que l’on s’intéresse à sa fiche technique. Le capteur au format APS-C (Nikon DX) est le 24MP présent sur les autres modèles de la gamme APS-C. Dopé pour grimper à 12.800 ISO il fait un peu mieux que celui qui équipe le précédent Nikon D3200.

Le module autofocus est le Nikon Multi-CAM 1000 à 11 points AF (dont un capteur en croix plus sensible au centre). Si le nombre de points AF peut sembler faible par rapport aux 39 points des D5300 et D5500, force est de constater que la réactivité est bien-là. De plus cet AF ne m’a jamais trahi en basse lumière, il est capable de faire la mise au point quand la lumière manque pour vous permettre de tirer profit des hautes sensibilités gérées par le capteur.

Test terrain du Nikon D3300

Le mode Guide du Nikon D3300

Boîtier avant tout dédié aux débutants et amateurs en photographie numérique, le D3300 propose la plupart des modes scènes bien connus (préréglages selon le type de photo), un mode automatique qui vous dégage de tout choix fondamental et un guide intégré pour vous familiariser avec la photo.

Ce guide intégré vous propose de définir quel type de photo vous voulez faire, et c’est le boîtier qui va régler chacun des paramètres de prise de vue pour optimiser le résultat. Si l’interface est plutôt conviviale, on regrette amèrement l’absence d’écran tactile pour naviguer d’un écran à l’autre.

Les plus experts pourront accéder directement aux modes de prise de vue P, S, A, M pour prendre le contrôle du boîtier. La molette supérieure est le centre de pilotage névralgique du boîtier.

L’écran arrière s’avère plutôt agréable à l’utilisation, il sait rester lisible au soleil malgré qu’il reste fixe.

Enfin le Nikon D3300 dispose d’un mode vidéo qui remplacera sans aucun problème votre caméscope familial avec son mode FullHD 1080p, son autofocus et la possibilité de filmer avec la même plage de sensibilité qu’en mode photo (seule la durée de chaque séquence est plus limitée par contre).

Ergonomie et accès aux fonctions principales

Ne cherchez pas les touches à accès rapide sur le D3300, ce n’est pas son genre. La plupart des réglages vont donc se contrôler depuis le menu, ce qui correspond aux besoins de nombreux photographes débutants qui n’ont souvent que faire de touches additionnelles dont ils ne saisissent pas toujours l’intérêt.

Nikon a quand même pris soin de laisser les seules touches qui s’avèrent indispensables : l’accès au mode Live View, le déclencheur vidéo et le pad arrière de réglage du point AF (et de navigation dans les menus) ainsi que le verrouillage d’autofocus et l’indispensable molette arrière de réglage. C’est simple et sobre.

Test terrain du Nikon D3300

Affichage bleu avec les trois couronnes symbolisant la vitesse de prise de vue, l’ouverture du diaphragme et la sensibilité
Test terrain du Nikon D3300

L’affichage en mode expert ou P,S,A,M

Test terrain du Nikon D3300

L’affichage en mode Guide

Selon les préférences que vous définirez dans le menu, l’afficheur prendra différentes allures : du guide interactif aux réglages avancés en passant par le trio de molettes indicatrices de la vitesse, l’ouverture et la sensibilité. Vous pouvez donc configurer le D3300 comme bon vous semble, même le jeu de couleurs peut varier.

Le capot supérieur abrite la couronne de commande qui vous donne accès aux différents modes de prise de vue : la séquence P, S, M pour les plus experts, le mode automatique (en vert), le mode Guide et les modes scènes. S’il est probable que de nombreux utilisateurs restent calés sur Automatique, sachez toutefois que ce boîtier peut très bien être piloté comme un modèle expert avec décalage du programme en mode P et gestion manuelle de la vitesse et de l’ouverture.

Test terrain du Nikon D3300

La couronne supérieure de choix des modes de prise de vue – à sa droite le déclencheur vidéo et le correcteur d’exposition

Gabarit et prise en main

Le Nikon D3300 tient dans la main ! S’il n’est pas aussi compact que sait l’être un Canon EOS 100D (trop peut-être d’ailleurs), il faut reconnaître que ce petit reflex ne prend guère de place dans un sac. Si vous prenez le soin de l’équiper du 18-55 mm avec bouton de verrouillage (ou d’un autre objectif doté du même bouton), il est même encore plus compact.

Test terrain du Nikon D3300

Prise en main du Nikon D3300

Ce bouton permet de rentrer l’objectif pendant le transport pour gagner quelques centimètres. Il s’avère par contre peu pratique à l’usage car le boîtier refuse systématiquement de fonctionner si vous ne déverrouillez pas l’objectif. Même si vous ne voulez que vérifier une entrée du menu. De plus, n’étant pas couplé à l’interrupteur général comme c’est le cas sur certains Nikon One hybrides, ce bouton ne peut à lui seul allumer le boîtier, vous imposant une double action sur le bouton et l’interrupteur. Une configuration peu pratique mais le gain en longueur de l’optique est à ce prix.

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Le Nikon D3300 avec objectif 18-55 mm verrouillé

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Le Nikon D3300 avec objectif 18-55 mm sur 55 mm (télé)

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Le Nikon D3300 avec objectif 18-55 mm sur 35 mm (le plus court possible sans verrouillage)

La poignée droite du boîtier qui permet de le prendre en main s’avère assez ergonomique et creuse, elle conviendra à la plupart des utilisateurs. Seuls ceux dotés des mains les plus grosses trouveront à redire et devront tester avant l’achat pour se faire leur propre idée.

Le viseur est conforme à ce que l’on connait des reflex APS-C : la visée est un peu étriquée (surtout si l’on compare aux modèles experts), le viseur optique étant par contre agréable à utiliser. Attention néanmoins car le cadre visé n’est pas à 100%, la photo finale cadrera donc toujours un peu plus large, mais avec 24 Mp vous avez de quoi recadrer sans problème.

Test terrain du Nikon D3300

Le viseur du D3300 avec son correcteur dioptrique sur le côté droit pour ajuster la netteté en fonction de votre vue

Le Nikon D3300 à l’usage

La qualité première que l’on demande à un reflex, c’est de faire de meilleures photos qu’un compact ou un SmartPhone. Et en cela le D3300 ne vous décevra pas. Qu’il s’agisse de la visée, claire, du capteur, sensible et bien défini, de l’autofocus, rapide et fiable ou de la montée en sensibilité, le capteur APS-C, le D3300 se sort de la plupart des situations.

Certes, il ne faut pas lui demander de concurrencer un modèle expert, mais si l’on met en perspective le tarif public et les capacités de ce modèle, il n’a pas à rougir. Le D3300 pourrait d’ailleurs prétendre au titre de second boîtier si vous cherchez à voyager très léger et n’appréciez pas les modèles hybrides ou à viseur électronique (et il garde la monture Nikon F).

J’ai particulièrement apprécié la réactivité du D3300 qui ne lambine pas : le processeur Expeed 4 fait son boulot et il le fait bien. L’autofocus est rapide, la limite des 11 points AF ne s’avérant pas pénalisante à l’usage tant que l’on ne cherche pas à faire des photos d’action trop rapide. Le déclenchement est immédiat, les photos défilent vite à l’écran, la navigation dans les menus est fluide. L’Expeed 4 est le processeur qui équipe les modèles pros les plus récents de la gamme, ceci explique cela.

La mesure de lumière est un autre élément de comparaison d’un boîtier à l’autre. Exposer juste, vous donner une image ni trop sombre ni trop claire (sous-exposée ou sur-exposée) est une des qualités que l’on attend d’un reflex. Nikon a bâti sa réputation en bonne partie sur une capacité à bien gérer la lumière, ce que l’on retrouve dans ce modèle aidé là-aussi par un processeur rapide et performant.

Il convient toutefois de rester attentif au réglage de sensibilité. Si celui-ci est capable de grimper à 12.800 ISO, les images faites à cette valeur très élevée ne sont pas exemptes de bruit numérique, d’autant plus visible si vous vous contentez de photographier en JPG sans passer par le RAW et une bonne gestion du bruit en post-traitement.

Il vaut mieux limiter la sensibilité à 6400 ISO pour avoir de meilleurs résultats, que ce soit par le biais du réglage ISO-Auto ou par le réglage direct dans le menu.

Le viseur, élément important au quotidien, s’avère clair et ne m’a pas posé de problèmes d’horizontalité des images comme j’ai pu en avoir sur d’autres modèles. Aux distances focales les plus courtes, il est en effet fréquent d’avoir des images qui ‘penchent’, je n’ai pas constaté ce phénomène avec le D3300. Si cela vous arrive, un simple recadrage logiciel règle le problème vue par vue en quelques clics.

Test terrain du Nikon D3300

La batterie dans son logement sous le boîtier

L’autre point important d’un reflex c’est sa capacité à tenir le coup en matière d’alimentation. Et sur ce point le D3300 est un costaud : la batterie tient la distance et vous offrira sans problème un week-end complet de photo sans devoir être rechargée. Attention quand même si vous utilisez fréquemment l’écran arrière et/ou le mode vidéo, ce sont de gros consommateurs.

Mon avis sur le Nikon D3300

Les différences avec le précédent Nikon D3200 ne sont pas si flagrantes mais le processeur Expeed 4 à lui seul et le léger gain en sensibilité méritent que ‘on s’intéresse au D3300 plus récent. Le boîtier fait ce pour quoi il est conçu : des photos de qualité, sans vous demander trop de maîtrise de la photo, dans les différentes situations de prise de vue. Seules ombres au tableau, un écran fixe et non tactile et l’absence d’un mode Wi-Fi bien pratique pour partager rapidement une photo via un mobile connecté.

Je ne serai pas aussi élogieux envers le 18-55 mm VRII du kit utilisé qui reste un peu mou et en retrait par rapport au potentiel du boîtier. Mieux vaut vous orienter vers une optique plus généraliste et plus performante comme le Nikon 18-105 mm. L’autre solution consiste à utiliser une focale fixe (35mm, 50mm) qui saura tirer profit du capteur, des basses lumières (l’ouverture d’une focale fixe est plus favorable) et vous donnera des résultats bien meilleurs particulièrement quand la lumière manque.

Test terrain du Nikon D3300

La carte SD (un seul emplacement) dans son logement à droite du boîtier

Ce Nikon D3300 a pour lui un tarif très attractif qui en fait une option intéressante en remplacement d’un modèle plus ancien comme d’un compact ou bridge moins évolué. Il peut également seconder un modèle expert plus lourd et moins compact pour vous permettre de voyager léger tout en continuant à utiliser vos optiques Nikon.

Les Limites du Nikon D3300

Test terrain du Nikon D3300

Le flash intégré en position sortie

Chaque boîtier a ses limites, voici celles que j’ai relevées sur le D3300 :

  • le boîtier ne dispose pas d’une motorisation autofocus intégrée, il faut donc utiliser des objectifs Nikon AF-S ou compatibles chez les opticiens indépendants
  • il manque un test de profondeur de champ pour les plus experts
  • l’écran fixe limite les possibilités créatives à la prise de vue
  • la protection tous temps et l’étanchéité à la poussière ne sont pas celles des modèles experts (mais plus onéreux)
  • il manque cruellement un module Wi-Fi intégré pour la partage rapide des photos
  • le flash intégré a une portée limitée imposant le recours à un modèle additionnel pour augmenter la distance d’éclairage
  • la sensibilité limite de 12.800 ISO donne des images brutes de boîtier assez bruitées imposant un traitement logiciel sur base de fichier RAW pour être vraiment exploitées en grand format

A qui s’adresse le Nikon D3300 ?

Usages familiaux grand public, profil amateur  

Le Nikon D3300 est une belle alternative aux modèles grand public moins performants que sont les compacts, bridges et Smartphones. Doté d’un capteur APS-C de bonne taille, il s’avère réactif, polyvalent, encaisse bien les basses lumières et sait filmer comme un modèle plus expert.

La taille réduite, le poids plume et l’excellente résistance de la batterie vous permettront de l’oublier dans le sac pour l’avoir toujours à disposition et ne plus rater LA photo.

Utilisé en mode tout automatique comme en mode expert, ce D3300 vous permet de mettre un premier pied dans la photo reflex tout en faisant immédiatement de meilleures photos et en vous laissant une belle marge de progression par la suite.

Test terrain du Nikon D3300

La connectique du D300 sur la gauche du boîtier, bien protégée par deux trappes distinctes

Usages avancés, profil expert  

Le D3300 est très proche du modèle D5300 et en retrait par rapport au récent D5500. Si ses performances photo ne sont pas en cause, c’est plus du côté de l’ergonomie qu’il faut être vigilant, l’écran et l’autofocus faisant la différence.

Usages avancés, profil professionnel

Utilisé en complément d’un reflex Plein Format, le D3300 pourra séduire les plus pros en quête d’un enregistreur vidéo indépendant ou d’un boîtier très léger et compatible avec leurs objectifs Nikon. On lui préférera toutefois le Nikon D5500 bien plus agréable à utiliser et doté lui-aussi du processeur Expeed 4 et du capteur 24 Mp.

Test Nikon D3300 : des photos !

Les images ci-dessous ont été faites en JPG Fine, la plupart des réglages du boîtier en automatique (mode de prise de vue Priorité Ouverture ou P).

Test terrain Nikon D3300

Test Nikon D3300 : La mesure de lumière traite bien les contrastes importants ombre/lumière

Test terrain Nikon D3300

Exemple de mesure de lumière en plein contre-jour, le ciel restant correctement exposé et l’herbe bien visible aussi

Test terrain Nikon D3300

Test Nikon D3300 : Un autre exemple de lumière de fin d’après-midi

Test terrain Nikon D3300

Test Nikon D3300 : En intérieur sans flash

Test terrain Nikon D3300

Test Nikon D3300 en portrait à l’improviste, la réactivité du D3300 est appréciable avec les enfants

Test terrain Nikon D3300

En très basse lumière, inutile de pousser la sensibilité pour s’en sortir, l’autofocus réagit très bien aussi

Test terrain Nikon D3300

Test Nikon D3300 en haute sensibilité, le bruit monte vite tout en restant acceptable sur un petit format d’affichage ou de tirage

Test terrain Nikon D3300

Le 18-55 mm reste en retrait en terme de piqué d’image mais il permet de garder un tarif kit serré

Test terrain Nikon D3300

La mesure de lumière se sort très bien des situations difficiles, tout comme la balance des blancs en automatique

Test terrain Nikon D3300

A 12.800 ISO on sent très nettement la montée du bruit numérique avec un manque de piqué de l’image et l’apparition de points colorés

Test terrain Nikon D3300

Un autre exemple de mesure de lumière difficile pour laquelle le D3300 a bien réagi

Test terrain Nikon D3300

En hiver la lumière manque mais le rendu est agréable avec le respect du détail au niveau des arbres dans le brouillard

Test terrain Nikon D3300

En photo rapprochée, le 18-55 mm montre ses limites mais la profondeur de champ reste intéressante à grande ouverture de diaphragme

Test terrain Nikon D3300

Test Nikon D3300 : Une première vue comparative à la focale 18 mm, position grand-angle du 18-55 mm

Test terrain Nikon D3300

La même vue à la focale 55 mm du 18-55 mm, position télé-objectif

Test terrain Nikon D3300

La mesure de lumière se sort à nouveau bien de la grande différence entre la luminosité du ciel et l’ombre sous le pont

Merci à Nikon France pour le prêt du matériel lors de ce Test Nikon D3300.

En savoir plus sur le Nikon D3300 sur le site Nikon.

Vous avez des questions complémentaires ? Les commentaires sont faits pour ça …

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Nikon AF-S 300mm f/4 E PF ED VR : lentille de Fresnel, gabarit réduit, 1999 euros

Nikon complète sa gamme d’optiques d’exception avec le tout nouveau Nikon AF-S 300mm F/4 E PF ED VR. Doté d’une inédite lentille de Fresnel, ce 300mm f/4 est bien plus qu’une simple mise à jour du précédent modèle. Suivez le guide …

Nikon Nikkor AF-S 300mm f/4 E  PF ED VR

Un nouveau 300mm Nikon ?

Avec près de 12 nouvelles optiques en à peine un an, Nikon renouvelle sa gamme à un train d’enfer. Les performances accrues des récents reflex pros, les contraintes imposées par les capteurs 36Mp, les demandes de matériel moins lourd de la part des photographes forcent les marques à proposer un catalogue d’optiques toujours plus performantes.

La gamme Nikon comporte de nombreuses focales fixes parmi lesquelles deux modèles de focale 300mm, le 300mm f/2.8 et le 300mm f/4. Ce dernier est un peu plus abordable et répond aux besoins des experts et pros soucieux de disposer d’une optique aux performances élevées mais bien moins imposante (et onéreuse) que le modèle à ouverture f/2.8 plus exclusif.

Nikon Nikkor AF-S 300mm f/4 E  PF ED VR

Le nouveau 300mm f/4 Nikon vient donc à point nommé répondre à ces attentes avec un gabarit en chute libre mais aussi, et surtout, des performances annoncées comme de très haut niveau pour un tarif (à peu près) raisonnable pour une telle focale.

Une lentille de Fresnel ? PF : Phase Fresnel

Le nouveau 300mm f/4 dispose d’une inédite lentille de Fresnel. Ce type de lentille, inauguré il y a dix ans tout juste sur le téléconvertisseur Nikon TC-E3PF, n’avait plus jamais été utilisé depuis sur une optique reflex Nikon.

Lentille de Fresnel en coupe

Coupe d’une lentille de Fresnel (1) et d’une lentille plan-convexe (2) de distances focale équivalentes
Image (C) Wikipedia

Remise au goût du jour, cette lentille remplace à elle seule un groupe complet de lentilles : plus légère, moins imposante et tout aussi performante, elle permet de fabriquer une optique dont le gabarit n’a plus rien à voir avec le modèle précédent.

Nikon Nikkor AF-S 300mm f/4 E  PF ED VR

avec un éclairage rasant, on aperçoit la lentille de Fresnel et son profil particulier

Le gain constaté par rapport à la précédente version du 300mm f/4 est de 75mm en longueur et de 550 grammes en poids, rien que ça ! Ce 300mm f/4 pourrait presque passer pour un 24-70 f/2.8 tant il est compact et léger (pour un 300mm).

Une lentille frontale en fluorine

La lentille frontale en fluorine, tout comme sur le Nikon 800mm f/5.6, permet d’éviter toute salissure en surface, et donc le recours à un nettoyage fréquent. C’est là tout l’intérêt de ce matériau que de présenter un très faible taux d’adhérence des poussières et impuretés.

Un système Nikon VR 4.5 IL

Le système de réduction des vibrations Nikon VR a été encore amélioré pour permettre un gain annoncé par la marque de 4,5 IL (diaphragme ou vitesse).

Le diaphragme est un modèle électro-magnétique (le E de l’appellation) qui offre une meilleure fiabilité en matière de précision d’ouverture que le principe mécanique équivalent. Le système mécanique peut présenter quelques écarts d’ouverture quand le système électromagnétique s’avère plus fiable en matière de répétabilité. L’exposition n’est alors que plus précise d’une photo à l’autre.

Comparaison des 300mm Nikon

Avoir sous les yeux trois modèles différents de 300mm Nikon n’arrive pas tous les jours ! Pour vous faire partager ce plaisir, voici quelques vues des trois modèles de la gamme :

  • Nikon AF-S 300mm f/2.8 (l’actuel, prix courant 5670 euros)
  • Nikon AF-S 300mm f/4 (l’ancien, prix public 1500 euros)
  • Nikon AF-S 300mm f/4 E PF ED VR (le nouveau, prix public 1999 euros)

Notez l’énorme différence de taille et de diamètre (f/2.8 vs. f/4) entre les modèles pour des performances annoncées à la hausse pour le petit dernier face à la précédente version. Le modèle 300mm f/2.8 reste au catalogue, son caractère exclusif le destine aux usages les plus spécifiques (et aux sacs les plus solides …).

Comparaison Nikon 300mm f/2.8 - f/4

de gauche à droite : le Nikon 300mm f/2.8, le 300mm f/4 ancienne génération
et le nouveau 300mm f/4 E PF ED VR

Comparaison Nikon 300mm f/2.8 - f/4

la différence de gabarit est encore plus impressionnante en vrai !

Comparaison Nikon 300mm f/2.8 - f/4

la différence de diamètre est aussi impressionnante !

Le Nikon AF-S 300mm F/4 E PF ED VR est disponible dès février 2015 au tarif public de 1999 euros. Le pare-soleil est livré avec l’objectif tandis que le collier de pied reste en option, un accessoire loin d’être indispensable étant donné le gabarit de l’objectif.

Source : Nikon


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