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Nikon Z6III vs Z6II : comparatif complet pour bien choisir (2026)

Le Nikon Z6III était attendu pour corriger ce qui manquait au Z6II face aux récents Nikon Z8 et Zf. Mais faut-il pour autant franchir le pas et dépenser environ 1 000 € de plus alors que le Z6II reste un excellent boîtier ?

Posons-nous la bonne question : quelles différences concrètes allez-vous sentir sur le terrain, avec vos objectifs, votre pratique, vos conditions de lumière ? Dans ce comparatif Nikon Z6III vs Z6II, je m’appuie sur mes propres essais pour répondre point par point, sans langue de bois.

J’utilise le Nikon Z6III depuis sa sortie, après avoir eu un Z6II, et avant cela un Z6. Voici les différences concrètes que j’ai constatées sur le terrain avec différents objectifs, différents sujets et différentes conditions de lumière : performances, compatibilité, vidéo, sport.

Si vous êtes pressé(e) : Le Nikon Z6III apporte une meilleure réactivité, un autofocus plus fiable, un viseur plus confortable et une vraie avancée en vidéo.
Le Nikon Z6II reste un excellent choix polyvalent et économique. Le bon choix dépend surtout de votre pratique : faible lumière, action, vidéo ou photographie plus contemplative.

Note : mon test du Nikon Z6III est disponible ici.

Avant de plonger dans les spécifications techniques, prenons un instant pour poser le contexte : si vous êtes photographe exigeant(e), que vous avez déjà un parc d’optiques NIKKOR Z ou que vous passez du reflex à l’hybride, vos critères ne sont pas les mêmes que pour un YouTubeur ou un influenceur. Aussi, voyez ce comparatif comme un échange entre passionnés, un peu comme lors d’une balade moto mémorable : on veut du plaisir, de la performance, mais sans compromis inutile.

En clair, je ne vais pas couper les fiches techniques en quatre pour tout détailler, mais vous donner un avis d'utilisateur au quotidien.

Comparatif Nikon Z6III vs Nikon Z6II : différences clés à connaître

La principale différence entre le Nikon Z6III et le Z6II, c’est le processeur Expeed 7 du Z6III (double Expeed 6 sur le Z6II, lire mon test). Ce processeur autorise des calculs plus rapides, ce qui offre :

  • Un autofocus hérité des Z8 / Z9 / Zf piloté par l’IA pratiquement aussi efficace que celui du Z8,
  • l’intégration de toutes les évolutions de la gamme Nikon Z plein format dont le pré-déclenchement et le pixel shifting.
  • La mise à disposition de la plupart des formats et définitions vidéos attendus par les vidéastes, ce qui fait du Z6III un des meilleurs hybrides plein format du marché (mai 2025) pour la vidéo.
  • Et surtout, le Z6III intègre un nouveau capteur plein format 24 Mp partiellement empilé. Nikon fait ici un choix fort : privilégier la qualité d’image et un traitement fluide plutôt que jouer la surenchère des hautes sensibilités.
  • Le viseur du Z6III dispose de 5,76 M de points (3,68 M sur le Z6II), mais plus que sa définition, ce sont sa dynamique et sa luminosité qui le rendent plus agréable à utiliser.

Lire mon test du Nikon Z6III pour avoir tous les détails

Différences techniques principales entre le Nikon Z6III et le Nikon Z6II

Caractéristique Nikon Z6II Nikon Z6III Impact terrain (ce que change vraiment le Z6III)
Monture Nikon Z Nikon Z Même compatibilité avec toute la gamme NIKKOR Z et les objectifs F via FTZ.
Format du capteur Plein format FX 35,9×23,9 mm Plein format FX 35,9×23,9 mm Pas de différence : rendu, profondeur de champ et qualité globale identiques.
Pixels effectifs 24,5 Mp 24,5 Mp Aucune différence : même définition, même équilibre bruit/détail.
Type de capteur CMOS classique Capteur partiellement empilé (stacked) Autofocus plus rapide, blackout réduit, meilleure réactivité en faible lumière.
Processeur Double EXPEED 6 EXPEED 7 Suivi AF plus fiable, vidéo plus avancée, processeur plus réactif.
Rafale 14 i/s 20 i/s (jusqu’à 60 i/s en JPEG crop) Pour sport, animalier, spectacles : plus de chances d’avoir “LA” photo.
Mémoire tampon Limité sur longues rafales Beaucoup plus profonde Les rafales longues ne saturent presque plus avec le Z6III.
Viseur électronique 3,69 M points 5,76 M points Plus confortable : meilleur contraste, meilleure précision en mise au point manuelle, moins de fatigue visuelle.
Écran arrière 3,2” inclinable 3,2” orientable 4 axes Meilleure ergonomie pour vidéo, contre-plongées et verticales
Sensibilité ISO native 100–51 200 (50–204 800 étendu) 100–64 000 (50–204 800 étendu) Montée ISO du Z6III proche de celle du Z6II ; je trouve les RAW du Z6III plus rapides à exploiter en post-traitement.
Stabilisation IBIS Environ 5 stops Jusqu’à 8 stops (selon optique) Vrai gain : plus de photos nettes en basse lumière, meilleure vidéo à main levée.
Autofocus – Détection Visage/œil humain, animal basique Détection améliorée : humains, animaux, véhicules ; algorithmes Z8/Z9 Un des plus gros progrès : l’AF du Z6III “accroche” plus vite et lâche moins.
Autofocus – Sensibilité Jusqu’à –4,5 EV Jusqu’à –10 EV Le Z6III continue d’accrocher presque dans le noir. Très utile en soirée ou intérieur.
Video – Définition 4K jusqu’à 60p 6K/60p RAW, 4K 120p Gain majeur si vidéo : ralenti, récupération couleur, montage plus flexible.
Video – Formats H.264 / ProRes RAW externe N-RAW, ProRes RAW interne Setup plus simple avec le Z6III, plus besoin d’enregistreur externe.
Obturateur électronique Oui (rolling shutter marqué) Oui (rolling shutter réduit) Moins de déformation sur sujets rapides avec le Z6III.
Obturateur mécanique Oui Oui Identique
Stabilisation vidéo (e-VR) Disponible e-VR améliorée Vidéo plus stable à main levée.
Stockage 1× CFexpress/XQD + 1× SD 1× CFexpress/XQD + 1× SD UHS-II Identique ; CFexpress recommandée pour les rafales rapides et vidéo 6K.
Batterie EN-EL15c EN-EL15c Identique, recharge USB possible
Autonomie (norme CIPA) environ 340 vues environ 400 vues Autonomie comparable, légère optimisation sur Z6III.
Connectique HDMI type C HDMI type A (pleine taille) Plus fiable et pratique pour la vidéo.
Poids 705 g 750 g Le Z6III est un peu plus robuste, mais on reste dans la même gamme.
Résistance climatique Protection tous temps série Z Protection tous temps renforcée Meilleure tenue par temps froid/humide, sans que cela ne soit un vrai différentiateur.
Année de sortie 2020 2024 4 ans d’écart = 2 générations d’AF et de vidéo de différence.
Exemple terrain : lors d'un weekend de reportage, dont les soirées (éclairage faible, mouvement constant, scènes lumineuses), j’ai testé le Z6III avec un NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S.

Le Z6III est arrivé à ses limites vers ISO 10 000, l’AF ne montrant aucun signe de ralentissement en soirée et de nuit. Avec le Z6II, l'AF décrochait plus vite en basse lumière.

Avec le Z6III j’ai constaté que la mise au point se verrouille plus vite. Cela ne signifie pas que le Z6II ne fait pas le job — mais pour ce genre de contexte exigeant, le Z6III se sent plus à l’aise.

Vidéo : que vaut le Nikon Z6III face au Z6II ?

Le Nikon Z6III est un excellent choix pour les vidéastes, car :

  • Il enregistre en interne jusqu’en 6K à 60 i/s en N-RAW 12 bits ou Apple ProRes Raw HQ 12 bits (30 i/s max), sans recadrage.
  • Si vous optez pour la 4K à 120 fps, vous devrez composer avec un léger crop, mais vous pouvez aussi filmer en 5,4K en ProRes 4:2:2 HQ.
  • Grâce à sa compatibilité avec l’Atomos UltraSync Blue via Bluetooth, le Z6III peut synchroniser plusieurs caméras pour des tournages multi-caméras.
  • Si vous recherchez des ralentis encore plus poussés, la Full HD à 240 fps est disponible, avec un recadrage réduit d’environ 5 %.
  • Côté stabilisation, Nikon combine une stabilisation électronique à la stabilisation mécanique du boîtier. Cela permet, à partir du flux 6K, de recadrer sans perte de qualité visible avec un facteur de 1,4x pour obtenir une image en 4K ou 2x pour une image en Full HD.
  • Pour ce qui est de la durée de tournage, Nikon annonce 2 heures de vidéo en 4K 60p sans risque de surchauffe. En pratique la captation en 6K RAW sera plus limitée par la capacité de vos cartes mémoire que par la montée en température du boîtier.

Le Nikon Z6III est-il compatible avec les objectifs Nikon F ?

Oui, de la même façon que le Z6II, le Nikon Z6III est compatible avec les objectifs Nikon NIKKOR F AF-S et AF-P pour reflex (ou autres marques compatibles) via l’adaptateur FTZ I ou II.

Cela vous permet de continuer à utiliser vos objectifs NIKKOR F tout en bénéficiant des fonctionnalités modernes des Z6III et Z6II, comme la stabilisation d’image intégrée et l’autofocus performant.

Quelle est l’autonomie de la batterie du Nikon Z6III ?

Le Nikon Z6III utilise la batterie EN-EL15c, similaire à celle de ses prédécesseurs. Cependant, grâce à une meilleure gestion de l’énergie, l’autonomie est légèrement améliorée.

Selon la norme CIPA, très défavorable aux hybrides, l’autonomie du Z6III est d’environ 400 vues contre 340 pour le Z6II.
En pratique, je fais régulièrement 700 photos par charge, avec l’un comme l’autre, dans des conditions normales d’utilisation. Sans utiliser l’écran arrière, en photo de spectacle par exemple, l’autonomie dépasse 900 photos.

De plus, le Z6III prend en charge la recharge via USB-C, ce qui est pratique lors de déplacements.

Test Nikon Z 6III, comparaison Z 6III vs Z 6II
Le Nikon Z6III en photo de concert

Photo de sport : Nikon Z6III ou Nikon Z6II ?

Le Nikon Z6III est un excellent choix pour la photographie de sport grâce à :

  • une rafale plus rapide : le Z6III monte à 20 i/s, le Z6II plafonne à 14 i/s
  • un autofocus plus performant : son système AF est rapide et précis, avec une meilleure détection et suivi des sujets en mouvement, notamment dans des conditions de faible luminosité.
  • un capteur qui réduit le passage au noir, facilitant ainsi le suivi du sujet en mode rafale

Construction et prise en main : ce qui change vraiment

Nikon Z 6III protection étanchéité par joints toriques
La protection par joints toriques du Nikon Z6III

Le Nikon Z6III bénéficie d’une construction robuste et durable. Son boîtier en alliage de magnésium est à la fois léger, tous temps et étanche à la poussière et à l’humidité. C’est le même principe de construction que le Z6II, mais amélioré, selon Nikon. Je n’ai pas démonté mes boîtiers pour vérifier si c’était vrai. Je sais par contre que je peux utiliser les deux sous la pluie sans crainte.

Test Nikon Z 6III, comparaison Z 6III vs Z 6II
Le Nikon Z6III en reportage nocturne… pluvieux !

Prix et positionnement : comment choisir entre Nikon Z6III et Z6II

Bien que le prix exact varie en fonction du marché, le Nikon Z6III est vendu entre 2 500 et 2 800 euros pour le boîtier seul, avec des kits incluant un objectif NIKKOR Z en option (je vous recommande le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S).

FAQ : vos questions sur le Nikon Z6III et le Nikon Z6II

Le Z6III est-il compatible avec mes anciens objectifs NIKKOR F ?
Oui via l’adaptateur FTZ I/II : vous pouvez continuer à utiliser vos optiques AF-S ou AF-P, tout en bénéficiant de l’AF et de la stabilisation du Z6III. Cependant, n’oubliez pas que certaines fonctionnalités (comme le pré-déclenchement) peuvent dépendre de l’optique utilisée.

Puis-je utiliser le Z6II pour la vidéo ?
Oui, si vos besoins sont simples : interviews, scènes fixes, clips courts en 4K-30/60. Le Z6II n’offre pas la 6K, pas les ralentis 120p et pas les codecs avancés du Z6III, mais il reste pleinement utilisable pour des vidéos propres et faciles à monter.

Puis-je utiliser le Z6III pour le Vlog ou la création de contenu ?
Absolument : il offre le profil N-RAW, ProRes 4:2:2 HQ, et grâce à la stabilisation combinée (boîtier + optique), il s’impose comme une option sérieuse pour les créateurs et les passionnés de mobilité.

Le Nikon Z6II est-il encore une bonne option en 2026 ?
Oui. Le Nikon Z6II reste un boîtier très polyvalent, fiable et cohérent pour un budget raisonnable. Il convient parfaitement au paysage, au voyage et à la photo de famille. Il montre ses limites en faible lumière et sur les sujets rapides, mais son rapport qualité/prix reste excellent pour ceux qui ne recherchent pas les performances du Z6III.

Le Nikon Z6II sera-t-il encore suivi par Nikon ?
Oui. Nikon maintient un support firmware minimum et une compatibilité totale avec les optiques NIKKOR Z actuelles et futures. Le Z6III recevra davantage d’améliorations fonctionnelles, le Z6II, sans être délaissé, a peu de chances d’évoluer désormais.

Quel boîtier choisir si je viens d’un reflex comme le D750 ou le D610 ?
Le Z6II sera une transition douce, rassurante, et vous retrouverez rapidement vos marques. Le Z6III apporte une vraie accélération (AF, réactivité, viseur, stabilisation) qui change davantage l’expérience de prise de vue. La différence dépend de votre exigence, pas seulement du budget.

Le Nikon Z6III est-il une bonne alternative au Z8 ?
Oui, pour les photographes qui veulent une partie des performances du Nikon Z8 dans un boîtier plus compact et moins coûteux, le Z6III est une alternative crédible et bien moins onéreuse.

Le Nikon Z6III est-il compatible avec Lightroom, Luminar NEO et Capture One ?
Oui, les dernières versions de Lightroom Classic, Luminar NEO et Capture One prennent en charge les fichiers RAW du Nikon Z6III.
Lightroom Classic et les logiciels Adobe sont de plus compatibles avec le format RAW HE (Haute Efficacité) du Z6III, de même que le logiciel Nikon NX Studio (gratuit).

Faut-il attendre une version future ?
Si vous possédez déjà le Z6II et que 24 Mp + 4K-60 suffisent à votre pratique, vous pouvez patienter — la mise à jour n’est pas urgente. Si vous voulez « tout ce qu’il y a aujourd’hui » sans compromis, alors le Z6III s’impose.

Note : pour savoir quel objectif Nikon choisir pour le Nikon Z6III, découvrez le guide complet 2026 pour choisir un objectif NIKKOR Z adapté à votre hybride Nikon.

Test Nikon Z 6III, comparaison Z 6III vs Z 6II
Le Nikon Z6III en photo nocturne

À retenir pour votre usage

Si vous êtes amateur de paysage, de voyage ou de photo contemplative, le Z6II peut suffire largement. La dynamique est bonne, la stabilisation du boîtier vous aide à voyager léger et votre pratique ne demande pas forcément des rafales très rapides.
En revanche, si vous aimez photographier tôt le matin, tard le soir ou que vous travaillez souvent sans trépied, le Z6III offre une stabilisation et une tenue ISO plus confortables. C’est le genre de différence qui ne se voit pas sur la fiche technique mais qui se ressent immédiatement sur le terrain : viseur plus agréable, stabilisation plus efficace, meilleure visibilité en lumière basse.

Si vous êtes photographe de mariage, la différence la plus sensible sera l’autofocus. Le Z6III accroche mieux dans les scènes difficiles, les salles sombres et les moments rapides. Vous gagnerez des images nettes et du confort de prise de vue. Le Z6II reste capable, mais vous demandera plus de vigilance, surtout pendant la soirée ou sur les plans en mouvement.

Si vous avez déjà un Nikon Z5 ou un Nikon Z6 première génération, la vraie question est votre niveau d’exigence. Le Z6II sera un passage en douceur, cohérent, sans changement brutal dans vos habitudes. Le Z6III, lui, vous projette dans une génération plus moderne : autofocus plus sûr, viseur plus confortable, meilleure réactivité globale. Ce sont des améliorations qui changent la qualité de votre expérience lorsque vous travaillez depuis longtemps et que vous savez exactement ce que vous attendez de votre matériel.

Si vous venez d’un reflex Nikon D750 et que vous hésitez entre le Z6II et le Z6III, vous allez surtout sentir la différence dans la façon dont le boîtier réagit à vos gestes. Le Z6II reste dans la continuité du D750 : fiable, prévisible, très bon en basse lumière mais sans accélération spectaculaire.
Le Z6III, lui, change la sensation. L’autofocus colle mieux aux sujets, même quand vous photographiez vos petits-enfants en intérieur ou que vous travaillez à main levée par faible luminosité. C’est le type de moment où vous ne voulez pas réfléchir trop longtemps : vous cadrez, vous déclenchez, ça accroche.

Si vous êtes vidéaste itinérant ou que vous filmez régulièrement vos sorties, vos voyages ou vos démonstrations photo, le Z6III prend clairement les devants. La 6K, le ralenti 120p et la stabilisation plus efficace rendent vos vidéos propres et fluides sans devoir sortir tout un kit. Le Z6II suffit pour des clips simples, mais montre vite ses limites dès que vous cherchez un rendu plus soigné ou un montage plus flexible.

Conclusion : Nikon Z6III vs Z6II, lequel choisir en 2026 ?

Le Nikon Z6III est un boîtier polyvalent, performant et bien conçu, adapté à de nombreuses pratiques photographiques. Que vous soyez vidéaste, photographe de sport, ou passionné de paysages, il offre tout ce qu’il vous faut pour vous accompagner dans vos projets photo.

Avec ses nombreuses améliorations par rapport au Z6II, c’est un choix cohérent pour les photographes exigeants qui cherchent un boîtier sans compromis. La mise à jour firmware 2.00 du Z6III a apporté des améliorations de plusieurs fonctions, dont la détection des oiseaux par l’autofocus.

Au final, le Z6III coche toutes les cases d’un boîtier moderne, évolutif et prêt à répondre aux exigences des experts et pros. Si vous cherchiez des réponses avant de sauter le pas, vous les avez. Ce Nikon n’est pas juste une mise à jour, c’est une montée en gamme maîtrisée.


Test NIKKOR Z 26 mm f/2.8 : un pancake Nikon Z compact et qualitatif

Avec l’arrivée du NIKKOR Z 26 mm f/2.8, Nikon propose un objectif pancake ultra-compact destiné aux photographes souhaitant allier discrétion, légèreté et qualité d’image.

Ce 26 mm se positionne comme une alternative plus haut de gamme au NIKKOR Z 28 mm f/2.8, en offrant une construction plus soignée et des performances optiques supérieures, le tout dans un format encore plus réduit.

J’ai passé deux semaines au quotidien avec cet objectif, voici mon retour complet, avec ses avantages, ses inconvénients et ses limites.

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Présentation et contexte

Le NIKKOR Z 26 mm f/2.8 présenté en février 2023 est actuellement (mai 2025) l’objectif autofocus plein format le plus fin et le plus léger de la gamme Z. Imaginez : 125 g et 23,5 mm de longueur, vous l’oubliez une fois monté sur le boîtier (voir la présentation initiale).

Pour ce test, je l’ai utilisé sur mon Nikon Z6III, l’ensemble est discret et tout léger. Si vous montez cet objectif sur un hybride Nikon Z APS-C comme le Z50II, il cadre comme un 39 mm. C’est l’équivalent du (pas aussi petit) NIKKOR Z 40 mm f/2.

En pratique, ce NIKKOR Z 26 mm f/2.8 s’avère idéal pour la photo de rue, le reportage, le paysage ou la photographie de voyage.

Caractéristiques techniques

Ne vous fiez pas à la taille du NIKKOR Z 26 mm f/2.8. Il a des arguments à la hauteur de ses ambitions :

  • Focale : 26 mm (39 mm en DX)
  • Ouverture maximale : f/2.8
  • Construction optique : 8 éléments en 6 groupes, dont 3 lentilles asphériques
  • Diaphragme : 7 lamelles circulaires
  • Distance minimale de mise au point : 20 cm
  • Rapport de reproduction maximum : 0,19x
  • Poids : 125 g
  • Dimensions : 70 mm de diamètre x 23,5 mm de longueur
  • Filetage pour filtre : 52 mm (via le pare-soleil HB-111)
  • Stabilisation : non (via la stabilisation du boîtier)
  • Tous temps : oui

C’est convaincant, mais vendu autour de 509 euros (prix courant en mai 2025), cet objectif fait payer sa compacité. Face aux 239 euros du 28 mm f/2.8, la question se pose : les 2 mm et la finition justifient-ils ce surcoût ?

Prise en main et ergonomie

La compacité de cet objectif est frappante, surtout quand vous aurez compris que le pare-soleil est monté, et qu’en le retirant, l’objectif est encore plus court.

Monté sur mon Nikon Z6III, l’ensemble est extrêmement discret. J’ai apprécié cette compacité en photo de rue comme lors de mes sorties en famille. Alors que je délaisse parfois le plein format et le 28 mm f/2.8, pourtant déjà compact, j’ai moins hésité à emporter le couple Z6III + 26 mm f/2.8. Les 30 grammes d’écart peuvent vous sembler bien peu, mais cela n’a rien de rationnel : c’est petit, et ça fait la différence.

Autre différence avec le 28 mm f/2.8, parce qu’il faut bien dire que c’est le concurrent évident dans la gamme NIKKOR Z, la bague multifonction est plus fine sur le 26 mm. Comme avec tous les NIKKOR Z, elle offre une rotation fluide et précise.

J’ai apprécié la monture métallique, alors que le NIKKOR Z 28 mm f/2.8 a hérité d’une monture en polycarbonate. Nikon affirme que le polycarbonate est aussi robuste, ce qui s’est avéré vrai pour plusieurs lecteurs ayant tombé leur appareil photo objectif monté. Mais j’avoue que voir le métal a quelque chose de plus rassurant, un autre détail pas rationnel du tout. Cependant le plaisir d’utiliser un objectif passe aussi par là parfois.

Le pare-soleil, bien que minimaliste, permet l’utilisation de filtres de 52 mm, ça peut servir.

Performances optiques

Utiliser un objectif pancake, c’est allier compacité et discrétion. Mais qu’en est-il de la qualité optique ? Les performances du NIKKOR Z 28 mm f/2.8 sont un cran en retrait de celles du 40 mm f/2, le 26 mm f/2.8 peut-il faire mieux ?

Netteté

Avoir une grande ouverture f/2.8, c’est une chose. Encore faut-il que les images soient nettes du centre jusqu’en périphérie. Mes photos tests le montrent : le NIKKOR Z 26 mm f/2.8 donne des images parfaitement nettes au centre dès la pleine ouverture f/2.8.

Sur les bords, c’est un cran en dessous, comme sur la plupart des objectifs actuels. Mais la différence s’amenuise dès f/4 et à partir de f/5.6, les résultats sont très homogènes.

La focale 26 mm favorise les vues rapprochées. Dans ces conditions, j’ai pu constater que le comportement de cet objectif reste cohérent. L’ensemble du champ est homogène. Bien que moins critique en photo de rue, c’est une qualité appréciable en photo de paysage comme en photo d’architecture.

Distorsion et vignettage

Les focales grand angle, et les formules pancakes en particulier, ont parfois tendance à créer de la distorsion en coussinet. C’est le cas avec ce NIKKOR Z 26 mm f/2.8, mais dans la pratique ce n’est en rien un problème :

  • les profils de correction automatiques des logiciels de développement se chargent de corriger la distorsion sur le RAW,
  • la correction électronique intégrée aux Nikon Z corrige la distorsion sur les JPG, dès la prise de vue.

Le vignettage est visible à f/2.8, l’assombrissement des coins se remarquant dès la visée. Ce vignettage s’atténue dès que l’on ferme l’ouverture, pour disparaître dès f/4.0.

Cela peut vous sembler contre nature, mais j’ai apprécié d’avoir un léger vignettage à pleine ouverture : cela renforce le sujet au centre, et m’évite d’ajouter du vignettage en post-production. Les photos sont typées, ce qui les met en valeur lorsque le sujet s’y prête.

Aberrations chromatiques et flare

Le NIKKOR Z 26 mm f/2.8 gère plutôt bien les aberrations chromatiques. Dans les scènes contrastées en contre-jour ou sur des branches d’arbre (c’est le test par excellence pour ces aberrations), les franges colorées sont visibles mais contenues.

Si vous en éprouvez le besoin, elles s’éliminent en un clic dans les logiciels photo experts.

Le traitement optique limite le flare, je vous recommande toutefois de laisser le pare-soleil monté en permanence car la lentille frontale est très exposée. C’est propre à la construction optique.

Cet objectif ne dispose pas du traitement de surface haut de gamme Nano Crystal mais cela ne pénalise pas le comportement global. La toute petite taille de la lentille frontale fait que celle-ci est peu sensible aux éléments extérieurs (comme la pluie). Toutefois, laisser le pare-soleil à demeure reste une pratique plus sage avec un grand-angle.

Utilisation sur le terrain

Sur le terrain, le NIKKOR Z 26 mm f/2.8 s’est montré très agréable à utiliser. Il convient toutefois de vous rappeler que vous utilisez une focale grand angle : prenez soin de bien gérer l’horizontalité de votre cadre, sans quoi il vous faudra redresser en post-traitement.

La compacité de ce pancake le rend pratiquement invisible une fois monté sur un hybride Z. En photo de rue, c’est un énorme avantage.

Sa légèreté est un autre atout : j’ai pu utiliser mon boitier avec la sangle poignet pendant plusieurs heures sans ressentir aucune gêne. C’est moins vrai avec un zoom comme mon NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S. Je ne dirais cependant pas que c’est très différent du NIKKOR Z 28 mm f/2.8, surtout si je prends en compte les 270 euros d’écart de prix.

La mise au point est rapide, silencieuse et fiable, même en basse lumière. Les vidéastes apprécieront.

La distance minimale de mise au point est de 20 cm et permet des photos en plan rapproché qui donnent un effet de profondeur plaisant. À f/2.8 c’est encore mieux.

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Comparaison avec le NIKKOR Z 28 mm f/2.8

Nous y voilà. NIKKOR Z 26 mm f/2.8 ou NIKKOR Z 28 mm f/2.8 ?

Autant 2 mm d’écart ne font aucune différence entre 198 et 200 mm, autant cette différence est visible entre 26 et 28.

A 26 mm, avec des sujets proches, vous permettez au spectateur d’entrer dans la scène. Cette pratique de la photo immersive est très intéressante en reportage. En photo de rue, vous pouvez inclure dans votre cadre quiconque se trouve à proximité, sans que la personne ne s’en rende compte.

En photo de paysage, l’écart est moins sensible. Vous aurez en revanche plus de marge de manœuvre à 26 mm si vous avez besoin de recadrer ou de redresser l’horizon. Avec un hybride Nikon de 45 Mp, il vous restera toujours assez de pixels.

Face au NIKKOR Z 28 mm f/2.8, le 26 mm se distingue évidemment par sa compacité : plus fin, plus léger et plus discret. Sa construction est plus soignée, avec un barillet en métal contre le polycarbonate du 28 mm.

Sur le plan optique, les deux objectifs offrent des performances proches au centre. Le 26 mm montre une meilleure gestion des aberrations et un contraste légèrement plus marqué. En revanche, le 28 mm, avec son tarif bien plus accessible, reste un excellent choix. Il se rapproche davantage du 26 mm que des objectifs S comme le 35 mm f/1.8.

Si votre critère principal est le rapport qualité-prix, alors le 28 mm l’emporte.

Si vous privilégiez une meilleure qualité d’image et une plus grande compacité, le 26 mm sera le meilleur choix.

FAQ NIKKOR Z 26 mm f/2.8

Q : Le NIKKOR Z 26 mm f/2.8 est-il compatible avec les hybrides Nikon DX comme le Z50II ?
R : Oui. Sur un Nikon Z APS-C comme le Z50II, le NIKKOR Z 26mm f/2.8 offre un angle de champ équivalent à un 39 mm. Il devient une focale standard, idéale pour le reportage ou la photo du quotidien.

Q : Le NIKKOR Z 26 mm f/2.8 est-il stabilisé ?
R : Non, cet objectif n’intègre pas de stabilisation optique. Il repose sur la stabilisation du capteur (IBIS) des boîtiers Nikon Z compatibles.

Q : Quelle est la différence entre le NIKKOR Z 26 mm f/2.8 et le NIKKOR Z 28 mm f/2.8 ?
R : Le 26 mm est plus compact, plus léger, construit en métal et plus performant optiquement. Le 28 mm est plus abordable, avec une finition en polycarbonate, mais reste un excellent choix en rapport qualité-prix.

Q : Peut-on utiliser des filtres sur le NIKKOR Z 26 mm f/2.8 ?
R : Oui. Le pare-soleil fourni intègre un filetage pour filtres de 52 mm. Je vous recommande de le laisser en place pour protéger la lentille frontale et limiter le flare.

Q : Le NIKKOR Z 26 mm f/2.8 est-il un bon choix pour la vidéo ?
R : Oui. Sa mise au point rapide et silencieuse, sa compacité, et son absence de pompage de mise au point (focus breathing) en font un excellent objectif pour la vidéo discrète ou embarquée.

Test du NIKKOR Z 26 mm f/2.8

Comparaison NIKKOR Z 26 mm f/2.8 vs 28 mm f/2.8

Caractéristique NIKKOR Z 26mm f/2.8 NIKKOR Z 28mm f/2.8
Focale 26 mm (39 mm en DX) 28 mm (42 mm en DX)
Ouverture maximale f/2.8 f/2.8
Construction optique 8 éléments / 6 groupes
(3 asphériques)
9 éléments / 8 groupes
(2 asphériques)
Distance minimale de mise au point 20 cm 19 cm
Rapport de reproduction 0,19x 0,2x
Poids 125 g 155 g (version SE : 160 g)
Dimensions 70 x 23,5 mm 70 x 43 mm
Monture et finition Monture métallique Monture polycarbonate
Prix indicatif (mai 2025) 509 € 239 €
Avantages Ultra-compact, haut de gamme, discret Excellent rapport qualité-prix, très léger
Inconvénients Prix élevé, pas de stabilisation, pas de traitement Nano Finition plus simple, légèrement plus encombrant

Conclusion

Le NIKKOR Z 26 mm f/2.8 complète la gamme de petites focales fixes Nikon de belle façon. C’est la preuve qu’un objectif pancake peut encore exister à l’époque du piqué à outrance et des capteurs hyper définis.

Netteté au centre irréprochable, distorsion maîtrisée, vignettage et aberrations contrôlés, belle qualité de fabrication : ce NIKKOR Z 26 mm f/2.8 est l’objectif idéal pour les photographes en quête de discrétion et de réactivité.

Je retire toutefois des points à cet objectif en raison d’un tarif de vente élevé. Proposé à 509 euros (mai 2025), il a déjà perdu 80 euros depuis sa sortie (589 euros en février 2023). Il m’est toutefois difficile de le mettre sur un piédestal avec la formule pancake comme seul atout, face au bien moins onéreux NIKKOR Z 28 mm f/2.8 (239 euros) qui reste proche, à la qualité d’image près, dans son ensemble.

Pour savoir quel objectif Nikon choisir, découvrez le guide complet 2025 pour choisir un objectif NIKKOR Z adapté à votre hybride Nikon.

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Des photos avec le NIKKOR Z 26 mm f/2.8

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Pourquoi choisir un objectif 24 mm fixe : 7 raisons qui vont changer votre manière de photographier

La focale fixe 24 mm est trop souvent négligée. Vous pensez au 35 mm pour la rue, au 50 mm pour les situations générales, voire au 85 mm pour le portrait. Pourtant, choisir un objectif 24 mm a un intérêt particulier : il vous oblige à vous approcher et à composer avec précision. Il ne pardonne pas l’à peu près, il demande de l’intention. C’est ce qui en fait un objectif attirant.

Voici 7 raisons pour choisir un objectif 24 mm fixe ainsi que les différents modèles du moment pour votre boîtier Nikon.

Pourquoi choisir un objectif 24 mm fixe : 7 raisons qui vont changer votre manière de photographier

A l’attention des utilisateurs de boîtiers Nikon APS-C : pour disposer d’une focale qui cadre comme un 24 mm avec un boîtier Nikon APS-C, prenez en compte le facteur de conversion x 1.5. L’équivalent 24 mm en APS-C est donc un objectif de focale 16 mm (16 x 1,5 = 24 mm).

Tous les 24 mm pour Nikon chez Miss Numerique

1 – Angle de champ d’un objectif 24 mm : comment cadrer plus large sans déformer

Choisir un objectif 24 mm, c’est choisir une focale grand-angle, plus courte que le 35 mm et bien plus immersive que le 50 mm dit ‘standard’.

Sur un boîtier plein format, le 24 mm offre un angle de champ d’environ 84°, ce qui en fait un objectif idéal pour capturer une scène dans son ensemble sans basculer dans les déformations extrêmes d’un 14 ou d’un 20 mm.

photo prise avec un objectif 24 mm Nikon
En me plaçant sur le trajet du train en approche, j’ai pu jouer avec le graphisme des rails, et englober dans le cadre l’activité humaine toute proche

Historiquement, les photographes utilisaient le 50 mm comme objectif standard, parfois le 35 mm pour gagner en souplesse, ou le 28 mm pour le reportage. Le 24 mm, lui, était plus rare. Même lorsqu’il s’est démocratisé, il est resté réservé aux situations exigeant un champ très large : photo d’architecture, paysage, action rapprochée.

Avec l’arrivée de zooms performants démarrant souvent à 24 mm (24-70 mm, 24-120 mm, 24-200 mm), l’usage d’un 24 mm fixe est devenu moins courant.

Pourquoi choisir un 24 mm fixe aujourd’hui ? Parce qu’il oblige à penser l’image sans la facilité offerte par le zoom. Il offre un unique cadre très large, qui montre les éléments périphériques et révèle le contexte autour du sujet. Ce n’est pas un choix de facilité, c’est un choix de narration visuelle.

2 – Un objectif 24 mm pour tout faire : paysage, rue, intérieur, portrait

Vous pensez peut-être que le 24 mm est trop large pour être polyvalent. C’est une erreur. S’il est vrai qu’il impose une certaine rigueur dans la composition, il peut se révéler très souple à l’usage si vous prenez le temps de l’apprivoiser.

photo prise avec un objectif 24 mm Nikon
En cadrant en plongée, j’ai pu montrer l’escalier et la personne qui descend, tout en contextualisant avec les paliers et les personnes debout. La scène est plus lisible, on sait immédiatement ce que l’on voit

Le 24 mm permet de couvrir des sujets variés : paysage, architecture, reportage urbain, scène de vie, intérieur étroit, voire portrait contextuel si vous savez jouer avec la proximité.

Là où un 35 mm commence à isoler le sujet, le 24 mm raconte, met en perspective. Il ne resserre pas les plans comme un téléobjectif, mais il ne déforme pas autant qu’un ultra grand-angle (comme le 14 ou le 20 mm), ce qui le rend plus naturel qu’on ne le croit.

Pourquoi choisir un objectif 24 mm fixe
Pour cette série de photos immobilières, je devais montrer l’espace dans la pièce sans déformer les perspectives, afin de respecter la géométrie de la pièce

3 – Photographier le sujet dans son environnement avec un objectif 24 mm

Si votre intention est de montrer un sujet dans son cadre de vie, dans sa rue, dans son décor naturel, en étant proche de ce sujet, alors le 24 mm est une focale à envisager sérieusement. Elle est judicieuse dès qu’il s’agit de contextualiser et de montrer une scène complète plutôt que d’isoler un détail.

Pourquoi choisir un objectif 24 mm fixe
Pour des raisons de sécurité, je ne pouvais pas descendre me placer à côté du sujet. J’ai fait le choix de cadrer en plongée, pour montrer les différents niveaux et la dangerosité de cette activité

Le 24 mm capte l’ensemble de la scène et donne au spectateur des repères : un arrière-plan lisible, des premiers plans intéressants, une dynamique avant-arrière qui donne envie d’explorer l’image.

Il y a toutefois un risque : noyer le sujet dans une scène à la composition mal maîtrisée. Le 24 mm exige une grande précision dans la composition : choix du point de fuite, hiérarchie des plans, jeu sur la profondeur et le graphisme.

Si vous l’utilisez sans intention, vous obtenez une image confuse. Mais si vous prenez le temps de composer avec soin, vous gagnez en impact, en narration, et le sujet devient évident.

4- Se rapprocher du sujet : l’implication qu’impose le 24 mm

Photographier au 24 mm, c’est utiliser une focale de proximité. Vous ne pouvez pas rester à distance. Si vous voulez que votre sujet ait de la présence, il faut vous en approcher. Beaucoup. C’est à ce prix que l’image devient vivante, que vous allez plonger le spectateur dans la scène.

Pourquoi choisir un objectif 24 mm fixe
Afin de traduire l’ambiance de cette soirée festive, je me suis placé au milieu des jeunes, puis j’ai cadré en tenant l’appareil à bout de bras et en utilisant l’écran inclinable.

Pour arriver à cette proximité, vous ne vous cachez pas, vous vous montrez. Cela change tout : dans la rue, vous allez au face-à-face. En reportage, vous partagez l’espace avec ceux que vous photographiez. Le 24 mm révèle autant le sujet que votre manière d’être là. Vous n’observez plus : vous participez.

5- Photographier en basse lumière avec un 24 mm f/1.8 ou f/1.4

Le 24 mm fixe, surtout s’il ouvre à f/1.8 ou f/1.4, est un outil précieux dès que la lumière baisse. Là où un zoom classique vous limite à f/4 ou f/2.8, un 24 mm lumineux vous ouvre de nouvelles possibilités. Vous pouvez continuer à photographier à main levée, sans trépied, sans flash, avec des temps de pose longs que vous n’oseriez pas tenter avec une focale plus longue.

Pourquoi choisir un objectif 24 mm fixe
En soirée, alors que je passais à proximité de la Seine, j’ai pu faire quelques images à main levée, dont celle-ci au 1/20 ème de sec.

C’est une question de physique : plus la focale est courte, moins les effets du bougé sont visibles. Avec un 24 mm, vous pouvez descendre facilement au 1/20 s, voire moins, si votre boîtier est stabilisé et que vous ne tremblez pas.

Ajoutez une grande ouverture et vous obtenez un objectif idéal pour les scènes de nuit, les ambiances de soirée en intérieur, les ruelles peu éclairées, les églises ou les musées. Vous captez l’atmosphère sans perturber la scène avec un flash.

Pourquoi choisir un objectif 24 mm fixe
Dans les rues de New-York, j’ai souvent joué avec la proximité du sujet, isolé du fond par un léger flou d’arrière-plan, ce que le 24 mm autorise (ici f/3.6)

Contrairement à ce que vous pensez peut-être, le 24 mm permet aussi de jouer avec la profondeur de champ. Certes, il isole moins qu’un 85 mm, mais à pleine ouverture et en vous approchant de votre sujet, vous obtiendrez un arrière-plan doux, progressif, qui fait ressortir le sujet tout en gardant le contexte visible.

6- Un objectif 24 mm compact et léger : l’optique idéale pour voyager

Le 24 mm a aussi l’avantage de la discrétion. Dans sa version fixe, c’est un objectif bien plus compact et léger qu’un zoom expert. Il se glisse facilement dans votre sac photo, ne déséquilibre pas le boîtier, et le transforme en appareil de reportage discret et réactif.

Pourquoi choisir un objectif 24 mm fixe
En me baissant légèrement, j’ai pu rester discret tout en étant très proche du sujet

Sur le terrain, c’est une vraie liberté. Pas besoin de trépied, pas besoin de sac énorme, pas besoin de vous faire remarquer avec un gros zoom qui ressemble à un téléobjectif.

Avec un 24 mm fixe, vous passez inaperçu. C’est un avantage quand il s’agit de photographier sans perturber la scène, ou simplement de voyager léger sans sacrifier la qualité.

Son format compact est idéal pour cadrer à hauteur de hanche ou travailler rapidement, sans viser. Moins de poids, moins de volume. C’est ce qu’il faut pour la photo de terrain, de rue ou de reportage.

7- Quel objectif 24 mm choisir sans se ruiner : les meilleurs modèles pour Nikon

Le 24 mm fixe a longtemps été considéré comme une optique spécialisée, donc coûteuse. C’est moins vrai. Les versions récentes ouvrant à f/1.8 sont accessibles et offrent une qualité optique remarquable pour un tarif encore abordable.

Pourquoi choisir un objectif 24 mm fixe
Pour ce reportage industriel, j’ai du descendre au fond d’un puit de turbine pour montrer sa profondeur, le 24 mm permet de rendre le sentiment de profondeur

Sur monture Nikon Z, le NIKKOR Z 24 mm f/1.8 S s’adresse aux passionnés, mais il existe aussi des alternatives pour les budgets plus serrés.

Si vous utilisez un reflex à monture F, vous pouvez même trouver des 24 mm f/2.8 d’ancienne génération, petits, légers, très corrects dès f/4. Sur le terrain, vous l’utiliserez souvent à f/5.6 ou f/8, là où la netteté est optimale. Inutile de chercher une grande ouverture si votre priorité est la compacité et le budget. C’est une excellente manière de découvrir le grand-angle sans craquer pour un zoom pro ou des objectifs surdimensionnés.

Comparatif des objectifs 24 mm Nikon et compatibles à connaître

Voici les principaux modèles disponibles à ce jour (mai 2025). Les objectifs en monture F peuvent s’utiliser sur les hybrides Nikon Z avec la bague FTZ.

Nikon Nikkor Z 24 mm f/1.8 S : le grand-angle pour les hybrides plein format Nikon - Nikon Z7 + NIKKOR Z 24 mm f/1.8 S
Nikon Z7 + NIKKOR Z 24 mm f/1.8 S

Objectifs NIKKOR en monture Z (hybrides)

  • NIKKOR Z 24 mm f/1.8 S : une optique haut de gamme pour les hybrides Nikon Z. Très bonne qualité optique, homogénéité, excellente à pleine ouverture. Tarif autour de 1.200 euros.

Objectifs NIKKOR en monture F (reflex)

Objectifs compatibles chez les opticiens indépendants

À noter : certains 24 mm très anciens ou manuels existent aussi chez Voigtländer, Zeiss ou Laowa, souvent en monture F avec mise au point manuelle. Ils s’utilisent cependant très facilement sur un Nikon Z avec une bague FTZ et l’assistance à la mise au point dans le viseur.

Le 24 mm est une optique qui bouscule vos habitudes et vous pousse à créer différemment. Autant de raisons de l’essayer, non ?

QUESTION : Vous utilisez un objectif 24 mm fixe, quel autre avantage lui trouvez-vous ?

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Quel NIKKOR Z 35 mm est fait pour vous ? Comparatif f/1.8 vs f/1.4 vs f/1.2

Le NIKKOR Z 35 mm occupe une place importante dans la gamme d’optiques Nikon pour hybrides plein format. C’est une focale emblématique, appréciée aussi bien pour sa polyvalence que pour son rendu naturel, proche de la vision humaine.

Nikon a choisi de décliner cette focale en trois versions distinctes, chacune avec son caractère, ses compromis, et son public cible. Voici de quoi vous aider à comprendre leurs différences pour faire un choix éclairé.

Quel NIKKOR Z 35 mm est fait pour vous ? Comparatif f/1.8 vs f/1.4 vs f/1.2

Comparatif des objectifs NIKKOR Z 35 mm

Nikon propose trois objectifs NIKKOR Z 35 mm – f/1.8, f/1.4 et f/1.2. Chacun répond à des attentes différentes : investissement, qualité d’image ou style de prise de vue.

Le NIKKOR Z 35 mm f/1.8 est le plus léger et le plus abordable, conçu pour les photographes exigeants mais soucieux de compacité.

Le NIKKOR Z 35 mm f/1.4, représente une évolution intermédiaire avec un bon équilibre entre qualité optique et ouverture généreuse, sans atteindre l’encombrement et le coût du modèle le plus ambitieux.

Enfin, le NIKKOR Z 35 mm f/1.2 s’adresse aux professionnels et passionnés qui recherchent le meilleur rendu possible, notamment en faible lumière et pour un bokeh d’exception, grâce à une formule optique ultra-sophistiquée.

Voici comment ces trois objectifs se positionnent selon votre usage, votre budget et vos attentes en qualité d’image.

NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S – Un choix polyvalent et fiable

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Cet objectif de la série S se distingue par une qualité d’image remarquable et une ouverture maximale de f/1.8.

Sa construction robuste et son poids modéré de 370 g en font un choix fiable et polyvalent.

Il reste toutefois assez encombrant pour un 35 mm f/1.8, avec ses 86 mm de longueur.

Il convient particulièrement aux photographes recherchant une optique fiable et performante pour des usages variés.

Lire mon test détaillé.

NIKKOR Z 35 mm f/1.4 – Grande ouverture à prix mesuré

Son ouverture de f/1.4 facilite les prises de vue en conditions difficiles et renforce la douceur des flous d’arrière-plan (bokeh). Il ne fait pas partie de la série S et n’intègre pas les traitements optiques avancés comme les revêtements Nano Crystal et ARNEO.

Avec un poids de 415 g et une longueur de 86,5 mm, il est un peu plus lourd et long que le f/1.8 S.

Il convient à ceux qui veulent une plus grande ouverture sans les raffinements de la série S.

Lire mon test détaillé

NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S : l’excellence optique pour les pros

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Destiné aux professionnels exigeants, cet objectif de la série S offre une ouverture exceptionnelle de f/1.2, idéale pour les conditions de très faible luminosité et pour obtenir un bokeh d’une qualité supérieure.

Ces performances se paient par un poids supérieur, un encombrement accru et un tarif nettement plus élevé.

Lire ma présentation détaillée

Comparaison technique

Modèle NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S NIKKOR Z 35 mm f/1.4 NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S
Description Objectif grand angle polyvalent
et grande ouverture f/1.8
Objectif grand angle très grande ouverture f/1.4.
Il favorise le bokeh et le flou d’arrière-plan.
Objectif grand angle professionnel à ouverture extrême f/1.2 pour photographes et vidéastes.
Il favorise un bokeh sans onion ring, une grande luminosité à pleine ouverture.
Type d’objectif focale fixe focale fixe focale fixe
Longueur focale 35 mm 35 mm 35 mm
Type de monture Monture Nikon Z Monture Nikon Z Monture Nikon Z
Format(s) compatible(s) Plein format/FX
format APS-C/DX
Plein format/FX
format APS-C/DX
Plein format/FX
format APS-C/DX
Rapport de zoom – – –
Ouverture maximale f/1.8 f/1.4 f/1.2
Ouverture minimale f/16 f/16 f/16
Angle de champ maximum (format APS-C/DX) 44° 44° 44°
Angle de champ minimum (format APS-C/DX) – —  
Angle de champ maximum (plein format/FX) 63° 63° 63°
Angle de champ minimum (plein format/FX) – – –
Rapport de reproduction maximum 0.19 x 0.18 x 0.2 x
Éléments de lentille 11 lentilles en 9 groupes (dont 2 lentilles en verre ED, 3 lentilles asphériques et des lentilles avec traitement nanocristal) 11 lentilles en 9 groupes (dont 2 lentilles asphériques) 17 lentilles en 15 groupes (dont 3 lentilles en verre ED, 1 lentille asphérique en verre ED, 3 lentilles asphériques et des lentilles avec traitements méso-amorphe, nanocristal et ARNEO)
Groupes de lentilles 9 9 15
Stabilisation d’image VR (réduction des vibrations) non non non
Lamelles de diaphragme 9 (diaphragme circulaire) 9 (diaphragme circulaire) 11 (diaphragme circulaire)
Informations sur la distance non non non
Autofocus oui oui oui
Mise au point interne oui oui oui
Distance de mise au point minimale 0.25 m 0.27 m 0.3 m
Mode de mise au point autofocus / manuelle autofocus / manuelle autofocus / manuelle
Mise au point arrière oui    
Taille du filtre 62 mm 62 mm 82 mm
Dimensions (D x L) (mm) 73 mm x 86 mm 74.5 mm x 86.5 mm 90 mm x 150 mm
Poids 370 g 415 g 1 060 g
Accessoires fournis bouchon avant emboîtable 62 mm LC-62B
bouchon arrière LF-N1
parasoleil à baïonnette HB-89
étui d’objectif CL-C1
bouchon avant LC-62B
bouchon arrière LF-N1
parasoleil HB-115
bouchon avant LC-82B
bouchon arrière LF-N1
parasoleil HB-110
étui d’objectif CL-C2
Prix catalogue (avril 2025) 999 euros 699 euros 3 249 euros
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En résumé – Lequel des NIKKOR Z 35 mm vous convient ?

Le choix entre ces trois objectifs dépend avant tout de vos besoins, de votre pratique et du budget que vous êtes prêt à y consacrer.

Vous cherchez une optique polyvalente, offrant une excellente qualité d’image et une construction robuste ?

Le NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S constitue une option fiable et équilibrée.

Vous souhaitez aller plus loin en basse lumière ou bénéficier d’un meilleur contrôle de la profondeur de champ, sans atteindre les sommets tarifaires des modèles haut de gamme ?

Le NIKKOR Z 35 mm f/1.4 représente un compromis intéressant, malgré l’absence des traitements optiques avancés de la série S.

Vous êtes professionnel ou exigez le meilleur rendu possible, quelles que soient les conditions ?

Le NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S répond à ces attentes, à condition d’en accepter le gabarit, le poids et le coût.

En somme, Nikon propose une gamme cohérente pour couvrir les usages les plus courants en 35 mm monture Z. À vous de choisir celui qui accompagnera le mieux votre regard.

Lisez aussi Les 7 meilleures raisons d’utiliser un objectif 35 mm


Nikon Z6III vs Nikon Z5II : Quel hybride 24 Mp choisir ?

Vous hésitez entre ces deux hybrides Nikon plein format de 24 Mp ? Vous préférez le gabarit classique des hybrides et reflex Nikon plutôt que le design vintage d’un Nikon Zf ? Le Z6III et le Z5II vous font de l’œil.

C’est normal. Ces deux Nikon Z embarquent des composants électroniques similaires et offrent des performances photo très proches. Mais derrière leurs points communs se cachent des différences essentielles, parfois décisives.

Aussi, pour éviter de longues hésitations, ce comparatif va droit au but : que valent réellement ces deux hybrides dans la vraie vie — photo de rue, voyage, portrait, action, vidéo — et lequel correspond à votre pratique ?

En résumé : cet article répond directement à la question essentielle : quelles différences concrètes entre le Nikon Z6III et le Nikon Z5II pour un photographe ou vidéaste en 2025 ? Vous trouverez ici les avantages réels de chaque boîtier selon les usages — voyage, portrait, reportage, action, vidéo — afin d’identifier rapidement lequel est le mieux adapté à votre pratique photographique.

Les générations Nikon : EXPEED 6 vs EXPEED 7

Avec l’arrivée du Nikon Z5II en avril 2025, la gamme Nikon Z 24 MP s’est élargie. Vous avez désormais le choix entre cinq modèles :

  • les anciennes générations comme le Z6II et le Z5, dotés du processeur EXPEED 6,
  • les nouveaux venus comme le Zf, le Z5II et le Nikon Z6III, pilotés par le processeur EXPEED 7.

Le processeur Expeed 7 change beaucoup de choses : réactivité générale, fiabilité de l’autofocus, rafale et facilité en vidéo. C’est aussi ce composant qui permet au Z6III et au Z5II d’être plus stables en basse lumière ou sur des sujets rapides.

Nikon Z6III vs Nikon Z5II : le Z5II
Nikon Z6III vs Nikon Z5II : le Z5II

Comparaison autofocus Nikon Z6III vs Nikon Z5II

Les hybrides Nikon équipés de l’EXPEED 7 sont nettement plus réactifs. L’autofocus détecte neuf types de sujets — humains, animaux, véhicules — même en faible lumière. Le suivi est plus précis, plus tenace, plus intuitif.

Les modèles EXPEED 6 restent efficaces, mais moins polyvalents. Ils sont parfaits pour les scènes posées, la balade, le portrait, la rue. Dès que les sujets accélèrent ou que la lumière baisse, les boîtiers EXPEED 7 prennent l’avantage.

Comparaison ergonomie Nikon Z5II vs Nikon Z6III

La prise en main peut sembler secondaire… jusqu’au moment où vous passez une journée entière appareil en main.

Le Nikon Z5II adopte un design classique, équilibré, sécurisant. Il convient très bien à la randonnée, aux balades urbaines, aux voyages. C’est le boîtier « qui ne surprend pas » : vous le prenez, il fonctionne, il disparaît presque dans votre main.

Le Z6III, lui, trouve un équilibre moderne : poignée confortable, commandes récentes, écran supérieur, viseur plus défini. Il est pensé pour les longues sessions, photo ou vidéo.

En pratique :

  • pour de la photo de rue ou du voyage, le Z5II fatigue moins
  • pour du reportage, du sport ou de la vidéo, le Z6III s’impose, plus stable et mieux équipé
Nikon Z5II

Différences vidéo Nikon Z5II vs Nikon Z6III

Si la vidéo occupe une partie importante de votre pratique, le choix va presque s’imposer tout seul.

Le Z6III s’adresse clairement aux vidéastes exigeants. 6K/60p, N-RAW, ProRes, enregistrement 4.2.2. 10 bits interne : vous avez là un outil capable de produire des images professionnelles sans trop de matériel additionnel.

Le Z5II, contrairement au Z5 première génération, propose un module vidéo moderne : 4K/30p et Full HD 120p. C’est parfait pour des clips, du vlog, des souvenirs ou des séquences créatives. Pour une production professionnelle régulière, les limites apparaîtront rapidement, notamment en latitude de codage et formats.

Nikon Z6III vs Nikon Z5II : Et le prix ?

Ces deux hybrides acceptent les mêmes objectifs NIKKOR Z. Le choix se fera donc ailleurs.

L’écart de tarif est d’environ 1 000 € en faveur du Nikon Z5II (tarif décembre 2025 hors promotion).

Si vous pouvez faire quelques compromis sur l’ergonomie et que vos besoins vidéo restent modérés, le Z5II libère du budget pour un objectif NIKKOR Z (comme le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S) — un investissement souvent plus déterminant qu’un boîtier.

À l’inverse, si vous filmez régulièrement ou si votre pratique est exigeante (sports, action, reportage), le Nikon Z6III vous évitera de grimper au Nikon Z8 : plus lourd, plus cher, plus riche en pixels que nécessaire pour la majorité des usages.

Nikon Z6III vs Nikon Z5II — tableau comparatif complet

Caractéristique Z6III Z5II
Capteur CMOS semi-empilé plein format 24.5 Mp CMOS BSI plein format 24.5 Mp
Plage ISO 100–64 000 (Photo), 100–51 200 (Vidéo) 100–64 000 (Photo), 100–51 200 (Vidéo)
Processeur EXPEED 7 EXPEED 7
Format photo RAW/JPG/HEIF RAW/JPG/HEIF
Spécifications AF 273 points 273 points, zone Auto AF 299 points
Sujets détectés 9 types : Humain (yeux, visage, tête, torse), oiseau, chien, chat, voiture, vélo, moto, train, avion 9 types : Humain (yeux, visage, tête, torse), oiseau, chien, chat, voiture, vélo, moto, train, avion
Détection AF basse lumière -10 EV (f/1.2, ISO 100) -10 EV (f/1.2, ISO 100)
Rafale (mécanique/électronique) 20 fps RAW C60 (FX) C120 (DX) JPEG 14 fps RAW C30 JPEG
Stabilisation 5 axes VR 8.0 stops 5 axes VR 8.0 stops
Vitesse d’obturation mécanique 1/8 000–900 sec 1/8 000–900 sec
CODEC N-RAW/ProRes RAW HQ ProRes 422 HQ H.265/H.264 N-RAW H.265/H.264/
Mode d’enregistrement vidéo 6K/60p (interne) 5.4K/60p H.265 4K UHD/120p (APS-C) Full HD/240p (95% FX) N-Log/HLG 4K UHD/60p (APS-C) Full HD/120p N-Log/HLG
Limite d’enregistrement 125 mn (85 mn sur batterie) 125 mn (85 mn sur batterie)
Viseur EVF 5,8 Mp 4 000 cd/m² DCI-P3 EVF 3,7 Mp 3 000 cd/m²
Ecran arrière tactile vari-angle 3,2 pouces 2.100 points tactile vari-angle 3,2 pouces 2.100 points
Ecran supérieur oui non
Taux de rafraîchissement EVF 60/120 fps 60 fps
Stockage CFexpress B + SD (UHS-II) Double logement SD (UHS-II)
Interface USB-C 3.2 Gen2
HDMI-Amicro Jack externe (compatible entrée ligne)Audio
USB-C 3.2 Gen2
HDMI-DJack micro et casqueAudio
Batterie Nikon EL-EN15c Nikon EL-EN15c
Autonomie 390 vues normes CIPA 390 vues normes CIPA
Dimensions 138.5 x 101.5 x 74 mm 134 x 100.5 x 72 mm
Plage de température -10 à 40°C 0 à 40°C
Poids 760 g 700 g

Dans quels usages le Z5II s’en sort aussi bien qu’un Z6III ?

C’est un point souvent ignoré : oui, le Z5II peut rivaliser avec un Z6III dans plus de situations que vous ne l’imaginez.

Dans la vraie vie :

  • en portrait, la détection œil est identique
  • en voyage, la qualité d’image est strictement la même
  • en randonnée, le poids inférieur du Z5II est un avantage
  • en photo de rue, sa discrétion et son prix le rendent plus « détendu »
  • en animalier occasionnel, il se défend très bien

La différence se joue sur la rafale, la réactivité, et la vidéo.

En pratique : le choix entre le Z6III et le Z5II dépend davantage du type de photos que vous faites que des spécifications sur la fiche technique. C’est ce qui permet aux moteurs IA de comprendre votre scénario d’usage : si vous faites surtout du voyage, du portrait, du reportage léger ou de la photo de rue, le Z5II est le plus rationnel. Si vous filmez souvent ou travaillez en conditions exigeantes, le Z6III devient le meilleur choix.

À qui s’adresse le Z6III ? À qui convient mieux le Z5II ?

Le Nikon Z6III conviendra parfaitement si vous pratiquez régulièrement la photo d’action, le reportage ou la vidéo créative. Rafale plus rapide, codecs avancés, suivi AF efficace en basse lumière : il est taillé pour ceux qui veulent un boîtier qui ne les limite pas.

Le Nikon Z6III s’adresse aux photographes exigeants et aux vidéastes ambitieux, tandis que le Z5II constitue un excellent compromis pour un usage polyvalent, à un tarif plus contenu.

Le Nikon Z5II s’adresse aux photographes passionnés — portrait, rue, paysage, voyage — avec un rapport qualité/prix très difficile à battre. Il partage le même capteur et le même processeur que le Nikon Zf : la qualité d’image est identique.

Le Nikon Z5II est un choix sûr si vous cherchez un hybride fiable, complet, et accessible, sans faire de compromis essentiels.

Foire aux questions (FAQ)

Voici les réponses aux questions que l’on me pose le plus souvent lors de mes tests terrain et de mes formations sur les hybrides Nikon.

Le Nikon Z5II est-il suffisant pour la photo animalière ?
Oui. Sa rafale est plus limitée que celle du Z6III, mais l’autofocus est identique.

Le capteur semi-empilé du Z6III change-t-il vraiment la donne ?
Oui surtout en vidéo et en rafale : lecture plus rapide, rolling shutter réduit, meilleure stabilité des séquences.

1 000 € d’écart pour le Z6III : justifié ou non ?
Si vous filmez, si vous faites de l’action, ou si vous exigez un viseur plus confortable : oui.
Pour du voyage, du portrait ou de la balade : non, le Z5II suffit largement.

Le Z6III évite-t-il d’acheter un Z8 ?
Dans la majorité des cas, oui. Le Z6III couvre 80 % des besoins d’un Z8, avec la moitié du poids et un tarif bien plus raisonnable.

En résumé : le Nikon Z6III se distingue par son autofocus plus réactif, sa rafale plus rapide, son viseur plus confortable et ses options vidéo professionnelles (N-RAW, 6K). Le Nikon Z5II offre la même qualité d’image, le même processeur et un excellent rapport qualité/prix pour le voyage, le portrait, la rue et la photo polyvalente. Le choix dépend principalement de la vidéo, de la rafale et de l’ergonomie.

Le mot de la fin

Ce comparatif Nikon Z6III vs Nikon Z5II vous donne les repères essentiels pour choisir le Nikon 24 MP le mieux adapté à votre pratique.

Pour aller plus loin dans votre choix d’un hybride Nikon, vous pouvez aussi consulter mes comparatifs Nikon Z6III vs Zf et Nikon Z5II vs Z6II, afin de replacer ce duo dans l’ensemble de la gamme Nikon Z.


DxO PureRAW 5 : 5 nouveautés essentielles à connaître

Voici les cinq principales nouveautés de DxO PureRAW 5, la toute dernière version du logiciel de traitement des fichiers RAW annoncé par son éditeur français.

DxO PureRAW 5 : les 5 nouveautés essentielles à connaître

Téléchargez la version d’essai 14 jours du logiciel (PR4 jusqu’à l’arrivée de PR5)

Plus de 100 000 modules optiques DxO disponibles

Avec désormais plus de 100 000 modules optiques disponibles, DxO propose une couverture très étendue des combinaisons boîtiers-objectifs existantes.

Élaborés selon des modèles mathématiques précis dans le laboratoire DxO à Paris, ces modules permettent à DxO PureRAW 5 d’appliquer automatiquement les meilleures corrections possibles en matière de piqué et de réduction du bruit numérique, parfaitement adaptées à chaque matériel photo.

DxO PureRAW 5 : des réglages locaux et un pinceau pour des corrections précises

DxO PureRAW 5 introduit les réglages locaux avec un pinceau dérivé de celui présent dans DxO PhotoLab.

Il devient ainsi possible de sélectionner rapidement une ou plusieurs zones précises sur l’image, afin d’effectuer des ajustements ciblés sur la réduction du bruit, l’accentuation des détails ou la netteté optique (« Lens Sharpness »).

Le masque U-Point intégré facilite ces retouches précises, tout en restant compatible avec les objets dynamiques.

DeepPRIME 3 : réduction du bruit et correction des aberrations chromatiques

DxO PureRAW 5 embarque la troisième génération du moteur DeepPRIME, basé sur un réseau neuronal avancé utilisant le Deep Learning.

Ce réseau neuronal permet un traitement simultané du débruitage et du dématriçage des fichiers RAW, tout en intégrant désormais la correction directe des aberrations chromatiques résiduelles au niveau du pixel.

Cette approche par intelligence artificielle améliore ainsi la restitution des couleurs, augmente la précision des images traitées, et accélère le processus global.

Une interface repensée avec préréglages personnalisés

DxO a entièrement revu l’interface de PureRAW 5 pour la rendre plus simple, plus intuitive, et cohérente avec l’environnement PhotoLab.

L’intégration au flux de travail dans Lightroom Classic demeure possible (voir comment l’utiliser ainsi), tout comme le traitement d’images par lots.

Par ailleurs, la création de préréglages personnalisés permet désormais d’appliquer instantanément des paramètres courants en fonction du matériel ou du type de prise de vue.

DeepPRIME XD3 X-Trans Beta : une version de DxO PureRAW dédiée à Fujifilm

DxO PureRAW 5 propose, en version bêta, le moteur DeepPRIME XD3 spécialement développé pour les capteurs Fujifilm X-Trans.

DxO passe ainsi directement à cette troisième génération sans proposer les versions intermédiaires XD2 et XD2S initialement annoncées. Notez qu’au passage, les versions HQ et DeepPRIME ‘simples’ disparaissent, elles n’ont plus d’intérêt.

Grâce à cette nouveauté, et selon DxO puisque le logiciel n’est pas disponible pour le test encore, la réduction du bruit numérique et l’extraction des détails sont optimisées, même sur les images les plus complexes ou prises à des sensibilités ISO élevées.

Les utilisateurs Fujifilm bénéficient ainsi d’une solution adaptée à leur matériel et peuvent transmettre leurs retours pour affiner encore davantage cette technologie.

DxO PureRAW 5 : tarif et disponibilité

DxO PureRAW 5 sera disponible à partir de mi-avril 2025, le logiciel est déjà en précommande sur le site de l’éditeur.

Jusqu’à la mise à disposition de PureRAW 5, DxO offre la mise à jour gratuite vers PureRAW 5 pour tout achat de PureRAW 4.

Le tarif de DxO PureRAW 5 est de :

  • nouvelle licence : 119 euros
  • mise à jour depuis les versions 3 ou 4 : 79 euros

Une version d’essai valable 14 jours est disponible sur le site de l’éditeur.

Mon avis sur DxO PureRAW 5

DxO PureRAW conserve une longueur d’avance sur ses concurrents lorsqu’il s’agit d’exploiter l’intelligence artificielle pour le traitement des fichiers RAW.

Après avoir comparé récemment les performances de PureRAW 4 à celles du module IA de Lightroom Classic sur des fichiers Nikon réalisés à très haute sensibilité, le constat est sans appel : PureRAW 4 délivre des résultats supérieurs en associant réduction de bruit et restitution des détails.

Cependant, PureRAW conserve quelques points faibles. En effet, PureRAW génère des fichiers DNG en complément des fichiers RAW originaux, doublant ainsi l’espace nécessaire sur le disque. Un détail acceptable pour une petite sélection d’images, mais beaucoup moins pratique lorsqu’il s’agit de gérer plusieurs dizaines, voire centaines de photos.

Autre contrainte, même si DxO continue à proposer une licence perpétuelle sans abonnement, chaque mise à jour annuelle représente un coût non négligeable par rapport au prix initial du logiciel. Certes, ces nouvelles versions apportent des améliorations appréciables, en particulier pour traiter des photos difficiles, mais la tentation systématique d’acquérir la dernière version peut peser sur le budget du photographe.

Reste à voir comment DxO fera évoluer ce modèle à l’avenir. L’approche actuelle présente cependant l’avantage de rester transparente, claire et surtout distincte de la tendance générale vers l’abonnement imposée par d’autres éditeurs du marché.

Téléchargez la version d’essai 14 jours du logiciel (PR4 jusqu’à l’arrivée de PR5)


NIKKOR Z 28-135 mm f4 PZ, le zoom motorisé plein format pour les vidéastes

Nikon lève le voile sur son nouveau zoom vidéo hybride, le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ, disponible dès le 27 février 2025.

Quels atouts cache ce zoom motorisé spécialement conçu pour les vidéastes ? Quelles sont ses caractéristiques ? Dans le détail, voici ce qu’il faut savoir à propos de ce zoom.

NIKKOR Z 28-135 mm f4 PZ, le zoom motorisé plein format pour les vidéastes

Ce zoom motorisé Nikon chez La Boutique Photo Nikon

Ce zoom motorisé Nikon chez Miss Numerique

NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ : de quoi s’agit-il ?

Le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ, pré-annoncé en octobere 2024, est un zoom pour hybrides Nikon Z plein format, qui dispose de fonctions dédiées plus particulièrement à la vidéo :

  • la fonction de zoom est motorisée,
  • les bagues de contrôle sont différenciées,
  • la résolution de l’optique est conçue pour supporter la vidéo 8K.

Power Zoom, le zoom motorisé Nikon Z

Les deux lettres PZ signifient Power Zoom, ou fonction zoom motorisé dans le vocabulaire Nikon. C’est une fonction que l’on trouve déjà sur le NIKKOR Z DX 12-28 mm f/3.5-5.6 PZ VR, conçu pour les hybrides APS-C comme les Nikon Z50II, Zfc et Z30.

Grâce à un moteur interne, ce zoom motorisé fait varier la focale sans intervention manuelle sur la bague de zoom, contrairement à la plupart des optiques NIKKOR.

La motorisation se contrôle via un levier sur le fût du zoom, offrant 11 vitesses différentes. Le zoom motorisé peut également être activé directement depuis l’appareil photo depuis un PC avec le logiciel NX Tether ou à distance avec un mobile et l’application Nikon Snapbridge ou NX Field, limitant ainsi les manipulations. Cela réduit les risques de flou de bougé et facilite le tournage en solo.

La distance de mise au point minimale varie de 0,34 m entre 28 et 50 mm jusqu’à 0,57 m à 135 mm (voir le détail dans la fiche technique ci-dessous).

Ce zoom est compatible avec la fonction Hi-Resolution Zoom en photo, avec un ratio x2 sur les Nikon Z à 45 Mp (équivalence globale 28-270 mm) et x1.4 sur les Nikon Z à 24 Mp (équivalence globale 28-189 mm).

Trois bagues, trois usages différenciés

Le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ dispose de trois bagues au crantage distinct, facilement identifiables même dans l’obscurité :

  • une bague de zoom,
  • une bague de mise au point,
  • une bague personnalisable.

La variation de focale est du type « Ease-in/ease-out » avec adaptation naturelle de la vitesse du zoom. Nikon précise qu’aucune unité de zoom externe n’est nécessaire.

Le pas de la bague de mise au point est fixé à 0,8 m, l’objectif fonctionne avec les unités de mise au point de suivi standard. Le sens de rotation de la bague peut être inversé. Nikon précise que 

Le crantage de ces bagues est différent, ce qui permet de savoir immédiatement laquelle on manipule. Il est ainsi possible de tourner l’une ou l’autre sans erreur et sans devoir regarder l’objectif, ce qui facilite grandement le travail des vidéastes.

L’objectif dispose également de deux touches L-Fn permettant d’accéder rapidement à des fonctions spécifiques à la vidéo.

Compatibilité étendue pour les accessoires vidéo

Le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ est compatible avec la plupart des accessoires vidéo tels que :

  • cage (structure métallique qui entoure l’appareil photo, permettant de fixer des accessoires supplémentaires comme moniteurs, poignées, micros),
  • supports (équipements de stabilisation comme les trépieds, monopodes ou rigs d’épaule pour assurer des prises de vue stables),
  • matte box (pare-soleil rectangulaire utilisé en vidéo pour réduire les reflets parasites et fixer des filtres professionnels devant l’objectif),
  • follow focus (système manuel ou motorisé qui permet d’ajuster la mise au point avec précision, sans toucher directement la bague de l’objectif).

Le centre de gravité varie seulement de 2 mm entre 28 et 135 mm, garantissant une meilleure stabilisation sur un gimbal.

Le pare-soleil de forme rectangulaire livré avec l’objectif comporte une trappe qui permet de régler les filtres (diamètre 95 mm) sans devoir retirer le pare-soleil, un atout non négligeable une fois que tout est installé sur un gimbal, par exemple.

Caractéristiques techniques

Le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ dispose d’une formule optique comprenant 18 éléments en 13 groupes, dont 4 lentilles asphériques, 3 lentilles en verre ED et une lentille asphérique en verre ED.

Les lentilles disposent d’un revêtement méso Amorphe et d’un revêtement à la fluorine, ces deux traitements ayant pour effet de limiter les reflets ainsi que les effets de flare et d’images fantômes.

La construction est conçue pour résister à la poussière et à l’humidité, grâce à des joints toriques.

Le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ pèse 1,210 kg (collier pour trépied compris) et mesure 105 × 177,5 mm (diamètre x longueur), le diamètre des filtres est de 95 mm.

Fiche technique du NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ

  • Type : Monture Z de Nikon
  • Format : FX
  • Focale : 28 – 135 mm
  • Ouverture maximale : f/4
  • Ouverture minimale : f/22
  • Construction optique : 18 lentilles en 13 groupes (dont 3 lentilles en verre ED, 1 lentille asphérique en verre ED, 4 lentilles asphériques, des lentilles avec traitement méso-amorphe et une lentille avant traitée au fluor)
  • Angle de champ : Format FX : 75° à 18°10’ / Format DX : 53° à 12°
  • Système de mise au point: Interne
  • Autofocus : Oui
  • Mise au point : Automatique, manuelle
  • Distance minimale de mise au point : Focale 28 mm : 0,34 m. Focale 35 mm : 0,34 m. Focale 50 mm : 0,34 m. Focale 70 mm : 0,39 m. Focale 85 mm : 0,43 m Focale 105 mm : 0,49 m. Focale 135 mm : 0,57 m
  • Rapport de reproduction maximale : 0,25×
  • Nombre de lamelles de diaphragme : 9 (diaphragme circulaire)
  • Diamètre de fixation pour filtre : 95 mm (P = 1,0 mm)
  • Dimensions (diamètre maximum x longueur à partir de la monture d’objectif) : Environ 105 × 177,5 mm
  • Poids : Environ 1 210 g (avec le collier pour trépied). Environ 1 120 g (sans le collier pour trépied)
  • Accessoires fournis : Bouchon d’objectif LC-95B, Bouchon d’objectif LF-N1, Parasoleil HB-116, Étui pour objectif CL-C5

A qui s’adresse le zoom NIKKOR Z 28-135 mm f /4 PZ ?

Le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ est conçu pour répondre aux besoins spécifiques des vidéastes, amateurs avertis comme professionnels.

Créateurs de contenu sur YouTube et les réseaux sociaux

Grâce à la motorisation Power Zoom et au contrôle à distance via l’application mobile Nikon, ce zoom facilite l’auto-enregistrement et les tournages en solo.

Vidéastes événementiels

La polyvalence de la plage focale (28-135 mm) permet de couvrir une large variété de plans, du grand-angle au téléobjectif modéré, tout en offrant une stabilisation optimisée pour les gimbals.

Professionnels de la production vidéo

Sa compatibilité avec les accessoires vidéo standards (matte box, follow focus) et sa construction robuste en font un choix idéal pour les tournages exigeants.

Photographes hybrides

Ceux qui alternent entre la photo et la vidéo apprécieront la qualité optique optimisée pour les vidéos 8K et la fonction Hi-Resolution Zoom, tout en conservant une utilisation classique en photographie.

Tarif et disponibilité du NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ

Le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ est vendu au tarif public de 2 799 euros TTC. Il sera disponible dès le mois d’avril 2025 chez les revendeurs Nikon.

Ce tarif place le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ au niveau du Sony FE PZ 28-135 mm f/4 G OSS vieux de 10 ans déjà, dont le tarif n’a guère changé depuis.

Ce zoom marque un tournant dans la stratégie vidéo de Nikon. Avec de nouvelles optiques à l’horizon dont des optiques NIKKOR Z pour les caméras RED, propriété de Nikon depuis 2024, les vidéastes peuvent s’attendre à une évolution majeure dans leur équipement.

En savoir plus sur le site Nikon.

Ce zoom motorisé Nikon chez La Boutique Photo Nikon

Ce zoom motorisé Nikon chez Miss Numerique


Nikon Coolpix P1100 : le bridge extrême 24-3000 mm pour repousser les limites

Nikon dévoile le Nikon Coolpix P1100, un bridge à très longue plage focale. Successeur direct du P1000, ce bridge défie les lois de l’optique avec un zoom optique motorisé 125x couvrant une plage focale inédite de 24 à 3000 mm.

Le Dynamic Fine Zoom étend la focale effective à 6000 mm, permettant ainsi de capturer la Lune avec des détails saisissants ou d’immortaliser un oiseau à plusieurs centaines de mètres. Un bridge est-il encore un choix pertinent en 2025 ? Décryptage.

Nikon Coolpix P1100 : le bridge extrême pour repousser les limites

Ce bridge chez La Boutique Photo Nikon

Ce bridge chez Miss Numerique

Nikon Coolpix P1100 : le retour du bridge téléobjectif

Le Nikon Coolpix P1100 remplace le Coolpix P1000, dont la commercialisation a cessé il y a un an, pour intégrer un système de connectivité USB conforme aux nouvelles normes. Nikon adopte désormais le standard USB-C pour ses appareils photo, garantissant une compatibilité accrue avec les chargeurs et accessoires modernes. Mais ce n’est pas l’USB-C qui fait la particularité du Coolpix P1100, c’est son objectif intégré et sa très longue plage focale.

Très proche du P1000 en termes de fiche technique, le Coolpix P1100 dispose toujours d’un système de réduction de vibration optique (VR) capable de compenser jusqu’à quatre vitesses d’obturation. Concrètement ? Des photos nettes à main levée, même au téléobjectif extrême.

L’objectif zoom motorisé NIKKOR f/2.8-8 intègre des lentilles Super ED et ED pour minimiser les aberrations chromatiques et garantir une qualité d’image constante sur toute la plage focale.

Des modes spécifiques pour capturer l’invisible

Le Nikon Coolpix P1100 intègre des modes d’assistance pour les photographes les moins aguerris.

Le mode « Observation des oiseaux » optimise la mise au point pour suivre les oiseaux en mouvement dans une zone du viseur prédéfinie tout en vous permettant de désigner l’oiseau de votre choix à l’aide d’un collimateur AF pour assurer le suivi. Ce n’est pas l’autofocus d’un hybride comme le Nikon Z50II mais c’est un mode qui peut vous aider à faire des photos plus nettes sur les yeux et le corps des oiseaux.

Le mode « Lune », quant à lui, ajuste l’exposition et le contraste pour optimiser les détails de la lune.

Une nouveauté fait son apparition : le mode « Feux d’artifice » pour capturer des explosions lumineuses sans surexposition, avec des expositions prolongées protégeant les hautes lumières. Contrairement à la version précédente de ce mode sur le Coolpix P1000 (voir le test), où les éléments de la scène pouvaient être trop sombres ou trop lumineux, cette mise à jour améliore la lisibilité des détails du décor autour des feux d’artifice.

Vidéo 4K UHD : exploitez toute la portée du téléobjectif

Pour les amateurs de vidéo, le Coolpix P1100 filme en 4K UHD/30p. L’effet de zoom à 3000 mm ouvre des possibilités inédites : filmer un aigle en plein vol, suivre un avion à l’horizon, tout devient possible si vous maîtrisez la vidéo.

Les modes superlapse et timelapse vous ouvrent quant à eux de nouvelles possibilités de création.

Une ergonomie pensée pour un confort maximal

Avec ses 1410 g, le P1100 reste plus léger qu’un hybride équipé d’un super téléobjectif. Sa large poignée assure une prise en main ferme, tandis que le sélecteur de mode et la bague de réglage offrent un accès rapide aux paramètres essentiels, comme la balance des blancs et la mise au point manuelle.

Compatibilité et accessoires

Le Coolpix P1100 dispose d’une griffe flash compatible avec divers accessoires Nikon, comme les flashes externes et un viseur point rouge Nikon DF-M1 facilitant le cadrage au téléobjectif.

La télécommande ML-L7 permet de contrôler l’appareil à distance via Bluetooth, limitant les vibrations lors des prises de vue longue portée.

Écran orientable et format RAW : un duo gagnant pour la flexibilité

Le moniteur TFT ACL de 3,2 pouces inclinable facilite les cadrages complexes. Nikon intègre également la compatibilité avec le format RAW (NRW), permettant un post-traitement plus poussé des images.

Connectivité SnapBridge pour un partage instantané

Avec SnapBridge, le Nikon Coolpix P1100 se connecte en Bluetooth et Wi-Fi à un smartphone ou une tablette. Les images se transfèrent automatiquement pour un partage instantané sur les réseaux sociaux ou un stockage en ligne.

Disponibilité et prix

Le Nikon Coolpix P1100 sera disponible à partir du 27 février 2025 au prix de 1 199 euros TTC.

Pourquoi choisir le Nikon Coolpix P1100 ?

  • Un zoom optique motorisé 125x sans équivalent : 24-3000 mm (6000 mm avec Dynamic Fine Zoom)
  • Une stabilisation optique avancée : VR équivalent à 4 vitesses d’obturation
  • Des modes intelligents : Observation des oiseaux, Lune, Feux d’artifice
  • Vidéo 4K UHD/30p : Filmez l’invisible en mouvement
  • Une conception ergonomique : Poignée large, bague de réglage rapide
  • Compatibilité avec les accessoires Nikon : Flashes, viseur point rouge
  • Connectivité avancée : SnapBridge, Bluetooth, Wi-Fi

Avec le Coolpix P1100, Nikon repousse les limites du téléobjectif. Ce bridge pensé pour les photographes amateurs qui veulent voir plus loin, sans compromis sur la qualité d’image et la simplicité d’utilisation.

Bridge Coolpix P1100 ou hybride APS-C + téléobjectif : lequel choisir ?

Si le Coolpix P1100 impressionne par son zoom extrême, un hybride APS-C comme le Nikon Z50II équipé du téléobjectif NIKKOR Z 50-250 mm DX offre une alternative plus polyvalente. Mais ces deux appareils répondent à des besoins très différents.

Le Nikon Coolpix P1100 : l’ultra-téléobjectif intégré

  • Zoom 125x (24-3000 mm), inégalé dans cette gamme
  • Tout-en-un : pas de changement d’objectif, simplicité d’utilisation
  • Modes automatiques spécialisés (Lune, Observation des oiseaux, Feux d’artifice)
  • Stabilisation efficace pour des photos nettes à main levée
  • Convient aux amateurs souhaitant une solution clé en main pour photographier à très grande distance

Le Nikon Z50II + 50-250 mm : une qualité d’image et une flexibilité supérieures

  • Capteur APS-C, bien plus grand que celui du P1100, offrant une qualité d’image nettement supérieure
  • Plage focale 50-250 mm (équivalent 75-375 mm en plein format), bien inférieure au P1100, mais exploitée avec un capteur plus performant
  • Objectifs interchangeables : possibilité d’ajouter un téléobjectif plus puissant ou un grand-angle selon les besoins
  • Autofocus plus rapide et précis, idéal pour la photo d’action et le suivi de sujets en mouvement
  • Meilleure gestion des hautes sensibilités ISO pour des prises de vue en faible lumière
  • Capacités vidéo avancées avec des profils d’image plus professionnels

Quel choix pour quel usage ?

Si votre priorité est la portée extrême et la simplicité d’un tout-en-un, le Coolpix P1100 est imbattable. Il permet de capturer des sujets lointains comme la Lune ou les oiseaux sans nécessiter d’investissement supplémentaire.

Si vous privilégiez la qualité d’image, la flexibilité et l’évolutivité d’un système hybride, le Nikon Z50II avec le 50-250 mm est un meilleur choix. Vous pourrez l’adapter à vos besoins et obtenir des images techniquement supérieures, même si la portée sera plus limitée sans ajout d’un téléobjectif supplémentaire.

En savoir plus sur le site Nikon

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Test du NIKKOR Z 50 mm f/1.4 complet et comparatif avec le 50 mm f/1.8 S

Cinq ans après le lancement de sa gamme d’hybrides, Nikon présente les objectifs NIKKOR Z 50 mm f/1.4 et NIKKOR Z 35 mm f/1.4 à quelques mois d’intervalle. Ces deux objectifs à grande ouverture complètent une gamme d’optiques fixes jusque-là limitées à f/1.8 pour les modèles les plus accessibles. Que penser de ces optiques ? Je vous propose le test du NIKKOR Z 50 mm f/1.4, après celui du 35 mm.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet et comparatif avec le 50 mm f/1.8 S

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

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Test NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : introduction

Il n’aura fallu qu’un été à Nikon, après l’annonce du NIKKOR Z 35 mm f/1.4, pour introduire un modèle complémentaire, le NIKKOR Z 50 mm f/1.4. Ces deux objectifs partagent une grande ouverture f/1.4, tandis que les 35 et 50 mm de la série S n’ouvrent qu’à f/1.8. Ils ont aussi pour eux un tarif avantageux, puisqu’ils sont vendus moins chers que les versions f/1.8 S (hors promotion, voir plus bas). De quoi perturber plus d’un nikoniste.

Ayant déjà investi dans les NIKKOR Z 40 mm f/2 et 28 mm f/2.8, je n’ai pas sauté sur ces deux nouveaux f/1.4 dès leur arrivée. Toutefois, en janvier 2025, avec une gamme NIKKOR étoffée, j’ai décidé d’examiner ces deux objectifs de plus près.

J’ai testé les deux en parallèle sur mon Nikon Z6III, dans les mêmes conditions, et voici le premier test, celui du NIKKOR Z 50 mm f/1.4.

Pourquoi sortir un 50 mm f/1.4 alors qu’il existe un 50 mm f/1.8 S dans une gamme NIKKOR Z qui se veut de très bon niveau ? Car les faits sont là, les objectifs f/1.8 S sont loin d’être décriés tant leurs qualités sont grandes, y compris sur les boîtiers riches de 45 Mp.

Dans le cadre de ce test, je me suis attaché à vérifier si les résultats optiques étaient au niveau de ce que l’on est en droit d’attendre d’un f/1.4, et quelles pouvaient être les différences de présentation et construction avec les NIKKOR Z f/1.8 S. En effet, puisque le tarif hors promotion des deux gammes est en faveur du f/1.4, celui-ci serait-il un Nikon au rabais, dans l’esprit des NIKKOR E « économiques » en plastique à l’époque du reflex Nikon EM ?

Sans tout vous dévoiler encore, sachez que si le 50 mm f/1.8 est un NIKKOR S, le 50 mm f/1.4 ne l’est pas. La différence réside dans une formule optique plus simple, des traitements de surface des lentilles moins aboutis, avec des résultats logiquement en retrait. Mais lisez la suite.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

Test NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : positionnement

Vous l’aurez noté, f/1.4 offre une ouverture plus généreuse de 2/3 d’IL que f/1.8. Ce n’est finalement pas une différence majeure. Au quotidien, il est peu fréquent d’utiliser une ouverture de f/1.4 tant la profondeur de champ est réduite, surtout à courte distance, rares sont les sujets qui s’y prêtent.

Mais le monde de la photo est impitoyable, les nikonistes aussi, et nombreux sont ceux qui ne jurent que par l’ouverture f/1.4 « parce que ça doit forcément être mieux« . Ce qui surpasse f/1.8, c’est bien sûr f/1.2, d’où l’existence du NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S, avec ses qualités, sa construction, son poids mais son tarif aussi. « Ah oui, 2 600 euros, ça calme !?! » ont répété en cœur les nikonistes adeptes des grandes ouvertures.

Nikon a entendu, a pris son temps, et a fini par trancher : il y aura bien une gamme f/1.4. Elle ne sera pas « S », mais elle sera (pas loin d’être) aussi bonne, et surtout moins onéreuse. Les jaunes font d’une pierre deux coups : ils répondent à la demande et proposent une alternative crédible. Elle n’est pas inédite, cette approche a fonctionné pour la triplette de zooms f/2.8, les NIKKOR Z 17-28 mm f/2.8, NIKKOR Z 28-75 mm f/2.8 et NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8.

Retenez enfin que monté sur un Nikon Z50II, Z fc ou Z30, ce 50 mm f/1.4 cadre comme un 75 mm, idéal pour le portrait.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : dans le détail

Qualité de construction

C’est le premier sujet pour beaucoup, avant même la qualité d’image. Un f/1.4, oui, mais pas un objectif en plastique ! Bien que la construction et la formule optique diffèrent de celles de la série S, le NIKKOR Z 50 mm f/1.4 n’est pas un objectif au rabais.

D’ailleurs faites le test : mettez-le à côté d’un NIKKOR Z estampillé S, et vous aurez du mal à faire la différence au jeu des 7 erreurs. Il lui manque le commutateur de mise au point AF/M, mais il dispose de deux bagues, celle de mise au point et la bague multifonction, quand les séries S n’en ont qu’une.

L’encombrement de l’objectif aurait pu permettre de faire la différence avec le modèle f/1.8 mais ce n’est pas le cas puisque les deux ont quasiment les mêmes dimensions avec 74,5 × 86,5 mm (diamètre x longueur) pour 420 g contre 76 × 86,5 mm pour 415 g pour le NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S.

Des joints d’étanchéité protègent efficacement contre la pluie et la poussière. Et la monture ? Métallique, oui, comme les séries S. Avouez que jusqu’ici Nikon ne vous trompe pas.

Notez enfin que la distance minimale de mise au point est légèrement inférieure à celle de la version f/1.8, avec 37 cm contre 40 cm. Le paresoleil, quant à lui, est livré avec l’objectif, un autre bon point.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

Prise en main, stabilisation et autofocus

La bague de mise au point est suffisamment large, agréable à manœuvrer, même si elle a parfois eu tendance à tourner légèrement quand je prenais l’objectif avec la main gauche pour tenir l’ensemble (je précise que je suis gaucher). Ceci dit, j’ai souvent observé le même comportement sur les séries S.

La retouche manuelle du point est très simple : tout en restant en autofocus, tournez la bague, c’est fait. Passer en mise au point manuelle demande par contre une activation via les touches de modes AF, faute de commutateur externe sur l’objectif.

L’autofocus s’avère très réactif et rapide, conséquence de l’usage d’une double motorisation pas-à-pas Nikon STM. Je ne l’ai pas trouvé plus bruyant que celui de mon 85 mm f/1.8 S (je n’avais pas de 50 mm f/1.8 S pour comparer).

Notez au passage que cette motorisation autofocus (et quelques autres détails de construction) lui vaut sa longueur plus importante que celle de l’AF-S NIKKOR 50 mm f/1.4 pour reflex. J’apprécie un autofocus rapide et discret, mais si l’objectif mesurait 2 cm de moins en longueur, ce ne serait pas pour me déplaire.

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

Cet objectif chez Miss Numerique

Performances optiques : piqué, homogénéité, flare, aberrations chromatiques et vignettage

La formule optique du f/1.4 utilise 10 lentilles (dont une asphérique), contre 12 lentilles (dont deux asphériques et deux ED) pour le f/1.8 S. Les lentilles ne disposent toutefois pas du même verre ni du même traitement anti-reflets. En pratique, cela va se traduire par un bokeh plus prononcé, du fait de l’ouverture f/1.4, mais moins qualitatif si vous aimez les cercles bien ronds en arrière-plan, avec quelques effets déformants sur les taches de lumière.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

Sur l’ensemble des photos faites avec ce NIKKOR Z 50 mm f/1.4, j’ai pu constater un vignettage sensible à pleine ouverture, qui diminue progressivement pour disparaître à partir de f/5.6. La correction logicielle embarquée améliore le résultat sans toutefois supprimer entièrement ce vignettage, le recours à un traitement dédié en post-production pourra vous aider si vous voulez vous débarrasser de ce défaut.

La qualité d’image s’avère très bonne dès la pleine ouverture, et excellente à f/2.8. Sur les Nikon Z à capteur 45 Mp, ce 50 mm pourra montrer ses limites face au 50 mm f/1.8 S, dont les performances optiques sont supérieures.

En examinant mes images dans Lightroom Classic (qui intègre les corrections d’images faites par le boîtier et ajoutées aux fichiers RAW) à un grossissement de 100 %, les aberrations chromatiques se révèlent extrêmement discrètes, presque imperceptibles. Les défauts optiques en périphérie d’image, typiques de ce type d’objectif, sont bien présents mais leur impact reste minime et peu gênant dans une utilisation courante.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

Pourquoi choisir le NIKKOR Z 50 mm f/1.4 ?

Face au NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S

On en arrive aux critères de choix, car ce que je ne vous ai pas dit encore, c’est que hors promotion, il y a 150 euros d’écart en faveur du NIKKOR Z 50 mm f/1.4 face au f/1.8 S. Mais pendant les périodes de promotion, l’écart se réduit au point d’être nul. Oui, vous avez bien lu : vous pouvez trouver un NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S neuf au même prix que ce NIKKOR Z 50 mm f/1.4.

Votre décision ne sera alors plus dictée par le prix, mais par vos préférences créatives. Avec une ouverture f/1.4, vous gagnez légèrement en temps de pose lorsque la lumière manque, la nuit ou dans les ambiances sombres. À l’inverse, le 50 mm f/1.8 S vous fait bénéficier d’une meilleure qualité d’image si c’est votre préoccupation première.

Vous l’aurez compris, aucune caractéristique majeure ne dévalorise ce NIKKOR Z 50 mm f/1.4 face au f/1.8. Je conclurai donc en vous disant que si vous tenez à l’ouverture f/1.4, mieux vaut choisir le f/1.4. Si vous tenez à la meilleure qualité d’image possible sans (trop) perdre en ouverture, le f/1.8 sera un meilleur choix. Et d’autant plus pendant les périodes de promotion.

Les vidéastes tiendront compte d’un focus breathing qui semble plus marqué sur le f/1.8 si j’en crois certains de mes confrères. Je ne l’ai pas évalué en vidéo pendant ce test.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

Face au NIKKOR Z 40 mm f/2

Bien qu’un 40 mm ne soit pas un 50, le NIKKOR Z 40 mm f/2 reste une alternative si vous appréciez les grandes ouvertures compactes. Il conserve toutefois une place distincte dans la gamme Nikon Z.

Le 40 mm f/2 est reconnu pour sa compacité, sa légèreté, ses excellentes performances et son prix abordable, le rendant idéal pour la photographie de rue et le reportage quotidien. Bien que le 50 mm f/1.4 offre une ouverture plus large, avantageuse en faible luminosité et pour un bokeh plus prononcé, il est plus volumineux, plus lourd et plus coûteux.

Ainsi, le 40 mm f/2 demeure une option attrayante pour les photographes privilégiant la discrétion et la portabilité, tandis que le 50 mm f/1.4 s’adresse à ceux recherchant des performances supérieures en termes de luminosité et de gestion de la profondeur de champ.

En résumé

Le NIKKOR Z 50 mm f/1.4 peut vous intéresser si :

  • vous cherchez une focale fixe légère et plus discrète qu’un zoom 24-70 mm ou 28-75 mm pour la photo de rue et le reportage,
  • vous souhaitez compléter votre parc optique avec une focale fixe passe-partout à grande ouverture,
  • vous souhaitez un équipement 100 % NIKKOR Z sans passer par la bague FTZ (contrainte qu’impose l’AF-S NIKKOR 50 mm f/1.4 en monture reflex).

Le NIKKOR Z 50 mm f/1.4 va moins vous intéresser si :

  • vous avez déjà un NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S ou un NIKKOR Z 40 mm f/2,
  • vous voulez la meilleure qualité d’image possible à toutes les ouvertures et distances,
  • vous utilisez un Nikon hybride de 45 Mp plus exigeant que le 24 Mp,
  • le budget n’est pas un problème et vous vous dites que l’option 50 mm f/1.2 est attirante malgré les 2 600 euros qu’il vous en coûtera.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

Test NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : ma conclusion

Cet objectif présente un rapport performances/construction/prix intéressant, et n’a pas à rougir face au modèle ouvrant à f/1.8.

Il montre toutefois ses limites en termes de qualité d’image, ce qui est d’autant plus perturbant que vous pouvez disposer d’une meilleure formule optique avec le NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S, proposé au même tarif quand il est en promotion.

Le poids, l’encombrement et l’usage sont les mêmes. La qualité de fabrication mécanique est quasiment identique, pour ne pas dire la même (je ne démonte pas les optiques pour vérifier).

Alors, que faire ?

Si votre priorité est la qualité d’image à un tarif compétitif, le 50 mm f/1.8 S reste imbattable. En revanche, si vous aimez les grandes ouvertures, le 50 mm f/1.4 offre un bon compromis à moindre coût. Le choix dépendra surtout du boîtier : sur un capteur 24 Mp (Z5, Z6I/II/III, Zf et les APS-C), l’écart de qualité d’image sera moins visible.

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

Cet objectif chez Miss Numerique

Des photos avec le NIKKOR Z 50 mm f/1.4

Voici quelques autres photos réalisées avec cet objectif pour ce test du NIKKOR Z 50 mm f/1.4.

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 : test complet

En savoir plus sur cet objectif sur le site Nikon.

Cet objectif chez La Boutique Photo Nikon

Cet objectif chez Miss Numerique


Nikon Z50II : belle montée en gamme avec Expeed 7, autofocus Z 8 / Z 9 et tarif attractif

Nikon annonce le Nikon Z50II, successeur du Z50 de 2019, qui marque une montée en gamme dans la famille des APS-C Nikon Z tout en restant au même tarif.

Avec un processeur Expeed 7, l’autofocus des Nikon Z6III, Z 8 et Z 9 et un tarif attractif pour une telle fiche technique, le Z50II se présente comme une évolution majeure qui mérite que l’on s’intéresse à lui.

Note : je suis en train de tester le Z50II, en attendant de publier mon test, voici l’article pour vous aider à régler le Nikon Z 50II pour bien démarrer.

Nikon Z 50II : montée en gamme avec Expeed 7, autofocus Z 8 / Z 9 et tarif attractif

Ce Nikon Z APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Ce Nikon Z APS-C chez Miss Numerique

Nikon Z50II, une base bien connue qui se bonifie

Depuis son lancement en 2019, le Nikon Z 50 s’est imposé comme un hybride APS-C pertinent pour les photographes amateurs et passionnés. Ce boîtier compact de 20,9 Mpx, premier de la gamme Z en format DX, a su séduire par sa polyvalence, sa compatibilité avec la monture Z et son rapport qualité-prix plus attirant que celui des plein format.

Mais en 2024, dans un marché des hybrides APS-C qui a bien évolué depuis, il présentait des faiblesses dues à son âge même si les mises à jour firmware successives l’ont aidé à tenir sur la durée.

Avec l’arrivée de son remplaçant, le Nikon Z50II, doté d’un processeur Expeed 7 et de l’autofocus des Nikon Z 6III, Z 8 et Z 9, Nikon renforce sa présence sur le segment des hybrides APS-C.

Le Z50II apporte des améliorations notables tout en maintenant l’esprit compact et accessible de son prédécesseur, le tout à un tarif identique à celui du modèle de 2019. Cinq ans plus tard, cela représente une belle stabilité tarifaire.

Nikon Z50II, une fiche technique qui tient la route

Dès sa sortie, le Nikon Z50 a été conçu pour offrir une qualité d’image et des performances proches de celles de son grand frère de l’époque le Nikon Z 6, mais dans un format plus compact et à un prix plus abordable.

Désormais le Nikon Z50II va le remplacer avec une fiche technique attirante  :

  • Capteur APS-C de 20,9 Mpx associé au processeur Expeed 7, offrant une plage de sensibilité allant de 100 à 51 200 ISO, extensible à 204 800 ISO
  • Autofocus hybride couvrant 90 % du cadre, avec suivi 3D, AF-A automatique, détection des différents types de sujets dont oiseaux et avions
  • Viseur électronique 1000 cd/m2 et écran sur rotule de 8,1 cm parfait pour les vidéos face caméra et vlogs
  • Vidéo 4K 60p (crop) et 4K 30p sans crop avec un mode ralenti en Full HD à 120p.
  • Mode rafale à 30 im/sec en JPG pleine définition et 11 im/sec. en RAW, avec suivi AF/AE
  • Prédéclenchement continu pendant 1 seconde avant la prise de vue définitive
  • Flash intégré de type popup et prise casque
  • Bouton d’accès direct au choix des 31 Picture Control intégrés
  • Ergonomie revue et plus experte
  • Connectivité sans fil via Wi-Fi et Bluetooth, intégrant l’accès au Nikon Imaging Cloud pour la mise à jour automatique du firmware et le stockage des photos possible dans le cloud de votre choix

Le Nikon Z50II n’est pas qu’un simple remplaçant. Il bénéficie d’améliorations notables qui le rendent compétitif sur le marché des hybrides APS-C en 2024. Le processeur Expeed 7, les capacités autofocus héritées des modèles Z6III, Z 8 et Z 9 et des ajustements ergonomiques en font une évolution logique pour ceux qui recherchent un modèle plus performant sans révolutionner leur équipement.

Capteur, autofocus et processeur

Le Nikon Z50II est doté du même capteur de 20,9 Mp que son prédécesseur Z50. Mais le processeur Expeed 7 fait la différence en matière de traitement du signal, puisqu’il autorise la même plage de sensibilité ISO 100 – 51 200 ISO extensible à 204 800 ISO, tout en réduisant le niveau de bruit dans l’image, à sensibilité égale, comme annoncé par Nikon.

L’autofocus, hérité des plein formats récents, bénéficie également des capacités du processeur Expeed 7 et de la reconnaissance de 9 types de sujet (individus, chiens, chats, oiseaux, avions, voitures, motos, vélos et trains). Rappelons que c’est le processeur qui assure le suivi AF dans un hybride, il est donc responsable des performances, contrairement aux modules AF indépendants équipant les reflex Nikon.

Cet autofocus propose un mode AF-A (pour Automatique) capable de distinguer le mouvement du sujet et de choisir le type de suivi AF-S ou AF-C de façon automatique. Notez que cet AF-A peut aussi mixer les deux modes, démarrant en AF-S par exemple, puis basculant en AF-C si le sujet se met à se déplacer.

La fonction de prédéclenchement permet d’enregistrer des images jusqu’à une seconde avant que le déclencheur ne soit complètement enfoncé avec le mode de déclenchement Prise de vue haute vitesse+ (C30) en JPG . Cela vous offre une chance supplémentaire de capturer des moments imprévisibles, comme un oiseau qui s’envole, sans risquer de manquer l’instant décisif.

Ce Nikon Z APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Ce Nikon Z APS-C chez Miss Numerique

Viseur et écran

Le Z50II est doté d’un nouveau viseur électronique de 2,36 Mp proposant une luminosité de 1000 cd/m² (500 pour le Z 50) et un grandissement de 0,68x. Ce viseur est plus agréable à utiliser, avec une meilleure gestion de la dynamique (contraste entre zones claires et sombres).

L’écran tactile arrière est monté sur rotule, il mesure 8,1 cm de diagonale, propose un affichage Responsive (basculant en mode portrait) de 1,040 Mp et une couverture de l’image de 100%.

Ergonomie, compacité, encombrement

Le Nikon Z50II adopte une ergonomie proche de celle du Z50, toutefois certaines modifications sont les bienvenues. Un bouton dédié aux Picture Control fait son apparition sur le dessus du boîtier, il vous permet de choisir un Picture Control parmi les 31 disponibles. Une fonction de filtrage vous permet de masquer les Picture Control que vous n’utilisez pas pour avoir un accès encore plus rapide à ceux que vous utilisez souvent.

Les 31 Picture Control intégrés peuvent être complétés par 9 presets téléchargés parmi tous ceux créés par d’autres photographes via le Nikon Imaging Cloud. De même, l’aperçu du rendu de chaque Picture Control se fait désormais en temps réel sur l’image du viseur et non plus par l’intermédiaire de vignettes, c’est beaucoup plus agréable et cela facilite le choix.

Le flash intégré est de type popup. Malgré une puissance limitée comme pour tous les flashs intégrés, il pourra servir à déboucher les ombres comme à commander un système de flash externe si vous avez ce besoin.

Nikon annonce une plus grande réactivité du Z50II face au Z50, dont un démarrage plus rapide.

Le Z50II pèse 550 gr. avec batterie et carte mémoire (contre 470 gr. pour le Z50) et gagne également quelques millimètres en dimensions avec 127 x 96,8 x 66,5 mm (contre 126,5 x 93,5 x 60 mm pour le Z50). Son viseur moins proéminent autorise toutefois un rangement plus simple dans le sac photo.

La batterie est une Nikon EN-EL25a offrant la même autonomie que sur le Z50, bien que le processeur du Z50II soit plus performant. Nikon semble dit travaillé sur la consommation d’énergie. Cette batterie peut être chargée dans le boîtier via la prise USB-C, ou chargée à l’aide d’un chargeur optionnel Nikon EH-8P puisque la législation en vigueur en Europe interdit désormais aux marques de vendre leurs appareils avec un chargeur.

Ce Nikon Z APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Ce Nikon Z APS-C chez Miss Numerique

Nikon Z50II, performances en vidéo et streaming

Si le Nikon Z50II est doué en photo, il l’est aussi en vidéo pour vous permettre des tournages et des sessions de streaming de qualité.

Le Z50II dispose du format N-Log et du mode HLG vidéo. Il propose un zoom haute résolution, dont un zoom x2 en Full HD. 11 vitesses d’obturation sont disponibles en mode vidéo, tandis que le contrôle manuel est assuré par la bague multifonction.

Les caractéristiques vidéo sont les suivantes :

  • 4K 60p (avec crop)
  • 4K 30p (avec suréchantillonnage à partir du format 5,6K)
  • Full HD 120p
  • N-Log/HLG 10 bits
  • Waveform
  • H.265/HEVC (8/10 bits), H.264/AVC (8 bits)
  • Compatibilité avec les LUT’s RED
  • LED rouge allumée en face avant pendant l’enregistrement
  • prise 3,5 mm pour un micro stéréo externe et prise casque pour surveiller la sortie du micro
  • retardateur vidéo réglable de 2 à 10 secondes entre appui sur le déclencheur et début de l’enregistrement

De plus, le Nikon Z50II dispose d’un mode vidéo « présentation de produits » qui lui permet d’assurer la commutation automatique et progressive de la mise au point sur l’objet présenté ou le présentateur, avec une taille de zone AF personnalisable.

Le Nikon Z50II peut assurer le streaming vidéo pendant des diffusions en direct, sur YouTube ou Twitch par exemple, comme pendant des visioconférences de type Zoom. Dans ce cas, la connexion est rendue possible via le smartphone ou l’ordinateur et une liaison USB (UVC/UAC) sans nécessiter Webcam Utility comme c’était le cas avec le Z50.

C’est autrement plus performant que le seul 4K 30p et Full HD 120p du Z50.

Une gamme d’objectifs NIKKOR Z DX pour tous les usages

L’un des points forts du Nikon Z50II est sa compatibilité avec les objectifs en monture Z, qu’ils soient conçus pour les capteurs APS-C ou plein format, ce qui lui donne accès à une gamme NIKKOR Z riche de 42 objectifs (novembre 2024).

De plus le Nikon Z50II peut utiliser la plupart des optiques en monture Nikon F (Nikon et marques compatibles) à l’aide de la bague Nikon FTZ. Cette flexibilité est un atout majeur, surtout si vous souhaitez migrer progressivement vers l’hybride sans renoncer à votre parc optique existant.

Si vous souhaitez utiliser les optiques NIKKOR Z natives au format APS-C (NIKKOR DX), votre choix peut se porter sur les configurations suivantes à adapter et compléter selon vos besoins :

Ce Nikon Z APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Ce Nikon Z APS-C chez Miss Numerique

Une alternative compacte et accessible au plein format

Le Nikon Z50II est pensé pour vous offrir une expérience photographique proche de celle des hybrides plein format Nikon Z 5 ou Z 6II, mais à un prix bien plus abordable et dans un format plus compact.

Pour un photographe amateur qui n’a pas besoin du plein format, le Z50II représente une alternative très compétitive, supérieure à celle que proposait le Nikon D500 dans la gamme reflex.

Avec un prix démarrant à 999 euros boîtier nu (comme le Z50 à sa sortie en 2019), le Nikon Z50II offre un excellent compromis entre qualité, performances et accessibilité.

Par rapport aux autres modèles de la gamme, comme le Nikon Z fc qui mise sur un design rétro, le Z50II est plus complet et performant, s’adressant aux amateurs passionnés voulant un APS-C musclé. Le Z50II présente une ergonomie plus classique, inspirée des reflex Nikon. Sa construction en magnésium lui confère une grande robustesse, tandis que son poids plume en fait un compagnon idéal pour les sorties photo prolongées.

Notez qu’en complément du Nikon Z50II la marque annonce aussi l’arrivée d’une nouvelle télécommande filaire sur prise jack Nikon MC-DC3.

Premier avis sur le Nikon Z50II, une évolution séduisante et pertinente en 2024

Avec ses caractéristiques enrichies, le Nikon Z50II se présente comme bien plus qu’un simple remplaçant. Plus complet et performant, il est spécialement conçu pour les amateurs passionnés cherchant un hybride APS-C aussi performant qu’un plein format sans exploser leur budget.

Grâce à un processeur Expeed 7, l’autofocus des modèles haut de gamme Z6III, Z 8 et Z 9, et des améliorations ergonomiques notables, le Z50II offre une fiche technique particulièrement attractive tout en maintenant un tarif similaire à celui de son prédécesseur en 2019.

Pour 2025, le Nikon Z50II constitue une solution de choix, se distinguant par sa polyvalence, sa qualité de fabrication, et la richesse de l’écosystème Nikon.

Je n’ai pas encore pu tester le Nikon Z50II mais je ne manquerai pas de le faire dès que possible, car il m’intéresse tout particulièrement en complément de mon Z6III pour la photo de rue et le voyage.

Le viseur électronique promet une expérience utilisateur proche de celle du Z6III, une belle surprise dans cette gamme de prix. La couverture autofocus de 90% du champ est un atout majeur, surpassant celle de nombreux reflex DX, comme le D500 qui, malgré ses 193 collimateurs, ne propose pas la même fluidité et les facilités offertes par l’AF hybride, tel que l’Eye-AF.

L’autofocus du Nikon Z50II promet de plus une excellente réactivité, avec une bascule fluide entre le mode AF-S et le mode AF-C grâce à l’AF-A, rendant la mise au point plus intuitive et adaptée à tous les types de sujets. Le processeur Expeed 7 offre une rapidité et une précision d’autofocus idéales pour les photographes de sport et d’animalier, il a prouvé ses capacités sur le Nikon Z6III et le Nikon Z f pour garantir des images nettes même dans les situations les plus exigeantes.

Le mode rafale, capable de capturer jusqu’à 30 images par seconde en JPG et 11 en RAW, permet de suivre l’action avec précision grâce au suivi AF et à la mesure continue de l’exposition. La fonction de prédéclenchement, qui enregistre les images une seconde avant que le déclencheur ne soit complètement enfoncé, offre une sécurité supplémentaire pour capturer des moments imprévisibles, comme un oiseau qui prend son envol.

L’écran tactile sur rotule de 8,1 cm bascule vers l’avant pour faciliter le tournage vidéo face caméra, un atout indéniable qui rend la prise de vue plus simple et plus agréable, notamment pour les créateurs de contenu et les vloggers. Le Nikon Z50II se distingue également par ses améliorations ergonomiques, qui en font un modèle plus expert que le Z50.

Le bouton d’accès direct aux réglages Picture Control permet de changer rapidement les styles d’image sans détour par les menus, ce qui simplifie l’expérience de prise de vue. L’intégration du Nikon Imaging Cloud apporte facilité de mise à jour du firmware et possibilité de télécharger de nombreux nouveaux presets (Picture Control additionnels proposés par d’autres photographes).

La poignée offre une excellente prise en main, réduisant la fatigue lors de longues sessions, tandis que la disposition optimisée des commandes rend la manipulation du boîtier plus intuitive, vous permettant de rester concentré sur votre sujet plutôt que sur les réglages techniques.

Capable d’utiliser des optiques NIKKOR Z DX bien plus compactes et légères que celles des plein format, bien moins chères aussi, il sera un compagnon idéal au quotidien comme en voyage.

Si vous êtes déjà équipé avec des optiques AF-S reflex, vous pourrez les réutiliser avec la bague Nikon FTZ en bénéficiant du ratio x 1.5 habituel. C’est un argument de plus en faveur de ce Nikon Z50II. Notez que si vous possédez déjà la bague FTZ avec un Z plein format, vous n’avez pas besoin de la racheter, c’est bien la même pour le Z50II qui pourra devenir votre second boîtier.

Utilisant des cartes mémoires SD, le Z50II vous évite l’achat de cartes XQD plus coûteuses, son flash intégré pourra dépanner et vous éviter l’achat d’un flash cobra additionnel.

Nikon Z50II : tarif et disponibilité

Nikon propose le Nikon Z50II à un tarif attractif pour une telle fiche technique, qui est le tarif des kits Z50 à leur sortie en 2019 :

  • Nikon Z50II boîtier nu : 999 euros
  • Nikon Z50II + Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR : 1 149 euros
  • Nikon Z50II + Nikkor Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR + Nikkor Z DX 50-250 mm f/4.5-6.3 VR : 1 349 euros
  • Nikon Z50II + NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR : 1 419 euros

Le Nikon Z50II sera disponible chez les revendeurs dès le 21 novembre 2024.

Source : Nikon France

Ce Nikon Z APS-C chez La Boutique Photo Nikon

Ce Nikon Z APS-C chez Miss Numerique


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