Ah, le reportage photo… Qui n’a pas rêvé de se transformer, l’espace d’une semaine, en reporter pour immortaliser les grands évènements internationaux ? Mais le reportage photo, c’est aussi celui que vous pouvez faire au pied de chez vous, sans prendre la grosse tête, tout en vous faisant plaisir en racontant une belle histoire.
À retenir rapidement
Pour le reportage photo avec un Nikon Z, l’objectif idéal est celui qui vous permet de cadrer vite sans réfléchir à la technique.
En pratique, un zoom polyvalent comme le 24-120 mm f/4 en plein format, ou le 16-50 mm en APS-C, couvre la majorité des situations.
Les focales fixes comme le 35 mm ou le 50 mm restent idéales pour un reportage plus immersif et narratif.
Le reportage photo, une pratique plus courante et plus exigeante qu’il n’y paraît
Chez les photographes amateurs, le reportage photo est l’une des pratiques les plus courantes, bien que certains n’en aient pas conscience. Pourtant, faire des photos d’un événement local, pour une association, une fête de famille, un voyage, c’est faire un reportage photo. Ce qui signifie que vous devez adopter les mêmes codes et les mêmes pratiques que les photographes professionnels.
Le reportage photo a toutefois ses contraintes : en reportage, vous ne pouvez pas refaire la scène. Pas de pause, pas de deuxième chance. Je suis bien placé pour le savoir : chaque fois que je me prête à l’exercice, je rentre en me disant que j’aurais pu aussi photographier ceci et cela, mais que je ne l’ai pas fait et que c’est foutu. Pratiquer le reportage photo, c’est aussi accepter de ne pas atteindre la perfection.
Le critère technique le plus important lors d’un reportage photo n’est pas le réglage de l’appareil. Ce n’est même pas l’appareil lui-même, d’ailleurs. C’est vous. La capacité que vous avez à saisir les instants les plus importants comme les plus anodins, à les montrer, en utilisant au mieux les conditions du moment : scène, lumière, sujets.
Ce qui va compter aussi, puisqu’il faut bien aborder quelques principes techniques, c’est l’objectif pour le reportage photo que vous allez utiliser. S’il est adapté au besoin, tout va bien. Il suffit d’ouvrir les yeux. Si la focale, ou la plage focale, n’est pas la bonne, c’est une autre paire de manches : il faut envisager une approche décalée. C’est déjà moins simple.
Un bon objectif de reportage n’est pas forcément celui dont tout le monde vante les mérites, ni le plus cher. C’est celui qui convient à votre pratique, à vos besoins et à votre boîtier. Au moment du choix, le mieux est trop souvent l’ennemi du bien.
Les critères essentiels pour choisir un objectif de reportage
Je vais vous faire gagner du temps car cet article est long : un bon objectif de reportage permet de cadrer vite, en étant sûr de son rendu, sans réfléchir à la technique.
Voici la version longue et les critères qui comptent réellement.
Angle de champ et polyvalence
En reportage, vous devez jongler entre scène large, situation serrée, portrait, détail, ambiance.
Selon votre manière de photographier, une focale fixe vous aidera à être plus créatif, tandis qu’un zoom vous fera gagner en réactivité.
En pratique, on ne va pas se mentir, le zoom polyvalent est souvent l’objectif privilégié des reporters photographes. Il autorise différents plans sans imposer le changement d’objectif grâce à sa plage focale.
Ouverture
En intérieur, en soirée, dans la rue de nuit, une ouverture f/1.8 ou f/2.8 est un vrai avantage. Pas seulement pour la luminosité : l’ouverture influence le rendu, l’ambiance, la séparation du sujet de l’arrière-plan.
Je ne dis pas qu’il est impossible de faire un reportage photo avec un zoom f/3.5-6.3, c’est bien sûr possible. Mais si vous vous prenez au jeu, et que vous voulez couvrir les différentes situations qui vont s’offrir à vous, « plus ça ouvre, mieux c’est« .
Distance de travail
La distance au sujet dépend du reportage. Dans certains cas, vous serez à quelques mètres, dans d’autres à quelques dizaines de centimètres, voire à quelques centimètres.
Un 24 mm vous plonge dans la scène. Un 35 mm vous en rapproche. Un 70-200 mm vous laisse prendre du recul. Cette distance change votre attitude et celle du sujet : une donnée déterminante en reportage.
Poids et discrétion
Sortir un 70-200 mm dans la rue change immédiatement l’ambiance… et la manière dont les gens se comportent. Cela change aussi la façon dont votre dos va supporter la charge, surtout si vous avez un boitier imposant comme un Nikon Z8 ou Z9.
À l’inverse, un 35 mm ou un 40 mm compact passe partout. Il est bien plus léger. Croyez-moi, au bout de deux heures, vous sentirez la différence.
Les focales indispensables pour le reportage photo
Qu’il s’agisse d’un objectif à focale fixe ou d’un zoom, commençons par nous intéresser aux focales. Vous l’avez compris, il n’existe pas une unique focale « pour le reportage ». Chacune a ses particularités.
Le 24 mm : immersion totale

Avec un 24 mm, vous êtes dans la scène, pas à côté. Très large sans être caricatural, il oblige à s’approcher, à assumer sa présence, à composer avec l’environnement immédiat.
Le 24 mm est une focale exigeante mais redoutable en reportage. Elle donne de l’air, du contexte, de la profondeur. Elle raconte autant le lieu que les personnes qui l’habitent. Mal utilisée, elle dilue le sujet. Bien maîtrisée, elle plonge le spectateur au cœur de l’action.
Exemple concret : un reportage en immersion dans un événement, une scène de rue dense, une manifestation, des coulisses, un reportage architectural habité. Vous êtes au plus près, parfois à quelques dizaines de centimètres. Le décor devient partie intégrante de l’histoire. Le 24 mm ne pardonne pas l’hésitation, mais quand ça fonctionne, l’image est immédiatement lisible et vivante.
Le 28 mm : proximité maîtrisée

Le 28 mm occupe une position intermédiaire très intéressante en reportage. Moins spectaculaire qu’un 24 mm, moins immersif qu’un 35 mm, il offre un équilibre subtil entre largeur et lisibilité. C’est une focale qui permet de montrer le contexte sans écraser le sujet, et d’être proche sans être envahissant.
En reportage, le 28 mm est souvent plus facile à exploiter que le 24 mm. Il laisse davantage de marge dans la composition, limite les déformations et reste très polyvalent, notamment en intérieur ou dans des espaces contraints. Il convient parfaitement à ceux qui veulent travailler au grand-angle sans tomber dans l’effet démonstratif.
Exemple concret : un reportage urbain, des scènes de rue animées, des événements en intérieur, la documentation d’un lieu avec présence humaine. Vous vous approchez, mais sans devoir être au contact direct. Le 28 mm raconte l’histoire avec le décor, sans que celui-ci ne prenne le dessus sur le sujet.
Le 35 mm : dans l’action

Avec un 35 mm, vous êtes dans l’action. Proche sans déranger, large sans déformer.
C’est la focale naturelle pour raconter une scène, comprendre son rythme, montrer un personnage dans son environnement. C’est aussi ma focale favorite, mais ça, c’est personnel.
Exemple concret : vous couvrez une fête locale, en ville, une ambiance de marché, en voyage, un évènement festif, en intérieur. Vous vous approchez, vous discutez, vous êtes en rapport direct avec votre sujet. Le 35 mm est une invitation à raconter.
Le 50 mm : équilibre et simplicité

Certains diront que c’est la focale historique des plus grands, c’est vrai. Que c’est la focale qui voit comme l’œil humain, c’est moins vrai.
Le 50 mm donne une vision naturelle, mais n’offre pas un angle de champ aussi large que vos yeux. Peu importe, c’est la focale idéale pour les portraits spontanés, les regards complices, les détails qui participent à l’histoire que vous racontez, toutes les situations où un cadrage trop large casserait l’intention.
Exemple concret : un reportage sur un artisan au travail, un portrait avec arrière-plan contextuel, une scène de vie en intérieur, une soirée animée.
Le 24-70 mm ou le 24-120 mm : polyvalence absolue

Les zooms ne sont plus les objectifs moyens qu’ils étaient il y a quelques décennies. Ils sont aussi qualitatifs que les focales fixes, leur ouverture maximale est généreuse, leur poids et leurs mensurations restent raisonnables.
Sur un Nikon Z, le 24-120 mm est devenu une référence. Il remplace avantageusement le duo 24-70 + 70-200 dans de nombreuses situations, surtout en reportage où la rapidité prime.
A 24 mm, vous plongez le spectateur dans la scène. A 50 ou 70 mm vous faites vos portraits contextuels, à 105 ou 120 mm vous jouez les plans serrés. Tout ça sans jamais changer d’objectif. Ce zoom est mon objectif de reportage habituel, il a remplacé mon 24-70 mm.
Le 24-120 mm f/4 est l’objectif de reportage le plus polyvalent en Nikon Z plein format.

Le 24-70 mm garde pour lui une plus grande compacité, et reste une optique à reportage très pertinente, surtout dans ses versions à ouverture f/4.
Les 24-70 mm f/2.8 sont souvent plus imposants, plus lourds, et surtout bien plus chers. Ils ne vous donneront pas forcément de meilleures images si vous ne savez pas pourquoi il vous faut un f/2.8.

24-120 mm et 24-70 mm sont aussi des objectifs rassurants pour les photographes hésitants : ils “font tout”, sans être médiocres.
Exemple concret pour l’un comme pour l’autre : un reportage mariage, un événement d’entreprise, un voyage avec une seule optique, un festival, une fête de rue.
Le 70-200 mm : distancer pour mieux observer

Un reportage photo au 70-200 mm ? Bien sûr, il existe des situations pour lesquelles cette plage focale est idéale.
Parfait en événementiel avec des sujets distants, pour faire des portraits sur le vif, en concert, pour le sport de proximité, le zoom 70-200 mm (ou 70-300 mm) est vite indispensable si vous voulez varier les plaisirs. Ce téléobjectif n’est pas là juste pour “zoomer”. Il sert à isoler, contrôler l’arrière-plan, isoler le calme d’une scène agitée.
Exemple concret : une cérémonie, un discours, un portrait discret, une scène capturée à la volée en ville sans forcer l’espace intime du sujet.
Reportage photo : APS-C ou plein format, quelles différences concrètes ?
Que vous utilisiez un Nikon hybride ou reflex, le choix entre un appareil à capteur APS-C ou plein format va porter sur la taille, le poids, la discrétion, le rapport de conversion de la plage focale.
Un APS-C (Nikon Z50II, Zfc, Z30) favorise les situations où vous souhaitez rester discret, sans pointer un gros appareil face à vos sujets. Le rapport de focale de x 1,5 vous permet de disposer d’une plage focale équivalente à la plage 24-120 mm en vous contentant d’un 16-50 mm bien plus compact.
En APS-C, le 16-50 mm couvre l’équivalent 24-75 mm, idéal pour le reportage généraliste.
En effet, sur un APS-C :
- un 24 mm cadre comme un 35 mm en plein format,
- un 35 mm cadre comme un 50 mm.
Je vous renvoie vers mon sujet sur la focale équivalente entre APS-C et plein format si cette histoire de ratio vous pose toujours problème.
Vous gagnez en légèreté, en discrétion, en simplicité de sac photo. En reportage, c’est un vrai avantage.
Avec un plein format (Z5II, Z6III, Zf, Z7II, Z8, Z9), vous gardez la vraie sensation de chaque focale, le rendu plus doux en arrière-plan, et le potentiel maximum en faible lumière. Les objectifs pour le plein format sont en effet souvent plus ouverts.
Tableau comparatif des objectifs de reportage Nikon
Notez bien que ce tableau comparatif des objectifs pour le reportage photo s’applique à toutes les marques d’appareils photo. Mais sur Nikon Passion, je parle quand même plus souvent de Nikon.
Comparatif objectifs de reportage pour le plein format
| Objectif (type) | Usage reportage idéal | Avantages | Limites |
|---|---|---|---|
| 24 mm f/1.8 | Reportage immersif, environnement, architecture humaine | Très large sans excès, forte présence du décor, dynamique visuelle | Demande une vraie maîtrise de la composition, proximité obligatoire |
| 28 mm f/2.8 | Photo de rue, reportage léger, voyage | Compact, discret, angle polyvalent, très bon en APS-C | Moins immersif qu’un 24 mm, ouverture plus modeste |
| 35 mm f/1.8 | Rue, reportage humain, intérieur | Immersif, naturel, polyvalent, facile à lire | Oblige à être proche du sujet |
| 40 mm f/2 | Reportage discret, narration douce, quotidien | Ultra-compact, très naturel, rendu subtil, idéal pour passer inaperçu | Moins typé qu’un 35 ou 50 mm, ouverture limitée |
| 50 mm f/1.8 | Portrait sur le vif, détail, reportage calme | Séparation sujet/fond, rendu classique, lumineux | Pas toujours assez large en intérieur |
| 24-70 mm f/4 ou f/2.8 | Reportage généraliste, événement | Réactif, homogène, bon compromis | Plage focale plus courte |
| 28-75 mm f/2.8 | Reportage polyvalent | Très bon rendu, compact pour un zoom lumineux | Pas ultra-large (28 mm seulement) |
| 24-105 mm f/4-7.1 | Voyage, reportage polyvalent léger | Léger, économique, large plage focale | Ouverture glissante, moins à l’aise en basse lumière |
| 24-120 mm f/4 | Voyage, événement, reportage long | Ultra-polyvalent, qualité constante, excellent en Nikon Z (moins en AF-S) | Encombrement supérieur |
| 70-200 mm f/2.8 ou f/4 | Portrait, cérémonie, concert | Compression, isolation du sujet, rendu pro | Volumineux, visible en reportage |
Comparatif objectifs de reportage pour l’APS-C
Si vous utilisez un Nikon Z APS-C (Z50II, Zfc, Z30), le choix de l’objectif change sensiblement. Le facteur de conversion 1,5× transforme complètement l’usage des focales. Voici un tableau récapitulatif des objectifs NIKKOR Z DX et FX les plus pertinents pour le reportage photo en APS-C.
| Objectif (type) | Éq. plein format | Usage reportage idéal | Avantages | Limites |
|---|---|---|---|---|
| NIKKOR Z DX 12-28 mm f/3.5-5.6 PZ VR | ~18-42 mm | Street, paysage, immersive | Ultra-large, très polyvalent pour l’environnement | Ouverture modeste, pas top en basse lumière |
| NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR | ~24-75 mm | Reportage général, événement, voyage | Zoom constant f/2.8, stabilisé, polyvalent | Ouverture moyenne, moins isolant qu’un fixe |
| NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR | ~24-75 mm | Reportage léger, compact | Ultra léger, discret, bon en voyage | Ouverture variable, limité en faible lumière |
| NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR | ~27-210 mm | Voyage, reportage polyvalent | Très large plage focale, remplace plusieurs optiques | Ouverture modeste, qualité variable |
| NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 | ~36 mm | Street, portraits environnementaux | Très lumineux et compact, excellent pour récit visuel | Moins large que 12-28 ou 16-50 |
| NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 | ~52,5 mm | Portrait sur le vif, détails | Lumineux, bon bokeh, macro léger | Focale unique, exige bouger |
| NIKKOR Z DX 50-250 mm f/4.5-6.3 VR | ~75-375 mm | Portrait serré, sport, animaux | Longue portée, bon rapport portée/poids | Ouverture faible, pas optimal en faible lumière |
| Objectifs FX montés sur APS-C (ex. NIKKOR Z 28 mm f/2.8, 40 mm f/2) | variable | Street, portraits, scènes variées | Optique FX souvent meilleure en rendu, polyvalence | Plus volumineux, moins discret |
Tous les objectifs NIKKOR Z DX listés sont conçus spécifiquement pour les capteurs APS-C des Nikon Z (Z50II, Z30, Zfc). Vous trouverez la liste complète des objectifs hybrides Nikon Z sur Nikon Passion.
Rappel : Les focales plein format (FX) fonctionnent sur APS-C avec recadrage 1,5× — utile pour la portée mais parfois moins compactes. Lisez aussi Quel objectif Nikon Z choisir pour votre hybride ?
Exemples tirés du terrain
Reportage nocturne


J’utilise un 35 mm. L’ambiance est dense, les gens passent vite, les lumières se reflètent. Impossible de rester à distance : je dois sentir la scène, être dedans. Le 35 mm me suit, silencieux. Je déclenche sans réfléchir.
Reportage lors d’un évènement officiel


J’utilise le 70-200 mm. Je n’ai pas à me faufiler, je laisse les moments se dérouler. Les expressions sont naturelles, je ne dérange personne, j’obtiens des portraits que je n’aurais jamais capturés à 35 mm.
Reportage voyage, une seule optique



Je choisis le 24-120 mm. Je peux documenter un lieu, un visage, une scène de marché, un détail de porte, une silhouette dans la lumière. Je ne change pas d’objectif, jamais. C’est un gain de temps énorme.
Faut-il privilégier les zooms ou les focales fixes ?
La question n’a pas de bonne réponse universelle. Elle dépend de votre personnalité et du type de reportage que vous menez.
Retenez que :
- Une focale fixe vous pousse à réfléchir, à vous déplacer, à créer une cohérence visuelle.
- Un zoom vous offre de la réactivité, du confort, de la flexibilité.
En reportage, les deux se complémentent. Certains photographes alternent d’ailleurs deux boîtiers : un avec focale fixe, un avec zoom. Ce n’est pas une obligation, mais c’est une pratique efficace, surtout si vous alternez scènes lumineuses et scènes sombres.
Quand le megazoom suffit (et quand il vous pose problème)
Je ne suis pas fan des megazoom, mais je me dois d’en parler.
Il s’agit des objectifs comme les 18-140 mm, 24-200 mm ou 28-400 mm qui peuvent dépanner en voyage léger ou en reportage “documentaire pur”, où l’enjeu principal est de capturer l’événement plus que l’esthétique.
Ils ont pour avantage de favoriser la liberté, la légèreté, le côté “prêt à tout”. Ils ont pour limites une ouverture souvent modeste, un rendu moins homogène, un moins bon contrôle du sujet.
En étant à peine taquin, je dirais que les megazooms sont bons partout mais excellents nulle part. Toutefois au final, mieux vaut une photo correcte qui a le mérite d’exister qu’une photo excellente que vous n’avez pas faite.
FAQ : vos questions les plus fréquentes
Quel est le meilleur objectif pour débuter le reportage avec un Nikon Z ?
Avec un plein format, le 24-120 mm est le choix le plus polyvalent et le plus accessible pour débuter sérieusement.
Avec un APS-C, le 16-50 mm est le choix le plus polyvalent et le plus souple dans toutes les situations comme en basse lumière.
Une focale fixe suffit-elle pour un reportage complet ?
Oui, si vous acceptez la contrainte. Un 35 mm f/1.8 peut couvrir 90 % d’un reportage narratif.
Dois-je absolument utiliser des objectifs Nikon ?
Non. Les optiques compatible peuvent convenir, mais la compatibilité AF/VR varie selon les modèles.
APS-C ou plein format pour le reportage ?
L’APS-C est plus léger et discret. Le plein format donne un rendu plus doux et une meilleure tenue en haute sensibilité. Les deux fonctionnent très bien.
Quel est l’objectif pour le reportage photo le plus discret pour la rue ?
Un 35 mm f/1.8. Compact, précis, silencieux, il ne fait pas peur et vous permet de travailler dans la proximité.
Conclusion : objectif pour le reportage photo, choisissez celui qui vous permet de raconter l’instant
Un bon objectif pour le reportage photo ne se résume pas à une fiche technique. C’est un outil qui s’oublie, une optique qui vous laisse jouer avec ou dans la scène, qui vous permet de suivre ce qui se joue, d’anticiper, de raconter.
Quand vous trouvez cette optique là, le reportage devient fluide. Le reste n’est qu’une question d’expérience.

















































