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Comment gérer le mouvement en photographie : effet filé, pose longue, zooming, vitesses lentes, Light Painting …

L’effet filé et la pose longue en photo, vous connaissez ? Mais savez-vous ce que sont le zooming, le bougé intentionnel ou les ultra-hautes vitesses ? Dans « Les secrets du mouvement en photographie », Christophe Audebert vous présente plusieurs techniques pour gérer le mouvement en photographie.

Les secrets du mouvement en photographie : effet filé, pose longue, zooming, vitesses lentes, Light Painting ...

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Gérer le mouvement en photographie, présentation

Pour la plupart des débutants en photographie, la quête de la qualité technique est le seul objectif à atteindre. En passant au reflex ou à l’hybride, vous souhaitez faire de meilleures photos qu’avec un smartphone ou un compact.

Avec le temps, toutefois, vous réalisez que faire des photos techniquement bonnes est une chose, mais qu’il y a peut être d’autres pistes à explorer pour faire des photos plus créatives.

La créativité passe par bien des étapes, l’un d’entre elles consiste à découvrir des techniques avancées de prise de vue. La pose longue est un des premiers champs d’expérimentation. L’effet filé aussi pour la photo d’action.

Ces deux techniques consistent à gérer le mouvement, celui de l’eau par exemple en pose longue ou celui d’un véhicule avec l’effet filé.

Mais gérer le mouvement en photographie ne saurait se résumer à ces seules techniques.

Dans la première partie de ce guide, Christophe Audebert revient sur ce qu’est le mouvement, et sur les différentes façons de le figurer ou de le figer. Car c’est bien là le point essentiel : que souhaitez-vous montrer et comment ?

Si ta photo n’est pas nette, c’est que tu n’as pas réussi à figer correctement le mouvement !

Un libre détournement par l’auteur de la célèbre citation de Robert Capa pour illustrer ce que ce guide va vous apporter.

Comment photographier le mouvement, les différentes techniques

[su_frame][/su_frame]Pour gérer le mouvement en photographie, encore faut-il bien le comprendre. Tous les mouvements ne se ressemblent pas, la 2CV en pleine action de la page 2 ne se déplace pas comme les passants de Central Station à New-York en page 53.

Les secrets du mouvement en photographie : effet filé, pose longue, zooming, vitesses lentes, Light Painting ...

En introduction, Christophe Audebert positionne le débat et vous donne les bases nécessaires pour passer à la suite.

J’ai apprécié le grand tableau en double page (24 et 25) qui résume ce qu’il vous faut savoir à défaut de tout retenir (faites une copie !).

Chacun des chapitres suivants présente une des techniques citées en introduction, depuis le filé dynamique jusqu’à l’utilisation des ultra hautes vitesses en open flash avec déclencheurs distants.

L’auteur a pris soin de présenter ces techniques de façon détaillée, avec leurs avantages et contraintes avant de vous fournir une liste de 6 à 8 étapes à suivre pour arriver à vos fins.

Cette approche très didactique peut sembler ne pas laisser beaucoup de place à l’improvisation, mais c’est justement ce qu’il faut éviter lorsque vous souhaitez gérer le mouvement en photographie. Le seul petit reproche que je ferais au livre est de ne pas proposer ces fiches prêtes à reproduire ou à découper. Notez toutefois que prendre vos propres notes facilite la mémorisation.

Les secrets du mouvement en photographie : effet filé, pose longue, zooming, vitesses lentes, Light Painting ...

Vous noterez au passage que vitesses lentes et poses longues font chacune l’objet d’un chapitre distinct. Vous pourriez penser qu’il s’agit de la même chose puisque la pose longue fait appel aux vitesses lentes (temps de pose longs). Et bien non, vous allez voir qu’il est tout à fait possible d’utiliser des vitesses lentes pour traduire le mouvement sans pour autant faire des photos en pose longue.

Parmi les autres types de mouvements intéressants à photographier, citons les phénomènes naturels (photos d’orages) comme plus artificiels (photos de feux d’artifice). Il s’agit bien là-aussi de traduire en images un phénomène bref mais en mouvement.

Une autre technique photo capable de vous aider à figer le mouvement, c’est le Light Painting. En « peignant avec la lumière » vous allez immortaliser le mouvement d’une source lumineuse sur un fond sombre, la nuit par exemple, et créer des images particulières. Christophe Audebert a fait appel au savoir-faire de Jadikan, un photographe professionnel spécialisé dans le Light Painting qui l’a autorisé à reproduire plusieurs de ses photos. Inutile de vous dire que vous risquez de passer quelques nuits dehors si vous vous prenez au jeu !

Les secrets du mouvement en photographie : effet filé, pose longue, zooming, vitesses lentes, Light Painting ...

Si ce n’est pas net, c’est flou ! Découvrez les techniques de gestion du mouvement au travers du flou, comme le bougé intentionnel de l’appareil photo.

Il s’agit ici de bouger, volontairement, votre appareil à la prise de vue de façon à provoquer un flou de bougé. En maîtrisant cette technique et les paramètres de prise de vue très précis qu’il convient d’utiliser, vous allez faire des photos au flou contrôlé, une démarche créative particulière qui ne manque pas d’intérêt (voir les photos d’Arnaud Vareille).

Vous utilisez un zoom ? Finissez votre apprentissage du mouvement en photographie avec le zooming. Cette autre technique vous permet de créer un mouvement là où il n’y en a pas, en tournant la bague de zoom de votre objectif pendant la prise de vue. Bien maîtrisée, cette technique donne des images très dynamiques.

Enfin, si la photo en studio vous tente, vous apprécierez de photographier en ultra-haute vitesse. Vous avez déjà vu des photos de gouttes d’eau rebondissant hors d’un récipient ? C’est de cela dont il s’agit – mais pas que. Vous allez découvrir l’open flash et déclencher votre flash à l’aide d’une simple application pour smartphone pour capturer votre sujet en pleine action.

Afin d’illustrer son livre avec des images très créatives autour du mouvement, l’auteur a invité trois autres photographes à présenter leur démarche. Il s’agit de Cédric Marcadier avec ses filés sur les circuits automobiles, de Jadikan et ses images de Light Painting ainsi que de Warren Kealan et ses paysages  marins (c’est magnifique !).

Les secrets du mouvement en photographie : effet filé, pose longue, zooming, vitesses lentes, Light Painting ...

Mon avis sur Les secrets du mouvement en photographie

Cette série n’a plus de secrets (!) pour vous si vous avez déjà lu mes précédentes chroniques à son sujet. Ce nouvel ouvrage vient la compléter de fort belle façon, en traitant de techniques transverses aux domaines photographiques habituels. Vous pouvez en effet photographier le mouvement que vous fassiez du portrait, des photos nature, des photos de sport ou de l’animalier.

Christophe Audebert a pris soin de tout détailler en vous fournissant une démarche claire et précise. Il vous suffit de reproduire les différentes étapes pour vous lancer et réussir vos premières photos avant de prendre le temps de maîtriser la technique de votre choix.

Proposé au tarif très abordable de 23 euros, ce livre comporte de nombreuses (et très belles) illustrations, et vous évite de devoir passer des heures à chercher les infos, l’investissement est très rentable. Le photographe urbain que je suis a déjà trouvé quelques idées de séries, je ne doute pas que vous y trouviez les vôtres aussi.

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L’inspiration en photographie, mon avis sur le livre de Gildas Lepetit-Castel

« Je suis fait de tout ce que j’ai vu« , cette citation d’Henri Matisse ouvre la quatrième de couverture du livre « L’inspiration en photographie » de Gildas Lepetit-Castel et résume à elle seule ce que va vous apporter cet ouvrage.

Vous pensez être trop technicien, pas assez créatif ? Vous n’avez pas d’idées pour trouver des sujets ? Vous pensez manquer de « ce petit quelque chose » que les autres ont et pas vous ? Vous vous trompez, Gildas Lepetit-Castel vous explique pourquoi.

L'inspiration en photographie, chronique du livre de Gildas Lepetit-Castel

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L’inspiration en photographie, Gildas Lepetit-Castel

Comment ce petit livre pourrait me permettre de trouver l’inspiration en photographie ? Je suis plus habitué à parcourir des ouvrages conséquents comme 50 pistes créatives de Michael Freeman quand il s’agit de chercher des idées. Alors un petit format, 122 pages à peine dont des photos pleine page, ça questionne quand on découvre l’ouvrage.

Je connais Gildas Lepetit-Castel pour ses précédents ouvrages Photo argentique : démarche, matériel, développement, tirage et Les secrets de la photo de rue : approche, pratique et editing. Pour avoir animé récemment une table ronde sur la photo de rue à laquelle il participait, je sais combien l’homme est entier et honnête quand il nous parle de photographie (lisez l’Interview de Gildas, c’est passionnant). Ce livre ne pouvait donc pas être un ouvrage au rabais.

Quelques heures plus tard j’ai fini la lecture et le doute est levé, ce livre rejoint ma bibliothèque au rayon « A relire souvent ».

Je pourrais vous parler du sommaire, vous présenter les différents chapitres du livre comme je le fais pour d’autres. Mais tout comme pour L’âme d’une image de David duChemin, je passerais à côté de ce qui fait l’intérêt de ce livre.

L'inspiration en photographie, chronique du livre de Gildas Lepetit-Castel

Ce n’est pas un « guide de photographie« , ce n’est pas non plus un « cours d’inspiration » à suivre de la première à la dernière page pour progresser.

Ce livre est avant tout un travail d’analyse personnelle de l’auteur sur son propre parcours, ce qui l’a nourrit et le nourrit encore quand il s’agit de photographie. Vous ne trouverez  – heureusement – pas dans ce livre une liste de sujets « qui marchent à tous les coups » ni de « recettes pour des photos Instagrammables » qui vendent du Like à tour de bras. Ce n’est pas le propos de l’auteur.

Vous y trouverez par contre la présentation de sa démarche et comment il l’a construite au fil des années, de sa plus tendre enfance à aujourd’hui.

L'inspiration en photographie, chronique du livre de Gildas Lepetit-Castel

Votre démarche photo se nourrit de votre parcours personnel

Gildas Lepetit-Castel ose se mettre à nu dès les premières pages du livre quand il nous raconte son adolescence. Passionné par le cinéma et le dessin, c’est dans son labo argentique au temps du lycée qu’il développe sa pratique photo. Et qu’il comprend petit à petit « qu’il faut apprendre à décloisonner les choses, à les faire fusionner » pour développer une démarche photographique personnelle.

Vous avez vous-aussi un parcours personnel, des expériences de vie, vous avez fait des rencontres, vécu des moments forts, tout cela doit participer à votre quête de l’inspiration en photographie.

Pour l’auteur, tous les arts nourrissent notre démarche. Nous écoutons tous de la musique, lisons tous des livres, regardons tous des films, et certains d’entre vous sont peut-être même dessinateurs, peintres ou sculpteurs. Ce regard que nous portons sur notre monde doit nous servir à trouver les idées. Retenez d’ailleurs que « il n’y a pas de mauvais sujet, il n’y a que des mauvais regards« .

L'inspiration en photographie, chronique du livre de Gildas Lepetit-Castel

Pourquoi il faut savoir choisir

La pratique de la photographie vous force à faire des choix. De matériel, de sujet, de domaines, de distances, d’environnement … Faire des choix est souvent ce qui bloque l’apprenti photographe qui cherche « l’objectif à tout faire« , veut « garder toutes ses photos« , veut « couvrir tous les sujets« . C’est en faisant des choix que vous affinerez votre démarche.

Le cœur du livre vous permet de vous poser les bonnes questions :

  • quelle distance adopter face au sujet (pas uniquement en mètres !),
  • quels moyens mettre en oeuvre pour arriver à vos fins,
  • quel matériel utiliser,
  • quel rendu adopter,
  • quelles sélections faire,
  • quels mots pour accompagner vos photos,
  • quelles formes de publications privilégier.

En abordant chacun de ces sujets et en les reliant à sa pratique personnelle, Gildas Lepetit-Castel vous incite à faire de même.

L'inspiration en photographie, chronique du livre de Gildas Lepetit-Castel

Pour finir, quelques exercices ?

Le petit cahier d’exercices concluant ce livre vous permettra de préciser vos affinités, de développer des idées, de les tester, ce que nous ne faisons jamais assez.

Pourquoi « L’inspiration en photographie » a changé ma vision

Après avoir lu ce livre, vous ne vous poserez plus la question de savoir comment trouver les bons sujets puisque vous réaliserez qu’ils sont déjà en vous et que vous venez de les lister (conseil, prenez des notes en cours de lecture).

Vous réaliserez que ne pas avoir une grande culture photographique n’est pas un handicap pour vous lancer, que tout ce que vous avez fait, vu ou entendu va vous servir et compenser.

A trop vouloir « penser photographie » pour développer ma propre démarche, j’en arrive à omettre parfois tout ce qui fait mon environnement personnel. Ce livre m’a remis les idées en place, m’a rassuré sur certains choix fait comme à faire, m’a fait imaginer des possibilités auxquelles je ne pensais pas.

Rien que pour cela il mérite largement les 15 euros et les quelques heures nécessaires à sa lecture.

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Rencontre avec Ruben Dias photographe de paysage

Ruben Dias est un photographe de paysage, amateur au sens premier du terme. Il publie de belles images de ses voyages et balades, et a fini par attirer mon attention sur Instagram.

Ruben Dias utilise, de plus, un Nikon D7500, il n’en fallait pas plus pour que je le contacte afin de lui poser quelques questions. Après Stéphane Menant ou Christophe Batut, voici le parcours d’un autre passionné de photo qui vous dit pourquoi il fait de la photo et comment il développe sa pratique.

Rencontre avec Ruben Dias, photographe de paysage

Voir les photos de Ruben Dias …

NP : Ruben, en quelques mots peux-tu nous dire qui tu es, ce que tu fais au quotidien et dans quel monde tu évolues ?

RB : Je m’appelle Ruben Dias, j’ai 30 ans, je suis un Ariégeois devenu Toulousain depuis quelques années. Je suis vendeur dans un magasin mais malheureusement pour moi pas dans la vente de matériel photo.

Je pratique la photographie depuis un an, je suis attiré par la nature car elle m’inspire pour créer mais j’aime tout autant voir des images de portrait, street et animalier.

NP : Parle nous un peu de ton parcours en photo, comment es-tu venu à t’y intéresser ?

RB : J’ai toujours aimé la photographie, mais ma passion a commencé lors d’un voyage au Portugal. J’ai pris l’iPhone de mon amie et j’ai trouvé les photos tellement belles que je me suis acheté quelques mois plus tard un reflex Nikon D3400.

Ma passion et l’intérêt que je porte à l’univers de la photographie ont pris une place importante dans mon quotidien. J’ai évolué et mon matériel aussi puisque je me suis acheté quelques mois après le Nikon D7500 dont je suis très content ainsi qu’un trépied et des filtres pour améliorer mes images.

Rencontre avec Ruben Dias, photographe de paysage

photo (C) Ruben Dias

NP : Qu’est-ce qui te motive aujourd’hui et t’incite à penser photo au quotidien, à pratiquer aussi régulièrement ?

RB : Ce qui me motive à continuer et à prendre du plaisir à faire des photos c’est de créer une ambiance, de révéler un sentiment comme la simple beauté d’un lieu. Je trouve intéressant de faire découvrir et de partager des endroits banals en les embellissant.

Je pratique beaucoup autour de chez moi car j’aime la découverte et je pense qu’il n’y a pas besoin d’aller à l’autre bout du monde pour voir des belles choses.

Rencontre avec Ruben Dias, photographe de paysage

photo (C) Ruben Dias

NP : Quelles sont tes références, tes artistes et créatifs préférés ?

RB : C’est une très bonne question !!

J’aime beaucoup Antonio Gaudencio, Vincent Munier mais tous les artistes peuvent m’inspirer. Il y a de très belles images sur le web et les sites photo (comme Nikon Passion), sur Instagram et j’essaye de faire avant tout ce qui me plaît sans être influencé.

J’aime composer mes photos, m’inspirer de ce qu’il peut y avoir sur place et m’adapter à l’humeur de la météo.

Rencontre avec Ruben Dias, photographe de paysage

photo (C) Ruben Dias

NP : Comment diffuses-tu tes photos, auprès de qui ?

RB : Je les diffuse sur Facebook et Instagram pour le moment. Un journaliste m’a contacté suite à un voyage sur l’île de Madère pour publier un article sur moi et mes photos dans son magazine, ce qui est une grande fierté pour moi en espérant que l’expérience soit renouvelée.

NP : Justement tu as une belle présence sur les réseaux sociaux, peux-tu nous dire comment tu procèdes pour développer ton audience ?

RB : Mon réseau principal est Instagram. Pour développer mon audience, je partage mes photos avec des courts descriptifs ainsi que des tags appropriés à l’image, ce qui permet de se faire partager par des comptes influents. Cela favorise la visibilité de mon compte, m’apporte des abonnés et mon audience s’accroît petit à petit.

Je n’hésite pas à échanger avec les gens, c’est la base de la photographie (le partage), on me pose souvent des questions sur les lieux que je visite ou comment je fais mes photos (réglages), c’est important de dialoguer.

Rencontre avec Ruben Dias, photographe de paysage

photo (C) Ruben Dias

NP : Parle nous un peu de tes projets, comment vois-tu l’avenir en tant que photographe ?

RB : Ce que je voudrais pour l’avenir c’est progresser et continuer à prendre autant de plaisir qu’en ce moment, créer des belles images et transmettre des émotions avec mes photos.

Mon rêve serait de faire des voyages photos rémunérés. J’espère vraiment que la photo prendra une place encore plus importante dans ma vie dans les années à venir.

Je voudrais remercier Jean Christophe pour m’avoir accordé cette attention.

En savoir plus sur Ruben Dias photographe

Vous pouvez retrouver Ruben Dias sur Instagram :

Ruben Dias …


Compatibilité des objectifs Tamron et Sigma pour reflex avec les hybrides Nikon Z

Utiliser des objectifs Tamron et Sigma conçus pour les reflex avec les Nikon Z hybrides est possible à l’aide de la bague FTZ. Si l’adaptation mécanique ne pose pas de problème, il faut vous assurer que l’objectif que vous souhaitez utiliser avec cette bague est bien 100% compatible.

Voici les informations de compatibilité données par Tamron et Sigma. Prenez soin de vérifiez sur les sites des marques le niveau de compatibilité et les mises à jour firmwares des objectifs à faire le cas échéant.

Compatibilité des objectifs Tamron et Sigma avec les Nikon Z

Objectifs Tamron et Sigma pour reflex sur Nikon Z, quelle compatibilité ?

La monture Z qui équipe les Nikon Z hybrides diffère de la monture F pour reflex.

Plus grande, avec un tirage mécanique plus court, elle dispose également de contacts électriques plus nombreux et apporte des fonctions supplémentaires au couple boîtier-objectif.

Pour tirer profit de cette monture, Nikon propose des objectifs Nikon Z, comme le Nikon Z 24-70 mm f/4 S ou les focales fixes 50 mm f1/8 S et 35 mm f/1.8 S.

La bague Nikon FTZ permet de faire le lien entre les deux montures Nikon Z (hybride) et Nikon F (reflex) en assurant la compatibilité mécanique, optique et électrique.

Avec les objectifs Nikon NIKKOR AF-S et AF-P pour reflex, la compatibilité est totale.

Avec les objectifs Nikon AF et AF-D, la bague ne permet pas d’utiliser l’autofocus puisque ces objectifs ne sont pas pourvus de motorisation interne.

Avec les objectifs d’autres marques comme Tamron et Sigma, il faut considérer chaque référence d’objectif pour savoir ce qu’il en est.

Tamron comme Sigma ont annoncé des incompatibilités avec les Nikon Z, en attendant de proposer des mises à jour firmwares de leurs optiques afin de les rendre pleinement compatibles.

En pratique donc, ça peut fonctionner comme ne pas fonctionner, ou pas bien.

Compatibilité des objectifs Tamron avec les Nikon Z

Objectifs Tamron équipés d’une monture Z native

Ils sont compatibles avec les Nikon Z par défaut. La bague Nikon FTZ n’est pas utile puisque la monture d’un Tamron pour Nikon Z est la monture Z.

Objectifs Tamron conçus pour la monture reflex Nikon F

Il sont pour la plupart compatibles avec les Nikon Z grâce à la bague Nikon FTZ. Cependant, une mise à jour du firmware de l’objectif peut être nécessaire pour garantir une compatibilité totale, surtout pour les objectifs Tamron plus anciens.

Tamron facilite cette mise à jour grâce à la console Tamron TAP-in. Cet accessoire permet une mise à jour du firmware de l’objectif.

Si vous ne possédez pas la console TAP-in, contactez le SAV Tamron qui pourra vous assister.

La console Tamron TAP-in chez Amazon

La console Tamron TAP-in chez Miss Numerique

Liste des objectifs Tamron en monture F compatibles avec les Nikon Z

De nouveaux firmwares sont régulièrement proposés pour certains objectifs Tamron. Ils permettent d’assurer une compatibilité générale satisfaisante.

A la date de publication de cet article (septembre 2023), les objectifs Tamron pour Nikon F ci-dessous sont compatibles avec les Nikon Z :

Les objectifs Tamron qui peuvent être mis à jour grâce à la console Tamron TAP-In peuvent l’être par vous-même ou par le support après-vente de la marque si vous ne disposez pas de la console.

En savoir plus et télécharger les mises à jour firmwares Tamron

Liste des objectifs Tamron en monture F non compatibles avec les Nikon Z

Les modèles ci-dessous ne sont pas 100% compatibles avec les Nikon Z et ne peuvent pas être mis à jour, il convient de les utiliser en mode de mise au point manuelle avec la bague FTZ. 

  • Tamron SP AF 28-75 mm F/2.8 XR Di LD Aspherical [IF] MACRO (Modèle A09)
  • Tamron SP 24-70 mm F/2.8 Di VC USD (Modèle A007)
  • Tamron SP 70-200 mm F/2.8 Di VC USD (Modèle A009)
  • Tamron SP AF 90 mm F/2.8 Di MACRO 1:1 (Modèle 272E)
  • Tamron 28-300 mm F/3.5-6.3 Di VC PZD (Modèle A010)
  • Tamron SP 70-300 mm F/4-5.6 Di VC USD (Modèle A005)
  • Tamron 16-300 mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD MACRO (Modèle B016)
  • Tamron 18-200 mm F/3.5-6.3 Di II VC (Modèle B018)
  • Tamron 18-270 mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD (Modèle B008TS)
  • Tamron 18-270 mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD (Modèle B008)

Comment mettre à jour un objectif Tamron pour Nikon F et l’utiliser sur un Nikon Z

Compatibilité : Avant toute intervention, vérifiez sur le site officiel de Tamron si une mise à jour pour votre objectif est disponible pour la série Nikon Z.
 
Console TAP-in : Cet accessoire vous permet de connecter votre objectif à un ordinateur. Vous pouvez vous le procurer chez votre revendeur Tamron, comme en ligne.
 
Étapes de mise à jour
  • 1.Branchez la console TAP-in à votre ordinateur via le port USB
  • 2.Téléchargez et installez le logiciel TAP-in Utility depuis le site de Tamron.
  • 3.Fixez votre objectif sur la console.
  • 4.Lancez le logiciel : s’il y a une mise à jour, elle sera détectée.
  • 5.Suivez les instructions affichées pour finaliser le processus.
 
Centres de service Tamron : Si vous n’êtes pas à l’aise avec la mise à jour ou si un problème persiste, contactez le support après-vente Tamron.
 
Bague Nikon FTZ : N’oubliez pas de vérifier que votre bague FTZ est à jour. Les mises à jour sont disponibles sur le centre de téléchargement Nikon.
 
Notez que, même après la mise à jour, certains objectifs pourraient ne pas fonctionner parfaitement avec tous les Nikon Z. Si tel est le cas, n’hésitez pas à consulter Tamron pour obtenir des solutions ou envisager d’autres options d’objectifs.

Compatibilité des objectifs Sigma avec les Nikon Z

Objectifs Sigma équipés d’une monture Z native

Ils sont compatibles avec les Nikon Z par défaut. La bague Nikon FTZ n’est pas utile puisque la monture d’un Sigma pour Nikon Z est la monture Z (voir la liste des objectifs Sigma pour Nikon Z).

Objectifs Sigma conçus pour la monture reflex Nikon F

Il sont pour la plupart compatibles avec les Nikon Z grâce à la bague Nikon FTZ, qu’il s’agisse de la série DG pour capteurs plein format comme de la série DC pour capteurs APS-C. Cependant, une mise à jour du firmware de l’objectif peut être nécessaire pour garantir une compatibilité totale.

Quatre objectifs Sigma peuvent toutefois encore présenter des problèmes de fonctionnement dans certaines situations précises.

Les mises à jour des objectifs Sigma pour Nikon F optimisent le fonctionnement de ces objectifs lorsqu’ils sont utilisés avec la bague Nikon FTZ. Les mises à jour sont possibles avec le dock Sigma USB.

Le dock Sigma USB chez Miss Numerique

Le dock Sigma USB chez Amazon

Problèmes possibles

  • Sigma 24-35 mm F2 DG HSM | Art : Interruption occasionnelle lors de l’enregistrement vidéo. Une mise à jour du firmware est prévue.
  • Sigma 50 mm F1.4 DG HSM | Art : lorsque vous déclenchez avec la mise au point totalement décalée, la réponse de l’autofocus peut être aléatoire. Il faut alors tourner la bague de mise au point pour relancer l’autofocus ou relâcher le déclencheur puis déclencher à nouveau plusieurs fois pour relancer le système AF.
  • Sigma 85 mm F1.4 DG HSM | Art : cet objectif peut générer une surexposition si vous réduisez l’ouverture depuis la valeur f/5.6 lors de la prise de vue.
  • Sigma 135 mm f/1.8 DG HSM [ Art : cet objectif bénéficie d’une mise à jour depuis le 24 janvier 2019
  • Sigma APO 800 mm F5.6 EX DG HSM : Sigma recommande d’utiliser la mise au point manuelle uniquement car l’autofocus ne peut assurer une précision suffisante avec cette optique. Aucune mise à jour n’est prévue pour cet objectif actuellement.

De plus, en Mai 2019 Sigma a communiqué sur les problèmes rencontrés par ses objectifs avec lesquels la stabilisation de l’appareil photo ne peut pas être désactivée. La fonction de mise hors tension automatique ne peut pas être utilisée. Il vous faut éteindre manuellement l’appareil [OFF] après la prise de vue. Les objectifs concernés sont les suivants :

dans la gamme actuelle

  • 17-50mm F2.8 EX DC OS HSM
  • 17-70mm 2.8-4 DC MACRO OS HSM | Contemporain
  • 18-200mm F3.5-6.3 DC MACRO OS HSM | Contemporain
  • 18-250mm F3.5-6.3 DC MACRO OS HSM
  • 24-105mm F4 DG OS HSM | Art

parmi les objectifs abandonnés

  • 17-70mm 2.8-4 DC MACRO OS HSM
  • 18-50mm F2.8-4.5 DC OS HSM
  • 18-250mm F3.5-6.3 DC OS HSM
  • 18-200mm F3.5-6.3 DC OS HSM
  • 50-200mm F4-5.6 DC OS HSM
  • 70-300mm F4-5.6 DG OS

Précautions à prendre pour utiliser un objectif Sigma pour Nikon F sur un Nikon Z

  • Utilisez la mise au point manuelle pour les objectifs sans moteur AF.
  • Les téléconvertisseurs ne sont pas compatibles.
  • Certains objectifs expédiés par SIGMA avant novembre 2013 peuvent nécessiter une mise à jour du firmware.
  • Les produits discontinués peuvent avoir des conditions d’exploitation différentes. Pour plus de détails, contactez votre revendeur SIGMA.

Plus d’infos

En savoir plus et télécharger les mises à jour firmwares Sigma


Mise à jour firmware Nikon Z7 1.02 (et 1.01)

Le Nikon Z7, l’hybride plein format au capteur de 45MP, reçoit une seconde mise à jour firmware 1.02 qui vient corriger quelques dysfonctionnements relevés par les premiers utilisateurs.

En rêvant de possibles améliorations de fonctionnement dans une prochaine version, voici ce qu’apporte cette mise à jour firmware et ce qu’apportait la précédente si vous l’avez manquée.

Mise à jour firmware Nikon Z7 1.02 (et 1.01)

Mise à jour firmware Nikon Z7

Le nouvel hybride plein format Nikon Z7, annoncé fin août 2018, est promis à un bel avenir au sein d’une gamme Nikon hybride qui devrait prendre de l’ampleur dans les mois à venir.

Nikon ne s’est pas encore positionné officiellement sur la possible évolution de ses boîtiers hybrides par le biais de mises à jour firmwares « fonctionnelles », mais assure en attendant les mises à jour correctives comme c’est le cas pour la gamme reflex.

Firmware Nikon Z7 version 1.01

Une première version du firmware Nikon Z7, dénommée 1.01 apportait son lot de correctifs parmi lesquels le possible blocage en mode rafale au format RAW et en mode d’obturation silencieux.

Firmware Nikon Z7 version 1.02

Une seconde mise à jour 1.02 est désormais disponible. Elle corrige les dysfonctionnements suivants :

  • un problème de scintillement de l’affichage lors du défilement des images déjà prises, lors de l’utilisation de la fonction loupe, après avoir photographié à l’aide du viseur en mode moniteur Priorité au viseur, puis après avoir retiré l’œil du viseur avant de démarrer la visualisation
  • un problème qui provoquait l’arrêt de Capture NX-D ou de ViewNX-i lors de l’affichage de photos NEF (RAW) prises avec les options Mode HDR : Activé (série) ou Activé (une seule photo) ou Enreg. images individuelles (NEF) : Activé
  • la correction d’un problème qui permettait de dépasser la valeur choisie pour Réglage de la sensibilité > Sensibilité maximale en mode vidéo si la sensibilité était comprise entre 200 et 20.000 ISO et si Activé était sélectionné pour MENU PRISE DE VUE VIDÉO > VR électronique
  • certains écrans d’aide ont été mis à jour pour être plus pertinents

Cette mise à jour inclut les modifications apportées par la version 1.01, il n’est donc pas utilise de faire la mise à jour 1.01 avant la 1.02 si vous ne l’avez pas encore faite.

Télécharger le firmware Nikon Z7 1.02 sur le site du support Nikon


Nikon Photo Contest 2018-2019 : les candidatures pour le concours photo Nikon sont ouvertes

Le Nikon Photo Contest est un concours photo international proposé par Nikon aux photographes amateurs comme professionnels. Les candidatures pour l’édition 2018-2019 sont ouvertes jusqu’au 31 janvier 2019.

Nikon Photo Contest 2018-2019

Nikon Photo Contest : présentation

Le concours photo Nikon Photo Contest existe depuis 1969, c’est un des plus anciens concours photo auquel vous pouvez participer. Le Nikon Photo Contest est accessible aux photographes amateurs comme professionnels.

Conçu à l’origine pour donner de la visibilité aux photographes à une époque où ni le web, ni les réseaux sociaux n’existaient, le Nikon Photo Contest est repensé chaque année depuis dix ans – et renommé cette année – pour favoriser le développement de nouvelles pratiques, mêlant photo et vidéo tout en permettant toujours aux lauréats de faire connaître leurs travaux.

Nikon Photo Contest 2018-2019

Les inscriptions pour cette 37ème édition 2018-2019 du Nikon Photo Contest sont ouvertes, vous pouvez déposer vos candidatures jusqu’au 31 janvier 2019 à 5 h, CET.

Cette année, le concours photo Nikon met en oeuvre trois catégories :

  • Open (Libre),
  • Next Generation (Nouvelle génération),
  • Short Film (Court métrage).

Un thème est associé à chaque catégorie.

Catégorie Open

Pour la catégorie Open, le thème est « Change », le changement.

Nikon invite les candidats à réfléchir aux changements d’importance qui touchent nos modes de vie, de travail, le climat …

Catégorie Next Generation

Pour la catégorie Next Generation, le thème est « Identity », l »identité.

Nikon adresse ici les jeunes photographes souhaitant partager « leur interprétation de cette notion aux croisements de la sociologie, la psychologie, la philosophie ou même de la culture ».

Cette catégorie est ouverte aux photographes âgés de 25 ans maximum.

Catégorie Short Film

Le thème de la catégorie Short Film est « Hope », l’espoir.

Les auteurs sont invités à présenter des contributions « offrant une vision optimiste de l’avenir ».

Jury et conditions d’admission

Neville Brody, graphiste et directeur artistique de renommée mondiale, est le Président du Jury cette année, tout comme l’année dernière.

Le concours est ouvert à tous les photographes professionnels comme amateurs. Les lauréats de chaque catégorie seront annoncés lors d’une cérémonie de remise des prix qui aura lieu en août 2019.

Pour en savoir plus et vous inscrire, suivez le lien Concours photo Nikon Contest 2018-2019.

Source : Nikon France


Test Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD, télézoom pour reflex Nikon FX et DX

Le Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD est un télézoom moderne et abordable. Face aux stars de la catégorie que sont les télézooms experts pros de type 150-600 mm, 200-500 mm ou 80-400 mm, que vaut-il vraiment ? Après une semaine passée sur le terrain pour ce test Tamron 100-400 mm, voici de quoi en savoir plus.

Test Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD, télézoom pour reflex Nikon FX et DX

Ce télézoom au meilleur prix chez Miss Numerique …

Test Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD, présentation

Qu’elle semble loin l’époque où les télézooms, d’autant plus ceux de qualité, coûtaient un bras et pesaient un âne mort !

Heureusement, grâce aux progrès industriels, au recours massif au magnésium, ainsi qu’aux progrès de l’électronique dans nos boîtiers numériques, il est désormais aisé de concevoir de tels objectifs à la fois plus légers (toutes proportions gardées) et pour lesquels la relative faible ouverture n’est plus une limitation insurmontable.

C’est aujourd’hui en effet un jeu d’enfant de monter, sans scrupule ni risque, en sensibilité (c’est le cas avec le Nikon D750 utilisé lors de ce test).

Test Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD, télézoom pour reflex Nikon FX et DX

test Tamron 100-400 mm : l’objectif sur trépied, recours fréquent du fait de la focale

Annoncé à l’automne 2017, le Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD (Modèle 1035) compte parmi ces téléobjectifs à la conception moderne. Pesant à peine plus d’1 kg (1115 grammes exactement en monture Nikon F), son ouverture raisonnable autorise une conception relativement compacte (199 mm de long pour 86,2 mm de diamètre) sans pour autant sacrifier la polyvalence d’usage.

Tout cela pour un tarif compris entre 800 et 850 EUR au moment d’écrire ces lignes fin 2018. Un compagnon de choix pour qui désire s’initier aux longues focales et/ou compléter sa besace photographique afin de s’initier à la photographie animalière ou même une certaine photographie de rue ?

Test Tamron 100-400 mm : contexte 

Le Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD est un télézoom couvrant la plage focale de 100 à 400 mm. Son ouverture maximale relativement faible et glissante permet de réduire l’encombrement et, surtout, d’être proposé à un tarif très agressif.

Sa formule optique comprend 17 lentilles réparties en 11 groupes, et son diaphragme comprend 9 lamelles. Mais ça, c’est pour votre culture générale, car au quotidien vous retiendrez surtout que la mise au point minimale est à 1,5 mètres, et ce quelle que soit la focale !

Conformément à la nomenclature Tamron, « VC » signifie qu’il est stabilisé et « USD » signifie que l’autofocus est à motorisation ultrasonique (donc silencieux).

Test Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD, télézoom pour reflex Nikon FX et DX

Test Tamron 100-400 mm – 400 mm – 1/400° sec – f/6.3 – 5600 ISO

Ses principaux concurrents sont le Sigma 100-400 mm f/4,5-6,3 DG OS HSM | Contemporary, aux caractéristiques physiques très similaires. Le Sigma est un peu plus compact mais aussi un peu plus lourd, notamment à cause de sa formule optique à 21 lentilles en 15 groupes. S’il est vendu à un tarif similaire (autour de 850 EUR), sa mise au point minimale n’est « que » de 1,6 mètres, à toutes les focales.

Au catalogue Nikon, il n’existe pas (pour l’heure) de zoom couvrant exactement cette plage focale mais le modèle s’en rapprochant le plus est sans conteste l’AF-S Nikkor 80-400 mm f.4,5-5,6 G ED  VR. Lui aussi stabilisé et couvrant le 24 x 36 mm, il est optiquement plus ambitieux que ses compères avec une focale minimale 20 mm plus courte et une position 400 mm légèrement plus lumineuse (ceci dit, entre f/5,6 et f/6,3, il n’y a qu’un tiers de diaphragme). Surtout, il est plus cher. Beaucoup, beaucoup plus cher, puisque vendu à 2600 EUR (voir la version reconditionnée sur le Nikon Store) !

Du coup, à un tiers du prix, le calcul est vite fait en faveur du Tamron d’autant que, sur le papier, les sacrifices consentis en termes de polyvalence semblent négligeables. Mais qu’en est-il sur le terrain ? Après avoir passé une semaine en sa compagnie, monté sur un Nikon D750, voici notre verdict.

Test Tamron 100-400 mm – 210 mm – 1/250° sec – f/5.6 – ISO 12.800

Tamron 100-400 mm : à qui s’adresse-t-il ?

A celles et ceux qui désirent goûter aux joies des longues focales !

« Oui, mais j’ai déjà un zoom 16-300 mm/28-300mm/70-300 mm/18-400 mm (rayez la mention inutile) ! » Peut-être. Mais aucun de ces objectifs ne couvre le format 24 x 36 mm (reflex Nikon FX), contrairement au 100-400 mm du jour, ce qui est tout sauf un détail.

A l’inverse, ce Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD pourra aisément être utilisé sur un reflex Nikon DX (séries D3000, D5000, D7000 et D500), sur les capteurs APS-C desquels il cadrera comme un équivalent 150-600 mm. Idéal, donc, pour ceux désireux de s’adonner à la photographie animalière, à une certaine photographie de rue et même, dans une certaine mesure, à de la photographie de spectacle (concert, danse, etc.).

Si la focale maximale de 400 mm est trop courte pour vous, deux solutions sont disponibles :

  • la première consiste à utiliser un boîtier à capteur APS-C ou à utiliser votre boîtier Nikon FX en mode recadrage DX, et vous ne perdez alors pas en luminosité,
  • la deuxième solution consiste à utiliser un télé-convertisseur Tamron TC-X14 (vendu environ 450 EUR en monture Nikon F) qui transformera alors votre Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD en 140-560 mm f/6,3-9, puisque l’utilisation d’un tel convertisseur fait perdre un diaphragme.

Notez au passage que si vous aimez vous compliquer la vie (et les mathématiques), combiner reflex APS-C et télé-convertisseur transformera ce télézoom en 210-840 mm f/6,3-9. N’ayant pas eu le télé-convertisseur TC-X14 dans les mains pour le test, nous ne saurions juger de son impact sur la qualité optique ni sur l’autofocus. Trêve de blabla technique, entrons enfin dans le vif du sujet.

Test Tamron 100-400 mm – 120 mm – 1/4.000° sec – f/4.8 – ISO 220

Qualité de construction

Ce sont des habitudes (bonnes ou mauvaises) d’ancien testeur des Numériques mais, en règle générale, lorsqu’un produit m’est confié, je ne regarde pas le prix : vous pouvez parler de ligne éditoriale ou de dogmatisme, peu importe. Toujours est-il que cela donne lieu à ce jouissif lieu de l’auto-devinette, à savoir « à mon avis, combien coûte tel objectif/tel boîtier, compte tenu de sa qualité de construction et de ce que j’ai pu en tirer ? ».

Si parfois je tombe juste (appelez cela l’expérience, ou un heureux hasard), d’autres fois, je tombe complètement à côté de la plaque (et c’est, forcément, toujours à cause de facteurs extérieurs si je me trompe, le journaliste est infaillible, c’est bien connu). Avec ce Tamron 100-400 mm Di VS USD, je suis tombé de haut, et à côté de la plaque, mais c’est en fait une bonne chose !

Depuis plusieurs années, Tamron (et Sigma) ont apporté un soin tout particulier à renouveler le design extérieur de leurs objectifs afin de leur conférer un aspect esthétique plus lisse et premium, une signature stylistique harmonisée sur toute leur gamme. On a beau le savoir, à chaque fois, ça fait toujours son petit effet et ce Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD ne fait pas exception.

Dès sa sortie de boîte, on ne peut s’empêcher de se dire « il faut reconnaître, quand-même, qu’il est plutôt beau. Enfin, très joli quoi. » La qualité de construction est irréprochable, les finitions du fût et des bagues exemplaires : c’est lisse et doux là où ça doit être lisse et doux, c’est rugueux et adhérent là où ça doit être rugueux et adhérent.

Test Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD, télézoom pour reflex Nikon FX et DX

On se prend à jouer, non sans un certain plaisir, avec les bagues de zoom et de mise au point, larges, aux courses fluides ni trop longues, ni trop courtes. On apprécie les petits détails qui comptent :

  • ce joint de caoutchouc au niveau de la monture, empêchant l’infiltration de liquides et de poussières,
  • cette petite fenêtre sous laquelle défile l’échelle de distance,
  • ces commutateurs AF/MF et VC sur le côté gauche,
  • ce petit loquet à droite qui permet de verrouiller l’objectif en position 100 mm afin qu’il ne se déploie pas accidentellement sous l’effet de la gravité lorsque l’objectif pique du nez.

Un petit plus bienvenu même si, lors de notre test, nous n’y avons pas eu recours : les ajustements mécaniques sont tellement faibles que la seule friction interne suffit à empêcher ce déploiement accidentel. De la belle micro-mécanique, si vous voulez mon avis. A voir si cela tient dans le temps, après plusieurs années d’utilisation intensive. Mais, là, vous pourrez alors faire appel au loquet.

Test Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD, télézoom pour reflex Nikon FX et DX

Le collier de pied A035TM, vendu environ 140 EUR en option, permettant de monter l’objectif sur un trépied via une attache type Arca-Swiss, profite de la même qualité de construction : irréprochable. Toutefois, et c’est peut-être bien l’une des rares critiques formelles que nous pourrions émettre sur le physique de cet objectif : lors de l’installation et de l’utilisation de ce collier, les positions « paysage » et « portrait » ne sont repérées que par un point de peinture blanche.

Un crantage, même plus marqué, pour confirmer que l’on se trouve bien dans l’axe, à plat ou à 90°, aurait été bienvenu et aurait était un bonus utile (mais pas indispensable) lors de l’utilisation dans de très faibles conditions de lumière, par exemple si vous êtes emmené à faire un affût photographique nocturne. Mais, dans la pratique, c’est surtout histoire de chipoter.

Pour en revenir aux considérations tarifaires évoquées un peu plus haut, fort de ce constat, je m’étais mis en tête que ce Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD devait, au bas mot, coûter entre 1500 et 1700 EUR … Quelle n’a donc pas été ma surprise lorsque j’ai découvert qu’en fait je le sur-évaluais au double !

Ô magie des progrès industriels, de la maîtrise du magnésium, qui permet aujourd’hui d’offrir des finitions haut de gamme à des objectifs qui ne s’en revendiquent pas. Légitimement, ce Tamron est un objectif que vous pourrez être fier d’exhiber et comme l’on a tendance à prendre plus de plaisir à utiliser un produit dont on est fier, cela tombe plutôt bien.

Test Tamron 100-400 mm – 400 mm – 1/13° sec – f/6.3 – ISO 12.800

Prise en main et Autofocus

Clairement, le Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD n’est pas un objectif discret ni compact qui tiendrait dans une poche de pantalon ou un sac banane. Mais en même temps, ce n’est pas vraiment ce qu’on lui demande. Pour autant, malgré ses presque 20 cm de long (plié) et son kilogramme dépassé, il sait se montrer agile à main levée et sait se faire oublier suspendu à l’épaule.

Là encore, qu’il semble loin le temps où l’utilisation d’un télézoom devait être précédée d’une séance d’haltérophilie ! Le duo Nikon D750 + Tamron 100-400 se manie aisément d’une seule main (un peu grande, certes), et c’est quelqu’un qui a renoncé à toute activité sportive depuis quinze ans qui vous dit cela.

La main gauche se positionne naturellement entre la bague de mise au point et celle de zoom et, malgré leur diamètre conséquent, leur manipulation est aisée, souple et silencieuse.

Silencieux, l’autofocus à motorisation ultrasonique l’est également : point de cliquetis ni de sifflements désagréables, dans un environnement très calme, ce qui sera le plus bruyant, ce sera l’obturateur mécanique.

Test Tamron 100-400 mm – 270 mm – 1/100° sec – f/6.0 – ISO 12.800

La discrétion n’est pas la seule qualité de cet autofocus puisqu’il est, en plus, rapide et précis. Bon, bien sûr, dans des situations extrêmes (par exemple, mise au point sur un sujet à 1,5 mètres en position 400 mm à la tombée du jour), il hésitera un peu, au moins au début, mais difficile à dire si cela vient vraiment de l’objectif ou du boîtier. Car d’une manière générale, ce Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD va droit au but, et y va vite : sa relative faible ouverture n’est nullement un handicap, même en conditions de faible luminosité !

C’est le moment de remercier/féliciter les ingénieurs Tamron d’avoir greffé deux processeurs dédiés dans leur objectif (dispositif baptisé Dual MPU en interne). Ce duo fait des miracles, même sur un sujet en mouvement, exercice où il n’est pas le plus à l’aise, ce qui ne l’empêche pas de s’en sortir avec les honneurs.

Stabilisation

Plus la focale d’un objectif est importante, plus la stabilisation est cruciale. Le Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD est donc tout particulièrement concerné. La règle empirique préconise que, pour éviter les flous de bougé, le temps de pose minimum ne soit pas inférieure à 1/focale, donc, dans ce cas, respectivement 1/100 s et 1/400 s. Mais ça, c’était avant les constants progrès des stabilisations optiques intégrées combinées à la déconcertante aptitude de nos boîtiers modernes à monter en sensibilité.

Test Tamron 100-400 mm – 400 mm – 1/400° sec – f/6.3 – ISO 9.000

Dans le cas qui nous intéresse aujourd’hui, et avec un Nikon D750, nous sommes régulièrement parvenus à descendre sous 1/50 s et même à 1/15 s, à main levée mais, dans ce dernier cas, avec beaucoup de concentration. Ce qui est vraiment bluffant c’est que, à ces vitesses, vous essayerez plus souvent de contenir le flou de mouvement (causé par un déplacement du sujet) que le flou de bougé (causé par le photographe).

Bon, bien sûr, nous n’allons pas nous mentir : il y a du déchet, mais ce genre de performance ne peut que laisser admiratif quant aux possibilités que nous offrent le matériel photographique moderne. Les photographes de spectacle, tout particulièrement, sauront apprécier et exploiter ce champ des possibles. Les photographes animaliers, quant à eux, apprécieront de pouvoir se passer d’un trépied, ce qui est toujours cela de moins à transporter, surtout lorsqu’il s’agit de crapahuter.

Performances optiques  : vignettage

C’est surtout sur les RAW/NEF, non corrigés en interne par le boîtier, que vous constaterez le vignettage produit par le Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD.

Test Tamron 100-400 mm – 100 mm – 1/500° sec – f/4.5 – ISO  200

En JPEG, le défaut se fait moins sentir, la correction optique intégrée à votre boîtier Nikon se montrant redoutable d’efficacité. Nous n’avons pas tous la même sensibilité face au vignettage, notamment d’un point de vue optique, mais il est malgré tout nécessaire de souligner que, sur ce télézoom, il faut, à toutes les focales, fermer au minimum à f/11 pour que le vignettage disparaisse.

C’est en position 100 mm et 135 mm que les coins s’assombrissent le plus et, pour totalement le faire disparaître, il faudra alors fermer à f/16 (avec tous les inconvénients que cela engendre du point de vue de la vitesse et de la sensibilité ISO).

Performances optiques : distorsion et aberrations chromatiques

Comme la plupart des longues focales, le Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD souffre d’une très légère distorsion en coussinet, mais vraiment très, très légère. A moins de capturer un sujet aux lignes parfaitement orthogonales, vous aurez vraiment du mal à la détecter d’autant plus que, comme pour le vignettage, si vous travaillez en JPEG, le boîtier fait un très joli travail de correction de ce défaut que nous pouvons, à juste titre, qualifier de bénin.

Test Tamron 100-400 mm – 100 mm – 1/125° sec – f/4.5 – ISO 200

Du côté des aberrations chromatiques, les multiples traitements de surface permettent de les faire totalement disparaître. En tous cas, sur notre période d’usage, nous n’en avons quasiment pas détecté et ce même en cherchant la petite bête en agrandissant les images à 200 %. Il en va de même pour les images fantômes et les reflets : le Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 tient parfaitement sa promesse et les images qu’il produit ne sont jamais parasitées.

Performances optiques : piqué et homogénéité

Monté sur un Nikon D750 au capteur 24 x 36 mm de 24 Mpx, le Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di V USD produit des images plutôt douces auxquelles il ne faudra pas hésiter à donner un peu plus de peps en post-production.

Test Tamron 100-400 mm – 400 mm – 1/400° sec – f/6.3 – ISO 640

Pas sûr, cependant, que ce télézoom tienne la cadence sur les très exigeants capteurs de D810 (36 Mpx) ou D850 voire Z 7 (45,7 Mpx). A toutes les focales, l’objectif manque très légèrement d’homogénéité mais, comme pour la distorsion, rien de répréhensible d’autant plus si vous ne vous amusez pas à photographier des sujets « à plat » ce qui, avouons-le, arrive plutôt rarement en pratique, surtout avec ce genre d’optique.

Rendu optique : profondeur de champ

Comme vous le savez, pour obtenir une faible profondeur de champ, vous avez le choix entre opter pour une grande ouverture, allonger la focale ou utiliser un grand capteur. Voire combiner les trois.

Avec le Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD, vous vous trouvez dans le deuxième cas de figure. Et force est de reconnaître que, malgré son ouverture modeste, il est très aisé de créer de faibles profondeurs de champ afin de bien isoler son sujet. Le bokeh (qualité esthétique du flou d’arrière plan) est neutre, manquant un peu de personnalité, mais cela sert une certaine polyvalence esthétique.

Test Tamron 100-400 mm – 400 mm – 1/400° sec – f/6.3 – ISO 6.400

Le principal problème, ici, est que la faible profondeur de champ induite par les longues focales impose une mise au point très précise : même à la pleine ouverture, pour peu que votre sujet bouge, il arrivera fréquemment que vous ratiez, même de quelques centimètres, votre mise au point.

Il ne faudra alors pas hésiter à fermer un peu, si les conditions lumineuses et les aptitudes de votre boîtier à monter en sensibilité vous le permettent. Vous pourrez alors vous surprendre, peut-être de manière contre-intuitive, à vous adonner aux joies de la proxiphotographie et du portrait, ce d’autant plus que, rappelons-le, la distance minimale de mise au point n’est « que » de 1,5 mètres, à toutes les focales.

Si bien sûr ce Tamron n’est pas le plus adapté techniquement à ces exercices, force est de reconnaître que, là encore, il s’en sort avec les honneurs.

Obtenir une grande profondeur de champ est un peu plus compliqué (mais, avec un 100-400 mm, le voulez-vous vraiment?). Néanmoins, aussi vrai que l’ouverture maximale est glissante (f/4,5 à 100 mm, f/4,8 à 135 mm, f/5,6 à 200 mm, f/6 à 300 mm et f/6,3 à 400 mm), l’ouverture minimale l’est tout autant (f/32 à 100 mm, f/34 à 135 mm, f/40 à 200 mm, f/43 à 300 mm et f/45 à 400 mm). Ne vous attendez cependant pas à obtenir une photographie parfaitement nette sur tous les plans même en fermant au maximum, à moins de capturer un sujet très éloigné, ce que nous n’avons pas la joie de pouvoir expérimenter à Paris (ville plus riche en pollutions atmosphériques qu’en points de vue élevés).

Test Tamron 100-400 mm – 400 mm – 1/400° sec – f/6.3 – ISO 1.600

A qui s’adresse (vraiment) le Tamron 100-400 mm ?

Ce test Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD en utilisation réelle nous permet de dire que cet objectif peut vous intéresser si :

  • vous êtes équipés d’un reflex plein format FX (capteur 24 x 36 mm) et vous recherchez un télézoom polyvalent,
  • vous cherchez un télézoom à la fois léger et presque compact (pour son genre),
  • vous cherchez un télézoom facile à utiliser sans trépied,
  • vous désirez goûter aux joies des longues focales mais ne désirez pas investir plus de 1000 EUR,
  • vous avez un usage ponctuel des longues focales mais ne cherchez pas la meilleure qualité d’image dans l’absolu,
  • vous pratiquez la photographie animalière diurne mais disposez d’un budget serré.

Test Tamron 100-400 mm – 400 mm – 1/400° sec – f/6.3 – ISO 8.000

Le Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD va moins vous intéresser si :

  • vous êtes équipé d’un reflex FX à haute définition (série D800/D810/D850 et hybride Z 7),
  • vous trouvez que 20 cm et 1,1 kg, c’est quand-même plutôt encombrant,
  • vous êtes intransigeant sur la qualité optique.

Test Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD : ma conclusion

Il y a quelque chose de très vexant (pour un testeur) avec ce Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD : il est très compliqué de lui trouver des défauts rédhibitoires. Mais c’est peut-être, tout simplement, parce qu’il n’en a pas.

Test Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD

Test Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD : cliquez pour voir des exemples de photos en grand format

Sur le terrain, il remplit parfaitement le contrat promis sur le papier, à savoir être un télézoom facile à vivre, compact, avec la bonne idée de faire la mise au point jusqu’à 1,5 mètres et autoriser, de fait, une certaine créativité. Ses défauts optiques sont tout à fait pardonnables car, bien que présents, ils ne se révèlent pas non plus handicapants et se font même totalement oublier en pratique.  Ses limitations pratiques ne doivent pas vous surprendre : vous savez à quoi vous attendre en adoptant pour un 100-400 mm à l’ouverture glissante raisonnable.

Ce qui est vraiment intéressant avec ce Tamron 100-400 mm f/4,5-6,3 Di VC USD, c’est qu’il parvient à surprendre de manière très positive. Sa qualité de construction irréprochable et sa maniabilité font, sur le terrain, immédiatement oublier le fait qu’il ne coûte « que » 800/850 EUR ce qui, aussi surprenant que cela puisse paraître, demeure raisonnable pour un télézoom couvrant le 24 x 36 mm.

Même pour quelqu’un comme votre serviteur, qui ne serait pas coutumier des longues focales (nihil ex 50 mm), vous vous surprendrez à tenter de nouvelles prises de vue, à jouer avec les possibilités créatives ouvertes par un tel objectif.

Pour un spécialiste et un habitué du genre, il y aura de quoi être séduit par la praticité et la maniabilité de ce zoom qui saura vous accompagner lors des longues balades en plaine, en montagne, en bords de mers et de lacs, toujours prêt à vous servir avec son autofocus vif et silencieux, doublé d’une stabilisation rassurante.

Ce télézoom au meilleur prix chez Miss Numerique …


L’art du photographe, une vision personnelle d’un moyen d’expression par Bruce Barnbaum

L’art du photographe est un livre de Bruce Barnbaum, photographe et formateur américain spécialisé dans la photographie de paysage et d’architecture.

A mi-chemin entre guide pratique et beau livre de photographie, cet ouvrage imposant est illustré de près de 200 photographies qui permettent à l’auteur de développer son sujet. Une nouvelle approche de la photographie que j’ai particulièrement appréciée.

L'art du photographe, par Bruce Barnbaum

Ce livre chez vous dans les meilleurs délais

L’art du photographe, chronique du livre de Bruce Barnbaum

Parmi les livres traitant de la photographie je distingue deux catégories : les guides pratiques (par exemple la série Les Secrets de …) et les Beaux Livres de Photographie (par exemple 6 beaux livres de photographie).

Les uns vous présentent des informations vous aidant à développer votre maîtrise du matériel et de la prise de vue tandis que les autres sont des recueils de photographies proposés par des auteurs photographes.

Quand j’ai reçu le livre L’art du photographe de Bruce Barnbaum, j’ai tout de suite pensé au Beau Livre. Un ouvrage imposant, de nombreuses et très belles photos, une « classe » qui n’est pas le propre des guides pratiques même si certains sont de beau objets.

En ouvrant le livre pour en prendre connaissance (je fais toujours cela au début, pendant quelques jours), j’ai fait un autre constat : il était question d’apprentissage. Avec de belles photos, mais des notions concrètes de photo.

En lisant ce livre avec plus d’attention, afin de préparer cette chronique, j’ai fait un autre constat encore : l’art du photographe de Bruce Barnbaum est autre chose. Un subtil mélange des deux catégories ci-dessus.

Ce n’est pas un guide pratique, au sens premier du terme. Ce n’est pas un Beau Livre de photographie non plus puisqu’il y est question d’apprentissage.

C’est un livre dans lequel, grâce à ses photos mais aussi son expérience, l’auteur utilise en permanence l’opposition entre technique et art pour nous montrer qu’au final ce n’est ni l’un ni l’autre qui sont importants, c’est ce que vous avez envie de représenter au travers de vos images.

Il s’agit d’un ouvrage qui rompt avec la notion de catégorie, et comme au final je me moque un peu des catégories, l’important est le message.

L'art du photographe, Bruce Barnbaum

Communiquer par la photographie, l’avis de Bruce Barnbaum

[su_frame][/su_frame]Comment ne pas être d’accord avec Bruce Barnbaum quand il nous dit « Une photographie dit tout. Inutile d’y rajouter quoi que ce soit. »

En introduction, Bruce Barnbaum nous livre une thèse bien personnelle.

En tant qu’outil de communication non verbale, la photographie permet au photographe de transmettre sa vision au spectateur. Elle transmet son message quand bien même son auteur n’est pas présent.

J’aime particulièrement cette question :

Quelles réactions suscitent vos centres d’intérêt, et comment les traduire photographiquement ? »

S’en suit un exposé sur la passion, censée être à la base de votre pratique, et les réactions qui doivent être les vôtres pour traduire vos sentiments en images.

Loin d’être le discours philosophique auquel nous pourrions nous attendre, cette première partie du guide se veut plutôt un guide de questionnement personnel. Et ça fait drôlement du bien de s’éloigner de la technique pour en revenir aux fondamentaux : qu’est-ce qui fait que nous photographions et que cherchons nous à montrer ?

Parce que la composante « apprentissage » n’est jamais très loin, Bruce Barnbaum ne passe pas à côté de la notion de composition, vous pousse à vous intéresser à votre façon de voir et d’exprimer votre point de vue. Là-aussi une approche décalée qui s’avère très pertinente.

Les photos d’illustration servent à l’auteur à expliquer :

  • pourquoi il n’a pas cherché à renforcer les ombres sur cette photo d’un parc parce que la composition s’appuie sur les tons moyens,
  • pourquoi il n’a pas éclairci le ciel de cette autre image au ciel gris prédominant,
  • pourquoi un contraste élevé guide le regard,
  • comment un arbre déraciné peut créer un mouvement puissant dans la composition de la photo page 33,

Cette section du livre est une des plus intéressantes : s’appuyant sur autant d’exemples puisés dans sa propre collection, l’auteur détaille sa démarche. Pourquoi il a fait ses photos, avec quelle idée en tête et qu’est-ce qui l’a attiré ? Les amateurs de paysages en noir et blanc ne verront plus la nature de la même façon.

C’est aussi ici que vous apprendrez à intégrer dans votre démarche des notions comme la profondeur de champ ou la focale, sans qu’il ne s’agisse jamais de rentrer dans le détail de notions techniques. Ces outils sont là pour servir votre démarche, sachez les identifier et les utiliser, c’est le message.

La vision, concept philosophique ou rapport de communication ?

L'art du photographe,Bruce Barnbaum

La réponse à la question tient en une phrase :

« Nous montrons nos images à d’autres, dont nous attendons une réaction en retour. Cette simple constatation confirme que nous sommes bien dans un rapport de communication. »

Cette seconde partie du livre vous permet d’appréhender les cinq notions relatives à la vision du photographe, un concept cher à Michael Freeman aussi :

  • regarder et voir de manière photographique,
  • composer une image,
  • imaginer la photo finale,
  • suggérer une technique à ceux qui rencontrent des difficultés à imaginer la photo finale,
  • établir une stratégie pour établir l’image finale.

La lumière

Cette phrase à elle-seule donne le ton de cette nouvelle partie :

La lumière doit être envisagée comme un moyen pour le photographe de guider l’œil du spectateur sur l’image.

Découvrez comment chercher la lumière, en apprécier la qualité, et aussi pourquoi la lumière perçue par votre œil n’est pas celle que voit votre capteur ou votre film.

Cette prise de conscience devrait vous aider à penser « sensations » plus que « scène », et à attirer le spectateur autrement. Les exercices proposés page 82 vous y aideront.

La couleur, parce que c’est un concept aussi

Vous savez ce qu’est la couleur, et vous savez qu’elle se gère dès la prise de vue comme en post-traitement. Mais avez-vous conscience que la couleur est un élément déterminant de la composition ?

C’est l’objet de cette section que d’entrer dans le détail. Depuis l’argentique, un domaine cher à l’auteur, jusqu’au numérique, la gestion de la couleur a bien changé. 

Réfléchissons donc un peu encore : pourquoi vous photographiez en couleur ou en noir et blanc ? Pourquoi ne changez-vous jamais si c’est le cas ?

Grâce à quelques photos présentées en couleur et en noir et blanc, découvrez ce que vous pouvez espérer produire vous-aussi. Et essayez.

Mais aussi … 

L'art du photographe, Bruce Barnbaum

Bruce Barnbaum a longtemps vécu la photographie sous le signe de l’argentique, il est passé au numérique pour la couleur uniquement, fidèle à ses films pour le noir et blanc.

Dans une longue partie, un bon tiers du livre, il développe différents concepts qui nous viennent de l’argentique et qu’il est possible d’appliquer au numérique.

Pour l’argentique citons le zone system avec les négatifs noir et blanc (chapitres 8 et 9), le tirage (chapitre 10) dont la numérisation des négatifs.

L'art du photographe, Bruce Barnbaum

Pour le numérique c’est au chapitre 11 que vous trouverez comment utiliser le zone system et comment convertir vos fichiers RAW, comment retoucher vos images avec les les outils numériques (chapitre 12) pour leur donner le rendu souhaité.

Le chapitre 13 m’a particulièrement intéressé puisqu’il y est question du choix entre argentique et numérique. Cela ne va pas intéresser tout le monde, mais pour qui a connu la période argentique, il y a matière à réfléchir à notre pratique actuelle aussi. 

Dépasser les mythes photographiques

L'art du photographe, Bruce Barnbaum

S’il y a un chapitre du livre à garder en tête c’est bien celui-ci.

« Un certain nombre d’idées manifestement erronées perdurent encore aujourd’hui, certains mythes doivent être dépassés car ils entraînent souvent les photographes dans la mauvaise direction ».

Attention, amateurs d’idées reçues et de contre-vérités, vous pourriez tomber de haut. Dix mythes photographiques sont analysés avec pertinence pour vous montrer que les idées reçues, parfois, ne sont pas toutes à gober.

Si plusieurs concernent l’argentique, le numérique n’est pas en reste, mais la trame de fond est bien la déconstruction de croyances comme le fait de vouloir à tout prix respecter les règles de composition (mythe numéro 10), un sujet que j’ai traité dans une vidéo ayant entraîné bon nombre de réactions houleuses.

« Finir le travail en photographie c’est présenter vos images ». Ce dont l’auteur nous parle au chapitre 15 avant de passer, un peu rapidement je trouve, à d’autres thèmes comme l’abstraction (chapitre 16), l’approche intuitive (chapitre 17), la philosophie personnelle (chapitre 18).

L'art du photographe, Bruce Barnbaum

Mon avis sur l’art de la photographie de Bruce Barnbaum

Comme je le disais en introduction, il s’agit d’un ouvrage à part dans la production actuelle. Ce livre interpelle, fait réfléchir. Intégrer tout ce que l’auteur présente prend du temps, il est important d’y revenir souvent. Je n’en ai d’ailleurs pas fini avec certains sujets.

S’appuyant sur une expérience personnelle impressionnante, mêlant habilement notions techniques et notions créatives, Bruce Barnbaum nous propose un ensemble solide et fort bien illustré.

L’argentique y tient une place non négligeable, le poids des années, et l’on sent que l’auteur a du travailler son approche personnelle pour réussir sa reconversion en numérique. Reconversion toute relative puisqu’il nous avoue utiliser encore le film. 

Cet ouvrage s’adresse aux photographes amateurs passionnés par l’image, comme aux plus experts, qui ont vécu la grande époque de l’argentique et cherchent leur voie dans le monde du numérique. C’est une source d’inspiration, un outil de travail qui vous permettra de voir la photographie sous un autre angle. Il livre des clefs pour comprendre comment les outils à votre disposition, qu’ils soient conceptuels comme physiques, peuvent vous aider à produire des images plus fortes et attirantes.

Bien qu’il soit déjà lourd, l’ouvrage aurait mérité une belle couverture cartonnée – c’est mon attirance personnelle pour l’objet livre – et s’avère, au tarif public de 34,95 euros une nouvelle référence venant compléter les livres d’auteurs plus médiatisés comme Michael Freeman ou David duChemin, une belle découverte à apprécier sur la durée.

Ce livre chez vous dans les meilleurs délais


Tamron Pro Service : réparation en 24h ou prêt d’un objectif de remplacement

L’opticien indépendant Tamron poursuit le développement de son offre professionnelle pour satisfaire les besoins des photographes experts et pros. Après le lancement des nouvelles versions d’objectifs de la gamme G2, l’arrivée du Tamron Pro Service va vous permettre de disposer d’un SAV rapide.

Tamron Pro Service : réparation sous 24h ou prêt d'un objectif de remplacement

Tamron Pro Service : présentation

Le Tamron Pro Service est un service d’assistance à l’attention des photographes utilisant les objectifs Tamron listés ci-dessous.

Ce service vous permet de bénéficier d’un SAV rapide, sous 24h, ou d’un prêt de matériel de remplacement si l’intervention doit durer plus longtemps.

Le Tamron Pro Service est assuré en partenariat avec Nikken, un atelier de réparation multimarques indépendant basé à Paris.

L’adhésion au service vous permet de bénéficier :

  • du prêt ou de la réparation sous 24h de votre objectif,
  • de 50% de remise sur les dommages hors garantie qu’a pu subir votre optique,
  • de la prise en charge totale des frais d’expédition,
  • de la console TAP-in offerte lors de l’adhésion au service.

Liste des objectifs éligibles au Tamron Pro Service

Parmi les objectifs de la gamme Tamron, voici ceux qui peuvent bénéficier du Tamron Pro Service :

Tamron SP 15-30 mm G2
Tamron SP 24-70 mm G2
Tamron SP 70-20 mm G2
Tamron SP 35 mm
Tamron SP 85 mm
Tamron SP 90 mm (F017)
• Tamron 28-75 mm Di III
Tamron SP 150-600 G2

Conditions d’adhésion

Pour bénéficier de ce service il vous faut posséder un objectif Tamron de la liste ci-dessus et l’avoir acheté à partir du 08 novembre 2018 en ayant souscrit à l’offre de garantie 5 ans gratuite.

Vous pouvez adhérer au Tamron Pro Service dans un délai de trois mois après votre achat.

Le tarif de l’abonnement annuel au service est de 99 euros par objectif.

En savoir plus et souscrire au service


Remises Nikon et cashback 2018 : jusqu’à 300 euros remboursés sur une sélection de boîtiers et objectifs

Les remises Nikon de fin d’année sont de retour ! De façon assez traditionnelle à l’approche des fêtes de fin d’année, Nikon France propose un ensemble de remises sur une sélection de reflex, compacts et objectifs.

Remises Nikon et cashback 2018 : jusqu'à 300 euros remboursés sur une sélection de boîtiers et objectifs

Voir ces offres sur le site de La Boutique Photo Nikon …

Voir les offres Nikon sur le Nikon Store …

Voir ces offres chez Miss Numerique …

Remises Nikon Noël 2018

Les remises Nikon Hiver 2018 sont valables jusqu’au 7 janvier 2019 inclus. Elles consistent en un remboursement sur votre achat d’un ou plusieurs des produits concernés et listés ci-dessous (voir modalités plus bas).

Voici les reflex Nikon concernés et le montant de la remise pour chacun. 

Nikon D3500

  • Nikon D3500 + 18-140 mm F/3.5-5.6 AF-S DX ED VR G : 100 EUR
  • Nikon D3500 + 18-55 mm AF-P DX VR : 100 EUR
  • Nikon D3500 + 18-55 mm AF-P VR G + 70-300mm AF-P VR G : 100 EUR
  • Nikon D3500 + 35 mm F/1.8 AF-S DX G : 100 EUR

Nikon D5600

  • Nikon D5600 boîtier nu : 100 EUR
  • Nikon D5600 + 18-140 mm AF-S DX ED VR noir : 100 EUR
  • Nikon D5600 + 18-55 mm AF-P VR + 70-300 mm AF-P VR : 100 EUR
  • Nikon D5600 + 18-55 mm AF-P VR noir : 100 EUR

Notez que pour tout achat de l’un de ces deux reflex en kit avec le zoom Nikon 18-55mm VR, vous bénéficierez d’un sac photo vous permettant de ranger le reflex et l’objectif.

Compacts Nikon Coolpix

Objectifs Nikon F

Objectifs Nikon AF-S à focale fixe

  • Nikon AF-S 24mm f/1.4G ED : 300 EUR
  • Nikon AF-S 28mm f/1.4E ED : 300 EUR
  • Nikon AF-S 35mm f/1,4G : 300 EUR
  • Nikon AF-S 50mm f/1.8G : 50 EUR
  • Nikon AF-S 58mm f/1.4G : 300 EUR
  • Nikon AF-S Micro Nikkor 60mm f/2.8G ED : 50 EUR 
  • Nikon AF-S 85mm f/1.4G : 300 EUR
  • Nikon AF-S Micro Nikkor 105mm f/2.8G IF ED VR : 75 EUR
  • Nikon AF-S 105mm f/1.4E ED : 300 EUR

Objectifs Nikon AF-S Zoom FX

  • Nikon AF-S Fisheye 8-15mm f/3.5-4.5E ED : 100 EUR
  • Nikon AF-S 16-35mm f/4G ED VR : 100 EUR
  • Nikon AF-S 14-24mm f/2.8G ED : 300 EUR
  • Nikon AF-S 70-200mm f/4G ED VR : 100 EUR
  • Nikon AF-S 70-200mm f/2.8E FL ED VR : 300 EUR
  • Nikon AF-P 70-300mm f/4.5-5.6E ED VR : 100 EUR
  • Nikon AF-S 28-300mm f/3.5-5.6G ED VR : 100 EUR
  • Nikon AF-S 200-500mm f/5.6E ED VR : 200 EUR

Objectifs Nikon DX à focale fixe

  • Nikon AF-S DX Micro Nikkor 40mm f/2.8G ED : 50 EUR
  • Nikon AF-S DX Micro Nikkor 85mm f/3.5G ED VR : 50 EUR

Objectifs Nikon AF-S Zoom DX

  • Nikon AF-P DX 10-20mm f/4.5-5.6G VR : 50 EUR
  • Nikon AF-S DX 10-24mm f/3.5-4.5G ED : 100 EUR
  • Nikon AF-S DX 16-80mm f/2.8-4E ED VR : 100 EUR
  • Nikon AF-S DX 18-200mm f/3.5-5.6G ED VR II : 100 EUR
  • Nikon AF-S DX 18-300mm f/3.5-6.3G ED VR : 100 EUR
  • Nikon AF-P DX 70-300mm f/4.5-6.3G ED : 50 EUR
  • Nikon AF-P DX 70-300mm f/4.5-6.3G ED VR : 100 EUR

Modalités de l’offre de remise Nikon

Cette offre est valable pour tout achat d’un produit porteur de l’offre en France Métropolitaine, à Monaco, dans les DOM ou sur le Nikon Store, entre le 31 octobre 2018 et le 7 janvier 2019 dans la limite des stocks disponibles.

Voir les modalités complètes sur le site Nikon dédié

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Voir les offres Nikon sur le Nikon Store …

Voir ces offres chez Miss Numerique …


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