nikonpassion.com

Page 1 / 1


Pourquoi changer de matériel photo souvent est une erreur et pourquoi ne pas le faire est une erreur aussi

Vous passez trop de temps à chercher les nouveautés et le matériel photo qui pourraient vous manquer, vous voulez changer de matériel photo sans réfléchir à la bonne utilisation du matériel déjà en votre possession. Vous ne cherchez pas à en tirer tous les avantages.

Ce constat, vous êtes nombreux à le faire, à m’en parler et un lecteur l’a très bien décrit, j’ai repris ses mots. Aussi je vous partage la réponse que j’aimerais faire et vous invite à participer au débat via les commentaires.

Pourquoi changer de matériel photo souvent est une erreur et pourquoi ne pas le faire est une erreur aussi

Deux comportements courants en photo, lequel est le vôtre ?

Vous passez chaque trimestre chez votre revendeur et vous changez de matériel photo :  un nouvel accessoire, un nouvel objectif ou un nouvel appareil photo.

Vous le faites parce que vous trouvez que vos photos ne sont pas assez bonnes.

Que vraiment, ce nouveau matériel que vous avez enfin dans les mains va vous donner de meilleurs résultats.

 

Ou bien …

 

Peut-être, à l’inverse, que vous sortez chaque jour faire une photo. Une seule.

Une photo pensée, choisie, préparée. Ou faite sur le vif.

Elle n’est pas parfaite. Mais elle est faite.

 

Selon vous, lequel de ces deux comportements va faire de vous un meilleur photographe ?

La réponse la plus courante est : le second, bien sûr ! « Ce n’est pas le matériel qui fait la photo, c’est le photographe ! »

Et si ce n’était pas aussi vrai ?

L’erreur courante du photographe débutant

Vous débutez en photographie, vous n’êtes pas équipé, et vous cherchez « le meilleur appareil photo du moment pour faire les meilleures photos. »

Vous avez passé des heures en ligne pour savoir ce qui existe, vous avez consulté les guides d’achats photo et fait une première sélection.

Vous validez cette sélection en posant quelques questions sur un forum, ou pire, sur Facebook.

Quelques jours plus tard vous savez encore moins où vous en êtes.

C’est normal, chacun a un avis et tous sont différents.

Découragé, vous vous rabattez sur votre choix initial, parce que la première impression compte toujours et qu’il est difficile d’en changer

Au final vous vous procurez ce matériel.

 

Quelques mois plus tard vous êtes déçu.

Vos photos ne sont pas aussi bonnes que vous le pensiez.

Vous êtes persuadé d’avoir fait le mauvais choix.

 

C’est faux.

Vous n’avez pas fait le mauvais choix.

Vous avez fait un choix trop ambitieux.

Vouloir « tout faire » pour avoir « le meilleur résultat tout le temps ».

 

Or dans les faits, chacune des situations que vous avez vécues supposait un matériel bien particulier. Et vous, vous aviez un matériel générique.

Plutôt que de définir votre besoin, vous avez ratissé large.

L’erreur la plus courante du photographe débutant est de chercher le « matériel photo qui peut tout faire » sans avoir défini son besoin.

L’erreur la plus courante du photographe amateur

Vous faites de la photo depuis quelques années.

Vous maîtrisez les principes de base, vous vous faites plaisir, vous avez peut-être même envie d’aller plus loin, de devenir expert pourquoi pas ?

Mais pour cela il vous faut un matériel adapté.

« On ne peut pas être expert ou pro avec un matériel de débutant !! ».

 

Alors vous faites comme vous aviez fait lors de vos débuts, vous vous plongez à nouveaux dans les guides d’achats et tests photo, et vous cherchez le matériel qui va faire de vous un expert.

Vous regardez les boîtiers « pros », les objectifs « à grande ouverture », les capteurs « plein format », …

Ce sont des matériels pros, si des pros les utilisent c’est pour une raison précise non ?

 

Oui, justement. Mais vous, quelle est la raison précise qui vous fait changer de matériel ?

Vous êtes vous posé la question de ce qui vous limite ?

De ce qui fait que « vous ne pouvez pas faire des photos extraordinaires » ?

 

Plutôt que de définir le domaine photographique pour lequel vous voulez développer votre expertise, vous pensez « matériel pro ».

L’erreur la plus courante du photographe amateur est de vouloir changer de matériel photo pour un plus performant sans définir au préalable ses envies.

Pourquoi ne pas changer de matériel photo

Toute activité créative a ses contraintes. C’est la base même de la créativité que de « faire avec les contraintes ».

Si vous pouviez, chaque fois que vous faites une photo, n’avoir aucune contrainte, ce serait trop facile.

Le bon sujet, la bonne lumière, le bon contexte, le bon boîtier, le bon objectif, le bon accessoire, le bon réglage …

Ce serait tellement simple que cela en deviendrait lassant.

Il suffirait d’appuyer sur le déclencheur pour faire à tous les coups une bonne photo.

Quelle tristesse.

 

Faire avec les contraintes, c’est au contraire composer avec des limites.

Ce sont les limites qui vous forcent à adopter un autre regard, à faire d’autres choix créatifs, à changer de vision, de place, de moment, de réglage …

 

Si vous faites des photos sans jamais vous poser de question, parce que tout vous semble en place au bon moment, sans aucun effort personnel, alors vous vous trompez.

Ce n’est jamais le cas.

Tout est en place au bon moment si et seulement si vous faites des choix.

 

Une des principales contraintes avec laquelle vous allez devoir composer, c’est votre matériel photo.

Parce que sauf à le louer, vous ne pouvez pas toujours avoir « ce qu’il faut quand il le faut ».

 

Cette contrainte est aussi ce qui va faire de vous un meilleur photographe.

 

Les limites que vous impose votre matériel vous forcent à réfléchir. A trouver différentes options. A trouver des solutions. A changer de vision.

Ce n’est qu’en connaissant par cœur comment votre matériel photo réagit face à une situation donnée que vous saurez trouver ces solutions.

En connaissant ses limites, comme ses points forts.

 

En changeant de matériel trop souvent, vous ne prenez pas le temps de faire connaissance avec votre boîtier, vos objectifs.

Vous ne connaissez pas leurs limites. leurs points forts.

Vous passez à côté du problème.

Pourquoi changer de matériel photo

Mais alors, il ne faudrait donc jamais renouveler son matériel photo ? Ce serait donc stupide à ce point ? Pourquoi publier tous ces tests alors ?

Si.

Il faut changer de matériel photo.

 

Il faut en changer chaque fois que le matériel vous limite dans votre pratique.

Si vous faites de la photo lorsqu’il y a peu de lumière, que votre capteur n’est pas sensible, que vos objectifs n’ouvrent pas en grand, vous aurez du mal à obtenir de meilleurs résultats.

Si vous faites de la photo en studio et que votre objectif à portrait est un zoom de kit, vous n’aurez pas les meilleurs résultats.

Si vous faites du safari photo et que vous utilisez ce 18-55 mm de base vendu en kit, vous n’aurez pas les meilleurs résultats.

 

Le matériel peut vous limiter. Et dans ce cas, il faut savoir en changer.

Mais il faut le faire à bon escient. En toute connaissance de cause.

 

Plutôt que de chercher « quel est le meilleur objectif », cherchez à comprendre ce qui fait qu’on objectif est plus ou moins performant.

Plutôt que de chercher « quel est le meilleur appareil photo », cherchez à comprendre ce qui fait qu’un appareil photo est plus ou moins performant.

Plutôt que de chercher à savoir « quelles sont les données EXIF pour cette photo », cherchez à comprendre quelle approche a adopté son auteur.

 

Et ensuite, ensuite seulement, mettez en perspective vos envies, vos besoins, votre budget et la liste du matériel correspondant.

Il faut savoir raison (à peu près) garder

Sauf à souffrir du syndrome d’acquisition de matériel (GAS – Gear Acquisition Syndrom), et à vouloir vous faire plaisir avec le dernier jouet technologique à la mode, vous devez faire des choix matériels conformes à vos attentes.

Débuter avec un matériel trop expert ne vous aide pas. Vous passez plus de temps à comprendre comment il fonctionne qu’à faire des photos.

Évoluer avec un matériel trop limitant ne vous aide pas non plus, vous ne pouvez pas franchir les étapes qu’il vous faut franchir.

Il est nécessaire d’adapter votre matériel à votre pratique, de changer de matériel photo selon votre expérience et vos envies.

Vous pouvez aussi, bien sûr, vous faire plaisir. Acheter cet objectif dont tout le monde parle parce qu’il le mérite. Pour tester, expérimenter, élargir le champ des possibles.

Compléter votre équipement photo est une façon de progresser. Si, et seulement si, vous adaptez votre pratique pour profiter de ce nouveau matériel.

Tout est donc question de choix, de raison et d’envie.

D’ailleurs, vous qui m’avez lu jusqu’ici, quelle est votre envie en ce moment en photo ?


BenQ SW271C : un écran pour les photographes et vidéastes (très) exigeants

Parmi les périphériques photo-vidéo, s’il y a bien un maillon important dans la chaîne de traitement, c’est l’écran. Il vous permet de visualiser vos images, de juger de la qualité du rendu et d’apporter les corrections nécessaires. Certains modèles abordables sont adaptés à l’utilisation de la majorité des amateurs. D’autres adressent les besoins des photographes et vidéastes plus exigeants. C’est le cas du BenQ SW271C.

BenQ SW271C : un écran pour les photographes et vidéastes (très) exigeants

Article rédigé en partenariat avec BenQ

Cet écran au meilleur prix chez Miss Numerique

L’écran photo vidéo : un accessoire indispensable ?

En photo comme en vidéo l’écran ne représente pas toujours un achat prioritaire : en effet, vous privilégiez souvent l’achat de tel objectif ou tel boîtier, cette future acquisition va très probablement monopoliser la plus grosse partie de votre budget.

Mais la pratique de la photo et de la vidéo ont évolué avec le numérique : il vous faut aussi penser ordinateur, logiciels, stockage, sonde, imprimante et écran. Il va donc parfois être nécessaire de mettre vos projets de matériel de prise de vue en attente pour vous pencher sur l’indispensable matériel informatique, avec des choix et des arbitrages parfois difficiles en perspective (voir Pourquoi utiliser un écran photo).

L'écran photo/vidéo BenQ SW271C et sa casquette antireflet 

L’écran photo/vidéo BenQ SW271C et sa casquette antireflet 

BenQ SW271C : présentation de l’écran

L’écran BenQ SW271C propose une dalle IPS de 27 pouces au ratio 16:9 (3840 x 2160 pixels – pitch 0.1552 – 163 ppp). Il est doté d’une connectique complète adaptée aux besoins courants des utilisateurs.

Son point fort est à rechercher du côté de la restitution des couleurs annoncée : non seulement cet écran couvre 100 % de l’espace sRGB, mais aussi 99 % de l’espace Adobe RVB, ce qui ravira les photographes les plus pointus. 

Les vidéastes ne sont pas en reste avec 100 % de l’espace Rec.709 et 90 % de l’espace colorimétrique DCI-P3 couverts. Le BenQ SW271C s’adresse aux vidéastes pour qui la reproduction précise des scènes est essentielle dans leur travail. Il prend en charge les contenus de films en 24P/25P/30P et les affiche à la cadence native sans pulldown, ni détérioration du signal source de la vidéo.

De plus, le BenQ SW271C supporte deux formats HDR (HDR10 et HLG), ce qui en fait un moniteur idéal pour le montage vidéo et l’étalonnage. Les vidéastes peuvent afficher les effets HDR d’une séquence vidéo pour en contrôler finement la luminosité et le contraste. Les dispositifs munis de connectique SDI ou HDMI sont compatibles avec le BenQ SW271C. Les vidéastes peuvent connecter leurs appareils SDI au moniteur pour une transmission stable et non compressée du signal et une qualité vidéo professionnelle lorsqu’ils utilisent l’écran avec des systèmes AJA ou BlackMagic.

Les graphistes ne sont pas oubliés, le BenQ SW271C a été officiellement validé par la marque Pantone (créateur de couleurs de référence, entre autres pour l’imprimerie). Cet écran BenQ a également été certifié « Calman Verified » par la marque de calibrage d’écran professionnel pour la vidéo.

Le BenQ SW271C dispose d’un processeur de traitement d’image intégré au moniteur qui permet de l’étalonner sans changer les données de sortie de la carte graphique. Les images affichées correspondent donc au contenu original sans être affectées par les paramètres de la carte graphique.

Le BenQ SW271C prend en charge les logiciels d’étalonnage vidéo avancés Calman et LightSpace, il est compatible avec les étalonneurs tels que Display Pro de X-Rite i1 et Spyder X de Datacolor.

Le BenQ SW271C est compatible Mac et PC, et comme la majorité des écrans professionnels, sa calibration est faite avec rigueur en usine : une fois le carton déballé, l’écran est déjà prêt à l’emploi (le constructeur recommande néanmoins de recalibrer l’écran toutes les deux semaines ou tous les mois au maximum).

Le BenQ SW271C sur son pied (réglable en hauteur)

le BenQ SW271C sur son pied (réglable en hauteur)

Restitution des couleurs

Tous les chiffres annoncés, aussi bons soient-ils, ne signifient rien si vous ne savez pas les interpréter : si vous considérez qu’un écran lambda n’est pas en capacité de restituer parfaitement les couleurs et les contrastes tel que vous pouvez les voir à l’œil nu, vous comprenez que la retouche des images ne pourra jamais être parfaite.

Au contraire, parce qu’il est en mesure de restituer sur sa dalle les images quasiment à l’identique de ce qui a été capturé, l’écran BenQ permet d’obtenir des images aux couleurs et aux contrastes conformes à la réalité.

Reproduire les couleurs à la perfection n’est pas le seul défi à à relever pour séduire les experts. La majorité des écrans a tendance à manquer d’homogénéité : plus on s’éloigne du centre de la dalle et plus on observe des dérives de couleurs. Pour éviter cela, BenQ a développé une technologie nommée « Uniformity Technology » qui permet d’offrir des couleurs précises sur tout l’écran, aussi bien au centre qu’en périphérie de l’image.

Enfin, la cohérence écran-impression du BenQ SW271C permet un aperçu simple et précis des photos avant l’impression. Pour cela, le mode Paper Color Sync permet d’afficher les images en simulant les paramètres de couleurs de l’imprimante et du papier photo utilisés. L’image affichée à l’écran possède alors des propriétés presque identiques à celles des copies papier imprimées avec votre propre matériel.

le BenQ SW271C couvre 100 % de l'espace sRVB et 90 % de l'espace Adobe RVB

le BenQ SW271C couvre 100 % de l’espace sRVB et 90 % de l’espace Adobe RVB

Ergonomie et connectique

L’écran BenQ SW271C dispose d’une casquette antireflet, de deux prises HDMI (v2.0) et d’un DisplayPort (v1.4). Il assure la fonction de Hub USB avec trois prises 3.1 et dispose d’un lecteur de cartes SD. 

le BenQ SW271C dispose d'une connectique complète

le BenQ SW271C dispose d’une connectique complète

BenQ a également doté son SW271C d’un port USB Type-C qui permet la transmission des signaux vidéo/audio/données via un seul câble tout en assurant l’alimentation électrique, ce qui évite de multiplier les fils.

L’écran est très facilement orientable et peut pivoter à 90° pour une utilisation en mode portrait. Une petite télécommande filaire vous permet de visualiser simultanément du contenu dans différents espaces de couleurs côte à côte pour une comparaison plus efficace.

Télécommande filaire BenQ

la télécommande filaire du BenQ SW271C 

Retour d’expérience du photographe et formateur Antonio Gaudencio (paysage, Street Art, Voyages, Hôtels)

« C’est une belle avancée en terme de fidélité de rendu par rapport à la génération précédente. Une dalle en même temps précise ET confortable d’utilisation. Cela compte beaucoup pour moi, car il arrive régulièrement que je fasse des sessions de 8 à 10 heures de retouche d’affilée.

Ma configuration : MacBook Pro pour préserver mon coté Nomade et le SW271C en complément pour traiter mes photos et préparer mes tirages d’art.»

Vue de l'espace de travail d'Antonio Gaudencio

Vue de l’espace de travail d’Antonio Gaudencio

BenQ SW271C : en conclusion

Pour qui a besoin d’avoir un contrôle parfait de la colorimétrie, que ce soit pour la photo, la vidéo ou le graphisme, le BenQ SW271C offre une solution efficace et complète : c’est un moniteur professionnel pour les photographes et vidéastes, offrant une précision des couleurs exceptionnelle et une résolution 4K impeccable. 

La clarté des détails et des textures, sur une dalle 16 bits mate avec une couverture de l’espace colorimétrique de 99 % d’Adobe RGB, 100 % de sRGB/Rec.709 et 90 % de DCI-P3/Display P3 le destine aux utilisateurs exigeants. Avec un tel écran correctement calibré, vous disposez d’une vision totalement réaliste du résultat final, ce qui peut être crucial dans le cadre de certains travaux professionnels.

Le tarif de 1.500 euros le situe dans la moyenne des écrans de même gamme, ce qui le réserve aux amateurs les plus exigeants et aux pros.

Le BenQ SW271C permet de passer en affichage N&B ou de scinder l'écran en deux

Le BenQ SW271C permet de passer en affichage N&B ou de scinder l’écran en deux parties de manière à afficher la même image dans 2 espaces couleur différents et de les comparer

BenQ SW271C : caractéristiques techniques

  • Affichage 27 pouces
  • 4K (3840 x 2160) de technologie IPS
  • Espaces couleur : 99 % d’Adobe RGB, 100 % sRGB/Rec. 709 et 90 % DCI-P3/Display P3
  • Table LUT 3D 16-bit 3D améliorant la combinaison précise des signaux RVB
  • Delta E ≤ 2 dans les espaces couleur Adobe RGB et sRGB
  • Dispositif ‘Uniformity Technology’ de 3ème génération
  • Affiche les effets HDR en postproduction avec les formats HDR10 et HLG, avec prise en charge des contenus en 24P/25P/30P sans pulldown ni distorsion.
  • Technologie Paper Color Sync pour simuler les impressions
  • Connectique USB-C™ (PD60W, DP Alt mode, Data) avec transmission haut débit des signaux vidéo/audio/data et 60W de puissance délivrée, en un seul câble.
  • Lecteur de cartes SD/MMC, format SD/SDHC/SDXC/MMC
  • Testé avec les logiciels de calibrage de référence CalMAN et LightSpace
  • Certifié Pantone et CalMAN
  • Dimensions (H x L x P mm) : paysage : 503-630.15 x 659.24 x 362.17 – portrait : 759.67 x 399.76 x 362.07

Source : BenQ

Cet écran au meilleur prix chez Miss Numerique


Pourquoi acheter un nouvel objectif, et faut-il le faire ?

Faut-il acheter un nouvel objectif pour compléter votre équipement photo ou faut-il faire avec ce que vous avez déjà ? La question m’est souvent posée, et j’ai aussi souvent tendance à répondre : NON ! Je vous dis pourquoi et … lisez bien l’article jusqu’à la fin …

Note : pour aller plus loin, découvrez le guide complet 2025 pour choisir un objectif NIKKOR Z adapté à votre hybride Nikon.

Pourquoi acheter un nouvel objectif, et faut-il le faire ?

Acheter un nouvel objectif ne fait pas forcément faire de meilleures photos

Cette affirmation bien connue reste valable au fil des années. Les appareils photo ont progressé, les objectifs aussi mais au final c’est vous qui faites que vos photos sont intéressantes ou non.

Les objectifs livrés en kit (18-55 mm par exemple) permettent déjà de faire d’excellentes photos de paysage, des portraits, des reportages. Apprenez à bien les utiliser avant de chercher à passer à autre chose.

Portrait photo avec un zoom 18-55 mm

un simple zoom 18-55 mm est aussi un objectif à portrait

Un objectif n’a pas un usage unique

Vous êtes nombreux à me demander quel objectif choisir pour la photo de paysage alors que vous avez déjà un zoom 18-55 ou 18-105 mm en APS-C ou un zoom 24-70 ou 24-200 mm en plein format. Ces objectifs sont aussi des objectifs pour la photo de paysage. Pourquoi ne pas les utiliser au lieu de vouloir acheter un nouvel objectif dédié ?

La seule bonne raison serait de vouloir utiliser un très grand-angle et dans ce cas je vous recommande les focales inférieures à 16mm en DX  ou 24mm en FX). De même quelques rares modèles sont très spécifiques, les fish-eye et optiques à décentrement par exemple.

Utiliser un zoom 18-55 mm en grand-angle

un zoom 18-55 mm est aussi un objectif grand-angle

Un nouvel objectif = un nouvel investissement

A la grande époque de la photographie  argentique, le boîtier était l’investissement durable et les objectifs l’élément que l’on changeait plus souvent. En photographie numérique c’est l’inverse, les objectifs sont faits pour durer et les boîtiers pour être remplacés plus souvent, surtout depuis l’apparition des hybrides.

NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S

Près de 2.500 euros pour le NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S, la perfection a un prix

Acheter un nouvel objectif c’est faire un investissement conséquent – les tarifs sont souvent élevés – et il ne faut pas vous tromper. Je préfère donc vous conseiller de passer du temps à faire des photos et à bien identifier les limites de l’objectif dont vous disposez avant de vous précipiter sur le dernier modèle à la mode au risque de ne pas l’utiliser à bon escient.

Trop d’objectifs = trop d’hésitations

Certains lecteurs me disent qu’ils transportent toujours avec eux leurs différents objectifs car « ils veulent pouvoir tout photographier ».

 faut-il acheter un nouvel objectif ?

Pensez à choisir avant de remplir votre sac photo …

Je suis contre ce principe : si vous n’avez pas une idée claire de ce que vous allez photographier, que vous avez trop de choix dans votre sac photo, vous risquez de passer plus de temps à savoir quel objectif choisir plutôt qu’à ouvrir l’œil pour saisir les instants intéressants et faire une série de photos cohérente.

Partez au moins une fois avec un seul objectif et vous allez voir que votre pratique photo va faire un grand bond en avant !

Les tests ne sont pas toujours vos amis

Scène de rue à Venise avec le Nikon D780 et le Nikon AF-S NIKKOR 28 mm f/1.4 - faut-il acheter un nouvel objectif ?

utilisez-vous toujours les grandes ouvertures ?
Ici le 28 mm f/1.4 ne m’a rien apporté de plus que le f/1.8

Combien de photographes rêvent de posséder le dernier objectif dont tout le monde parle parce que … tout le monde en parle ? Savez-vous qu’il existe des listes d’attente chez certains revendeurs pour des objectifs qui ne sont même pas encore annoncés ?

Vous pouvez vouloir vous faire plaisir en possédant un beau matériel, je n’ai rien contre si c’est votre envie mais nous sortons du débat sur votre pratique photo.

Sinon il est crucial de bien analyser vos besoins avant d’investir. Ce n’est pas parce que je teste le NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S que vous devez l’acheter en pensant faire de meilleurs bokehs. Il faut savoir pourquoi vous feriez une telle dépense. Si un modèle ne correspond pas à vos usages, pourquoi acheter un nouvel objectif vous ferait changer de pratique ?

De l’importance du format

Différence entre capteur APS-C et plein format

en savoir plus sur la différence entre les objectifs pour APS-C et 24 x 36 …

Si vous investissez dans un parc optique DX pour votre appareil photo APS-C, sachez que ces objectifs ne seront pas compatibles avec un boîtier 24 x 36 si vous faites ce choix un jour. Prenez donc le temps de bien réfléchir à vos besoins et envies d’évolution.

Si vous lorgnez du côté du plein format, n’oubliez pas que le rapport de focale change entre APS-C et 24 x 36. La focale tant désirée ne sera alors peut-être plus la bonne.

Mais alors, il ne faut jamais acheter un nouvel objectif ??

Je vous avais dit de lire ce sujet jusqu’à la fin …

Contrairement à ce que vous pouvez penser en lisant les paragraphes précédents, je ne dis pas qu’il ne faut pas acheter un nouvel objectif. Je vous recommande de le faire si et seulement si vous êtes arrivé aux limites de votre matériel actuel, que vous savez pourquoi, que vous voulez vraiment passer outre ces limites.

Voici les principes que vous pouvez appliquer lorsque vous envisagez d’acheter un nouvel objectif :

  • pensez besoin avant de penser matériel
  • analysez vos photos, quelle focale utilisez-vous le plus ?
  • allez aux limites de vos objectifs actuels avant d’en changer, vous saurez alors pourquoi vous le faites
  • ne vous fiez pas à la mode mais à vos besoins et envies
  • adoptez une vision long terme et ne cédez pas aux coups de cœur
  • choisissez une bonne optique expert – pro plutôt que plusieurs objectifs de moindre qualité
  • attendez les premiers retours et tests lorsque un nouveau modèle arrive (et profitez des promos quelques mois plus tard)
  • pensez série photo et cohérence au lieu de penser shooter à tout va à toutes les focales

Acheter un nouvel objectif : vous avez la parole

Je vous ai donné mon avis, j’ai plaisir à le faire ainsi. Je sais que vous ne le partagez pas forcément, c’est normal, je ne prétends pas avoir raison tout le temps.

Je vous invite donc à partager votre vision, à me dire pourquoi vous êtes POUR l’achat de nouveaux objectifs sans avoir forcément les mêmes raisons que moi, et comment vous justifiez ce choix. A vous !


Comment choisir un objectif à focale fixe ? Tout ce qu’il faut savoir et un exercice simple

Avec l’arrivée sur le marché ces dernières années de zooms polyvalents et performants, vous avez peut-être délaissé les objectifs à focale fixe. Pourtant ils présentent des avantages indéniables en matière de qualité d’image, de luminosité ou de taille. Encore faut-il savoir lequel acheter, voici tout ce qu’il faut savoir pour faire le bon choix.

Note : pour aller plus loin, découvrez le guide complet 2025 pour choisir un objectif NIKKOR Z adapté à votre hybride Nikon.

Comment choisir un objectif à focale fixe ? Méthode et astuces

Tous les objectifs à focale fixe pour Nikon chez Miss Numerique

Pourquoi choisir un objectif à focale fixe ?

Investir dans un objectif à focale fixe, c’est profiter des avantages de :

  • une ouverture maximale supérieure – f/1.8 par exemple
  • une plus grande qualité d’image face aux zooms de kit
  • plus de discrétion grâce à une plus grande compacité
  • un poids réduit
  • un tarif attractif en occasion

De plus un objectif à focale fixe vous force à « zoomer avec vos pieds » : bouger, chercher le bon cadre, la bonne composition, sans vous contenter de tourner la bague de zoom. C’est très formateur, et indispensable pour développer votre créativité et l’approche de vos sujets.

Objectif à focale fixe Tamron SP 35 mm f/1.4 Di USD

Nikon D850 et Tamron SP 35 mm f/1.4 Di USD

Parmi les focales fixes généralistes, le 35 mm (voir pourquoi investir dans un 35mm) et le 50 mm (voir pourquoi investir aussi dans un 50mm) sont les plus courantes (rapportées au format 24 x 36). Mais il est probable que vous ayez d’autres besoins non couverts par ces deux seules focales.

Voici quelques conseils pour trouver la focale qui vous convient et faire le bon choix.

Comment choisir un objectif à focale fixe : la focale

A la prise de vue

Choisissez votre zoom préféré si vous en avez plusieurs et fixez-vous une focale précise, par exemple 85 mm, 105 mm ou 24 mm. Forcez-vous à n’utiliser que cette focale pendant plusieurs séances et bougez, changez vos habitudes de prise de vue en tournant autour de votre sujet.

Ne touchez pas à la bague de zoom ! Photographiez des sujets connus, des lieux déjà couverts de façon à voir si cet usage particulier vous convient.

Faites la même chose ensuite avec une autre focale. Si vous avez bloqué votre zoom sur 85 mm, essayez le 105 mm. Si c’était 24 mm, essayez le 35 mm. Ayez toujours en tête que vous ne pourrez plus faire varier la focale pendant l’exercice (et après l’achat de l’objectif à focale fixe équivalente à fortiori), il faut donc vraiment tester différentes valeurs, même proches.

Nikon Z 7 et NIKKOR Z 20 mm f/1.8 S, un objectif à focale fixe

Nikon Z 7 et NIKKOR Z 20 mm f/1.8 S

Après la prise de vue

Faites le point après plusieurs séances. Quelle focale appréciez-vous le plus ? Quelle est celle qui vous donne le sentiment de correspondre à vos envies, qui vous donne les photos attendues, qui ne vous limite pas dans vos compositions et cadrages ?

Dans le doute, faites une nouvelle séance avec les deux focales qui vous semblent en concurrence !

Astuce logicielle

Une autre façon de savoir quel objectif à focale fixe utiliser si vous n’aviez que des zooms jusqu’ici, c’est de regarder les photos que vous avez déjà prises, et de noter quelles sont les distances focales les plus utilisées.

Comment afficher la distance focale dans Lightroom

Affichage des distances focales dans Lightroom Classic

Si vous avez pris la bonne habitude de classer vos photos avec un logiciel capable de les cataloguer, il est très simple d’avoir la réponse. Dans Lightroom Classic par exemple, cliquez sur le dossier racine de votre catalogue, puis filtrez l’affichage en fonction de la focale. Le logiciel vous donne automatiquement le nombre de photos prises avec chaque valeur de focale, qu’il s’agisse de zooms ou pas.

Lisez aussi ces articles qui traitent de focales bien précises :

Focales fixes : avantages et inconvénients

Pour choisir un objectif à focale fixe, vous devez tenir compte de vos envies. Quelles photos voulez-vous faire ? Avec quels sujets ? A quelle distance ? Dans quelles conditions de luminosité ?

Voici des critères complémentaires mettant en évidence les avantages et les inconvénients de chaque choix :

1. Focale fixe grand-angle (28 mm en plein format, 18 mm en APS-C)

Avantages : vous pouvez faire des photos avec une distorsion minimale, une grande profondeur de champ ou un très faible.

Inconvénients : ces focales fixes peuvent nécessiter de se rapprocher du sujet au premier plan, elles sont moins adaptées aux portraits traditionnels.

2. Focale fixe standard (50 mm en plein format, 35 mm en APS-C)

Avantages : le rendu est naturel, cette focale convient pour les portraits, elle permet une faible profondeur de champ pour un flou d’arrière-plan esthétique, c’est un des plus polyvalentes dans de nombreuses situations.

Inconvénients : vous devez accepter de vous déplacer pour cadrer correctement, cette focale est moins adaptée aux sujets éloignés.

3. Focale fixe téléobjectif (85 mm ou plus en plein format, 60 mm en APS-C)

Avantages : le téléobjectif permet de capturer des sujets distants avec des détails précis, l’effet de compression de la perspective est un atout visuel, ces focales sont idéales pour la photographie animalière et sportive.

Inconvénients : ces objectifs sont plus encombrants, leur poids est plus important, leur tarif plus élevé, la distance minimale de mise au point est plus longue.

4. Focale fixe macro

Avantages : les focales fixes macro sont les seules capables de restituer la richesse de détails en photo rapprochée, les zooms macro n’étant jamais de vraies optiques macro. De plus les focales fixes macro restent utilisables pour d’autres types de photographie.

Inconvénients : la distance de mise au point minimale est très courte, ces objectifs peuvent donner des portraits trop détaillés dans lesquels tous les défauts de peau apparaissent.

5. Focale fixe fisheye

Avantages : leur champ de vision extrêmement large provoque un effet de distorsion créatif, ces focales peuvent vous aider à crer des photos inédites. Elles servent aussi souvent à la photo sous-marine, annulant l’effet de distorsion provoqué par l’eau et la surface du coffret étanche de protection.

Inconvénients : la distorsion et la courbure d’image sont importantes, ces focales fixes sont peu adaptées aux situations nécessitant une représentation précise de la réalité.

6. Focale fixe et portrait

Avantages : les focales fixes à portrait offrent un rendu flatteur des visages, leur faible profondeur de champ liée à leur grande ouverture permet un bokeh agréable.

Inconvénients : la focale fixe utilisée pour le portait peut limiter les possibilités de cadrage, et nécessiter parfois un recul important dans les petits espaces.

7. Focale fixe pour la photographie de rue

Avantages : c’est LE type d’objectif à utiliser, en courte focale (28, 35 ou 50 mm), ces focales fixes sont discrètes, légères, la mise au point est rapide, elles permettent la capture d’instants décisifs en toute discrétion.

Inconvénients : souvent des courtes focales, elles nécessitent d’être proche du sujet pour les plans serrés et les portraits de rue.

8. Focale fixe pour les paysages

Avantages : elles autorisent une grande netteté sur toute l’image, avec une distorsion minimale, une mise au point rapide.

Inconvénients : ces focales fixes souvent grand angle peuvent nécessiter des objectifs complémentaires pour des plans plus serrés.

9. Focale fixe pour la photographie en basse lumière

Avantages : l’ouverture maximale généreuse des focales fixes permet de photographier dans des conditions de faible luminosité,, en soirée comme la nuit, en intérieur comme en extérieur, avec une meilleure qualité d’image que les zooms entrée de gamme ou kit.

Inconvénients : selon les modèles, le tarif peut être élevé (par ex. f/1.4 ou f/1.2), le poids et l’encombrement plus important, il faut tenir compte de la très faible profondeur de champ à pleine ouverture f/14 ou f/1.2 qui peut générer des erreur de mise au point.

Le moment du choix

Faites votre choix ! Vous devez avoir tous les éléments en main pour savoir quelles sont les deux ou trois focales qui vous correspondent le plus. Il vous suffit de vous mettre en quête de l’objectif correspondant en prenant soin de choisir un modèle compatible avec votre boîtier.

Les hybrides Nikon supposent l’utilisation des objectifs à focale fixe de la gamme NIKKOR Z (voir la liste).

Les focales fixes de la gamme reflex NIKKOR AF-S et AF-P conservent l’autofocus avec la bague Nikon FTZ. Attention aux focales fixes Nikon AF, AF-, AI et AI-S qui n’offrent pas l’autofocus sur les Nikon Z.

Les reflex entrée de gamme des séries D3xxx et D5xxx imposent des objectifs Nikon AF-S avec motorisation intégrée (voir la liste sur le site Nikon).

Les reflex experts et pros peuvent utiliser des objectifs avec ou sans motorisation comme les Nikon AF et AF-D. C’est une bonne solution pour trouver le modèle qui vous convient à petit prix car le marché de l’occasion est bien fourni (voir des annonces objectifs sur le site). Lisez aussi cet article pour en savoir plus à propos des reflex.

La focale fixe de vos rêves est arrivée ? Faites vous plaisir, laissez votre zoom de côté et à vous la découverte de nouvelles pratiques !

Tous les objectifs à focale fixe pour Nikon chez Miss Numerique


Comment photographier les enfants, conseils et erreurs à éviter

Savoir comment photographier les enfants est important pour constituer des souvenirs de famille. Mais les enfants sont des sujets complexes à photographier car ils bougent beaucoup et sont souvent imprévisibles. Vos photos sont alors souvent … floues ou mal cadrées.

Voici une série de conseils pour réussir des photos d’enfants, éviter les erreurs les plus flagrantes et faire plaisir à toute la famille.

Comment photographier les enfants, conseils et erreurs à éviter

Comment photographier les enfants, les principes

En tant que photographe amateur, débutant ou plus confirmé, vous êtes repéré comme « la/le photographe attitré(e) », et chacun compte sur vous pour faire de belles photos des enfants, les vôtres ou ceux de vos proches. C’est bien normal, quoi de plus agréable que de faire de jolis portraits, d’immortaliser des moments de vie et pouvoir les revoir quelques années plus tard.

Seulement voilà, les enfants sont pleins de vie ! Ils ne restent pas en place, courent dans tous les sens, sont imprévisibles. Bien souvent vos photos sont floues, vous n’êtes pas satisfait du résultat, les autres non plus, 

Si vos photos manquent de netteté, si vos portraits sont flous, si une action n’est pas figée au bon instant, vous voyez de quoi je veux parler.

Vous utilisez un reflex ou un hybride ? Un appareil photo qui vous laisse le contrôle des paramètres de prise de vue ? Voici comment éviter les principales erreurs et comprendre comment photographier les enfants et (enfin) réussir vos photos.

1- Evitez le recours systématique au flash

Comment photographier les enfants et avoir des photos nettes

En choisissant un cadrage qui m’a fait bénéficier de la lumière naturelle venant de la droite, j’ai évité l’éclair de flash
Le portrait est bien plus naturel.

La lumière manque, votre appareil photo est réglé en mode automatique, votre objectif a une ouverture maximale limitée et vous utilisez le flash.

Le flash a bien des avantages mais en abuser est l’erreur la plus courante pour photographier les enfants. 

Qu’il s’agisse du flash intégré ou d’un flash additionnel, le flash apporte la lumière manquante, mais a des effets secondaires désagréables. Il crée des ombres portées inesthétiques sur les murs, plonge l’arrière-plan dans le noir, et ajoute souvent deux yeux rouges diaboliques à vos enfants !

Evitez d’utiliser le flash en lui préférant des réglages de prise de vue – ouverture, vitesse, sensibilité ISO – qui compensent le manque de lumière. Pensez en particulier à monter en ISO, les capteurs récents supportent très bien des sensibilités de 3.200, 6.400 ou 12.800 ISO, sans générer trop de bruit numérique. De plus mieux vaut une photo un peu bruitée qu’une photo floue.

2- Evitez les temps de pose trop longs

Comment photographier les enfants et avoir des photos nettes

Cet instant ne se reproduira pas, en choisissant 1/800ème de sec. j’ai pu figer l’expression à une distance très réduite

Le temps de pose définit la durée pendant laquelle la photo est faite, il s’exprime en seconde ou fraction de seconde, et fait référence à la vitesse d’obturation qui est l’indication affichée sur votre appareil photo (faussement nommée vitesse puisqu’elle est indiquée en seconde).

Le réglage du temps de pose participe au trio ouverture/temps de pose/sensibilité et donc à l’exposition de la photo.

Il vous suffit de réduire le temps de pose pour figer les mouvements de vos enfants. Mais attention, réduire le temps de pose signifie aussi compenser en ajustant l’ouverture et/ou la sensibilité ISO pour conserver une exposition correcte. Les modes experts P,S,A de votre appareil photo vous aident puisqu’en changeant le temps de pose, ils vont automatiquement adapter l’ouverture. A vous de changer la sensibilité ISO ou d’utiliser le mode ISO-Auto.

Sachez qu’en augmentant l’ouverture vous allez réduire la profondeur de champ et risquer le flou sur les visages.

En choisissant une sensibilité trop élevée pour votre capteur, vous allez faire apparaître du bruit numérique sur vos images.

Si vous faites varier le temps de pose sans changer ni l’ouverture ni la sensibilité (par exemple en mode M), vous allez avoir des images sous-exposées (trop sombres) ou surexposées (trop claires).

Un temps de pose compris entre 1/250ème et 1/1000ème est généralement suffisant pour figer les mouvements. Utilisez le mode S de votre boîtier pour régler le temps de pose voulu tout en gardant la possibilité de changer ouverture et sensibilité.

3- Evitez les trop grandes ouvertures

Comment photographier les enfants et avoir des photos nettes

A f/16 j’ai pu conserver une grande zone de netteté du premier au dernier plan (Color Skopar 20 mm f/3.5)

Le terme ouverture fait référence au diamètre du trou qui laisse passer la lumière au travers du système de diaphragme de l’objectif à destination du capteur. L’ouverture est donc variable d’une valeur maximale (le plus grand diamètre) à une valeur minimale (le plus petit diamètre), elle est désignée par la valeur f.

Une grande ouverture – par exemple f/2.8 – fait passer plus de lumière en direction du capteur. A exposition identique vous allez pouvoir réduire le temps de pose et le risque de flou de bougé de l’enfant.

Attention : l’ouverture joue sur la profondeur de champ. Avec une grande ouverture, la profondeur de champ – zone de netteté de part et d’autre du plan de mise au point – diminue. Vous risquez alors le flou par manque de profondeur de champ si vous avez fait la mise au point sur le visage et que l’enfant a reculé ou avancé entre le moment où vous avez réglé et le moment où vous avez déclenché.

Choisissez toujours une ouverture qui vous donne une profondeur de champ suffisante sans pour autant vous imposer un temps de pose inadapté. Retenez qu’à f/2.8 ou f/1.8 vous disposez d’une marge de manœuvre très faible. A f/8 c’est plus confortable. Au-delà (f/11, f/11) vous êtes tranquille.

4- Evitez les sensibilités trop élevées pour photographier les enfants en intérieur

Comment photographier les enfants et avoir des photos nettes

A 12.800 ISO le bruit reste discret, au besoin ou au-delà vous pouvez le réduire dans un logiciel spécialisé comme DxO PureRAW

Quand vous avez fixé temps de pose et ouverture, il ne vous reste plus qu’à ajuster la sensibilité ISO pour optimiser l’exposition. Les appareils photo récents sont capables de monter en ISO pour vous autoriser des temps de pose suffisamment rapides et des ouvertures réduites.

Sachez toutefois que la montée en ISO s’accompagne d’une montée du bruit numérique, soit l’apparition de points colorés disgracieux sur vos photos lorsque vous dépassez la valeur limite du capteur de votre appareil photo.

Réduire le bruit numérique se gère en post-traitement dans un logiciel dédié sur les fichiers RAW, mais encore faut-il avoir ce logiciel, savoir faire et en avoir envie. Si vous photographiez en JPG, il est impossible de réduire le bruit. Mieux vaut donc éviter de trop monter en ISO dans ce cas.

Faites quelques tests avec votre appareil photo pour en connaître la limite. Que le capteur soit au format APS-C ou 24 x 36, évitez de dépasser 6.400 ISO pour garder une bonne qualité d’image en JPG. Au-delà le bruit sera visible et le recours au post-traitement indispensable.

Sur les appareils des générations précédentes, par exemple les Nikon D90, D300, D3100, D5100, etc. ne dépassez pas 1.000 ISO. Au-delà les résultats seront moins bons.

5- Evitez le zoom de base du kit

Comment photographier les enfants et avoir des photos nettes

Un objectif à focale fixe de 35 mm permet de jouer sur l’arrière-plan grâce à son ouverture généreuse sans déformer les visages de vos sujets

Le zoom de base livré avec de nombreux appareils photo (par exemple le Nikon AF-S 18-55 mm en reflex ou le NIKKOR Z 16-50 mm en hybride) n’offre pas de grandes ouvertures. Il est limité à f/3.5 ou f/4 alors qu’un objectif à focale fixe équivalent ouvre à f/1.8 voire f/1.4.

Passer de f/4 à f/1.4 c’est gagner 3 Ev soit l’équivalent de 3 valeurs de temps de pose ou 3 valeurs de sensibilité. A lumière équivalente, si vous utilisez une ouverture de f/4 et que cela vous donne un temps de pose de 1/15ème sec, en passant à f/1.4 vous pourrez utiliser un temps de pose de 1/125ème bien plus confortable pour éviter le flou. Attention toutefois à ne pas tomber dans le piège de la profondeur de champ réduite (voir point précédent).

Vous pouvez vous procurer un objectif à focale fixe de 35 mm ou 50 mm pour photographier les enfants, ces objectifs sont accessibles et vous donneront de bien meilleurs résultats que les zoom de kit.

6- Evitez le flou de bougé du photographe

Comment photographier les enfants et avoir des photos nettes

Avec un téléobjectif, calez vous bien pour ne pas générer un flou de bougé au déclenchement (ici Nikon AF-S NIKKOR 70-200 mm f/2.8 VR)

Beaucoup de photos floues le sont en raison d’un bougé du photographe lors du déclenchement. Ce flou de bougé du photographe est à distinguer du flou de bougé du sujet du à un mouvement trop rapide pour le temps de pose choisi.

Le flou de bougé du photographe est du à un temps de pose trop lent pour la focale utilisée. A 200 mm par exemple, considérez qu’il vous faut utiliser un temps de pose d’au-moins 1/200ème de sec. (soit 1/focale) avec un capteur plein format. Appliquez un coefficient x1.5 pour un capteur APS-C (soit 1/300ème de sec. À 200 mm par exemple).

Prenez l’habitude de bien caler votre appareil photo avant de déclencher. adoptez une position stable, les jambes suffisamment écartées, l’appareil photo bien tenu en main. Utilisez le système de stabilisation d’image (Nikon VR ou assimilé) si votre objectif en est équipé. 

Pour photographier les enfants en pleine action, un monopode peut vous rendre service. Il offre une stabilité plus importante sans réduire vos possibilités de mouvement et de changement de cadre rapide.

7- Evitez les lieux sans lumière naturelle

Comment photographier les enfants et avoir des photos nettes

La même photo faite à l’ombre, deux mètres plus loin, n’aurait pas eu le même impact visuel

Nous avons trop souvent tendance à photographier les enfants là où ils se trouvent alors qu’il suffirait de les faire se déplacer de quelques mètres pour bénéficier d’une lumière naturelle plus agréable.

Si vous êtes dans une pièce sombre, demandez à l’enfant de se rapprocher de la fenêtre ou d’une baie vitrée.

Si vous êtes en extérieur, préférez un coin bien éclairé sans que le soleil ne tape directement sur le visage de l’enfant. Il le ferait cligner des yeux, s’agacer. Une lumière généreuse mais bien diffusée est préférable, placez l’enfant sous un arbre, à l’ombre, au besoin masquez le soleil direct avec ce que vous avez à disposition (carton, vêtement, casquette tenue à la main, …).

A l’inverse, vous pouvez utiliser un réflecteur pour rediriger une partie de la lumière naturelle vers votre sujet si elle manque. Une simple plaque de polystyrène blanc peut faire l’affaire, posez-là au sol ou demandez à un proche de la tenir à la main.

Préférez les séances prévisibles en début de matinée plutôt qu’en fin d’après-midi. La lumière est aussi belle, voire plus belle, les enfants sont en forme et plus disponibles.

8- Ne restez pas trop près

Comment photographier les enfants et avoir des photos nettes

Le Nikon AF NIKKOR 180 mm f/2.8 m’a permis de figer le mouvement tout en étant éloigné de plusieurs mètres de mon sujet

Une autre erreur courante consiste à photographier les enfants en vous rapprochant pour faire des gros plans. Plus vous vous rapprochez plus la profondeur de champ diminue (à focale et ouverture égales).

Le risque de flou du à une profondeur de champ trop réduite augmente donc très vite quand la distance au sujet se réduit. C’est d’autant plus critique si le mouvement de l’enfant est important.

Prenez du recul quitte à recadrer vos photos en post-traitement – avec 24 Mp et plus ce n’est pas un problème. Vous diminuerez le risque de flou du sujet et vous laisserez plus d’espace à vos enfants pour évoluer.

Photographier les enfants, mais encore …

Maîtriser quelques règles techniques est nécessaire pour photographier les enfants. Mais ne passez pas à côté de l’essentiel, l’émotion qui doit se dégager de vos photos. Une belle expression, une mimique, un sourire pas forcé du tout, un geste rigolo sont bien plus importants pour donner une bonne photo qu’un objectif hors de prix à très grande ouverture ou un appareil photo pro.

Photographier les enfants nécessite aussi beaucoup de pratique. Ce sont des sujets complexes, qui ne vous obéiront pas toujours (la pose sur commande, ce n’est pas du meilleur effet non plus). Mais cette pratique a un avantage énorme : les enfants sont souvent disponibles (surtout si ce sont vos enfants) et très joueurs. Ils se prêtent volontiers au jeu. Profitez-en pour multiplier les prises de vues !

Question : quel est le principal problème que vous rencontrez quand vous photographiez des enfants ?

Découvrez les secrets de la photo d’enfants


Comment photographier les fleurs en gros plan avec un joli fond flou coloré

Vous aimeriez savoir comment photographier les fleurs en gros plan avec un joli fond flou ? Voici toutes les étapes du processus, depuis le choix du matériel jusqu’au traitement de l’image, vous allez pouvoir passer à l’action dès aujourd’hui !

Comment photographier les fleurs en gros plan

Ce tutoriel est écrit par Jacques Croizer, déjà à l’origine de plusieurs tutoriels sur Nikon Passion, et auteur d’un guide qui simplifie la technique photo au profit du plaisir de photographier :

Tous photographes, 58 leçons pour réussir vos photos

Vous pouvez télécharger ce tutoriel au format PDF, cliquez sur le lien en fin d’article.

Comment photographier les fleurs en gros plan, la démarche

Il existe mille et une façon de photographier des fleurs : photo d’ambiance, photo en gros plan, macro, fleur isolée, fleurs en bouquet, reflet dans une goutte d’eau … L’objectif de ce tutoriel n’est pas d’en faire un tour d’horizon.

Je m’intéresse ici à une technique particulière : photographier une fleur en gros plan, qui se détache dans une ambiance onirique, comme l’illustre la photo ci-dessous :

Aster (f/4 à 1/1250 s – 50 mm + bague 3 mm) photo (C) J. Croizer

Dans un premier temps je vais revenir sur les éléments techniques pour vous aider à optimiser votre prise de vue. Si ces considérations théoriques vous rebutent, passez directement au paragraphe « Synthèse ».

Le flou d’arrière-plan

Le flou s’étale d’autant plus dans l’image que vous vous éloignez de la zone délimitée par les frontières de la profondeur de champ. Le jeu consiste à garder le sujet entre les deux plans de netteté et à avoir un arrière-plan suffisamment éloigné pour en noyer les détails (voir ce tutoriel pour obtenir « un bokeh bien crémeux »).

Considérez que la dimension de la tache floue sur l’arrière-plan doit être supérieure au centième de la diagonale du capteur pour que le sujet s’en distingue nettement. Un bokeh moelleux nécessite quant à lui une diffusion très supérieure. Sur un appareil photo plein format dont la diagonale du capteur mesure 43 mm, la diffusion devra être d’au moins 3 mm.

Comment photographier les fleurs en gros plan

photographier les fleurs en gros plan – objectif 105 mm – f/3,2
à gauche diffusion : 1 mm – à droite diffusion 3mm

Le diptyque ci-dessus montre l’évolution de l’arrière-plan d’une photo prise avec un objectif de 105 mm monté sur un boitier plein format. La mise au point ne change pas entre les deux photos. Elle est faite sur la fleur, à une distance de 60 cm.

  • à gauche : le fond est à 10 cm du sujet. La diffusion est de l’ordre d’un millimètre. L’arrière-plan apparait encore texturé par les brindilles les plus proches.
  • à droite : le fond est à 40 cm du sujet. La diffusion passe à 3 mm. Les détails de l’arrière-plan sont cette fois noyés dans le flou.

La recherche d’une diffusion maximale sur l’ensemble de l’arrière-plan n’est toutefois pas une fin en soi. La précédente photo de l’aster affiche un premier plan net, un plan intermédiaire texturé et un arrière-plan totalement diffusé.

La diffusion du flou

Le diagramme ci-dessous représente l’évolution de la diffusion du flou pour une focale de 105 mm, en fonction de la distance qui sépare le capteur des premiers éléments de l’arrière-plan. Chaque courbe correspond à une distance de mise au point différente, par pas de 5 cm entre 60 et 85 cm. Le diaphragme est largement ouvert (f/3.2).

Les deux points rouges illustrent le cas particulier des deux précédentes photos. Pour une distance de mise au point à 60 cm, le grandissement est égal à 0,21 : une fleur de 10 cm de haut aura une taille de 2,1 cm sur le capteur. Elle occupera donc 88 % de la hauteur d’un capteur plein format, ce qui est déjà beaucoup par rapport au cadrage recherché. Elle dépassera de plus d’un tiers la hauteur d’un capteur APS-C : il sera dans ce cas préférable de noyer la base de l’image dans un flou d’avant plan afin d’éviter une coupure trop brutale de la tige sur le bord inférieur de l’image.

Diffusion d'un objectif 105 mm selon la distance de mise au point

Diffusion de la tache floue – (C) Tous photographes leçon 23

La fleur occupe un peu trop d’espace par rapport au résultat attendu ?

Première solution : reculer. A 85 cm du sujet, la fleur occupe moins de 60 % de la hauteur du capteur plein format. Le diagramme montre cependant que la diffusion chute fortement. Vous ne pouvez vous éloigner du sujet que si le fond est suffisamment lointain.

Seconde solution : choisir une fleur plus petite ! Plus la fleur est grande et plus la focale utilisée doit être longue pour la noyer dans son arrière-plan.

Le choix de l’objectif

Une focale longue facilite l’obtention d’un bel arrière-plan. Si vous utilisez un zoom type 24-105 mm, privilégiez autant que possible le mode téléobjectif (105 mm). Deux problèmes potentiels peuvent toutefois venir contrarier ce choix :

  • A cadrage identique, vous devez vous reculer si vous utilisez une focale longue. Vous risquez alors d’introduire dans l’avant plan des éléments parasites (brindille, autre fleur, …) qui nuiront au rendu final de l’image.
  • Les zooms ont souvent une ouverture variable : plus la focale est longue et plus le diaphragme se ferme… aux dépends du fondu de l’arrière-plan.

La bague macro

Une longue focale a un angle de champ plus réduit que celui d’un grand angle. Pour un même cadrage du sujet, la portion d’arrière-plan découpée est donc moins importante, ce qui explique sa plus grande diffusion.

Il existe un autre moyen d’arriver à ce résultat : la bague allonge, habituellement utilisée pour la macrophotographie. L’allongement du tirage optique permet de réduire le champ angulaire de la prise de vue (donc augmente la diffusion de la tache floue) mais fait perdre la mise au point à l’infini.

Vous voici face à un nouveau défi : vous devrez vous reculer pour retrouver le cadrage initial, mais serez contraint par la distance maximale de mise au point autorisée. Le tableau suivant résume les possibilités d’un classique 50 mm. L’augmentation du tirage varie de 1 à 10 mm, par pas d’1 mm.

Grandissement avec bague – Objectif 50 mm
cliquez sur le tableau pour le voir en plus grand

Le grandissement (colonnes 2 et 3) est calculé pour une mise au point réglée à sa valeur minimale, puis à l’infini. Ce sont les bornes entre lesquelles sera contraint le cadrage de la photo.

La quatrième colonne donne la distance maximale autorisée lorsque la mise au point est réglée sur l’infini. Plus la distance avec le sujet augmente, plus le risque est important d’avoir un avant-plan très encombré !

Avec une bague de 5 mm et une mise au point à l’infini, le grandissement vaut 0,10. Un sujet de 10 cm de hauteur occupera 42 % de la hauteur d’un capteur plein format, 61 % de celle d’un capteur APS-C et 77 % de celle d’un micro 4/3. Si vous vous approchez du sujet, l’occupation de l’espace sur le capteur sera plus importante, jusqu’à atteindre la mise au point minimale, objet des 3 dernières colonnes du tableau.

NB : les formules appliquées restent théoriques. Elles ne prennent pas en compte la complexité de fabrication des objectifs, constitués de plusieurs groupes mobiles de lentilles. Les résultats sont à considérer comme des ordres de grandeur pour alimenter votre réflexion.

Les objectifs exotiques

Il apparait sur le précédent tableau que la zone dans laquelle vous avez le plus de chance d’obtenir le résultat attendu avec un objectif de 50 mm nécessite d’utiliser une bague allonge de moins de 5 mm. Il ne vous aura pas échappé que ce type de bague n’existe pas pour les montures d’objectifs classiques.

Les amateurs de proxy-photographie de fleurs utilisent souvent de vieux objectifs en monture M42, pour laquelle on trouve des tubes d’extension de 3mm, initialement destinés aux télescopes astronomiques.

L’investissement est minime : le trio gagnant représenté ci-dessous, basé sur l’objectif Helios 58 mm 44-2 et la bague Eysdon T2, vous coutera moins de 50 euros. Les défauts optiques de ces objectifs montés sur des boitiers numériques deviennent des avantages. Ils participent à la création de bokehs originaux. L’Helios 44-2 est ainsi réputé pour son bokeh tournant.

Bague allonge macro comment utiliser

photographier les fleurs en gros plan, un trio gagnant :
bague d’adaptation + Bague allonge 3 mm + objectif M42

Pour des focales plus longues, vous pourrez utiliser des bagues plus longues, disponibles cette fois pour toutes les montures.

Photographier les fleurs en gros plan : synthèse

L’analyse théorique a démontré que la recherche des paramètres optimaux de la prise de vue tenait de l’exercice d’équilibriste. Si elle permet de mieux connaitre votre matériel, il est clair que l’expérience sur le terrain reste la meilleure conseillère… pour peu que vous preniez la peine d’analyser les exigences liées à chaque photo, ainsi que la réponse apportée à chaque situation.

Retenez les points suivants :

  • Une focale longue permet de fondre plus facilement le bokeh. Le simulateur de profondeur de champ dofsimulator illustre ce constat. Utilisez le mode avancé pour pouvoir jouer sur l’éloignement du fond.
  • Plus la taille du sujet est importante et plus l’arrière-plan doit-être éloigné. L’utilisation d’une focale longue facilite la prise de vue, au risque d’introduire des éléments perturbateurs dans l’avant-plan. Sachez en jouer !
  • Certains vieux objectifs en monture M42 permettent, à peu de frais, de s’ouvrir de nouvelles possibilités.
  • Un changement minime dans la configuration peut largement modifier le résultat.

Il convient donc d’être patient et de ne pas oublier la principale règle d’un bokeh réussi : ouvrez le diaphragme, mais pas forcément au maximum des possibilités de l’objectif. Choisissez sa valeur en fonction de la distance qui sépare l’arrière-plan du sujet, afin de garantir la netteté de ce dernier sans pour autant nuire au moelleux de l’arrière-plan.

Le choix de la fleur

Toutes les fleurs permettent en théorie d’atteindre l’objectif fixé. Dans la pratique, il est beaucoup plus facile de réussir ce type d’image avec des petits gabarits qu’avec des grosses fleurs.

La raison de ce constat est simple : plus la plante prend de place et plus vous devez vous reculer (à focale identique) pour obtenir le cadrage attendu. En contrepartie, plus la distance de mise au point augmente et plus le bokeh se texture.

La fleur ne doit cependant pas être trop petite car si sa corolle ne dépasse pas des herbes, il sera impossible de l’avoir nette dans un environnement flou.

Mon choix s’est porté sur l’anémone des bois. Sa corolle aux formes fragiles est bien dégagée. Ses feuilles, composées de plusieurs folioles, peuvent constituer un premier plan très graphique. Elle mesure couramment une dizaine de centimètres, mais peut en atteindre trois fois plus. Intéressez-vous aux plus petits spécimens.

Le terrain de jeu

L’anémone des bois pousse en tapis à l’orée des sous-bois. On la trouve également dans les parcs, comme ici au jardin botanique du Parc de la Tête d’Or :

Comment photographier les fleurs en gros plan

Plate-bande d’anémones des bois 

Rien de très excitant a priori dans cette première approche. Beaucoup d’éléments parasitent le cadrage. Les fleurs sont majoritairement orientées vers le soleil, mais quelques-unes font de la résistance. Elles permettent de varier l’angle de la prise de vue.

En dépit des apparences, tous les éléments sont là pour réussir une belle image, en particulier la présence d’un arrière-plan ni trop proche, ni trop dense, qui filtre la lumière appelée à illuminer votre futur bokeh.

L’erreur du débutant

La fleur étant au ras du sol, la tendance naturelle est de la photographier vue de dessus, comme les adultes photographient trop souvent les enfants. L’arrière-plan est alors constitué par les feuilles et la terre, à une longueur de tige de la corolle. Il sera dans ce cas d’autant plus difficile d’obtenir un joli bokeh que la lumière au sol est uniforme.

Comment photographier les fleurs en gros plan

Anémones des bois ou Anémones Sylvie (f/3.5 à 1/2500 s – 105 mm)

Sans doute est-il présomptueux de parler ici d’erreur. La photo peut avoir son intérêt pour un botaniste qui souhaiterait détailler la corolle de la fleur, compter ses pétales, analyser ses étamines. On cherchera même dans ce cas à fermer d’avantage le diaphragme pour obtenir une profondeur de champ plus importante, au détriment de l’arrière-plan.

L’objectif ici est de travailler l’arrière-plan au moins autant que le sujet. Dans ce contexte, photographier une fleur nécessite de se mettre à sa hauteur, le conseil restant d’ailleurs valable pour les enfants. Il faudra faire plus que de plier les genoux, sans doute s’allonger.  Prévoyez les vêtements en conséquence !

Beaucoup d’appareils sont équipés d’un écran orientable qui vous facilite la tâche. Vous avez peut-être un ami qui pratique la photo argentique ? Dans ce cas, il y a fort à parier qu’il est également amateur de longboard car les deux vont de pair. Empruntez-lui ses genouillères, elles rendront votre position plus confortable.

Fleurs en gros plan : composez

Vous voici maintenant au ras du sol… Repérez dans la plate-bande un sujet prometteur et faites la mise au point pour approximativement obtenir le cadrage recherché… mais ne déclenchez pas encore !

Comment photographier les fleurs en gros plan

Photographier les fleurs en gros plan
Le bokeh varie rapidement avec l’angle de prise de vue

Comme toujours en photographie, vous devez tourner autour du sujet, pas seulement cette fois pour le photographier sous son meilleur angle, mais aussi pour observer comment le bokeh se forme et se déforme. Remarquez comme il est sensible au moindre de vos mouvements !

Votre angle de vue définitif sera un compromis entre la représentation du sujet et l’obtention d’un joli arrière-plan. Composez soigneusement votre image en prenant aussi bien en compte la position des fleurs que celle des taches de lumière sur l’arrière-plan. Vérifiez qu’une brindille mal placée ne vient pas rompre l’harmonie de la scène. Si nécessaire, faites un peu de ménage, en respectant bien évidemment le lieu.

Dans votre recherche du cadrage optimum, pensez à incliner votre boitier de tous les côtés. Ce type de prise de vue n’intègre ni immeubles ni horizon. Personne ne viendra vous dire que votre photo penche !

Esthétique de l’image

Place maintenant à votre sensibilité. Il existe plusieurs écoles pour ce type d’images. Certains mettent le bokeh au service du sujet, d’autres considèrent que ce dernier n’est qu’un des éléments d’une ambiance créée par le flou plus ou moins texturé de l’arrière-plan. Beaucoup cherchent un compromis entre les deux.

A vous de choisir : les points de vigilance de certains seront considérés comme des avantages par d’autres : les taches claires du bokeh distraient-elles le regard ou participent-elles au contraire à son illumination ? Est-ce qu’un halo de lumière coupé en bordure d’image risque d’en perturber la lecture ? La fleur est-elle trop centrée ? Il n’y a pas de règles : faites-vous votre propre opinion en analysant les images qui vous plaisent.

Comment photographier les fleurs en gros plan

photographier les fleurs en gros plan : l’image en sortie de boitier

Le triangle de l’exposition

Un petit mot sur le réglage de l’exposition : une fois n’est pas coutume, choisissez le mode manuel. Le mode semi-automatique sera trop sensible aux variations de la luminosité du bokeh. Trouvez le couple temps de pose/diaphragme qui expose correctement votre sujet et conservez ces valeurs.

La proximité du sujet impose un temps de pose important. Si nécessaire, augmentez la sensibilité ISO pour limiter le risque de flou de bougé. L’utilisation d’un diaphragme ouvert facilite le réglage.

Une alternative serait de faire une mesure spot de la lumière sur la fleur et d’apporter la correction d’exposition rendue nécessaire par la tonalité des pétales : une corolle claire demande une surexposition de 1 à 2 Ev pour ne pas paraitre grisâtre… et réciproquement si la fleur est sombre ! Le réflexe est le même que lorsque vous photographiez un paysage enneigé ou une mine de charbon.

La mesure spot ne présente pas d’intérêt décisif par rapport au mode manuel, tant que la lumière extérieure ne varie pas. Cette option peut devenir intéressante si vous photographiez au lever ou au coucher du soleil ou si le ciel est parsemé de nuages.

Le post traitement

L’utilisation d’un picture control jouant sur l’accentuation, le contraste et la saturation, autorise un rendu exploitable dès la sortie de boitier. Notez cependant quelques imperfections :

  • Le coin inférieur droit est trop clair. On pourra l’assombrir en jouant localement sur les niveaux ou l’exposition, tout en veillant à ne pas augmenter sa saturation.
  • Les pétales présentent de petits défauts : un outil correcteur ou le tampon en mode éclaircir seront nécessaires pour épurer la corolle.
  • Le regard a du mal à se poser dans l’image. Il faudra focaliser la lumière en utilisant un vignettage. Sur la partie gauche de l’image, on pourra pour cela s’aider du changement de tonalité déjà présent dans le bokeh.  Augmenter le contraste peut également rendre l’image plus lisible.
  • Le halo de lumière est par endroit grisâtre, comme désaturé : un calque de couleur permettra de lui redonner localement un peu de peps.

Comment photographier les fleurs en gros plan

L’image après post traitement

Poussez plus ou moins les curseurs en fonction de vos goûts. Le premier réflexe est de rechercher l’hyper netteté des détails en abusant des réglages de texture et de clarté. Souvenez-vous que le monde des fleurs est un univers de douceur…

Photographier les fleurs en gros plan, mais aussi …

Il faut parfois savoir porter sur les choses ordinaires un regard extraordinaire

– Vico Magistretti

Les couleurs de notre image la rattachent irrévocablement au monde du réel. Et si nous changions de planète ?

Comment photographier les fleurs en gros plan

Photographier les fleurs en gros plan – Une autre vision

Lightroom permet de jouer de manière très ludique avec les couleurs. L’option « color grading » dissocie le réglage des tons moyens, des ombres et des hautes lumières. Il n’en faut pas plus pour changer totalement le rendu de notre photo.

A quoi sert le Color Grading dans Lightroom

Réglages Color Grading dans Lightroom

J’ai fait ici un choix très classique en emmenant les hautes lumières dans les teintes chaudes et en basculant le reste de l’image dans la couleur complémentaire, le bleu. Le mélangeur de couleurs permet d’affiner les réglages.

Photographier les fleurs en gros plan, en conclusion

A vous de jouer maintenant ! N’hésitez pas à nous montrer vos réalisations en les postant avec le tag #NikonPassion ! Partagez votre retour d’expérience. Quels problèmes avez-vous rencontrés ? Quelles solutions avez-vous imaginées ?


Les 7 meilleures raisons d’utiliser un objectif grand angle

Un objectif grand-angle est un objectif dont la distance focale est inférieure ou égale à 28 mm. Très apprécié par les photographes de paysage ou de rue, le grand-angle peut aussi vous aider à faire des photos plus créatives. Voici pourquoi.

7 bonnes raisons d'utiliser un objectif grand-angle

Tous les grand angles pour Nikon chez Miss Numerique

Tous les grand angles pour Nikon chez Amazon

Note : les photos illustrant cet article sont faites avec un objectif de focale 20 mm monté sur un boîtier plein format 24 x 36. Si vous utilisez un Nikon APS-C / DX, prenez en compte le facteur de conversion x 1.5 dans les indications ci-dessous. L’équivalent 20 mm en DX est donc un objectif de focale comprise entre 13 et 14 mm (13 × 1,5 = 19,5 mm).

D’une façon générale, un objectif grand angle est utilisé pour capturer des images de plans larges, paysages comme scènes en intérieur.

Avantages

  • L’angle de vue large permet de capturer une scène dans son ensemble
  • Les objectifs grand angle peuvent provoquer des déformations des perspectives et donner ainsi un effet particulier à vos photos
  • Les objectifs grand angle sont souvent plus petits et plus légers que les objectifs de focale plus longue

Inconvénients

  • Les objectifs grand angle peuvent donner des images avec des lignes courbes ou droites non uniformes dans la photo
  • La qualité optique des objectifs grand angle peut ne pas être aussi bonne que celle des objectifs de focale plus longue, en particulier en périphérie d’image.
  • Les objectifs grand angle de qualité supérieure sont souvent coûteux

1- Angle de champ et cadrage avec un grand angle

7 bonnes raisons d'utiliser un objectif grand angle

Pensez au cadre quand vous utilisez un grand angle
Ne laissez pas votre sujet tout seul au milieu de l’image

Photographier au grand angle c’est utiliser une focale plus courte que la focale 35 mm souvent utilisée par les reporters et photographes de rues (voir le dossier sur les objectifs 35 mm).

Retenez que pour une même valeur de focale en mm, la différence visuelle entre deux courtes focales est plus importante qu’elle ne l’est entre deux longues focales. Il y a donc plus de différences visuelles entre 20 et 24 mm qu’il n’y en a entre 200 et 204 mm.

Attention à bien choisir votre grand angle en fonction de vos envies. Le grand angle vous permet de cadrer très large, d’avoir beaucoup d’espace dans l’image pour jouer avec la composition, le sujet et les éléments secondaires qui vont composer votre image (voir comment choisir le bon angle de prise de vue).

2- Le grand angle, un faux ami

7 bonnes raisons d'utiliser un objectif grand angle

Trop d’éléments indésirables et la photo au grand angle est mauvaise

Certains photographes pensent qu’un grand angle est idéal en photo de paysage car « on a une vision panoramique« . Oui mais …

D’une part ce n’est pas la notion de panoramique théorique (juxtaposition de plusieurs photos). D’autre part le grand angle impose des contraintes de cadrage dont vous devez tenir compte au moment de la prise de vue et qui ne le rendent pas si universel que cela en photo de paysage.

L’angle de champ est tel que de nombreux éléments parasites peuvent entrer dans le cadre sans que vous n’y fassiez attention à la prise de vue. Une fois la photo faite c’est trop tard. Autant un téléobjectif permet de cadrer serré et d’isoler le sujet, autant un grand angle englobe toute la scène. Soyez prudent avant de déclencher car un élément indésirable sur la photo et celle-ci perd de son charme.

3- Prise en compte des déformations au grand angle

7 bonnes raisons d'utiliser un objectif grand angle

Tenez le boîtier parfaitement horizontal sans quoi les verticales vont en souffrir

Les courtes focales imposent de tenir le boîtier à l’horizontale au moment de la prise de vue sans quoi les verticales vont fuir à l’extérieur ou à l’intérieur de la photo (en savoir plus).

Cet effet optique peut se corriger en partie seulement en post-traitement en imposant un recadrage. Prenez donc soin de tenir votre boîtier correctement.

4- Une très grande profondeur de champ

7 bonnes raisons d'utiliser un objectif grand angle

La photo est faite à quelques cm à peine du pilier droit

Avec un grand angle la profondeur de champ est plus grande qu’avec une plus longue focale toutes choses égales par ailleurs. Vous allez pouvoir jouer avec cette profondeur de champ pour vous rapprocher de votre sujet, pour faire entrer le spectateur dans la scène.

Un grand angle permet de photographier à quelques centimètres du sujet tout en ayant une bonne netteté sur l’arrière-plan si vous l’utilisez à faible ouverture (f/11 ou f/16).

Attention toutefois aux déformations optiques inévitables, sur les visages en particulier. Evitez d’utiliser un grand-angle pour la photo de portrait rapproché, vos modèles vous remercieront (voir quelle focale choisir pour la photo de portrait).

5- Temps de pose et basses lumières

7 bonnes raisons d'utiliser un objectif grand angle

A main levée avec un temps de pose de 1/3 sec. le flou de bougé est négligeable

Un des avantages du grand angle est de minimiser le flou de bougé à la prise de vue. L’objectif est généralement compact et léger, l’amplitude des mouvements parasites réduite par la courte focale. Vous pouvez photographier avec des temps de pose longs plus facilement, en basse lumière par exemple.

Profitez de cet avantage pour favoriser le grand angle quand la lumière manque, dans les lieux sombres, plutôt que d’utiliser une focale plus longue et plus sensible. Cadrer large en basse lumière est une belle occasion de mettre en valeur des scènes nocturnes, des lieux peu lumineux et de faire des photos peu conventionnelles.

6- Sortez des sentiers battus

7 bonnes raisons d'utiliser un objectif grand angle

Levez le boîtier vers le ciel et oubliez les verticales qui penchent pour changer totalement de cadrage

Et si vous utilisiez un grand angle différemment ? Sans chercher à respecter les règles, sans photographier à l’horizontale ? Plutôt que de chercher à éviter les problèmes de verticales et d’horizontales, provoquez-les !

Orientez votre boîtier vers le ciel et photographiez les monuments. Placez-le au ras du sol (aidez-vous de l’écran orientable au besoin) et levez le boîtier. Jouez avec les possibilités que vous offrent ces courtes focales pour faire des images différentes, c’est aussi ça la photographie.

7- Des premiers prix abordables

Les objectifs grand angle à ouverture f/1.4 sont très performants mais très couteux. Orientez-vous plutôt vers les modèles f/1.8 ou proche dont les performances sont suffisantes si vous n’avez pas un usage professionnel de votre matériel (et encore …).

Mieux vaut photographier au 24 mm f/2.8 et vous faire plaisir que de baver devant le 24 mm f/1.4 inabordable ! Regardez la liste ci-dessous, vous allez voir qu’en changeant de focale vous pouvez trouver de belles opportunités, un AF-S NIKKOR 20 mm f/1.8 est bien plus abordable qu’un AF-S NIKKOR 24 mm f/1.4 et très intéressant aussi.

Les objectifs grand angle Nikon et compatibles

Dans la gamme Nikon disponible à la date de publication de cet article, il existe plusieurs objectifs grand angle.

Objectifs Nikon grand angle à focale fixe

Les grand angles Nikon au catalogue sont soit des versions NIKKOR Z compatibles avec les Nikon hybrides, soit des versions AF-S NIKKOR compatibles avec les Nikon reflex.

Attention si vous utilisez un reflex Nikon DX D3xxx ou D5xxx, seules les versions AF-S sont compatibles avec ces reflex .

Monture Z hybride

  • NIKKOR Z 20 mm f/1.8 S
  • NIKKOR Z 24 mm f/1.7 DX
  • NIKKOR Z 24 mm f/1.8 S
  • NIKKOR Z 26 mm f/2.8
  • NIKKOR Z 28 mm f/2.8

Monture F reflex (encore au catalogue)

  • AF-S NIKKOR 20mm f/1.8G ED
  • AF-S NIKKOR 24mm f/1.4G ED
  • AF-S NIKKOR 24mm f/1.8G ED
  • AF-S NIKKOR 28mm f/1.4E ED
  • AF-S NIKKOR 28mm f/1.8G

Zooms Nikon grand angle

Les zooms Nikon grand-angle incluent souvent la focale 28 mm.

Monture Z hybride

  • NIKKOR Z 14-24 mm f/2.8 S
  • NIKKOR Z 14-30mm f/4 S
  • NIKKOR Z 17-28 mm f/2.8
  • NIKKOR Z 24-50 mm f/4-6.3
  • NIKKOR Z 24-70mm f/2.8 S
  • NIKKOR Z 24-70mm f/4 S
  • NIKKOR Z 28-75mm f/2.8
  • NIKKOR Z 24-120mm f/4 S
  • NIKKOR Z 24-200mm f/4-6.3 VR
  • NIKKOR Z 28-400mm f/4-8 VR
  • NIKKOR Z DX 12-28mm f/3.5-5.6 PZ VR
  • NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR
  • NIKKOR Z DX 18-140mm f/3.5-6.3 VR

Monture F reflex

  • Nikon AF-P DX 10-20 mm f/4.5-5.6G VR
  • Nikon AF-S DX 10-24 mm f/3.5-4.5 G ED
  • Nikon AF-S DX 12-24 mm f/4 G IF ED
  • Nikon AF-S 14-24 mm f/2.8 G ED
  • Nikon AF-S 16-35 mm f/4 G ED VR
  • Nikon AF-S 17-35 mm f/2.8 D IF ED
  • Nikon AF-S 18-35 mm f/3.5-4.5 G ED

Objectifs grand angle à focale fixe compatibles Nikon

Chez les opticiens indépendants, il existe plusieurs objectifs grand-angle à focale fixe pour Nikon. Sont exclus de cette liste les modèles fish-eye à l’usage très particulier :

Monture F reflex

  • Irix 15 mm f/2.4 Firefly
  • Irix 15 mm f/2.4 Blackstone
  • Irix 11 mm f/4 Blackstone
  • Irix 11 mm f/4 Firefly
  • Laowa 12mm f/2.8 Zero-D 
  • Laowa 15mm f/4 Grand angle Macro
  • Samyang XP 10 mm f/3.5
  • Samyang 10 mm f/2.8 DX
  • Samyang XP 14mm f/2.4
  • Samyang 14 mm f/2.8 (mise au point manuelle)
  • Samyang 16 mm f/2 DX (mise au point manuelle)
  • Samyang 24 mm f/1.4 (mise au point manuelle)
  • Samyang 24 mm Tilt shift f/3.5 ED AS UMC (dédié à la photo d’architecture)
  • Sigma 14 mm F1.8 DG HSM Art
  • Sigma Art 20 mm F1.4 DG HSM
  • Sigma Art 24 mm F1.4 DG HSM
  • Sigma ART 30 mm f/1.4 DC HSM
  • Voigtlander Color Skopar 20 mm f/3.5 SLIIn (mise au point manuelle)
  • Voigtlander Color Skopar 28 mm f/2.8 SLIIn (mise au point manuelle)

Monture Z hybride

  • Laowa 14 mm f/4 FF RL Zero-D
  • Laowa 11 mm f/4.5 FF RL
  • Laowa 9 mm f/5.6 FF RL
  • Laowa 15mm f/2 Zero-D
  • Samyang MF 14 mm f/2.8

Zooms grand angle compatibles pour Nikon

Les zooms grand angle pour Nikon existent en version DX et FX chez les principaux opticiens. Sont exclus de cette liste les modèles atteignant 50 mm et plus pour limiter les choix aux seuls vrais grand angles.

Monture F reflex

  • Sigma 8-16 mm F4.5-5.6 DC HSM DX
  • Sigma 10-20 mm F3.5 EX DC HSM DX
  • Sigma 12-24 mm F4.5-5.6 II DG HSM
  • Sigma Art 24-35 mm F2 DG HSM
  • Sigma 14-24 mm f/2.8 DG HSM Art
  • Sigma ART 12-24 mm f/4 DG HSM
  • Tamron SP AF 10-24 mm F/3.5-4.5 Di II LD Aspherical [IF] DX
  • Tamron SP 15-30 mm F/2.8 Di VC USD
  • Tamron 10-24mm F/3.5-4.5 Di II VC HLD
  • Tokina AT-X 11-16 mm f/2.8 PRO DX II DX
  • Tokina ATX-I 11-20 mm f/2.8
  • Tokina AT-X 12-28 mm f/4 PRO DX
  • Tokina AT-X 16-28 mm f/2.8 PRO FX
  • Tokina AT-X 17-35 mm f/4 PRO FX

Liste non limitative selon l’évolution des gammes des différents opticiens.

Tous les grand angles pour Nikon chez Miss Numerique

Tous les grand angles pour Nikon chez Amazon


Quel objectif choisir après un zoom 18-55 mm pour zoomer ou cadrer plus large ?

De nombreux appareils photo au format APS-C (dont les Nikon DX)  sont vendus en kit avec un objectif zoom 18-55 mm. Cet objectif a l’avantage d’être de qualité très correcte et permet de débuter sans dépenser trop.

Mais très rapidement vous éprouvez le besoin de « voir autrement », de cadrer plus large ou plus serré, et vous cherchez un autre objectif. Voici des conseils pour faire le bon choix.

Quel objectif choisir après un zoom 18-55 mm ?

Tous les objectifs pour Nikon chez Miss Numerique

Tous les objectifs pour Nikon chez Amazon

Pourquoi utiliser un zoom 18-55 mm ?

Lorsque vous découvrez la photographie avec un reflex ou un hybride, vous ne savez pas toujours quel objectif choisir. Les gammes des différents constructeurs sont conséquentes, vos besoins ne sont pas encore précis, vous voulez « un objectif à tout faire ».

Deux solutions s’offrent à vous :

  • le zoom 18-200 mm ou assimilé, couteau suisse de la photographie, bon partout mais excellent nulle part,
  • le zoom 18-55 mm vendu en kit avec l’appareil photo, peu onéreux dans cette formule kit.

AF-S DX NIKKOR zoom 18-55 mm f/3.5-5.6G VR

zoom Nikon AF-S NIKKOR 18-55 mm f/3.5-5.6 G VRII pour reflex DX

Le zoom 18-55 mm a plusieurs avantages : il est compact, léger, sa plage de distances focales (exprimée en mm) est polyvalente pour la photo ‘de tous les jours’. C’est donc un bon zoom pour débuter, voire pour aller plus loin avec certains modèles dont l’ouverture peut être plus généreuse, par exemple f/2.8-4 (comme le Fujinon XF 18-55 mm f/2.8-4).

Nikon D3300 + zoom 18-55 mm

zoom 18-55 mm en position 18 mm grand-angle

La position 18 mm, avec un reflex APS-C (DX chez Nikon), correspond à un grand-angle (équivalent 27 mm en 24 x 36). Cela vous permet de cadrer large pour les paysages, les scènes de rues et les photos de groupes.

Nikon D3300 + zoom 18-55 mm

zoom 18-55 mm en position 55 mm téléobjectif

La position 55 mm correspond à un petit téléobjectif (équivalent 82 mm en 24 x 36). C’est l’idéal pour des portraits rapprochés ou pour les gros plans de scènes familiales.

Entre ces deux valeurs vous faites varier la position du zoom (la focale) pour adapter le cadrage à vos envies.

Les limites du zoom 18-55 mm et les solutions

Le zoom 18-55 mm, malgré son intérêt, va vite vous limiter si vous voulez « voir plus loin », c’est à dire faire des gros plans de sujets lointains. Sa focale maximale de 55 mm est la cause de cette limitation. Vous ne pouvez pas ‘zoomer‘ suffisamment, il vous faut un autre objectif.

Il existe de nombreuses possibilités pour compléter un zoom 18-55 mm, à tous les prix. Voici les choix faits par les photographes experts qui ont souvent débuté comme vous avec un 18-55 mm.

1. Choisir un zoom téléobjectif complémentaire

La première solution consiste à investir dans un zoom complémentaire comme le 55-300 mm. Cet objectif est d’ailleurs souvent proposé dans les doubles kits 18-55 mm + 55-300 mm (voire 55-200 mm).

Nikon AF-S DX Nikkor 55-300 mm f/4.5-5.6G ED VR

zoom Nikon AF-S NIKKOR 55-300 mm f/4.5-5.6 G ED VR pour reflex DX

Avantages

Ce zoom a l’avantage d’être complémentaire au 18-55 mm puisqu’il couvre la plage 55 mm à 300 mm. A 300 mm vous disposez d’un vrai téléobjectif pour faire des photos en gros plan, rapprocher les sujets les plus éloignés et cadrer très serré. De plus ce zoom reste accessible, ce qui en fait un choix judicieux si votre budget est limité.

Inconvénients

A l’inverse utiliser un couple 18-55 mm + 55-300 mm vous impose de changer d’objectif pour couvrir toute la plage de focales. Outre le fait qu’il faille caser les deux objectifs dans votre sac photo, il vous faut aussi réaliser que la focale pivot 55 mm est celle qui pose problème car elle est souvent la plus utilisée. Or elle se trouve être la focale maximale dans un cas et la focale minimale dans l’autre.

Quel objectif choisir, parmi les deux, si vous ne savez pas trop ce que vous allez photographier ? Éternel dilemme.

Ne négligez pas non plus le fait que changer d’objectif lorsque vous faites des photos peut vous poser problème si vous n’y êtes pas habitué, si le lieu est poussiéreux, trop humide, que vous êtes entouré de beaucoup de monde.

2. Choisir un méga-zoom

Nikon AF-S DX Nikkor 18-300 mm f/3.5-5.6G ED VR, zoom DX

zoom Nikon AF-S NIKKOR 18-300 mm f/3.5-5.6 G ED DX

La seconde solution qui s’offre à vous consiste à remplacer votre zoom 18-55 mm par un zoom de plus grande amplitude focale. Les constructeurs proposent des méga-zooms parmi lesquels:

Avantages

Ces méga-zooms vous évitent de devoir changer trop souvent d’objectif puisqu’ils remplacent à eux seuls le couple précédent. Ils peuvent s’avérer utiles lorsque vous voulez voyager léger sans prendre le risque de manipuler des objectifs plusieurs fois par jour.

Les méga-zooms vous permettent d’être plus réactif puisqu’il suffit de tourner la bague de zoom pour passer d’un super grand-angle (focale 16 ou 18 mm) à un super téléobjectif (focale 200 ou 300 mm).

Leur tarif est plus élevé que celui des zooms de kit mais à l’usage vous vous y retrouvez largement.

Inconvénients

Les méga-zooms restent des modèles aux performances parfois limitées. L’ouverture maximale reste limitée à f/5.6 ou plus, le flou d’arrière-plan est plus complexe à gérer et la distorsion sur les bords de l’image est souvent importante aux focales extrêmes (effet de barillet ou effet de coussin, vignettage, aberrations chromatiques).

Ces zooms sont plus imposants et lourds que les modèles à amplitude focale réduite. Vous serez moins discret et plus visible. Le méga-zoom reste toutefois la solution à considérer si vous voulez faire simple et efficace.

3. Choisir un zoom d’amplitude moyenne

AF-S NIKKOR 24-120 mm f/4G ED VR

zoom Nikon AF-S NIKKOR 24-120 mm f/4 G ED VR compatible DX/FX

Une autre solution consiste à choisir un zoom de moyenne amplitude. Vous avez le choix parmi les :

Par rapport au méga-zoom la limitation en position téléobjectif est réelle. Mais elle est compensée par une qualité d’image souvent supérieure sur l’ensemble de la plage focale et une compacité plus importante de l’objectif. Ces modèles sont d’ailleurs parfois classés dans les gammes Expert des constructeurs et présentent de belles performances. C’est le cas des 24-85 mm f/2.8-4 et 24-120 mm f/4 chez Nikon par exemple.

Ces zooms restent très polyvalents et sont plus compacts et légers que les méga-zooms. Ils vous assurent plus de discrétion sur le terrain, vous évitent de changer d’objectif, leur budget reste raisonnable. Certains sont compatibles avec les boîtiers plein format (par exemple le 24-120 mm Nikon) et vous pourrez donc les réutiliser si vous franchissez le pas un jour.

Ces objectifs étant assez répandus chez les amateurs experts, ils se trouvent assez facilement en occasion à l’inverse des mega-zooms qui changent rarement de propriétaire. Parcourez les sites d’annonces et vous trouverez facilement quelques bonnes affaires.

Si la focale maximale peut vous sembler une limitation, dites-vous que c’est peut-être aussi l’occasion de vous intéresser à la composition, au cadrage et que ce n’est pas toujours en « zoomant à fond » que vous allez faire de meilleures photos. Mieux vaut un bon cadrage à 120 mm qu’une image confuse (et floue) à 300 mm.

4. Choisir un objectif à focale fixe complémentaire

Et si vous profitiez de l’occasion pour passer aux focales fixes ? Ce choix paraît toujours curieux quand on débute car un objectif à focale fixe ‘ça limite les possibilités‘ et vous préférez la souplesse d’un zoom. Oui mais … avez-vous déjà pris le temps d’imaginer ce que vous pouvez faire avec une focale fixe ?

Nikon Nikkor AF-S 35 mm f/1.8 G ED

 

objectif à focale fixe Nikon AF-S NIKKOR 35mm f/1.8 G ED pour reflex DX

Avantages

Un objectif à focale fixe possède une ouverture maximale bien plus importante que celle du zoom équivalent. Quand le zoom standard ouvre au mieux à f/3.5 la moindre focale fixe ouvre à f/1.8. C’est la garantie de pouvoir photographier en basse lumière en minimisant le flou de bougé (avec un temps de pose plus court) sans monter en ISO (donc en réduisant le bruit numérique).

C’est aussi la garantie d’être plus discret, de pouvoir vous rapprocher de votre sujet pour des cadrages plus créatifs.

Les focales fixes offrent une meilleure qualité d’image que les zooms équivalents pour un tarif très abordable. Le Nikon AF-S NIKKOR 35 mm f/1.8 DX par exemple est un modèle aux performances reconnues et il coûte moins de 180 euros neuf (voir ce que vous pouvez en faire).

Vous pouvez trouver de nombreux objectifs à focale fixe d’occasion, le 50 mm f/1.8 étant parmi les plus courants. Pour à peine 150 euros vous serez en possession d’un objectif utilisé par les pros, qui vous donnera des images de bien meilleure qualité que celles faites à 50 mm avec un méga-zoom.

Inconvénients

L’inconvénient des focales fixes c’est que la focale est … fixe. Il faut donc plusieurs objectifs pour couvrir vos besoins. Ce n’est pas si dramatique puisqu’en pratique vous pouvez vous en sortir avec deux objectifs : un 35 mm pour les scènes de rue, de voyage, de groupe et un 50 mm pour les portraits.

Si vous voulez aller plus loin, complétez ce choix avec un 85 mm ou un 105 mm et vous aurez tout ce qu’il vous faut. En grand-angle, choisissez un 20 mm ou un 24 mm.

Nikon 50 mm f/1.4 AF-D et AF-S

objectifs à focale fixe Nikon AF-D NIKKOR 50 mm f/1.4  et AF-S NIKKOR 50 mm f/1.4G

Apprendre la photo avec une focale fixe

Choisir des focales fixes c’est aussi faire des choix créatifs différents. Plutôt que de vous contenter de tourner une bague de zoom et de shooter, vous allez apprendre à vous rapprocher, à tourner autour de votre sujet, à travailler vos compositions. Vous allez progresser en photographie.

Vous pouvez par exemple décider de n’utiliser qu’une seule focale pour un voyage, et donner ainsi une vraie homogénéité à votre reportage photo plutôt que de faire des images totalement disparates comme c’est le cas avec un zoom (voir quel objectif à focale fixe choisir).

Que faire du zoom 18-55 mm que vous n’utilisez plus ?

En changeant d’objectif vous pouvez réaliser que votre zoom 18-55 mm ne vous sert plus à rien. Vous avez plusieurs solutions pour régler ce problème.

Option 1

La première solution consiste à garder le 18-55 mm pour compléter un mega-zoom et voyager léger quand vous en avez besoin. Ou avoir un objectif de secours si jamais le principal a un problème. Le 18-55 mm reste assez polyvalent pour un voyage ou une fête de famille, inutile de transporter plus gros. C’est donc un bon complément.

Option 2

La seconde solution consiste à utiliser le 18-55 mm en complément d’une focale fixe. Vous aurez ainsi une totale polyvalence entre le zoom passe-partout pour la journée et les focales fixes plus expertes lorsque la lumière vous fait défaut.

Option 3

La troisième solution consiste à revendre le 18-55 mm pour récupérer quelques sous et financer l’achat d’une autre optique. Ne vous attendez pas à en tirer grand-chose car ces objectifs sont peu coûteux à l’achat et ne se revendent pas très cher. Mais c’est toujours mieux que de les laisser dormir dans un placard.

Remplacer un zoom 18-55 mm, mais encore …

Il vous reste une dernière possibilité …

Si vous n’avez pas encore acheté votre appareil photo, vous pouvez éviter de devoir choisir en achetant le boîtier sans le zoom 18-55 mm. Vous pouvez en effet trouver le même boitier en version ‘boitier nu‘ et le compléter avec l’objectif de votre choix.

Vous pouvez aussi demander à votre revendeur de vous composer un kit comprenant le boitier et l’objectif choisi sans qu’il ne s’agisse du 18-55 mm. La plupart des revendeurs proposent ces formules et les grandes enseignes proposent des kits 18-105 mm ou 18-140 mm par exemple.

Vous n’aurez ainsi pas à vous poser la question de savoir quoi faire du 18-55 mm et vous profiterez immédiatement des possibilités offertes par votre nouvel équipement.

En conclusion

Il n’existe pas de règle absolue pour choisir un objectif car nous avons tous des besoins et des budgets différents. Le système photo reflex ou hybride permet de changer aisément d’objectif sans remettre en cause le choix du boitier. Les offres sont nombreuses, adaptées à tous les budgets. Les objectifs experts se trouvent en occasion à des prix encore plus abordables. Vous pouvez donc faire un choix initial et changer d’avis ultérieurement selon vos besoins sans trop perdre au change.

C’est aussi une des bonnes raisons de pratiquer la photo que de remettre en question vos choix créatifs non ?

Tous les objectifs pour Nikon chez Miss Numerique

Tous les objectifs pour Nikon chez Amazon


La photo numérique par Scott Kelby, trucs et astuces pour réussir ses photos

Vous avez acheté un appareil photo reflex ou hybride et vous aimeriez faire rapidement de meilleures photos ? Sans passer par un apprentissage long et rébarbatif ? Le livre « La photo numérique » de Scott Kelby pourrait bien vous séduire.

La photo numérique par Scott Kelby, trucs et astuces pour réussir ses photos

Ce livre chez vous via Amazon

Ce livre chez vous via la FNAC

La photo numérique par Scott Kelby, présentation

Il faut l’avouer, le manuel utilisateur de votre appareil photo n’est pas l’ouvrage le plus attirant qui soit. Sa lecture est essentielle pour savoir à quoi sert tel ou tel bouton ou menu, mais il ne vous apprend pas à faire de bonnes photos.

Ce que vous voulez, vous, c’est savoir très vite comment obtenir un résultat plaisant. Savoir faire des photos nettes, quel objectif choisir, comment faire une photo de paysage, de voyage, un portrait, ou encore comment utiliser un flash…

Peut-être cherchez-vous aussi comment faire des photos pour un mariage ou lors d’une rencontre sportive parce que vous avez été désigné photographe de service.

Vous ne voulez pas devenir photographe professionnel, vous voulez juste faire de meilleures photos avec cet équipement dont le vendeur vous a vanté les performances.

Si vous n’y arrivez pas, vous êtres frustré, c’est normal.

La photo numérique par Scott Kelby, trucs et astuces pour réussir ses photos

[su_frame][/su_frame]C’est à cette attente que répond le photographe, formateur et ambassadeur Nikon USA, Scott Kelby.  Auteur de plusieurs livres pour vous aider à apprendre la photo, Scott Kelby a mis à jour celui qui rencontre le plus grand succès, parce qu’il adresse les principaux domaines de la photographie, dans un langage simple, et qu’il vous livre des conseils pertinents.

Ne vous attendez pas à une encyclopédie théorique de la photographie numérique, il s’agit bien d’un guide pratique fait pour vous aider dès le premier jour où vous le consulterez.

La photo numérique par Scott Kelby, trucs et astuces pour réussir ses photos

Le principe du livre est celui que reprend Scott Kelby dans la plupart de ses ouvrages : une fiche par page, près de 220 au total, une illustration pour vous montrer ce que vous allez arriver à faire si vous suivez les consignes données dans le texte associé et des conseils en aparté si le besoin s’en fait sentir.

La photo numérique par Scott Kelby, trucs et astuces pour réussir ses photos

Qu’allez-vous apprendre avec ce livre ?

Vous allez apprendre avant tout à maîtriser votre appareil photo dans les principaux domaines qui intéressent le photographe amateur :

  • les réglages essentiels pour faire des photos nettes, et comment éviter le flou non désiré,
  • quels objectifs choisir en fonction de vos envies et comment les différencier,
  • comment réussir une photo de paysage, quels réglages et accessoires utiliser,
  • comment réussir vos photos de voyage, photographier les gens, éviter les touristes sur vos photos,
  • comment faire du portrait, avec quels objectifs, comment éclairer,
  • faut-il utiliser un flash, si oui lequel et comment,
  • comment faire des photos lors d’un mariage, de la cérémonie à la soirée,
  • comment réussir vos photos de sport, réglages et objectifs indispensables (ou pas),
  • apprendre à photographier comme un pro, même dans les situations les plus délicates,
  • comment imprimer vos photos, quelle imprimante, papier ou labo choisir, comment obtenir les bonnes couleurs,
  • comment faire des photos attirantes, qui sortent de l’ordinaire, qui sont appréciées.

Du choix du matériel au post-traitement et tirage, ce livre vous dispense les notions essentielles à connaître avant de développer une expertise plus pointue dans les domaines qui vous intéressent plus particulièrement.

La photo numérique par Scott Kelby, trucs et astuces pour réussir ses photos

A qui s’adresse ce livre ?

« La photo numérique » de Scott Kelby s’adresse aux photographes débutants qui ne savent pas comment bien utiliser leur appareil photo, qui sont effrayés par les trop nombreux réglages disponibles, qui ne souhaitent pas passer des mois à apprendre les bases de la photographie avant de réussir leurs premières photos.

Ce livre s’adresse aussi aux photographes qui découvrent la photographie numérique avec une expérience en argentique. Ils pourront faire le parallèle.

Ce livre s’adresse enfin à quiconque souhaite parfaire ses connaissances en photo, découvrir des domaines non encore approchés, comme pouvoir se sentir plus à l’aise dans des situations particulières tel que la photo de mariage d’un proche ou la compétition sportive du petit dernier.

La photo numérique par Scott Kelby, trucs et astuces pour réussir ses photos

Mon avis sur « La photo numérique » de Scott Kelby

J’apprécie Scott Kelby pour ses mises en scène et son travail sur la lumière en particulier. J’ai consulté de très nombreux ouvrages pour débutants et amateurs, celui-ci s’inscrit dans la lignée des guides pertinents, efficaces et abordables (22 euros) qui vous rendent vraiment service.

Je ne compte d’ailleurs plus les retours de lecteurs satisfaits par les livres de Scott Kelby, quel qu’en soit le thème (paysage, flash par exemple).

L’auteur a un avantage supplémentaire, il connaît très bien les appareils photo Nikon pour les utiliser au quotidien, sait en tirer le maximum et n’est pas avare de détails. L’adaptation française est réalisée par Gilles Théophile, photographe et auteur de livres techniques lui-aussi, autant dire que vous êtes entre deux bonnes paires de mains !

Ce livre chez vous via Amazon

Ce livre chez vous via la FNAC


Comment trouver un sujet et des idées de photos ?

Penser à votre sujet avant d’aller faire des photos est une bonne pratique pour faire des photos plus intéressantes. Toutefois trouver un sujet n’est pas toujours simple, vous manquez d’idées ou ne savez pas comment procéder. Voici une série de bonnes pratiques à laquelle je vous invite à réagir plus bas.

Comment trouver un sujet et des idées de photos ?

Comment trouver un sujet en photo

Vous pouvez faire des photos de tout ce qui vous passe devant les yeux, mais bien souvent lorsque vous les regardez vous réalisez que cela n’a guère d’intérêt. Ou que vous avez mitraillé à tout va sans réel fil conducteur.

Vous pouvez aussi avoir une idée en tête, vouloir compléter une série qui vous est chère, approfondir un sujet, créer un ‘mini reportage’ ou un ‘mini projet’ (des exemples sur mon site).

Trouver un sujet en photo est alors une nécessité, vous pouvez y réfléchir en vous posant ces questions :

  • qu’est-ce que le sujet en photographie ?
  • que se passe-t-il s’il n’y a pas de sujet dans vos photos ?
  • que se passe-t-il s’il y a plusieurs sujets ?
  • les différents types de sujets

C’est le sujet qui attire le regard du spectateur, ainsi que l’histoire que vous racontez avec vos photos.

Sans sujet évident, ou s’il y a multiplicité de sujets et confusion visuelle, le spectateur est perdu, l’image est moins intéressante.

Pour proposer des images plus attrayantes, il est essentiel de savoir ce que vous allez montrer, pourquoi vous voulez le montrer et comment vous le mettez en évidence.

Si la première question qui vous est posée est « qu’est-ce que tu as voulu montrer ? », c’est mauvais signe. Votre photo ne comporte pas de sujet, ou bien il n’est pas identifiable au premier regard. Je développe ces explications dans la vidéo :

Pour aller plus loin …

Michael Freeman a décrit ces problématiques dans un livre qui est une de mes références, je vous invite à découvrir « 50 pistes créatives » qui vous livre de nombreuses pistes pour développer votre créativité en photographie.

Je développe ces notions dans ma lettre photo quotidiennes qui vous aide à progresser en photo. Cette Lettre est un échange entre vous et moi, je vous présente une vision moins technique, plus personnelle, plus intimiste. Vous pouvez vous inscrire ici :

La Lettre photo de Jean-Christophe


Recevez ma Lettre Photo quotidienne avec des conseils pour faire de meilleures photos :
www.nikonpassion.com/newsletter

Copyright 2004-2026 – Editions MELODI / Nikon Passion – Tous Droits Réservés