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Programme des conférences au Salon de la Photo sur le stand Nikon Passion

Vous venez visiter le Salon de la Photo 2018 à Paris et vous cherchez quels stands privilégier ? Voici le programme des conférences au Salon de la Photo sur le stand Nikon Passion ainsi que la liste des différents photographes présents.

Note : ce programme est susceptible d’évoluer jusqu’au derniers jours, pensez à visiter la page avant de prendre note des horaires précis.

[MàJ 5/11: modification présentation du lundi 13h]

Programme des conférences au Salon de la Photo 2018 sur le stand Nikon Passion

Conférences au Salon de la Photo 2018

Et si vous veniez partager un bon moment et parler photo entre passionnés ? C’est le fil conducteur des conférences et animations que nous vous proposons cette année sur le stand animé par Nikon Passion et ses partenaires Auxois Nature et Photopassion.

Toutes les conférences et animations sont en accès libre, passez prendre le programme sur le stand en arrivant au Salon afin de ne rien manquer. Vous trouverez également le programme sur le site du Salon.

Lors de votre visite, ne manquez pas l’exposition photo « Sélection Lecteurs », 20 photographes verront leur photo exposée sur le stand (voir les photos ici).

Le Salon de la Photo de Paris ouvre ses portes cette année du 8 au 12 Novembre. Vous pouvez demander vos invitations en suivant ce lien :

Vos entrées gratuites pour le Salon de la Photo 2018 …

Cette année le stand Nikon Passion est au rez de chaussée, caché au fond du hall à gauche près de la librairie du Salon, numéro 5.1 D045, vous ne pouvez pas le manquer !

Je serai présent sur le stand pendant les 5 jours pour vous rencontrer, répondre à vos questions et animer plusieurs conférences listées ci-dessous. Des moments privilégiés sont réservés cette année en fin de journée pour vous permettre de venir en dehors des conférences pour échanger.

Merci à nos sponsors :

Editions Eyrolles Dunod, éditeur de savoirs

Programme des conférences au Salon de la Photo

Nous vous proposons cette année des tables rondes lors desquelles un ou plusieurs experts viendront partager leur expérience et répondre à vos questions. Les sujets pour lesquels j’interviens sont en gras dans la liste ci-dessous.

Jeudi 8 Novembre

10h   : La Matinale du Salon – « Où va la photo ? Tendances matériel » – Jean-Christophe Dichant, Céline et Guillaume Manceron, Régis Moscardini

11h : La vidéo avec un APN, 10 conseils indispensables – Gérard Michel-Duthel

12h : Comment trouver plus de temps pour photographier – Régis Moscardini – Auxois Nature

13h : La photo de rue – Table Ronde avec Bernard Jolivalt et Gildas Lepetit-Castel

14h : Lightroom Classic, de l’organisation au traitement et à la diffusion des images – Gilles Théophile

15h : Photographes, prenez confiance en vous – Céline et Guillaume Manceron – Photopassion

16h : Différences entre hybride et reflex, avantages et inconvénients – Jean-Christophe Dichant – Nikon Passion

17h-19h : Rencontres avec les lecteurs – venez partager un moment convivial et parler photo

Vendredi 9 Novembre

10h   : La Matinale du Salon – « Où va la photo ? Tendances logiciels  » – Jean-Christophe Dichant, Céline et Guillaume Manceron, Régis Moscardini

11h : La photographie animalière – Erwan Balança

12h : Comment trouver plus de temps pour photographier – Régis Moscardini – Auxois Nature

13h : Table ronde « Comment rendre vos photos visibles sur le web ? » – Jean-Christophe Dichant, Guillaume Manceron, Régis Moscardini

14h : Comment magnifier le mouvement – Christophe Audebert

15h : Les 10 erreurs à ne pas commettre en studio – Céline et Guillaume Manceron – Photopassion

16h : Différences entre hybride et reflex, avantages et inconvénients – Jean-Christophe Dichant – Nikon Passion

17h-19h : Rencontres avec les lecteurs – venez partager un moment convivial et parler photo

Samedi 10 Novembre

10h   : La Matinale du Salon – « Où va la photo ? Tendance Culture Photographique » – Jean-Christophe Dichant, Céline et Guillaume Manceron, Régis Moscardini

11h : La macro créative – Denis Dubesset

12h : Comment trouver plus de temps pour photographier – Régis Moscardini – Auxois Nature

13h : Table ronde « La créativité en photo » – Anne-Laure Jacquart, Pierrick Bourgault et Eric Forey

14h : Rencontre avec Michael Freeman qui nous fait le plaisir de venir à Paris sur notre stand à l’occasion du Salon

15h : Photographes, prenez confiance en vous – Céline et Guillaume Manceron – Photopassion

16h : Table ronde « Le Projet photo 7×52, pourquoi, comment » – Jean-Christophe Dichant, Madeline et David Duret, Xavier Garreau et Florent Guitard

17h-19h : Rencontres avec les lecteurs – venez partager un moment convivial et parler photo

Dimanche 11 Novembre

10h   : La Matinale du Salon – « Où va la photo ? Tendances Vidéo  » – Jean-Christophe Dichant, Céline et Guillaume Manceron, Régis Moscardini

11h : Scénographier une exposition photo – François Rastoll 

12h : Comment trouver plus de temps pour photographier – Régis Moscardini – Auxois Nature

13h : Table ronde « Festival, concours photo, … qui paye quoi ? » – Eric Delamarre

14h : Photographier le ciel sans instruments (étoiles, voie lactée, aurores boréales…) – Thierry Legault

15h : Les 10 erreurs à ne pas commettre en studio – Céline et Guillaume Manceron – Photopassion

16h : Différences entre hybride et reflex, avantages et inconvénients – Jean-Christophe Dichant – Nikon Passion

17h-19h : Rencontres avec les lecteurs – venez partager un moment convivial et parler photo

Lundi 12 Novembre

10h   : La Matinale du Salon – « Où va la photo ? Tendances Accessoires » – Jean-Christophe Dichant, Céline et Guillaume Manceron, Régis Moscardini

11h : Expos photo, festivals, … les coûts pour le photographe – Eric Delamarre

12h : Comment trouver plus de temps pour photographier – Régis Moscardini – Auxois Nature

13h-14h30 : Table ronde « Comment générer de l’audience sur le web » – Jean-Christophe Dichant, Guillaume Manceron, Régis Moscardini

15h : Photographes, prenez confiance en vous – Céline et Guillaume Manceron – Photopassion

16h : Différences entre hybride et reflex, avantages et inconvénients – Jean-Christophe Dichant – Nikon Passion

17h-18h : Dernière ligne droite, venez fermer le stand avec nous !

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Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l’hybride 45Mp Nikon

Ce test Nikon Z7 vous présente les performances du premier hybride Nikon (avec son frère de gamme Nikon Z6) après une semaine d’utilisation dans différentes situations de prise de vue.

Disposant d’un capteur plein format 24×36, de la nouvelle monture Nikon Z et d’un généreux viseur électronique, cet hybride est prometteur mais que vaut-il sur le terrain, équipé des optiques Nikon Z comme des optiques Nikon AF-S ? Je vous propose un premier avis après une semaine d’utilisation quotidienne et avant les tests à venir de l’ensemble de la gamme Nikon Z.

MàJ septembre 2024 : le test du nouveau Nikon Z 6III est disponible ici.

Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l'hybride 45Mp Nikon

Les Nikon hybrides au meilleur prix chez Miss Numerique

Préambule : le Nikon Z7 propose de nombreuses fonctions avancées en photo comme en vidéo. Il m’est impossible d’en faire le tour en une semaine, aussi vous trouverez ici les principaux résultats du test « photo », des compléments d’informations seront publiés ultérieurement sur la partie vidéo.

Firmware : ce test a été réalisé avec la première version du firmware Nikon Z7, la version 2.0 disponible depuis mai 2019 améliore grandement la détection en basse lumière pour l’autofocus et apporte la fonction Eye-AF (en savoir plus).

Test Nikon Z7 : présentation

Le Nikon Z7 inaugure la gamme de boîtiers plein format sans miroir Nikon, enterrant de fait la précédente gamme hybride Nikon One. Bien que n’entrant pas en concurrence directe avec les reflex D750 et D850, les Nikon Z6 et Z7 intéressent de nombreux nikonistes qui voient en eux les possibles remplaçants de leur reflex plus encombrant et plus lourd (voir la présentation des Nikon hybrides).

La bague d’adaptation Nikon FTZ permet d’utiliser les optiques pour reflex, la transition n’en est que plus simple. Près de 300 optiques Nikon sont compatibles, sans compter les objectifs des opticiens indépendants comme Tamron  ou Sigma.

Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l'hybride 45Mp Nikon

Test Nikon Z7 : le boîtier avec trois des prochaines optiques annoncées
Nikon Z 24-70mm f/2.8 – Nikon Z 58mm f/0.95 Noct S – Nikon Z 14-30mm f/4 S

Les Nikon hybrides n’ont pas comme seuls arguments leur poids et leur compacité, cela peut même être secondaire selon vos besoins. Le Nikon Z7, seul modèle disponible au moment de ce test, a pour lui :

  • un capteur CMOS BSI (rétroéclairé) de 45,7 Mp sans filtre passe-bas
  • un nouveau processeur Expeed 6
  • un autofocus à 493 collimateurs couvrant 90% du champ
  • un viseur électronique 100%
  • un mode rafale à 9 im/sec 
  • un écran inclinable et tactile
  • la vidéo 4K
  • un mode time-lapse 8K
  • … pour ne citer que ces points là.

Pour ce test Nikon Z7 j’ai évalué les points suivants :

  • le gabarit du boîtier et sa construction,
  • l’ergonomie du boîtier,
  • la qualité de la visée électronique et son rendu image réelle,
  • la réactivité et la précision de l’autofocus,
  • la montée en sensibilité du capteur,
  • la qualité des images délivrées avec les optiques Z,
  • la qualité des images délivrées avec les optiques AF-S,
  • l’autonomie.

Je ne reviendrai pas ici sur les avantages et inconvénients de l’hybride face au reflex, j’en parle dans ce sujet dédié (et dans la vidéo qui l’accompagne).

Présentation du Nikon Z7 en vidéo

Vous n’avez pas encore pris en main le Nikon Z7 ? Voici la présentation du boîtier, de la bague FTZ et du couplage avec les optiques F.

Test Nikon Z7 : présentation

J’ai passé une semaine avec le Nikon Z7 et l’ai utilisé lors de plusieurs séances de prise de vue, en intérieur comme en extérieur, sur des sujets statiques comme en mouvement.

Pour avoir déjà testé de nombreux reflex et quelques hybrides, je me suis attaché à vous donner mon ressenti à l’utilisation ainsi que les différences que j’ai pu noter par rapport aux Nikon D750 et D850.

Test Nikon Z7 : Gabarit et construction

Si vous vous contentez de regarder les illustrations, vous pouvez penser que le Nikon Z7 n’est guère moins encombrant qu’un reflex plein format. Et guère moins lourd par voie de conséquence. Prenez-le en main, vous allez voir que c’est trompeur.

Test du Nikon Z7 : comparaison de taille entre Nikon Z7 et Nikon D750

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S à gauche – Nikon D750 + AF-S 24-70mm f/2.8 à droite

Gabarit

Pour un hybride plein format, le Nikon Z7 est plus compact qu’un D850 ou un D750 plus trapus. Il tient dans la main, et sa poignée plus creuse que celle des reflex permet de le tenir du bout des doigts comme je le montre dans la vidéo.

Cette poignée conviendra à la plupart des utilisateurs, je peux tenir le boîtier avec mon pouce aussi ceux d’entre vous qui ont de grosses mains devraient arriver à loger leurs doigts.

Le Nikon Z7, comme le Nikon Z6, vous semble trop imposant pour un hybride ? N’oubliez pas qu’il utilise un capteur plein format et que la taille de ce capteur impose une taille de boîtier plus importante que celle que vous pouvez trouver sur les hybrides APS-C. 

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Le Nikon Z7 avec l’objectif Nikon Z 24-70mm f/4 S

Cette compacité permet de poser le boîtier partout : sur le bord d’une fenêtre comme sur le bord d’un mur, sans prendre le risque qu’il ne bascule. Si vous aimez les cadrages insolites, vous allez être servis. La longueur réduite du zoom Nikon Z 24-70mm f/4 S, zoom de prédilection pour ces Nikon hybrides, évite la bascule de l’ensemble vers l’avant, l’équilibre est parfait.

Construction

Le Nikon Z7 est de la même trempe que les reflex experts-pros de la marque.  Le châssis en alliage de magnésium (la constitution exacte n’est pas précisée par la marque) donne le sentiment d’avoir un boîtier solide en main, sans qu’il ne soit trop lourd.

Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l'hybride 45Mp Nikon

Test Nikon Z7 : la connectique audio/vidéo, USB, HDMI et prise télécommande

L’articulation de l’écran est celle des reflex, les trappes sont fermées par des bouchons étanches aux intempéries, le Nikon Z7 peut fonctionner sous la pluie et dans les environnements poussiéreux.

Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l'hybride 45Mp Nikon

Test Nikon Z7 : l’écran inclinable et l’emplacement pour la carte XQD

Tant qu’à parler poussière, parlons du nettoyage du capteur. J’ai changé d’objectifs plusieurs fois par jour lors de ce test, dans des conditions souvent inhabituelles. Le capteur, proche de la monture sur les Nikon Z n’en a pas souffert.

Le nettoyage de capteur intégré au boîtier  est plus long que sur un reflex (18,34 secondes contre 5,12 sur le D750), Nikon ne précisant pas pourquoi. Je n’ai remarqué aucune poussière sur les images, et si c’était le cas, sachez que ce capteur est plus simple à nettoyer que celui d’un reflex caché derrière le miroir.

Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l'hybride 45Mp Nikon

Test Nikon Z7 : le capteur du Z7 est plus proche et exposé tandis que
celui du reflex est caché derrière le miroir et plus complexe à nettoyer

L’unique emplacement pour carte mémoire XQD est justifié par Nikon pour gagner en compacité et en performances. Délaisser le double slot XQD+SD me semble une bonne idée, la multiplication des cartes n’est pas pratique à gérer.

Les cartes SD arrivent aux limites de performances en écriture, les XQD font déjà mieux et le standard CFExpress qui arrive (voir ici) sera supporté par les Nikon Z.

Sauf que … une seule carte c’est l’obligation de choisir une capacité supérieure et de mettre tous ses œufs dans le même panier, ce que n’apprécient pas forcément tous les photographes. Les pros avec lesquels j’ai pu en parler ne s’en inquiètent pas, les amateurs semblent plus sensibles. L’avenir nous dira si Nikon va tenir compte de ces observations pour la suite de la série.

Test Nikon Z7 : ergonomie et commandes

Les nikonistes ne seront pas perdus : l’ergonomie du Nikon Z7 est très proche de celle d’un reflex de la marque. Les touches de commandes sont les mêmes et placées presque toutes au même endroit. Les commandes du capot supérieur – déclencheur photo, déclencheur vidéo, touche ISO et correcteur d’exposition- sont les mêmes.

Le déclencheur vidéo pourrait être interverti avec le correcteur d’exposition, il tombe naturellement sous l’index tandis qu’il faut écarter le doigt comme sur les reflex pour activer la correction d’exposition.

Si vous n’utilisez pas le mode vidéo, n’hésitez pas à attribuer au déclencheur vidéo une autre fonction, par exemple le choix du mode AF puisque la commande en face avant des reflex n’existe pas sur cet hybride. Il faut en passer par les menus ou une touche de fonction. J’ai toujours trouvé ce commutateur physique peu pratique, je lui préfère de loin une touche de fonction avec molette, c’est toutefois une touche personnalisable en moins à disposition que vous devrez attribuer à l’AF.

Test Nikon Z7 : une semaine sur le terrain avec l'hybride 45Mp Nikon

Test Nikon Z7 : les commandes supérieures, la molette principale
et l’écran de rappel des infos de prise de vue

La touche de contrôle du mode de mesure de lumière (matricielle, pondérée, spot) manque aussi à l’appel. Il faut avoir recours au menu rapide ou à une touche de fonction pour changer ce réglage, la compacité a un prix.

J’ai apprécié le joystick arrière de sélection de la zone de détection AF. Il tombe pile sous le pouce. Du fait de la couverture du champ bien plus grande que sur un reflex, ce déplacement peut s’avérer lent si vous utilisez une petite zone de détection. Nikon pourrait implémenter un accélérateur du type de celui que l’on trouve sur les claviers de smartphones.

J’aurais apprécié également de pouvoir recaler au centre du viseur la zone de détection par appui sur le bouton central de ce joystick. Il faut passer par le pad arrière, situé plus bas, ce n’est pas très ergonomique car cela oblige à décaler le pouce. Une mise à jour du firmware devrait pouvoir corriger ce point.

Test du Nikon Z7 : comparaison de taille entre Nikon Z7 et Nikon D750

Test Nikon Z7 : l’écran arrière avec le menu personnalisé et les commandes à droite dont le joystick AF

Le menu rapide, comme sur les reflex, bénéficie de la fonction tactile. Il est aisé de changer une valeur du bout du doigt. Ce menu est personnalisable, vous pouvez lui attribuer les fonctions de votre choix. Notez qu’en double tapant (on ne clique pas sur un écran tactile !), vous validez votre choix sans devoir passer par la touche Ok, c’est encore plus rapide.

Je suis moins fan de la position de la  touche de visualisation des photos. Idéalement placée sur un reflex, l’œil quittant le viseur pour voir les photos, elle est du mauvais côté pour moi sur l’hybride. En effet le viseur électronique permet de voir la photo faite sans que l’œil n’est à quitter le viseur,. Appuyer sur cette touche à gauche nécessite de bouger la main gauche qui soutient l’objectif, un mouvement peu pratique. Positionnée à droite, cette touche tomberait naturellement sous le pouce.

Les deux touches de fonction Fn1 et Fn2 situées en face avant sont plus ergonomiques que sur les reflex. De forme rectangulaire, je les trouve plus accessibles. J’émets une réserve pour la touche Fn2 : pensant à un problème de firmware face à une molette inactive, j’ai vite réalisé que mon petit doigt appuyait sur cette touche par inadvertance, bloquant le réglage associé à la molette. Mieux vaut garder les doigts de la main gauche serrés pour éviter cet effet de bord.

Test du Nikon Z7

Test Nikon Z7 : les touches de fonctions sur la face avant et la molette frontale

La molette supérieure gauche n’appelle aucune remarque, elle est efficace et son système de verrouillage central évite qu’elle ne tourne lorsque vous rangez le boîtier dans le sac, c’est bien vu et un autre des héritages Nikon.

Le petit écran supérieur du Nikon Z7 est le bienvenu pour afficher un rappel des informations de prise de vue (temps de pose, ouverture, ISO) de même que le niveau de batterie, le mode de déclenchement sélectionné et le nombre de vues restantes.

Cet écran évite de devoir porter l’œil au viseur ou d’allumer l’écran arrière, c’est autant de gagné en autonomie. Sa taille réduite lui permet de ne pas occuper trop de place sur ce boîtier compact. Il s’avère plus lisible dans l’obscurité que celui des reflex et ne nécessite pas d’allumer l’éclairage de bord.

Test Nikon Z7 : Viseur électronique

Ah, le viseur électronique ! Il a déjà fait couler beaucoup d’encre (et de salive) tant la visée optique est ancrée dans les esprits. Sans chercher à convaincre personne, je ne peux dire qu’une chose : essayez.

Le viseur du Nikon Z7 est généreux, bien plus que sur un hybride APS-C par exemple, avec un niveau de détail à la hauteur des meilleurs viseurs EVF du moment (EVF : Electronic View Finder).

Voici un aperçu approximatif en vidéo de ce que vous pouvez voir dans le viseur. Notez la possibilité de viser en noir et blanc (rappel : le viseur affiche une image réelle) comme d’utiliser la loupe électronique pour affiner la mise au point en manuel.

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La luminosité et le rendu colorimétrique de ce viseur sont ajustables via les menus. Je n’ai pas eu à toucher à la luminosité, le réglage automatique me convient donnant une visée proche de ce que je voyais avec mes yeux. Gardez en tête que le viseur affiche une image réelle, tenant compte du Picture Control choisi et des réglages comme la correction d’exposition.

Avoir l’affichage direct du rendu colorimétrique et de l’exposition est un avantage des hybrides, cette fonction pouvant toutefois être désactivée si vous préférez disposer d’une visée plus proche de l’optique.

Contrairement à la visée optique immédiate par définition, ce viseur s’initialise au démarrage du boîtier. Il reste néanmoins rapide avec moins d’une seconde pour être opérationnel. L’ajustement de la luminosité peut nécessiter quelques dixièmes de seconde supplémentaires selon la scène cadrée. Pour accélérer cette mise en route j’ai laissé le boîtier allumé pendant mes séances, l’autonomie n’en souffre pas trop (voir plus bas).

En soirée, quand la lumière manque, ce viseur permet de « voir clair » sans montrer de scintillements désagréables à l’œil. Bien que porteur de lunettes, je n’ai pas éprouvé de fatigue oculaire particulière après plusieurs heures d’utilisation. Le correcteur dioptrique m’a permis d’adapter la netteté du viseur à ma vue tout comme sur mon reflex, le dégagement oculaire important s’avère un atout si vous avez des lunettes aussi.

Autre particularité du viseur EVF, c’est le temps de réaction lorsque vous bougez rapidement le boîtier, pour un filé par exemple. L’électronique doit suivre pour afficher une image le plus « temps réel » possible. Le viseur du Nikon Z7 s’en sort bien, au niveau des meilleurs là-aussi. J’ai pu comparer avec un viseur optique (Nikon D750), un viseur hybride (Fujifilm X-Pro2) et ce viseur Nikon Z7. Pas de différence visible : un balayage horizontal rapide génère le retard habituel des viseurs électroniques, avec très peu de décalage toutefois par rapport à la visée optique Nikon. Ce n’est en aucun cas gênant pour suivre le sujet.

Test Nikon Z7 : Autofocus et suivi de la mise au point

L’autofocus du Nikon Z7 fait parler de lui car il diffère de celui d’un reflex Nikon. Les modules autofocus des premiers hybrides s’avéraient lents et parfois imprécis. Les modules récents, toutes marques confondues, sont bien plus réactifs et celui du Nikon Z7 l’est particulièrement grâce à l’utilisation conjointe de la détection de phase et de la détection de contraste (comme sur un reflex, via les collimateurs centraux).

Réactivité

J’attends d’un autofocus qu’il trouve le point très vite et le garde. Lors de ce test Nikon Z7, j’ai soumis l’autofocus à différentes situations, du sujet parfaitement immobile en pleine lumière à la plante qui oscille avec le courant d’air en soirée. Ce module AF est au niveau de celui des reflex. La mise au point est immédiate dès l’appui sur le déclencheur. En passant d’un sujet proche à un sujet lointain, la correction se fait très vite, avec les optiques Nikon Z comme avec les optiques AF-S équipées de la bague FTZ.

Test Nikon Z7 en studio

Test Nikon Z7 : l’autofocus en studio sur sujet en déplacement lent
24-70mm f/4 @ 70mm – 1/250ème – f/4 – 3200 ISO
cliquez sur la photo pour la voir dans sa taille native

La précision de l’autofocus peut varier en fonction de la taille de la zone de détection sélectionnée. La plus petite taille peut créer quelques imprécisions selon le contraste de la scène et la nature du sujet. Mieux vaut l’agrandir dans ce cas.

De même j’ai trouvé que l’autofocus hésitait plus fréquemment en basse lumière, le niveau de détection calé à -1IL sur le Nikon Z7 mériterait de passer à -2Il comme sur le Nikon Z6 (le test du Nikon Z6 à venir permettra de vérifier ce point).

Mise à jour :  Le firmware 2.0 apparu en mai 2019 améliore toutefois beaucoup la détection en basse lumière.

Test Nikon Z7 : réactivité et précision de l'autofocus de nuit

Test Nikon Z7 : l’autofocus de nuit sur sujet en déplacement
AF-S 50mm f/1.8 – 1/100ème – f/2.2 – 1600 ISO
cliquez sur la photo pour la voir dans sa taille native

5 tailles de zone de détection différentes sont disponibles, de la plus grande couvrant la presque totalité du champ à la plus petite à peine visible dans le viseur parfois.

Suivi AF

C’est sur le suivi AF que l’on attend les Nikon Z, Nikon nous ayant trop bien habitués avec les reflex. C’est d’autant plus critique que le Nikon Z7 ne dispose pas du suivi 3D, bien qu’il dispose de la détection de visage et du suivi du sujet classique.

Mise à jour : le firmware 2.0 sorti en mai 2019 et donc non disponible au moment de ce test apporte la détection de l’œil Eye-AF qui facilite encore un peu plus le suivi de la mise au point pour les portraits.

Le nombre d’opérations à traiter pour assurer la mise au point sur 493 collimateurs impose des contraintes de calcul fortes au processeur Expeed 6. Le Nikon Z6 avec 273 collimateurs « seulement » et un seuil de détection de -2 Il (-1 Il sur le Z7) pourrait s’en sortir un peu mieux, cela reste à tester.

Le comportement de ce module AF surprend lors des premières utilisations, lorsque vous suivez un sujet en mouvement vous pouvez penser qu’il perd le point entre deux photos. J’ai tenu à vérifier cela sur plusieurs séries de photos dont un manège pour enfants tournant à deux mètres de moi.

J’avais parfois l’impression que le Nikon Z7 perdait la mise au point et pourtant toutes les photos sont nettes. Attention donc à ne pas porter un jugement trop rapide sur les performances, analysez vos images.

Test Nikon Z7 - suivi autofocus

Test Nikon Z7 : l’autofocus sur sujet en déplacement rapide
la mise au point est calée sur l’objectif de l’appareil photo de Donald
24-70mm f/4 @ 70mm – 1/320ème – f/5.6 – 400 ISO
cliquez sur la photo pour la voir dans sa taille native

Le suivi de visage détecte et accroche très vite tout comme le mode AF-C avec zone de détection automatique. Dans ce mode, vous calez le collimateur central de la zone à 9 collimateurs sur le sujet qu’il faut suivre avec le joystick s’il se déplace hors de la zone (c’est la limite de ce mode). L’autofocus utilise un des collimateurs adjacents si le sujet échappe au collimateur central.

Par expérience, je n’ai pas obtenu la même souplesse qu’avec le suivi 3D d’un reflex Nikon qui évite de déplacer le groupe de collimateurs manuellement. Plutôt que de deviser trop longtemps sur ces différents modes, j’ai préféré analyser les photos faites pour voir si la netteté était au rendez-vous (c’est quand même le but). J’ai le même taux de réussite qu’avec mon reflex (reportage lors d’un défilé de mode). Le même aussi sur tous les sujets en mouvement lent.

Je n’ai pu évaluer la précision de cet autofocus sur un spectacle de danse en très basse lumière (ma spécialité mais la saison n’a pas commencé), c’est l’exercice qu’il me reste à faire pour valider la pertinence de ce module.

Test Nikon Z7 : sensibilité et dynamique, stabilisation

Montée en sensibilité

Le capteur du Nikon Z7 fait-il aussi bien en sensibilité que celui du Nikon D850 ? La question est sur toutes les lèvres avant que la même ne soit posée pour le Nikon Z6 quand il va arriver face au Nikon D750.

La série de photos ci-dessous est faite avec le Nikon Z7 et le Nikon Z 35 mm f/1.8 S. J’ai changé le temps de pose pour avoir la sensibilité correspondante. L’ouverture f/8 est fixe, la balance des blancs est en automatique.

64 ISO à 3.200 ISO

Les images tests montrent une belle réaction du capteur entre 64 et 3.200 ISO, fort heureusement d’ailleurs puisqu’il s’agit de valeurs désormais courantes. Passez la souris de votre ordinateur sur l’image ci-dessous pour faire défiler le diaporama.

Test Nikon Z7 - ISO

Test Nikon Z7 : ISO 64 à 102.400
cliquez ici pour voir les fichiers si le diaporama ne s’affiche pas

3.200 ISO

La montée du bruit numérique reste très discrète entre 1.600 et 3.200 ISO. Les résultats sont les mêmes que ce que j’ai pu observer avec le D850. Le lissage du fichier JPG est pratiquement inexistant, il faut passer en affichage 1:1 pour l’apercevoir.

6.400 ISO

A 6.400 ISO, valeur limite entre le bon et l’acceptable sur de nombreux boîtiers, le bruit commence à apparaître en affichage 100%. C’est le lissage du JPG qui s’avère le plus visible, sur les détails fins en particulier. Les images en JPG natifs restent utilisables tandis que le post-traitement des fichiers RAW permettra d’optimiser les résultats.

12.800 ISO

A 12.800 ISO le bruit se voit très nettement sur un JPG affiché dans des dimensions classiques (par exemple 1024 pixels à l’écran). L’aspect granuleux n’est pas désagréable mais le lissage appliqué par le boîtier sur le fichier JPG est très visible. Bien exposées, les images sont utilisables après post-traitement logiciel (Lightroom Classic CC, DxO PhotoLab, Capture One Pro …).

25.600 ISO

25.600 est la limite à ne pas dépasser pour produire des photos encore exploitables mais présentant un niveau de bruit très visible. Le lissage du JPG est important rendant les images peu agréables à l’œil. Le recours au post-traitement est impératif pour récupérer une image de meilleure qualité.

Ce test du Nikon Z7 montre un niveau de performance équivalent à ces sensibilités face au Nikon D850, ce qui est déjà très bien.

51.200 ISO

Cette sensibilité est atteinte en poussant le réglage d’ISO à +1 au-delà de la valeur seuil de 25.600 ISO. Le niveau de bruit est important, une coloration peu agréable apparaît dans les aplats de couleurs et le lissage du JPG dégrade fortement la finesse des détails.

L’image JPG est peu exploitable hors usages web limités. Le post-traitement permettra de faire un peu mieux mais c’est une valeur sur laquelle il ne faut pas compter pour sortir des images propres.

102.400 ISO

A 102.400 ISO nous flirtons avec les extrêmes. Le bruit est excessivement visible, le lissage du JPG le rend inexploitable au-delà des petits formats web. Les logiciels de post-traitement actuels auront fort à faire pour améliorer ces images. Nous sommes aux limites du capteur et, probablement, de cette technologie de capteur.

Note : j’ai fait plusieurs tests en modifiant la définition des fichiers RAW comme JPG de 45 Mp à 25,6 et 11,4 Mp afin de vérifier s’il y avait un impact sur la montée en sensibilité. Je n’ai constaté aucune différence visible à l’œil. Il me reste à tester le Nikon Z6 et ses 24 Mp pour vérifier s’il permet de gagner une valeur ISO face au Z7 comme sa fiche technique l’indique.

Dynamique du capteur

La dynamique d’un capteur est au moins aussi importante que sa capacité à monter en ISO. Pouvoir encaisser des basses et hautes lumières tout en gardant du détail dans les deux zones est primordiale. Dans le cas de scènes à très fort contraste, en pleine journée comme en spectacle avec des éclairages ponctuels, une grande dynamique permet de produire des images détaillées dans les ombres et les zones claires.

Il est difficile de faire ce test sans un équipement de mesure adapté, aussi je me contenterai de vous donner mon ressenti.

Test Nikon Z7 dynamique capteur

Test Nikon Z7 + Nikon Z 24-70 mm f/4
70 mm – 1/20 ème – f/4 – ISO 200
lien vers le fichier natif

Lors de ce test Nikon Z7 j’ai fait plusieurs séries de photos en pleine lumière, en contre-jour, afin de voir ce que je pouvais tirer d’un JPG natif et ce que je pouvais récupérer dans Lightroom à partir du RAW.

En JPG le résultat est très satisfaisant et sensiblement le même que ce que j’ai pu obtenir avec le D850. Les hautes lumières, par exemple dans les ciels, conservent du détail sans que les zones d’ombres ne soient bouchées. Le Nikon Z7 expose bien, conservant aux ciels très lumineux leurs couleurs. L’apparente surexposition des zones les plus claires est gérable en post-traitement RAW et permet de récupérer des détails. Un réglage fin du boîtier en JPG permettra d’optimiser encore le résultat.

Stabilisation

Le Nikon Z7 met en œuvre un système de stabilisation intégré au boîtier (IBIS – In Body Image Stabilization) à la différence des reflex de la marque ayant toujours privilégié la stabilisation Nikon VR dans les optiques. Sur le Nikon Z7 (et le Z6) la stabilisation joue sur 5 axes avec les optiques Z, 3 axes avec les optiques AF-S stabilisées qui apportent leur propre stabilisation complémentaire et 3 axes uniquement pour les optiques non stabilisées.

En pratique l’avantage est à l’hybride qui permet de stabiliser toutes les optiques compatibles, même les plus anciennes, et de favoriser les optiques AF-S stabilisées lorsque vous utilisez la bague FTZ.

Avec le zoom 24-70 mm f/4 à 70 mm j’ai pu descendre au 1/20 sec. sans constater aucun flou de bougé. Quelques photos faites avec des temps de pose plus longs restent exploitables, ce qui est une belle performance pour un capteur de 45 Mp très exigeant envers les micro-mouvements.

Test Nikon Z7 stabilisation avec zoom Nikon Z 24-70mm f/4

Test Nikon Z7 + Nikon Z 24-70 mm f/4
70 mm – 1/20 ème – f/4 – ISO 200
lien vers le fichier natif

Avec le 50 mm f/1.8 AF-S non stabilisé, le score est très honorable aussi puisque j’ai pu faire une série de photos parfaitement exploitable avec des temps de pose de l’ordre de 1/6 ème de sec.

Test Nikon Z7 stabilisation avec objectif Nikon AF-S

Test Nikon Z7 + Nikon AF-S 50 mm f/1.8
1/6 ème – f/1.8 – ISO 1.600
lien vers le fichier natif

Test Nikon Z7 : Qualité des images

avec les optiques Nikon Z

J’ai utilisé le zoom Nikon Z 24-70 mm f/4 S et le Nikon Z 35 mm f/1.8 S pour ce test Nikon Z7, le 50 mm n’étant pas encore disponible.

Zoom Nikon Z 24-70 mm f/4 S

Ce zoom à ouverture f/4 propose la plage de focale traditionnelle du zoom de reportage, et en attendant l’arrivée du zoom équivalent à ouverture f/2.8 l’an prochain, ce f/4 s’avère idéal. Compact et léger, il participe à la bonne prise en main de l’ensemble objectif-boîtier hybride.

Test Nikon Z7 + 24-70mm f/4

Test Nikon Z7 + Nikon Z 24-70 mm f/4
70 mm – 1/640 ème – f/4 – ISO 100
lien vers le fichier natif

Court dans sa position de transport, verrouillable, il s’allonge progressivement de 24 à 70 mm sans devenir pour autant aussi encombrant qu’un megazoom reflex type 28-200 ou même 18-105. Proposé à un tarif très compétitif de 600 euros en kit avec le boîtier, c’est un excellent compromis si vous ne voulez pas dépenser plus tout en bénéficiant de performances largement supérieures à celles des zooms reflex de milieu de gamme.

La bague personnalisable peut se voir affecter plusieurs des fonctions du boîtier, comme le contrôle de l’ouverture à la manière des bagues de diaphragme de certains objectifs. Notez que la valeur d’ouverture est alors réinitialisée lors de l’extinction du boîtier.

Les résultats à toutes les ouvertures sont étonnants pour un zoom f/4 de ce prix. Seule l’ouverture maximale f/4 s’avère un peu plus molle, les images restant parfaitement exploitables. Dès f/5 le piqué s’avère excellent jusqu’à l’ouverture minimale f/22.

Le zoom Nikon Z 24-70 mm S est l’objectif de choix pour ce Nikon Z7 (comme pour le Nikon Z6), son tarif en kit en fait un incontournable.

Nikon Z 35 mm f/1.8 S

La focale 35 mm est idéale en reportage, en photo de rue, autant de situations pour lesquelles l’hybride s’avère plus discret que le reflex.

Test Nikon Z7 + Nikon Z 35mm f/1.8

Test Nikon Z7 + Nikon Z 35 mm f/1.8
1/200 ème – f/4.5 – ISO 100
lien vers le fichier natif

La qualité des images produites, l’absence de distorsion visible en périphérie des images (un des bénéfices de la monture Z), la prise en main avec une bague très large … font de ce 35 mm f/1.8 un des meilleurs 35 mm qu’il m’ait été donné de tester.

Certes il coûte plus cher qu’un Nikon AF-S 35 mm f/1.8, il est plus long mais quelle différence ! Les opticiens Nikon sont partie d’une feuille blanche pour créer les optiques Z et bien leur en a pris, ce 35 mm est une vraie réussite.

avec les optiques Nikon AF-S

Les optiques Nikon AF-S (et AF-P) sont compatibles avec le Nikon Z via la bague d’adaptation FTZ (F to Z). Cette bague permet de monter l’objectif et de conserver l’autofocus, ce qui n’est pas le cas des anciennes optiques AF et AF-D qui n’ont pas de motorisation intégrée.

La bague FTZ est un adaptateur mécanique et électronique, elle ne comporte aucune lentille. Le couplage est immédiat avec les optiques pour Nikon F. Focale, ouverture et distance de mise au point sont bien évidemment reconnues et pilotées par le boîtier.

Test Nikon Z7 + AF-S 50mm f/1.8 avec bague FTZ

Test Nikon Z7 + Nikon AF-S 50 mm f/1.8
1/50 ème – f/1.8 – ISO 1.600
lien vers le fichier natif

A l’usage, la seule différence entre les Nikon Z et les Nikon AF-S c’est l’initialisation nécessaire au démarrage du boîtier. Immédiate sur les Nikon Z, elle demande quelques dixièmes de seconde sur les F en raison, probablement, des différences de fonctionnement de l’autofocus.

Une fois couplées, les optiques AF-S fonctionnent comme sur les reflex, la réactivité est la même, le résultat en terme de qualité d’image est identique, les contrôles d’ouverture et de mise au point via le boîtier en tous points identiques également.

Test Nikopn Z7 : bague FTZ + Nikon AF-S 70-200mm f/2.8

Test Nikon Z7 : la bague FTZ avec le zoom Nikon AF-S 70-200 mm f/2.8

La seule différence visible reste la bague FTZ qui ajoute 28 mm à la longueur totale de l’optique F. C’est très visible sur un 35 mm AF-S, très peu sur un 70-200 mm f/2.8, pas du tout sur un 200-500 mm.

Cette bague dispose d’un pas de vis standard qui permet de fixer un trépied ou monopode, l’équilibre de l’ensemble boîtier-objectif est alors optimisé (et la semelle du boîtier protégée si l’objectif est lourd).

Test Nikon Z7 : Autonomie

Fort décriée lors de l’annonce des Nikon Z, l’autonomie du Nikon Z7 est loin d’être celle donnée par les tests CIPA et que Nikon se doit de reprendre dans ses fiches techniques.

Les tests CIPA donnent une autonomie de 330 vues pour le Nikon Z7. Cette valeur théorique est calculée à partir du protocole de test des appareils reflex dont le mode de consommation électrique diffère de celui des hybrides. Un reflex consomme plus au démarrage qu’en fonctionnement normal. Un hybride consomme en continu puisque son viseur est électronique. Le processeur est plus sollicité pour effectuer les opérations nécessaires au fonctionnement de l’autofocus (420 millions d’opérations par secondes, source Nikon).

Au final, l’autonomie réelle d’un Nikon Z7 est bien supérieure à la valeur théorique. Après avoir passé une journée à faire des photos, avec le viseur EVF, contrôle sur l’écran arrière, défilement des menus, utilisation de l’écran tactile et autres manipulations relatives au test, j’ai pu faire 505 photos avec 72% de batterie, soit près de 700 photos pour une pleine charge. Lors d’une autre longue session j’ai dépassé le cap des 300 photos avec 33% de batterie utilisés. La limite réelle est donc plus proche des 800 à 900 photos selon l’utilisation que vous ferez du boîtier.

La présence de l’écran de rappel supérieur limite l’utilisation de l’écran arrière, l’extinction automatique du viseur EVF dès que vous reculez votre œil participe également. Je n’ai par contre noté aucune élévation de température du boîtier, y compris en mode AF-C et rafale, ce qui n’est pas le cas de certains autres modèles. Ceci participe aux bons résultats car le capteur ne subit pas l’élévation de température du châssis.

Test Nikon Z7 : pour qui et quels usages ?

Voici une liste non limitative (et personnelle) d’usages pour ce Nikon Z7, ainsi que les points qui doivent vous interpeller si vous envisagez de changer de boîtier pour l’hybride Nikon.

Le Nikon Z7 peut vous intéresser si …

  • Vous avez déjà un parc optique compatible Nikon F et ne souhaitez pas tout changer
  • Vous cherchez un ensemble plus léger et compact qu’un reflex expert-pro
  • Vous faites du reportage, du studio, du portrait, du paysage
  • Vous avez besoin d’une gamme d’optiques étendue, de l’ultra grand-angle au super téléobjectif
  • Vous souhaitez passer de l’APS-C au plein format

Le Nikon Z7 va moins vous intéresser si …

  • Vous faites principalement des photos d’action et de sport
  • Vous n’avez aucun objectif compatible Nikon F
  • Vous avez déjà un reflex pro D850
  • Vous ne faites que de la vidéo pro
  • Vous n’avez pas besoin de la haute définition à 45 Mp
  • Vous ne voulez investir que dans des optiques Nikon Z et avez besoin de différents modèles
  • Vous ne jurez que par le double emplacement pour cartes et ne pouvez vivre sans

Test Nikon Z7 : ma conclusion

Nikon a pris au Nikon D850 ce que ce reflex expert-pro a de meilleur (définition, performances, construction, ergonomie) pour proposer un Nikon Z7 aux performances équivalentes dans un châssis plus léger et plus compact.

Le principe de fonctionnement de cet hybride impose des contraintes et limites, tout comme la visée reflex en impose au D850. Au final Nikon livre une première déclinaison de ses hybrides plein format qui ne manque pas d’intérêt.

Tout ce qui fait l’attrait du D850 se retrouve dans le Nikon Z7. Lors de ce test Nikon Z7 j’ai pu faire les mêmes images que j’aurais faites avec le D850, avec le même taux de réussite. La prise en main est immédiate, la navigation dans les menus, bien qu’aussi fastidieuse que sur un reflex, ne déroute pas.

La visée électronique s’avère une des meilleures du marché, l’écran arrière tactile est suffisamment grand et lisible en plein jour, inclinable il ne permet toutefois pas l’orientation vers l’avant.

La réactivité et la précision de l’autofocus font de ce Nikon Z7 un excellent boîtier de reportage capable de capturer des scènes d’action. Les reflex les plus performants de la gamme Nikon gardent une longueur d’avance en matière de photos sportive pour laquelle l’autofocus de l’hybride s’avère encore un cran en retrait (pas de suivi du sujet, pas d’AF groupe).

La qualité des images délivrées, la montée en sensibilité, la dynamique du capteur font de ce Nikon Z7 un hybride performant qui n’a rien à envier à la concurrence tant interne (reflex Nikon) qu’externe (hybrides Sony en particulier). La compatibilité avec la monture Nikon F est un avantage indéniable si vous possédez déjà des optiques pour Nikon.

Le positionnement tarifaire du Nikon Z7, boîtier nu, le place en concurrence directe avec l’hybride Sony A7R III. Le Nikon Z7 a pour lui une meilleure couverture AF (90% vs. 68% du cadre), la détection Eye-Af apparue avec le firmware 2..0 en mai 2019 et une grande compatibilité avec le parc optique Nikon F existant.

Au final Nikon ne manque pas son arrivée dans le monde de l’hybride plein format, propose un Nikon Z7 performant et des optiques au niveau des prétentions du boîtier. Un bilan plus que satisfaisant tant l’attente fût longue. 

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L’âme d’une image par David duChemin, qu’est-ce que la créativité en photographie

David duChemin fait partie des photographes dont le métier est de faire des photos, mais aussi (surtout ?) de réfléchir à ce qu’est une pratique photographique réfléchie et assumée. Auteur de plusieurs livres sur l’intention du photographe, le photographe et formateur canadien nous revient avec un nouvel ouvrage intitulé « L’âme d’une image« .

L'âme d'une image, David duChemin - Qu'est-ce que la créativité en photographie ?

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L’âme d’une image, David duChemin, présentation du livre

L’auteur le dit lui-même dès les premières pages, il a déjà beaucoup parlé de vision et d’intention dans ses précédents ouvrages et en parler à nouveau dans celui-ci est un challenge : comment éviter de reproduire ce qui a déjà été dit, comment inciter le lecteur à réfléchir autrement, comment illustrer et parler d’art plus que de technique, comment montrer l’essentiel mais pas le superflu.

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Conscient de la difficulté du challenge, David duChemin a choisi un angle inhabituel pour un tel ouvrage : laisser de côté la technique (il va jusqu’à retirer les informations de prise de vue des photos), jouer la sobriété avec le noir et blanc, choisir des illustrations centrées sur l’humain (ce n’est pas innocent) et parler d’art.

Vous pensez que ce livre n’est pas pour vous ? Lisez la suite.

A nouveau livre, nouvelle formule. Ce livre, dans sa version française, est un beau livre relié. Une couverture rigide, une belle reliure, et une impression sur papier glacé de qualité. Nous sommes loin du guide photo habituel, plus proche du livre de photographies.

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Des photographies, justement, il y en a. L’auteur a choisi d’illustrer son livre avec des photos en noir et blanc, exclusivement. Un noir et blanc qui gagne la maquette. Ce choix délibéré est une façon de montrer qu’il s’agit bien de parler d’art et non d’une technique photo particulière. Ce n’est en aucun cas non plus un ouvrage sur le noir et blanc (voir plutôt L’art du noir et blanc).

Le message est clair : si vous cherchez un guide pratique de photographie et des recettes toutes prêtes, arrêtez la lecture de cette chronique ici, ce n’est pas le bon ouvrage.

Si par contre vous voulez réfléchir à votre pratique, si vous ne savez pas où vous en êtes, ce que valent vos photos et vos projets, si vous aimez lire d’abord pour réfléchir puis agir ensuite, poursuivez.

Pourquoi vous intéresser à ce livre ?

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Je pourrais vous faire une revue exhaustive de chacun des chapitres de ce livre, mais cela n’aurait guère d’intérêt car je serais forcé de faire des raccourcis et d’interpréter la pensée de l’auteur. Je préfère transmettre ici ce que je retiens de ce livre, bien qu’une première lecture ne suffise pas à intégrer tout ce que nous dit David duChemin.

Et justement, que nous dit l’auteur ? Allez page 268 :

« Nous ne photographions pas tous pour les mêmes raisons »

Il est rare qu’un auteur précise ainsi à qui s’adresse son livre, duChemin le fait. Vous faites des photos pour vous amuser sans autre ambition créative ? Vous n’êtes pas le premier public visé.

Vous aimez « la créativité, le processus, l’histoire, la beauté » ? Vous êtes les bienvenus.

David duChemin dit tout haut ce que bien des photographes pensent tout bas  :

« lorsque l’appareil capte votre affection, c’est lui que vous étudiez […] Et vous devenez alors très bon en utilisation d’appareil ».

Pour avoir réalisé cela il y a quelques années déjà, je sais que cette phrase est lourde de sens pour le photographe amateur et peut choquer. Mais elle est essentielle. Devenir meilleur pour raconter des histoires que pour déchiffrer des fiches techniques est essentiel.

Vous êtes toujours d’accord ? Continuons, c’est le sujet du livre.

Des idées personnelles partagées avec vous

« Plus vous serez à l’aise avec vos boutons, vos molettes et votre capacité à utiliser votre appareil, moins celui-ci se mettra en travers de votre chemin, et plus vous pourrez être présent et réceptif ».

Des phrases comme celle-ci, il y en a plein dans ce livre. Vous les trouverez en introduction à chacun des chapitres. Un fond noir, un texte blanc, une idée qui saute aux yeux, on se prendrait presque à découper chaque page pour en faire un recueil à consulter chaque jour (si l’éditeur me lit, c’est un message …).

L'âme d'une image, David duChemin - Qu'est-ce que la créativité en photographie ?

Vous trouverez aussi dans les pages qui suivent cette introduction le développement de l’idée, ce qui se cache derrière, ce que pense duChemin. Autant de réflexions personnelles à intégrer avant de les faire vôtres. Soyez prévenu, vous avez du pain sur la planche !

Un fil conducteur : on ne naît pas créatif, on le devient

C’est la réflexion la plus fréquente chez le photographe amateur désireux de passer un cap :

  • « Je n’ai pas de don particulier »,
  • « Je suis bon en technique mais je ne suis pas créatif »,
  • « Je n’arrive pas à trouver d’idées »,

… vous vous reconnaissez ? Moi oui, encore beaucoup trop.

David duChemin a une réponse : prenez les choses sous un autre angle, ouvrez grand vos chakras ! La créativité est en vous mais vous ne le savez pas encore.

Peu de photographes célèbres sont nés avec un don pour la photographie. Beaucoup ont par contre travaillé dur pour arriver là où ils en sont.

Qu’est-ce que ça signifie pour vous ?

  • Qu’il va vous falloir apprendre à parler le langage photographique (page 21 et suivantes),
  • à être patient (page 57),
  • à respecter un processus créatif (page 79),
  • à obéir à la curiosité (page 107),

Autant de qualités que vous devez développer si vous ne les avez pas déjà. Je vous l’ai dit, vous avez du travail.

Nous avons tous un parcours personnel riche d’expériences, de rencontres, de savoir-faire et de savoir-être. Puisez dans ce parcours pour développer votre pratique photographique, c’est le sens du texte de David duChemin.

L'âme d'une image, David duChemin - Qu'est-ce que la créativité en photographie ?

Mon avis sur ce livre

Je n’ai pas pour habitude d’être aussi peu bavard quand je commente un livre de photo. J’aime citer les qualités et les défauts du texte comme de la présentation, et guider votre choix.

Avec « L’âme d’une image » je n’ai pu faire cet exercice.

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J’aimerais vous convaincre que lire un tel ouvrage est essentiel pour progresser. J’aimerais vous convaincre aussi que c’est au moins aussi important que de lire le manuel de votre appareil photo (bien que savoir le maîtriser est important nous dit duChemin). J’aimerais vous convaincre, enfin, que vous pouvez vous-aussi faire des photos qui vont toucher les autres.

Je n’ai pas le talent de David duChemin pour cela (en savoir plus sur son site).

Tout ce que je peux vous dire c’est qu’investir 26 euros dans cet ouvrage vous rapportera bien plus qu’investir dans une nouvelle carte mémoire ou un accessoire pour votre appareil photo.

Vous connaissez ma passion pour la technologie comme pour les livres. Point de technologie ici, mais un livre. Essentiel.

Proche dans l’esprit des 50 pistes créatives de Michael Freeman, ce livre est assez éloigné au final des précédents ouvrages de David duChemin. La sobriété de la présentation, le noir et blanc, la qualité de l’impression et de la reliure, l’objet et – surtout – les idées développées méritent que vous vous y intéressiez.

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Les 27 objectifs pour Nikon les moins chers à moins de 400 euros (2024)

Vous cherchez un objectif pour Nikon pas cher pour faire de bonnes photos, une alternative plus légère et compacte aux gros zooms experts ? Votre méga-super-télé-zoom est trop imposant et voyant ? Vous voulez essayer la macro ou le portrait ?

Voici tous les objectifs pour Nikon à moins de 400 euros qui vont vous aider à développer votre créativité et à voyager plus léger.

Tous les objectifs pour Nikon pas chers

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Objectif pour Nikon pas chers : ce qu’il faut savoir

Retrouvez toutes les présentations des objectifs :

A savoir : certains des objectifs cités ici peuvent voir leur tarif passer au-dessus de la barre des 400 euros en fonction des fluctuations de prix. De même, certains objectifs vendus moins de 400 euros au moment où vous consultez cette liste peuvent ne pas apparaître car ils étaient plus chers lors de la publication.

Les objectifs kit

Quand vous débutez en photographie, il est courant de choisir un appareil photo en kit avec un ou deux objectifs pour disposer d’une plage focale plus étendue. C’est le cas avec les hybrides Nikon APS-C, souvent proposés avec un zoom 16-50 mm ou en double kit avec un 16-50 et un 50-250 mm. Les reflex Nikon APS-C sont vendus avec un 18-55 mm ou un 18-105 mm par exemple.

Vous serez vite aux limites de ces objectifs si vous vous intéressez sérieusement à la photographie. Vous allez alors chercher alors un objectif complémentaire, avec des caractéristiques différentes de ce que vous avez déjà (focale, ouverture). Vous ne savez pas exactement ce qu’il vous faut, mais vous ne voulez pas dépenser trop.

En plein format, il n’est pas rare de voir un 24-120 mm équiper à demeure un Nikon Z, ou un 24-85 mm sur les reflex Nikon D780 ou D850. Ces objectifs proposent une bonne qualité d’image et une grande polyvalence. Cependant, ils sont souvent imposants, lourds et peu discrets.

Les objectifs mega zooms

Les mega zooms ont une plage focale très étendue (par exemple 24-200 mm) et vous évitent d’utiliser plusieurs objectifs. Ce choix vous facilite la vie en voyage comme au quotidien.

Vous pourriez penser que ce type d’objectif pour Nikon, capable de passer d’une focale très courte à une très longue, est un bon choix. C’est pratique, mais ces objectifs sont aussi encombrants et souvent moins performants que les objectifs à la plage focale plus réduite. De plus ils font de vous le touriste par excellence quand vous aimeriez être discret.

La solution alternative low-cost : un objectif Nikon à petit prix pour des photos différentes

Vous voulez voyager léger, tester d’autres types de prises de vue, développer votre créativité ? Pourquoi ne pas investir dans un objectif complémentaire pour tester d’autres approches et vous faire plaisir sans trop dépenser ?

Plusieurs objectifs pour Nikon sont peu onéreux et plus discrets que les zooms imposants. Ils n’offrent pas les performances extrêmes des objectifs experts-pros, ils ne vous donneront pas tous les meilleures images possibles si vous avez un capteur de 45 Mp mais ils vous permettront de vous faire plaisir à petit prix.

Voici les principaux objectifs vendus moins de 400 euros (tarif couramment constaté, décembre 2023 pour les Nikon APS-C et plein format.

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Tous ces objectifs chez Miss Numerique …

Objectifs pour Nikon pas chers pour hybrides Nikon Z

Bien que la gamme Nikon Z hybride soit récente (2018), et que les marques indépendantes ne proposent que peu d’objectifs compatibles, il est possible de trouver des objectifs pour Nikon Z pas chers. Les objectifs listés ici sont tous en monture Z native ne nécessitant pas l’utilisation de la bague Nikon FTZ, ils ne sont donc pas compatibles avec les reflex Nikon.

NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7

Nikon NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7

Bien que proposé à prix doux, ce NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 ne fait pas l’impasse sur une belle motorisation AF STM (moteurs pas à pas) qui garantit une mise au point rapide. Ce 24 mm DX minimise le focus breathing et s’avère silencieux, ce qui devrait plaire aux vidéastes. La grande ouverture et la compacité font de ce NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 une proposition attirante, le ratio x 1.5 du capteur APS-C vous permettant de cadrer comme avec un 36 mm en plein format.

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NIKKOR Z 28 mm f/2.8

NIKKOR Z 28 mm f/2.8

Ce petit NIKKOR Z a fait une entrée remarquée dans la gamme d’objectifs NIKKOR Z en raison de sa compacité, de son poids plume et de son tarif attractif. Sur le plan optique il est satisfaisant, tout en étant en retrait face aux focales fixes plus généreuses de la série S. Je l’utilise toutefois au quotidien avec plaisir car il se fait vite oublier.

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A savoir : cet objectif existe en version Vintage ‘SE’ qui convient particulièrement bien au Nikon Z f et au Nikon Z fc.

NIKKOR Z 40 mm f/2

NIKKOR Z 40 mm f/2

A n’en pas douter le chouchou des photographes de rue équipés d’hybrides Nikon Z, ce NIKKOR Z 40 mm f/2 est léger, discret, pas cher et très satisfaisant sur le plan optique. Il s’avère plus homogène que le 28 mm f/2.8, sans toutefois atteindre les performances ultimes du 50 mm f/1.8 en série S. Mais ce dernier est plus gros, plus lourd, plus cher et c’est un 50 mm.

A savoir : cet objectif existe en version Vintage ‘SE’ qui convient particulièrement bien au Nikon Z f et au Nikon Z fc.

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Samyang MF 14 mm f/2.8 Z pour Nikon

Samyang MF 14 mm f/2.8 Z pour Nikon

Cet objectif en monture Z reprend la formule optique du modèle pour reflex et incorpore une bague FTZ qui assure la compatibilité avec les hybrides (en savoir plus). Si les résultats ne sont pas aussi bons que ceux des objectifs NIKKOR Z, le tarif est très intéressant, de quoi disposer d’un 14 mm fixe qui n’existe pas encore chez Nikon (sauf à choisir le zoom NIKKOR Z 14-30 mm f/4 S).

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Samyang MF 85 mm f/1.4 Z pour Nikon

Samyang MF 85 mm f/1.4 pour Nikon Z

Cet objectif en monture Z est construit de la même façon que le 14 mm de la marque, sur la base du modèle pour reflex avec insertion de l’équivalent de la bague FTZ qui assure la compatibilité avec les hybrides (en savoir plus). Face au NIKKOR Z 85 mm f/1.8 S il ne tient pas la distance, mais le tarif est sans égal !

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Sigma 30 mm f/1.4 DC DN Contemporary monture Nikon Z

Sigma 30 mm f/1.4 DC DN Contemporary monture Nikon Z

Le Sigma 30 mm f/1.4 DC DN Contemporary, bien que confidentiel encore, est une alternative séduisante au NIKKOR Z 28 mm f/2.8 pour la photo de rue et le reportage. Sigma propose un objectif bien construit, avec une monture métallique qui fait défaut aux NIKKOR Z APS-C. Un bon choix si vous êtes fidèle de la marque.

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Viltrox Z 33 mm f/1.4 AF

Viltrox Z 33mm f/1.4 AF monture Nikon Z Dx

L’objectif Viltrox 33 mm f/1.4 pour les Nikon Z APS-C est un objectif autofocus compact intéressant pour le portrait ou le reportage. Il offre des performances correctes en faible lumière grâce à sa grande ouverture f/1.4. Les aberrations et distorsions sont réduites grâce à une formule optique à 10 éléments en 9 groupes et un revêtement HD Nano.

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Viltrox 85mm f/1.8 AF II

Viltrox 85mm f/1.8 AF II pour Nikon Z

Le Viltrox Z 85 mm f/1.8 AF II est un objectif pour Nikon pas cher pour le portrait de rue, le paysage, ou le studio. Bien construit, il propose un autofocus silencieux qui conserve l’Eye-AF des hybrides Nikon, un diaphragme à 9 lames et un revêtement multicouche qui réduit les défauts optiques et les reflets. Sans égaler le sublime NIKKOR Z 85 mm f/1.8 S, ce Viltrox 85 mm peut vous rendre service à prix plus doux.

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Objectifs pour Nikon pas chers pour reflex Nikon APS-C

Ces objectifs peuvent être utilisés avec les reflex Nikon APS-C disposant d’une motorisation autofocus interne au boîtier (série D7xxx, D500, D40/50/60/70/80/90). Les reflex Nikon D3xxx et D5xxx sont dépourvus d’une telle motorisation interne, assurez-vous que l’objectif choisi est bien compatible Nikon AF-S sans quoi vous n’aurez pas de mise au point automatique ni de mesure de lumière automatique.

Certains de ces objectifs sont compatibles avec les hybrides Nikon Z APS-C et la bague FTZ, assurez-vous de leur compatibilité auprès du fabricant.

Nikon AF-S DX 35 mm f/1.8

Nikon Nikkor AF-S 35mm f/1.8 G ED objectif Nikon pas cher

35 mm est la focale idéale en APS-C puisqu’elle cadre comme un 50 mm en plein format. Le 35 mm f/1.8 Nikon DX est l’objectif à toujours avoir dans votre poche pour photographier discrètement, quand la lumière manque ou pour voyager léger tout en ayant à disposition un objectif idéal pour le reportage et le portrait.

Son tarif ultra-compétitif en fait un des objectifs Nikon les plus vendus et ce n’est pas pour rien.

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Nikon AF-S DX 40 mm f/2.8 G Micro-NIKKOR

Nikon AF-S DX Micro Nikkor 40mm f/2.8G objectif Nikon pas cher

Vous êtes fan de macro ? Considérez sans plus attendre l’AF-S Nikon 40 mm f/2.8 Micro NIKKOR. C’est la meilleure offre macro pour les boîtiers à capteur APS-C. Cet objectif est aussi intéressant pour le portrait et les scènes d’intérieur en raison de son ouverture et de sa formule optique.

La courte focale impose toutefois de photographier des sujets proches ou de bonne taille. Selon vos besoins il peut être intéressant de choisir une focale plus longue (voir plus bas).

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Nikon AF-P DX 10-20 mm f/4.5-5.6G VR

NIKON AF-P DX 10-20mm f/4.5-5.6G VR objectif Nikon pas cher

C’est le zoom grand-angle idéal pour les utilisateurs de reflex APS-C, son tarif est très abordable pour un Nikon, ses performances de bon niveau, sa finition est à la hauteur, autant d’arguments qui font de ce 10-20 mm un excellent choix pour le paysage, la photo d’intérieur, l’immobilier, l’architecture, le reportage.

Attention : votre reflex doit être compatible avec les objectifs AF-P, en savoir plus ici.

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Nikon AF-P DX 70-300 mm f/4.5–6.3G ED VR

Objectif Nikon AF-P DX 70-300 mm f/4.5–6.3G ED objectif Nikon pas cher

Le seul téléobjectif 70-300 mm de la gamme Nikon reflex dédié au format APS-C existe en deux versions, avec et sans VR (stabilisation d’image). Préférez la version VR (stabilisée) qui vous coûtera 30 à 50 euros de plus mais sera plus efficace quand la lumière manque du fait de l’ouverture maximale limitée.

La construction est correcte, les performances de bon niveau (voir le test du Nikon AF-P 70-300 mm VR) et le prix raisonnable pour un objectif Nikon, c’est la bonne affaire en DX.

Attention : votre reflex doit être compatible avec les objectifs AF-P, en savoir plus ici.

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Samyang fisheye AE 8 mm f/3.5 CS II

SAMYANG fisheye AE 8 mm f/3.5 CS II

Un fisheye a un usage très spécifique et ne répond pas à tous les besoins. Mais proposé à ce tarif c’est une opportunité pour faire des images sortant de l’ordinaire. La mise au point est manuelle, mais ce n’est pas un problème sur un fisheye. A tester !

Il est compatible plein format en recadrage DX et devient alors un ultra grand-angle à prix doux (voir des exemples de photos Fish-Eye faites avec un Nikon 8-15 mm).

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Sigma 17-50 mm f/2.8 DC OS HSM EX

Sigma 17-50 mm f/2.8 DC OS HSM EX

Ce zoom Sigma offre une plage focale proche de celle du Nikon 18-55 mm. Mais il a pour lui une ouverture maximale constante de f/2.8 qui vous aidera en basse lumière.

Soyez attentif aux tarifs car son remplaçant dans la même gamme, le 17-70 mm « Contemporary » est souvent vendu à un tarif équivalent alors qu’il propose des performances supérieures.

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Sigma 17-70 mm f/2.8-4 DC Macro OC HSM

17-70mm F2,8-4 DC MACRO OS HSM

Construction revue, performances supérieures et ouverture glissante de f/2.8 à f/4 pour le plus récent des standards Sigma. Sa position Macro plaira aux adeptes du genre et le piqué général de l’optique le rapproche des modèles experts au tarif supérieur.

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Sigma 10-20 mm f/3.5 EX DC HSM

Sigma 10-20 mm f/3.5 EX DC HSM

Ce Sigma 10-20 mm est le concurrent direct du Nikon 10-20 mm cité plus haut. Ses performances sont proches, sa conception un peu plus ancienne, il a pour lui l’avantage d’être compatible AF-S, ce qui permet de l’utiliser sur les reflex Nikon APS-C non compatibles AF-P.

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Tamron AF 70-300 mm f/4-5.6 Di LD Macro

Tamron AF 70-300 mm f/4-5.6 Di LD Macro

Cet objectif désormais ancien passe sous le seuil de 400 euros et peut constituer une alternative au Nikon 70-300. Ce dernier garde pour lui une motorisation AF plus efficace, ce qui ne laisse pas grand chose au Tamron, si ce n’est une position Macro qui peut dépanner.

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Tamron SP 17-50 mm F/2,8 XR Di II VC

Tamron SP 17-50 mm F/2,8 XR Di II VC

Un zoom de reportage polyvalent, à grande ouverture constante alors que son concurrent, l’AF-S Nikon 16-80 mm a une ouverture variable de f/2.8 à f/4. Ce Tamron dispose d’une stabilisation, d’une construction de belle qualité, un modèle à découvrir si vous cherchez l’équivalent (ou presque) du 24-70 mm f/2.8 pour équiper votre reflex APS-C / DX.

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Objectifs pour Nikon pas chers pour reflex Nikon plein format

Ces objectifs peuvent être utilisés sur un reflex plein format comme sur un reflex APS-C (en appliquant un facteur x 1.5 à la focale pour avoir la focale équivalente en APS-C, en savoir plus).

Ces objectifs peuvent aussi être utilisés avec un hybride Nikon Z et la bague Nikon FTZ. Attention à bien vous assurer auprès du fabricant que l’autofocus est fonctionnel dans ce cas.

Attention : l’autofocus des objectifs Nikon AS at AF-D ne fonctionne pas sur les hybrides Nikon Z.

Nikon AF 28 mm f/2.8 D

Nikon AF NIKKOR 28 mm f/2.8D objectif Nikon pas cher

L’ancienne version du 28 mm Nikon reste une alternative intéressante aux plus récents modèles AF-S si vous visez un petit prix. Sa construction est robuste, toutefois ses performances sont en retrait face au Nikon 28 mm f/2.8 AF-S qui, bien que plus gros, a ma préférence.

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Nikon AF 35 mm f/2 D

Nikon AF 35 mm f/2 D objectif Nikon pas cher

L’ancienne version du 35 mm f/2 Nikon, remplacée par le modèle AF-S f/1.8, reste une optique correcte si vous avez un capteur de 20 ou 24 Mp. Un peu lent, un peu mou, il vous permet de tester la focale 35 mm à petit prix.

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Nikon AF-S 50 mm f/1.8 G

Nikon AF-S 50 mm f1.8 G objectif Nikon pas cher

Le 50 mm Nikon à ouverture f/1.8 est le standard de la gamme depuis toujours. Cette version AF-S est abordable, bien construite, performante et pas trop encombrante. C’est l’objectif idéal sur votre reflex Nikon plein format, il donne de très bons résultats aussi sur les hybrides Nikon Z avec la bague FTZ. (voir des photos faites avec ce Nikon AF-S 50 mm f/1.8).

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Samyang G 14 mm AE f/2.8 IF ED UMC

SAMYANG 14 mm AE f/2.8 IF ED UMC

Un ultra grand-angle pour plein format à moins de 400 euros c’est une affaire. L’absence d’autofocus ne nuit pas avec les très courtes focales et la qualité globale de cette optique Samyang est satisfaisante. Attention, il existe une version autofocus plus onéreuse.

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Samyang 50 mm f/1.4 AS UMC

SAMYANG 50 mm f/1.4 AS UMC monture NIKON AE

Ce Samyang vous offre l’accès à la grande ouverture f/1.4, il propose une formule optique de très bon niveau : 9 lentilles dont une asphérique, un traitement multicouche, un diaphragme à 8 lames. Attention, la mise au point est manuelle et seule la version Nikon AE permet de bénéficier de la mesure de lumière avec transmission de l’information au boîtier.

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Samyang AE 85 mm f/1.4 IF UMC

Samyang AE 85 mm f/1.4 IF UMC

Cet objectif à mise au point manuelle a la particularité d’ouvrir à f/1.4, c’est une belle alternative aux objectifs plus onéreux chez Nikon et les opticiens indépendants (voir le test de ce Samyang 85 mm f/1.4). Ce 85 mm f/1.4 est idéal pour le portrait, le studio, comme toute situation de prise de vue pour laquelle l’autofocus manuel n’est pas un handicap.

A savoir : cet objectif existe en version autofocus, comptez 650 euros environ, voir le test du Samyang 85 mm f/1.4 AF pour Nikon.

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Tamron SP AF 28-75 mm f/2.8 XR Di Macro

Tamron SP AF 28-75 mm f/2.8 XR Di Macro

La plage focale particulière de ce zoom Tamron vous prive du 24 mm et se limite au petit télé à 75 mm alors que ce zoom offre une belle ouverture de f/2.8 constante et une position macro. Si vous aimez photographier autour de la focale standard 50 mm alors ce zoom peut vous intéresser.

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Tamron SP 70-300 mm f/4-5.6 Di VC USD

Tamron SP 70-300 mm f/4-5.6 Di VC USD

Ce téléobjectif Tamron propose une motorisation USD Tamron rapide et fiable, une stabilisation efficace (seuls les modèles G2 experts-pros bien plus chers font mieux) et des lentilles à faible dispersion qui  minimisent les défauts optiques.

Des performances proches de celles du Nikon AF-P 70-300 mm cité plus haut font de ce zoom Tamron un choix intéressant si vous envisagez de passer au plein format.

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Tokina ATX-i 100 mm Macro f/2.8

TOKINA ATX-i 100mm Macro F2.8 Nikon F

Tokina propose là une belle alternative aux plus coûteux 100 mm macro comme le Nikon 105 mm f/2.8. Une formule optique révisée, un bokeh agréable, une faible distorsion, une très intéressante proposition Tokina.

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Tokina SZX 400 mm f/8 MF

Ce 400 mm a la particularité d’être un téléobjectif catadioptrique (à miroir, en savoir plus). Inédit sur le marché, il impose une mise au point parfois délicate, l’absence de stabilisation vous demandera du soin à la prise de vue, mais si vous êtes prêt à jouer le jeu, c’est le moins cher des 400 mm pour Nikon et il peut s’avérer très ludique !

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Objectifs pour Nikon pas chers : en savoir plus

Pour vérifier la compatibilité de ces objectifs avec votre appareil photo, regardez sur le site des fabricants :

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Prise en main et premier test du Nikon Z7 et des photos

Le Nikon Z7 est le nouvel hybride phare de la gamme Nikon Z. J’ai pu  l’utiliser pendant une journée lors de sa présentation aussi je vous propose cette première prise en main, la plupart des observations (hors capteur) s’appliquant à la déclinaison 24 Mp qu’est le Nikon Z6. Vous pouvez consulter le test du Nikon Z 7 complet effectué sur un modèle de série.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

prise en main – test du Nikon Z7
en arrière-plan le boîtier équipé de la bague FTZ et d’une optique Nikon AF-S

Le Nikon Z7 et les kits boîtier – objectifs chez Miss Numerique

Première prise en main / test du Nikon Z7, contexte

J’ai eu l’opportunité de prendre en mains le Nikon Z7 lors de l’événement de lancement de ce nouveau système hybride sans miroir Nikon. Après avoir parlé des différences entre hybride et reflex voici mes premières impressions sur le Nikon Z7 présenté dans un précédent sujet.

Lors de ce premier test du Nikon Z7 je n’ai pas pu tester le boîtier tel que je le fais d’habitude, mais j’ai pu faire des photos en conditions terrain avec le zoom Nikon Z 24-70mm f/4 et le Nikon Z 35mm f/1.8 S.

J’ai rapporté quelques images de cette séance, JPG et RAW. Les fichiers RAW, bien que supportés par Lightroom Classic CC via conversion DNG préalable, feront l’objet d’un prochain article car je ne peux pas utiliser mon protocole de test habituel qui me permet de traiter le NEF directement.

Les photos présentées ici sont des JPG boîtiers natifs dont la taille est réduite pour les besoins de la publication mais qui n’ont subi aucun traitement particulier.

Le Nikon Z7 était équipé du firmware 1.0, il s’agissait d’un des premiers modèles de série.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

le Nikon Z7 équipé du zoom 14-30mm f/4 S (mockup)
zoom Nikon Z 24-70mm f/2.8 S (mockup, à gauche)
Nikon Z 58mm f/0.95 S Noct (mockup, au fond)

Ergonomie et prise en main

C’est ce qui surprend le plus avec le Nikon Z7 : si vous utilisez déjà un reflex Nikon, prendre en main le Z7 et retrouver les différents réglages ne prend que quelques secondes. Pas de doute, nous sommes bien chez Nikon, les menus, l’écran arrière, les commandes supérieures, tout est identique ou proche et je me suis senti chez moi très vite.

Quelques minutes m’ont suffit pour configurer le boîtier comme j’en ai l’habitude avec mon reflex. J’avais alors dans les mains un Nikon réagissant de la même façon que celui que j’utilise couramment, c’est appréciable.

Le Nikon Z7 est plus compact et léger qu’un reflex plein format. C’est surprenant au début mais un poids moindre et un encombrement réduit, ce n’est pas pour me déplaire.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
70mm – f/16 – 1/15sec. – 1.600 ISO

L’ensemble boîtier + 24-70mm f/4 S tient bien en main et s’avère très équilibré. Le faible gabarit du boîtier pourrait laisser penser que l’objectif va pencher vers l’avant, il n’en est rien. L’encombrement des zooms à venir (voir illustration ci-dessus), réduit lui-aussi, ne devrait donc poser aucun problème. La différence avec le couple D750 + AF-S 24-70mm f/2.8 est sensible, je me suis senti beaucoup plus mobile avec le Nikon Z7.

J’ai moins apprécié le fait que la bague du zoom 24-70mm f/4 nécessite d’être tournée pour que le boîtier soit opérationnel. En effet, le blocage de cette bague permet d’éviter que le zoom ne se déploie quand il est penché vers le bas, à la façon du bouton de verrouillage des 18-55mm. Ce verrouillage permet aussi de raccourcir la longueur du zoom à sa valeur minimale pour ranger l’ensemble dans un sac photo pendant le transport. J’ai vite laissé le zoom en position 24mm pour éviter d’avoir à le déverrouiller pendant que je faisais des photos, il est alors un peu plus long mais c’est gérable.

A la différence des optiques Nikon F, la bague des optiques Nikon Z est paramétrable : elle peut se voir affecter une des fonctions du boîtier au même titre que les touches Fn. Je lui ai attribué le réglage d’ouverture, ce qui m’a permis de changer cette dernière en tournant la bague sans avoir à utiliser la molette habituelle. C’est une façon de retrouver la bague de diaphragme sur des optiques qui en sont dépourvues.

Sachez toutefois que cette bague tourne aisément et qu’ainsi programmée la valeur du diaphragme varie très vite (la bague n’est pas crantée) et repasse à sa valeur par défaut lorsque le boîtier est mis en position Off. Il y a peut-être une configuration à changer dans les menus mais je n’ai pas pris le temps de la chercher.

Autofocus

Il est attendu au tournant. Le nouveau module autofocus à détection de contraste et de phase du Nikon Z7 se doit de faire aussi bien si ce n’est mieux que le module à 153 collimateurs par détection de phase des Nikon D5, D500 et D850.

Ces deux modules diffèrent en plusieurs points. L’un ne couvre pas l’intégralité du champ (reflex) tandis que l’autre couvre 90% du champ (hybride).

L’un dispose du suivi 3D (reflex), l’autre non mais il sait suivre un visage et passer de l’un à l’autre s’il y en a plusieurs dans le champ.

J’ai pu vérifier que ce nouvel autofocus réagit très vite pour faire le point sur les sujets statiques ou en déplacement lent. Il s’avère précis et silencieux, c’est le moins que l’on puisse en attendre mais il le fait (constat fait avec le premier firmware du Nikon Z 7 mis à jour depuis).

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Test du Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
45mm – f/6.3 – 1/80sec. – 6400 ISO

Avec les sujets en mouvement rapide et imprévisible, en mode de mise au point continue AF-C, le Nikon Z7 suit le sujet tout aussi vite que le reflex. La précision de la mise au point est alors liée à la focale et la distance au sujet.

A 2m environ, avec une ouverture de f/4 (nous étions dans une salle peu lumineuse), le résultat est satisfaisant. Quelques photos manquent de netteté mais je n’aurais pas eu un pourcentage bien plus élevé avec mon reflex. De plus je n’avais pas encore pris le temps de vérifier chacun des réglages fins de l’autofocus configuré par défaut. Je ne doute pas de pouvoir obtenir de meilleurs résultats une fois ces réglages spécifiques assimilés et appliqués (j’ai l’habitude d’utiliser le suivi 3D qui n’existe pas sur le Nikon Z7).

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
53mm – f/4 – 1/320sec. – 6400 ISO

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
37mm – f/4 – 1/320sec. – 6400 ISO

Réactivité

Un appareil photo se doit d’être réactif. Cela va de soi mais tous ne le sont pas, et passer d’un menu à l’autre ou enchaîner les photos en mode rafale peut amener parfois certaines lenteurs désagréables.

Je n’ai rien constaté de tel avec le Nikon Z7. La navigation dans les menus est fluide, la bascule entre les différents modes d’affichage du viseur et de l’écran arrière aussi. En mode rafale le processeur Expeed 6 et la carte XQD font leur boulot, ça dépote !

Carte XQD

La carte, parlons-en. Un slot unique, le format XQD, Nikon a fait un choix bien atypique.

Le format XQD c’est l’obligation de devoir investir dans un lecteur XQD, oubliez le transfert par câble USB avec un capteur de 45Mp, c’est loin d’être rapide et fiable. Si vous utilisez un Nikon D5 ou D850, vous avez déjà le lecteur, il y a moindre mal.

Le tarif des cartes XQD est plus élevé que celui des cartes SD pros. Comptez 170 euros pour une carte XQD 64Go 400Mb/sec et 120 euros pour une carte SD 64Go 300Mb/sec. Le tarif des cartes XQD devrait toutefois baisser si le volume de ventes augmente et, surtout, si d’autres fabricants que Sony se lancent. Le support du format CF-Express par les Nikon Z7 et Z6 est une bonne chose, ces cartes qui arrivent bientôt devraient changer la donne (en savoir plus).

Une fois ces désagréments digérés, il est indéniable que la carte XQD est très rapide. C’est un support plus fiable à mon sens que la carte SD plus fragile (et facile à perdre) et le taux d’erreurs avec les XQD est plus faible (selon les retours des photographes pros avec lesquels j’échange).

Les performances des cartes XQD permettent de compenser la faible capacité du buffer sur le Nikon Z7 : la carte écrit plus vite, le buffer se vide plus vite, je n’ai pas noté de ralentissement sur une rafale de plusieurs dizaines de photos, rappelons qu’il s’agit de stocker des fichiers RAW 14bits de 45Mp à raison de 9 par seconde, quand même.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Test du Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
41mm – f/4,5 – 1/200sec. – 6400 ISO

Autonomie

L’autre sujet qui fâche. Si l’on en croit la fiche technique, la consommation électrique des Nikon Z entraînerait une baisse de l’autonomie limitée à 350 photos.

J’emploie le conditionnel car les valeurs données par Nikon sont celles des tests CIPA qui font référence. Mais … d’une part ces tests sont conçus pour les reflex alors que les hybrides consomment l’énergie différemment (capteur, viseur). D’autre part en conditions de test et en utilisant souvent l’écran arrière j’ai pu faire 505 photos dans la journée en ayant encore 28% de batterie. Un calcul simple laisse envisager une autonomie de 700 photos en conditions de test soit 800 à 900 en conditions de prise de vue plus classique (les miennes tout au moins, sans écran arrière mais en AF-C).

Disposer d’une seconde batterie devrait vous éviter tout problème, c’est ce que je fais depuis plusieurs années avec mes hybrides et je ne suis jamais tombé en panne sèche.

Viseur électronique

Il a déjà fait parler de lui ce viseur. Certains y voient le diable qui transforme la réalité et use les yeux à coups de lumière bleue, d’autres y voient l’avancée qui va permettre de photographier autrement.

Je fais partie de la seconde catégorie. Pour utiliser des viseurs électroniques depuis trois ans, je ne reviendrais jamais en arrière. D’autant plus que le viseur du Nikon Z7 (et du Nikon Z6, c’est le même) est d’un confort rare (je pèse mes mots).

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
24mm – f/13 – 1/13sec. – 3200 ISO

La visée est claire et lumineuse, c’est le moins que ce viseur puisse faire, mais l’image est aussi piquée et contrastée. Ni trop, ni trop peu. Les tests à venir me permettront de le vérifier plus en détail mais j’ai trouvé ce viseur encore plus agréable que ceux que j’utilise au quotidien (il y a un X dans le nom …).

Le viseur du Nikon Z7 est surtout plus généreux et ça c’est une bonne surprise. Vous voyez la différence qu’il y a entre un viseur de reflex APS-C et un viseur de reflex plein format ? C’est l’idée.

L’impression première est très favorable et après quelques minutes d’utilisation la nature électronique de ce viseur ne se fait pas sentir (et la fatigue oculaire non plus).

Je ne reviendrai pas ici sur les avantages de la visée électronique par rapport à la visée optique (j’en ai parlé ici), j’ajouterai juste que le taux de rafraîchissement de ce viseur (60 im/sec.) est suffisant pour photographier un combat d’art martiaux sans constater de défaut particulier. Pour les filés, laissez-moi le temps de tester plus longuement.

Test du Nikon Z7 : dynamique du capteur

Le capteur 45Mp du Nikon Z7 diffère de celui du Nikon D850. Nikon ne communique ni le nom du sous-traitant qui le fabrique (avec des steppers Nikon), ni ce qui différencie ce capteur, si ce n’est qu’il sait gérer l’autofocus contrairement à celui du D850.

Il serait peu pertinent de tirer une conclusion définitive sur la dynamique de ce capteur sur la base de quelques images JPG. Je note toutefois des qualités indéniables à encaisser les très hautes et très basses lumières et à rendre du détail dans les deux.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Test du Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
24mm – f/4 – 1/15sec. – 20.000 ISO

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 35mm f/1.8 S
f/16 – 1/250sec. – 200 ISO

Sur cette seconde image faite en contre-jour, le capteur encaisse la lumière directe du soleil en restituant du détail dans les zones sombres (le pont) comme les zones claires (les nuages). Le post-traitement d’une telle image sur la base du fichier RAW devrait permettre d’atténuer les écarts et de renforcer le niveau de détail dans les deux zones.

Bruit numérique

Le niveau de bruit relevé à haute sensibilité sur ces images JPG reste très limité, proche de ce que j’ai pu observer sur le D850 toutefois, la différence ne devrait pas être très élevée.

La série ci-dessous permet de se faire une idée du niveau de bruit dans les hautes sensibilités. Observez en particulier la zone floue au premier plan.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
43mm – f/4 – 1/320sec. – 6.400 ISO

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
43mm – f/4 – 1/400sec. – 12.800 ISO

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
43mm – f/4 – 1/640sec. – 25.600 ISO

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
43mm – f/4 – 1/1250sec. – 51.200 ISO

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
43mm – f/4 – 1/2000sec. – 102.400 ISO

Qualité des images

Se faire plaisir avec un nouveau boîtier c’est bien mais encore faut-il qu’il rende le service attendu. En ce qui me concerne, j’ai besoin d’images bien exposées, avec une dynamique la plus grande possible (écart entre les plus hautes lumières et les plus basses sans perte de détail dans l’image) et – surtout – nettes.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Test du Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
24mm – f/4 – 1/800sec. – 1.600 ISO

Les premières photos faites dans des conditions de prise en main montrent que le résultat est à la hauteur de mes attentes. Je (re)précise qu’il s’agit de JPG natifs et non de RAW traités.

Test du Nikon Z7 avec zoom Nikon Z 24-70mm f/4 S

Le moins que je puisse dire est que ce zoom en impose : je n’ai rien testé d’aussi bon encore dans cette gamme de prix en matière de piqué d’image et de précision en périphérie (j’en ai testé quelques-uns …).

Le Nikon 24-120mm est enterré (mais ça c’est guère étonnant), les 24-85 aussi et seul mon AF-S 24-70 f/2.8 première génération devrait pouvoir jouer la finale, mais je ne le donne pas gagnant d’avance.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 24-70mm f/4 S
70mm – f/16 – 1/80sec. – 1.600 ISO

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Agrandissement de l’image précédente 

Ce 24-70 f/4 S délivre des images d’une très grande précision, à tel point que le prochain Nikon Z 24-70mm f/2.8 devra être sacrément bon pour justifier la différence de tarif car à 1099 euros le f/4 est déjà très bien placé. Mais à 600 euros en kit c’est cadeau ou presque !

Test du Nikon Z7 avec Nikon Z 35mm f/1.8 S

On en parle ? J’en ai lu des commentaires disant tous « mais pourquoi diable Nikon n’a pas conçu un f/1.4 au lieu de ce f/1.8 ??« .

Vous savez quoi ? Sur les quelques images que j’ai pu faire avec, ce 35mm f1.8 fait très mal à la concurrence. Je parle de concurrence interne, avec les Nikon AF-S 35mm comme de concurrence externe chez Sigma et Tamron.

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Nikon Z7 + Nikon Z 35mm f/1.8 S
f/1.8 – 1/640sec. – 200 ISO

Prise en main - premier test du Nikon Z7 et des photos

Agrandissement de l’image précédente 

Vous allez penser que je suis partisan mais si mes tests à venir le confirment, ce dont je ne doute pas, le couple Nikon AF-S 35mm f/1.8 + bague FTZ n’a plus qu’à aller se rhabiller et les autres peuvent trembler.

Inutile de vous dire que j’attends avec impatience le Nikon Z 50mm f/1.8 S que je n’ai pu évaluer encore … Là c’est Zeiss qui va trembler puisque les tests effectués en interne chez Nikon montrent des scores supérieurs au Zeiss 55mm f/1.2, d’autant plus que le Nikon a un zéro de moins dans son tarif.

Test du Nikon Z7 : conclusion temporaire …

Temporaire car il s’agit d’une première prise en main test du Nikon Z7 qui n’a pas pour prétention de donner des conclusions formelles mais plutôt un ressenti au bout de quelques heures d’utilisation sur le terrain.

Bien que j’ai pu utiliser le Nikon Z7 pendant une journée, je n’ai pas pu le faire dans les conditions qui sont les miennes d’habitude. Je vais assurément lui trouver quelques défauts lors du test, mais il va falloir fouiller car le niveau est très élevé.

En savoir plus sur le site Nikon

Le Nikon Z7 et les kits boîtier – objectifs chez Miss Numerique


Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018 : le concours photo

Les lecteurs de Nikon Passion exposent au Salon de la Photo 2018 !

Cette année encore 20 lauréats ayant tenté leur chance en participant au Concours Photo Spécial « Salon de la Photo 2018 » verront leur photo exposée sur le stand Nikon Passion pendant 5 jours lors du Salon de la Photo de Paris.

Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018 à Paris

une sélection des photos exposées lors du Salon de la Photo 2017

Exposition Nikon Passion Salon de la Photo 2018

Comme lors des éditions précédentes, près de 70.000 visiteurs auront l’occasion d’apprécier votre photo si elle est retenue par le jury composé des membres organisateurs du stand :

Je vous accueillerai sur le stand du jeudi 8 au lundi 12 novembre (n’hésitez pas à venir échanger). J’animerai plusieurs conférences et tables rondes sur la pratique photo, le programme détaillé sera communiqué sous peu.

Je vous rappelle que vous pouvez bénéficier d’entrées gratuites pour le Salon de la Photo.

Comment participer au Concours Photo

Ce concours est proposé à tous les lecteurs et membres de Nikon Passion inscrits sur le forum.

Le dépôt des photos est possible du mardi 18 au dimanche 30 septembre inclus.

Une seule photo par personne sera retenue. Le thème est libre, vous pouvez déposer une photo noir et blanc ou couleur, elle ne doit pas comporter de signature visible.

La photo peut être faite avec tout type d’appareil photo, Nikon ou non.

Désignation des 3 gagnants des abonnements Tuto

Les 20 photos retenues seront présentées sur cette page dès la sélection terminée. Les trois gagnants qui remporteront chacun un abonnement illimité d’une durée de 6 mois (valeur 239,40 euros) sur la plateforme de formation Tuto.com (en savoir plus sur Tuto.com) seront désignés à la suite.


Tamron 18-270 mm f/3.5-6.3 Di II VC PZD : nouvelle version du zoom polyvalent pour reflex Nikon DX

Vous aimez les zooms polyvalents et vous utilisez un reflex Nikon DX ? Voici la nouvelle version du Tamron 18-270 mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD. Une nouvelle ergonomie et une plus grande protection de la lentille frontale contre les intempéries font leur apparition.

Ce zoom passe-partout ne vous ruinera pas, son tarif reste sous la barre des 400 euros.

Tamron 18-270 mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD : nouvelle version du zoom polyvalent pour reflex Nikon DX

le nouveau Tamron 18-270 mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD pour Nikon DX

Tamron 18-270 mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD, le couteau suisse ?

Tamron s’est fait une spécialité des zooms à très grande plage focale et le catalogue de l’opticien indépendant ne manque pas de références :

Autant dire que vous avez le choix (trop ?) si vous cherchez le Saint Graal, l’objectif qui permet de faire toutes les photos sans jamais devoir être remplacé par un autre.

Oui mais … il y a un revers à la médaille. Ces objectifs, pour extrêmement pratiques qu’ils soient, n’en restent pas moins limités. Ils sont « corrects partout mais excellents nulle part« , ce qui n’est pas un défaut mais un constat (et qui n’engage que moi, j’en parle ici).

Ne pensez pas en effet qu’un objectif dont la plage focale a une telle amplitude (x15 pour ce Tamron 18-270 mm) peut proposer le même niveau de performances optiques qu’un objectif à focale fixe ou qu’un zoom d’amplitude plus limitée, les règles de l’optique sont ce qu’elles sont. De plus tout se paye et des performances élevées c’est onéreux, alors qu’un megazoom doit pouvoir rester abordable.

Toutefois les opticiens font des progrès et Tamron a fait l’effort d’apporter le soin nécessaire pour que cette nouvelle version du 18-270mm soit un peu plus intéressante encore que la version précédente sortie il y a sept ans déjà (c’est long en photo).

Fiche technique

Le Tamron 18-270 mm reprend la formule optique de son prédécesseur (16 éléments en 13 groupes). Il adopte toutefois un traitement au fluor pour sa lentille frontale. Ce traitement facilite l’élimination des gouttes d’eau et des poussières et vous évite de devoir faire le ménage trop souvent avec un nécessaire de nettoyage pour optiques (que vous n’avez pas en général).

Tamron 18-270 mm f/3.5-6.3 Di II VC PZD

Les performances optiques sont revues à la hausse (selon Tamron) grâce au traitement anti-reflet maison baptisé BBAR. Moins de reflets c’est moins de photos gâchées par des effets indésirables en particulier si vous photographiez face au soleil (effet de flare).

Sans surprise, la motorisation autofocus, qui a fort à faire pour être réactive avec une telle plage focale, reste de type Tamron PZD (à ultrasons) tout comme sur la précédente version. Plus silencieuse que les modèles à entraînement mécanique (des optiques argentiques par exemple), elle est plus précise aussi, un détail qui a son importance à grande ouverture et longue focale.

C’est un critère important car ce type de zoom ayant une ouverture maximale limitée (f/3.5 à 18mm et f/6.3 à 270mm) est très souvent utilisé à pleine ouverture.

Pour compenser les temps de pose élevés résultants et minimiser le flou de bougé, le Tamron 18-270mm dispose d’un système de stabilisation Tamron VC qui vous permet de gagner en netteté à main levée.

Les adeptes de la macro disposeront d’un rapport de grossissement de 1:3,8 tandis que la distance de mise au point minimale est de 49 cm.

Présentation et ergonomie

Le Tamron 18-270 mm adopte la même présentation que son frère de gamme 16-300mm (sorti en 2014) dont la bague argent tungstène, repère visuel Tamron qui différencie cette gamme grand public de la gamme G2 expert-pro au design Human Touch.

Le Tamron 18-270 mm mesure 88mm en monture Nikon F (90,5mm en monture Canon) et pèse 450gr.

Des limites techniques mais un tarif attractif

Monté sur un reflex Nikon DX, ce Tamron 18-270 mm cadre comme un équivalent 27-405 mm. Les ouvertures maximales limitées ne permettent pas d’utiliser un doubleur de focale, l’autofocus ne serait alors plus en mesure de faire le point. Ce n’est pas l’esprit de ce type de zoom à utiliser de préférence en voyage pour faire des photos en mode reportage et ne pas trop vous charger.

Si vous acceptez ces contraintes, il vous en coûtera la somme de 399 euros TTC, avouons que c’est très raisonnable face aux centaines d’euros supplémentaires à débourser pour disposer de zooms experts à la plage focale plus réduite.

Si vous ne cherchez pas la perfection en périphérie d’image et que vous ne faites pas (trop) de photos en basse lumière, ce zoom est un bon choix pour débuter et vous faire plaisir avant d’envisager un modèle de la catégorie supérieure comme le Tamron 24-70mm f/2.8 G2 et le Tamron 70-200mm f/4.

Source : Tamron


Comment faire des photos avec un smartphone, guide pratique et applications photo recommandées

Faire des photos avec un smartphone est souvent une façon de continuer à photographier lorsque vous n’avez pas votre reflex ou hybride avec vous.

Le smartphone est pour certains le seul appareil photo qu’ils utilisent, ce qui autorise une grande liberté dans la rue par exemple.

Pour faire des photos avec un smartphone il faut tenir compte des spécificités de ce type d’appareil photo et utiliser des applications dédiées souvent plus performantes que les applications natives iOS ou Android.

Dans la vidéo ci-dessous, je vous propose une série de conseils pratiques, je présente les applications que j’utilise et que vous pouvez utiliser aussi.

Comment faire des photos avec un smartphone, guide pratique et applications photo recommandées

Comment faire des photos avec un smartphone

Dans cette vidéo spéciale « Faire des photos avec un smartphone », je vous présente le guide « Mes photos au smartphone« , shootez, traitez, partagez, écrit par Agnès Colombo.

Je vous livre des conseils pour photographier avec un smartphone, quelles applications photo iPhone et Android choisir, et je partage avec vous ma pratique de la photo au smartphone.

Pour en savoir plus, vous pouvez parcourir ce sujet sur les avantages et inconvénients de la photo au smartphone, vous y trouverez des exemples de photos et les limites de ce type d’appareil photo.

Afin de tirer profit de votre smartphone photo, n’hésitez pas à utiliser une application photo dédiée, je vous propose une liste d’applications photo pour iPhone et Android ici.

Pour aller plus loin …

Vous aimez ce type de vidéo ? J’en propose régulièrement sur la chaîne Youtube Nikon Passion, vous pouvez recevoir une notification lorsqu’une nouvelle vidéo est publiée en vous abonnant.

Je veux voir tous les épisodes …


Mise à jour Lightroom Classic CC 7.5, Lightroom CC 1.5, Lightroom CC Mobile iOS 3.4 et Android 3.6 et Lightroom Web

Adobe a profité de l’été pour diffuser plusieurs mises à jour Lightroom, qu’il s’agisse de la version Lightroom Classic CC ou des versions Lightroom CC et CC Mobile.

Quelques nouvelles fonctions, le support de nouveaux boîtiers et la correction des habituels bugs permettent aux différentes déclinaisons du logiciel phare pour les photographes de nous faire patienter jusqu’à la prochaine version majeure dont l’arrivée ne devrait plus tarder.

Mise à jour Lightroom Classic CC 7.5, Lightroom CC 1.5, Lightroom CC Mobile iOS 3.4 et Android 3.6 et Lightroom Web

Ma méthode pour bien démarrer avec Lightroom Classic CC …

Mise à jour jour Lightroom Classic CC 7.5

Lightroom CC est la version historique de Lightroom, celle qui a pris la suite de Lightroom 5 et 6 et est disponible sous forme d’abonnement mensuel via l’offre Creative Cloud pour les photographes.

Module Livre

La mise à jour Lightroom Classic CC 7.5 apporte quelques nouveautés à la version 7.4 au module Livre qui n’a connu que très peu d’apports depuis son arrivée.

Rappelons que le module Livre de Lightroom permet de créer un livre de photographies à partir des photos importées dans le logiciel et stockées dans une collection. Ceci vous évite de devoir exporter les fichiers puis créer votre livre dans un autre logiciel, ou une version en ligne proposée par le prestataire.

Lightroom utilise les services de Blurb, un laboratoire grand public qui propose nombre de formats et de modèles. Vous pouvez également exporter votre livre une fois mis en page au format PDF pour le faire imprimer par un autre prestataire.

La version Lightroom Classic CC 7.5 intègre deux nouveaux formats de livres Blurb, le Magazine et le Grand Poche, des formats déjà proposés par Blurb sur son site. Il est donc possible désormais de préparer votre livre en utilisant l’ou ou l’autre avant d’en demander l’impression.

Mise à jour Lightroom Classic CC 7.5, Lightroom CC 1.5, Lightroom CC Mobile iOS et Android et Lightroom Web

Mise à jour Lightroom Classic CC 7.5 : les deux nouveaux formats de livres Blurb Grand poche et Magazine

Le format Grand Poche est décliné en trois tailles différentes (20×25, 15×23, 13×20) tandis que le format Magazine arrive en version Premium, la version Eco est disponible sur le site de Blurb mais non intégrée à Lightroom, dommage.

Mise à jour Lightroom Classic CC 7.5, Lightroom CC 1.5, Lightroom CC Mobile iOS et Android et Lightroom Web

Mise à jour Lightroom Classic CC 7.5 : photos et textes peuvent être placés où bon vous semble dans la page

Le module Livre permet désormais de placer où bon vous semble dans la page chacune des cellules contenant les photos ainsi que les blocs de texte. Cela facilite les mises en page personnalisées bien trop formelles précédemment.

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Mise à jour Lightroom Classic CC 7.5 : nouvelle fonction d’ajout d’une bordure sur les photos

Avec Lightroom Classic CC 7.5 vous pouvez ajouter une bordure aux photos et en définir la couleur et la largeur.

Une fois votre livre mis en page il faut le transférer sur le serveur Blurb pour impression. Cette opération peut maintenant être suspendue si vous devez fermer le logiciel ou libérer de la bande passante réseau.

Importation de profils et paramètres de développement

La gestion des profils et des paramètres de développement (presets) a changé depuis la version 7.3. La nouvelle structure ne permettait pas d’importer facilement profils et presets, c’est désormais plus simple avec cette mise à jour Lightroom Classic CC 7.5.

Il suffit de disposer d’un fichier zip (archive) contenant les profils et paramètres à importer, peu importe la structure de ce fichier, pour que Lightroom Classic CC les classe au bon endroit automatiquement. Lightroom gère la décompression de l’archive et la copie des bons profils et jeux de paramètres dans le bon dossier.

Ce processus autorise l’importation de jeux de paramètres au format XMP (le nouveau format utilisé depuis ma version 7.3) mais pas au format .lrtemplate utilisé dans les versions précédentes. Il faudra donc en passer par une phase de conversion le cas échéant.

Les profils d’entrée DCP sont importables tout comme les profils de correction des défauts optiques LCP.

Mise à jour Lightroom Classic CC 7.5, Lightroom CC 1.5, Lightroom CC Mobile iOS et Android et Lightroom Web

Mise à jour Lightroom Classic CC 7.5 : nouveau mode d’importation de profils et paramètres de développement

Mise à jour Lightroom Classic CC 7.5, Lightroom CC 1.5, Lightroom CC Mobile iOS et Android et Lightroom Web

Mise à jour Lightroom Classic CC 7.5 : regroupement des jeux de paramètres de développement (presets)

Quelques retouches ergonomiques ont été apportées pour faciliter la présentation et l’utilisation de cet ensemble de profils et paramètres dans le module Développement.

Vous pouvez gérer des groupes, retenez par contre que les anciens jeux de paramètres sont masqués par défaut. Si vous ne les voyez pas, il suffit de faire un clic droit puis « Gérer les paramètres prédéfinis » pour rétablir l’affichage.

Mise à jour Lightroom CC 1.5

Lightroom CC est l’application pour ordinateurs qui permet d’utiliser le nouveau service Cloud d’Adobe. Dans cette formule les photos (dont les fichiers originaux) sont stockées sur les serveurs Adobe, avec réplication possible en local sur votre ordinateur. Lightroom CC est le logiciel qui permet d’importer, trier et traiter les photos ainsi stockées.

Dans cette version 1.5, Lightroom CC autorise le téléchargement en local d’un album (l’équivalent d’une collection dans Classic CC, vous suivez ?) afin de disposer des fichiers natifs si vous souhaitez travailler sans connexion par exemple.

Mise à jour Lightroom Classic CC 7.5, Lightroom CC 1.5, Lightroom CC Mobile iOS et Android et Lightroom Web

Mise à jour Lightroom CC 1.5 : comment stocker un album en local

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Mise à jour Lightroom CC 1.5 : affichage des albums contenant une même photo

Il est désormais possible de savoir à quel(s) album(s) appartient une photo, si vous l’avez ajoutée à plusieurs c’est plus pratique.

En matière d’outils de post-traitement, Lightroom CC n’évolue pas dans cette version 1.5, il faut attendre les versions suivantes pour voir dans quelle mesure cette déclinaison de Lightroom va pouvoir remplacer au quotidien Classic CC car elle est trop peu complète encore.

Lightroom CC constitue par contre un bon choix si vous souhaitez emporter avec vous sur un ordinateur portable des séries de photos à traiter. Dans ce cas utilisez Classic CC sur votre ordinateur principal et CC (tout court) sur votre portable en synchronisant des collections.

Lightroom CC pour iOS 3.4

La convergence des applications et logiciels du nouveau service Cloud Lightroom CC avance. Avec cette mise à jour 3.4, c’est l’application pour iPhone et iPad qui adopte le look and feel de la version de bureau.

Son ergonomie change à nouveau pour se rapprocher de celle de Lightroom CC. C’est une habitude chez Adobe (et une belle façon de perdre les utilisateurs). Les principes de base restent toutefois les mêmes.

Mise à jour Lightroom Classic CC 7.5, Lightroom CC 1.5, Lightroom CC Mobile iOS et Android et Lightroom Web

Mise à jour Lightroom CC pour iOS 3.4 : une présentation en rapport avec la version pour ordinateur

Si l’on parle d’ensembles de collections et de collections dans Lightroom Classic CC, il est question de dossiers et d’albums dans Lightroom CC. C’est plus simple à comprendre mais cela ajoute de la confusion chez les utilisateurs de Classic CC qui utilisent l’application mobile (celle-ci se synchronise à Classic CC).

Cette version 3.4 introduit deux nouveaux dossiers dynamiques (ils se remplissent automatiquement) :

  • dernières photos ajoutées,
  • photos prises avec l’application Lightroom CC mobile.

Les deux icônes « Dossiers » et « Photos partagées » adoptent une symbolique plus simple à interpréter (« Tranches de livres » et « Mappemonde »).

Notez au passage qu’en passant votre iPhone en mode paysage la présentation de l’application change et se rapproche de celle de l’iPad.

Sur iPhone/iPad la sélection d’images est plus rapide : faites un appui long sur la photo et celle-ci est automatiquement sélectionnée. Vous pouvez alors lui appliquer les opérations de votre choix. La limite du nombre de photos à l’exportation disparaît, il n’était possible d’en exporter que 15 précédemment.

Mise à jour Lightroom Classic CC 7.5, Lightroom CC 1.5, Lightroom CC Mobile iOS et Android et Lightroom Web

Mise à jour Lightroom CC pour iOS 3.4 : trier par mots-clés (par exemple)

Lightroom CC pour iOS 3.4 permet désormais de filtrer les photos selon des données EXIF propres au matériel de prise de vue :

  • type d’appareil,
  • objectif,
  • localisation,
  • etc.

Les données de classement sont aussi utilisables :

  • mots-clés,
  • photo traitée ou non,
  • etc.

Cette version supporte le format Apple HEIC (à partir de l’iPhone 7). Adobe annonce étendre prochainement cette fonction à l’ensemble des applications Lightroom CC.

Afin d’économiser de l’espace de stockage sur votre mobile, la taille des fichiers des photos HDR et pose longue est réduite de 60%.

Lightroom CC Android 3.6

Les utilisateurs de smartphones Android vont bientôt disposer des mêmes fonctionnalités que les utilisateurs d’iPhone. Freiné par la complexité des développements sur cette plateforme, Lightroom CC Android rattrape peu à peu son retard.

Les deux nouveautés majeures sont l’apparition de la correction optique et de l’aberration chromatique, tandis que la mise en pause de la synchronisation est rendue possible par un appui sur l’icone nuage.

Bonne surprise par contre, cette version intègre l’appel aux fonctions de choix du moteur d’intelligence artificielle Adobe pour afficher les « meilleures photos » selon les critères propres à Adobe. Si vous hésitez pour savoir quelle est la photo à partager cela peut vous aider.

Vous pouvez par contre enrichir les données utilisées par ce moteur à l’aide de vos propres critères de tri. Il devient alors plus intéressant puisque « Meilleures photos » intègre vos critères de tri (étoiles, drapeaux, notes) ainsi que le fait qu’une personne apparaisse sur la photo ou non.

Lightroom CC Web

Dernière application à profiter de cette vague de mises à jour, Lightroom Web (accessible depuis un simple navigateur Internet) dispose d’une nouvelle présentation pour les albums et de la fonction « Meilleures photos » comme sur la version Android.

Mise à jour Lightroom Classic CC 7.5, Lightroom CC 1.5, Lightroom CC Mobile iOS et Android et Lightroom Web

Mise à jour Lightroom Web : présentation des dossiers

Mise à jour Lightroom Web : affichage des « meilleures photos » selon critère de l’intelligence artificielle (IA)

Nouveaux objectifs supportés – Camera Raw 10.5

Ces différentes versions font toutes appel au moteur de développement Adobe Camera dans sa version 10.5. Tous les reflex Nikon sont supportés dans les différentes versions de Lightroom Classic CC et CC tandis que les utilisateurs des nouveaux hybrides Nikon Z7 et Z6 devront patienter pour traiter leurs fichiers RAW qui ne sont pas encore pris en compte.

Les trois nouvelles configurations ci-dessous sont supportées également :

  • Nikon AF-S 180-400 mm f/4E TC 1,4 FL ED VR
  • Nikon AF-S 180-400 mm f/4E TC1,4 FL ED VR + convertisseur 1,4x
  • Sigma 105 mm f/1,4 DG HSM A018

Source : Adobe

Ma méthode pour bien démarrer avec Lightroom Classic CC …


Appareil photo hybride vs. reflex : différences, avantages/inconvénients de l’hybride sans miroir

L’annonce d’appareils photo hybrides chez Nikon, les Nikon Z 7 et Z 6, puis Z 50, a généré de nombreuses discussions chez les photographes amateurs comme professionnels. Si certains connaissent parfaitement leur sujet, d’autres sont moins au fait de la technologie hybride sans miroir.

Que cache un appareil photo hybride ? Quelles sont les différences avec un reflex ? Quels sont les avantages et inconvénients ? Voici ce qu’il vous faut savoir pour faire la différence entre ces deux mondes et comprendre de quoi il est question.

Appareil photo hybride vs. reflex : différences et avantages/inconvénients de l'hybride sans miroir

Appareil photo hybride vs. reflex : le contexte

« Je ne comprends pas. Depuis des années, on me rabâche que le reflex numérique est ce qui se fait de mieux pour faire des photos. Je m’y suis intéressé, j’ai investi (beaucoup) et maintenant on vient me dire que tout ça c’est dépassé, l’hybride est là et le reflex n’a plus qu’à mourir de sa belle mort. On se moque de moi ? ».

Voici le type de question que je reçois souvent depuis l’annonce des hybrides Nikon Z (voir lequel choisir). Des photographes amateurs ne comprenant plus ce qu’il se passe dans le monde de la photo, des incompréhensions, des interrogations … un vent de panique a soufflé suivi depuis d’un sentiment négatif : les marques nous poussent à changer pour quelque chose que l’on ne veut pas !

L’annonce de la gamme Canon EOS R, hybride plein format, du Panasonic S1/S1R hybride plein format, de l’hybride Fujifilm X-T4 APS-C et le possible nouvel Olympus hybride plein format ont enfoncé le clou. Même Leica s’y met ! Est-ce la fin d’une époque ?

La réalité est plus complexe.

Lorsque les reflex numériques ont fait leur apparition, à la fin du siècle dernier (1999 pour le Nikon D1), il s’agissait de construire, sur les bases d’un reflex argentique, un appareil photo équipé d’un capteur numérique en lieu et place d’un film argentique. Le reste ne changeait pas, ou si peu : visée, autofocus, mesure de lumière, monture (chez Nikon).

L’appareil photo reflex a mis plus de 300 ans pour en arriver à son stade actuel. Le principe fondateur, la réflexion spéculaire, remonte à 1686 et aux travaux de l’opticien Johann Zahn. Le reflex a gagné ses lettres de noblesse à partir des années 50, le Nikon F chez Nikon a marqué son époque.

Les appareils photo ont évolué avec les progrès de l’électronique et de la technologie. Autofocus (Nikon F3AF en 1980), mesure de lumière matricielle (Nikon FA en 1983), vidéo (Nikon D90 en 2008) … le reflex actuel n’a plus grand-chose à voir avec ses ancêtres.

De nos jours les progrès de l’électronique et de l’informatique sont tels que ce qui n’était pas envisageable il y a dix ans encore l’est désormais. A condition que certaines contraintes soient levées, et en matière de contraintes le reflex est aux premières loges.

Vue éclatée du Nikon Z 7, appareil photo hybride, montrant le peu de pièces mécaniques dans un hybride

Vue éclatée du Nikon Z 7 montrant le peu de pièces mécaniques dans un hybride

Les appareils photo hybrides sont nés pour bénéficier des progrès de l’électronique et pour lever les contraintes propres aux reflex. Les ingénieurs des différentes marques sont partis d’une feuille blanche, et ont réinventé l’appareil photo chacun à leur manière. Ceci s’est traduit par l’arrivée de premiers modèles plus ou moins performants, mais la tendance était bien là.

Depuis plusieurs années l’appareil photo hybride progresse sans cesse, et 2018 est l’année où l’hybride a gagné ses lettres de noblesse. Challengés par Sony, Fujifilm, Panasonic et Olympus (Leica est un peu moins grand public), les ingénieurs Nikon et Canon sont passés à l’action pour de bon après des tentatives pour le moins timides (gammes Nikon One et EOS M).

La guerre est déclarée et les photographes n’ont jamais eu autant de choix en matière d’hybride. Encore faut-il comprendre de quoi on parle.

Appareil photo hybride vs reflex : présentation du sujet en vidéo

Vous préférez écouter que lire ? Je vous propose une présentation vidéo de ce (long) sujet, à suivre ci-dessous :

Qu’est-ce qu’un appareil photo hybride sans miroir ? Tentative de définition

S’il y a un terme qui ne peut être plus ambigu dans le jargon photographique actuel, c’est bien le terme « hybride ». Le mot « hybride », lorsqu’il désigne un appareil photo, ne signifie rien de précis. Ce mot est utilisé pour désigner un appareil photo qui n’est ni un compact, ni un bridge, ni un reflex, ni même un moyen-format traditionnel. Quelque chose « d’hybride » entre tout ça.

Le sens du mot le plus approprié nous vient du monde anglo-saxon, c’est « mirrorless » ou « sans miroir » en bon français (ML en abrégé, parce que SM ce n’est pas ce que l’on peut trouver de mieux …).

Un appareil photo hybride est donc un appareil photo sans miroir ? Mais les compacts et les bridges n’ont pas de miroir non plus et ne sont pas des hybrides.

Complétons donc la définition ainsi « appareil photo sans miroir à objectifs interchangeables« . Oui mais … certains hybrides (Fujifilm X-100, Leica Q par exemple) ont un objectif non interchangeable. Et sont aussi qualifiés d’hybrides.

Pour rajouter à la confusion, certains appareils photo sans miroir disposent d’un « viseur hybride », à la fois optique et électronique.

Mais alors c’est quoi un hybride ? Inutile de chercher une définition précise, ça n’a aucune importance.

Parlons donc d’ »hybride sans miroir » lorsqu’il s’agit de désigner des appareils photo comme les récents Nikon Z 7 ou Z 6,  50 et autres Canon EOS R, Fujifilm X Serie, Panasonic Lumix GH, Olympus Pen, etc.

Différences de fonctionnement entre un appareil photo hybride sans miroir et un reflex

Un reflex traditionnel (par exemple un reflex Nikon) utilise un viseur optique qui affiche la scène cadrée au travers de l’objectif (visée TTL – Through The Lens) par le biais d’un miroir et d’un prisme de visée.

Le miroir est disposé dans la chambre reflex devant le capteur, il transmet l’image en provenance de l’objectif au prisme et au verre de visée. Lors du déclenchement, le miroir se relève pendant le temps de pose pour permettre à la lumière d’atteindre le capteur. Une fois l’exposition terminée le miroir retombe en produisant le bruit caractéristique des reflex, et les micro-vibrations qui vont avec.

Le miroir transmet au viseur une image faite par l’objectif à pleine ouverture. Cela permet d’avoir une visée la plus lumineuse possible, sans quoi vous ne verriez rien quand vous fermez à f/22 par exemple. Essayez si votre boîtier comporte un bouton de test de profondeur de champ : l’appui sur ce bouton ferme le diaphragme à la valeur choisie et sauf à ce que cette valeur soit égale à l’ouverture maximale de votre objectif, la visée s’assombrit.

Ce principe de visée reflex ne permet pas de visualiser la profondeur de champ au travers du viseur puisque le cadrage se fait toujours à pleine ouverture.

L’image transmise par le miroir est affichée dans le viseur par l’intermédiaire d’un prisme en verre, de taille imposante sur les reflex plein format. C’est la protubérance que vous voyez sur le dessus de votre reflex.

La visée reflex est une visée optique : vous voyez la scène cadrée telle qu’elle le sera sur la photo finale, à la couverture de champ près de votre viseur (90 ou 100% selon les reflex Nikon).

Le viseur du Nikon Z 7, appareil photo hybride

Le viseur du Nikon Z 7 et son assemblage de lentilles

Avec un appareil photo hybride sans miroir le principe de visée diffère. Un appareil sans miroir n’a pas de … miroir, celui-ci ne peut donc renvoyer l’image au prisme puis au viseur. La visée est effectuée par un système électronique qui récupère le signal du capteur image et l’envoie à l’écran de visualisation faisant office de viseur par le biais d’un système de lentilles.

Pour que le signal du capteur arrive de façon permanente dans le viseur, l’obturateur doit rester ouvert en permanence. Il laisse alors passer la lumière vers le capteur image activé en continu. L’obturateur manœuvre pendant la prise de vue pour permettre au capteur de n’être exposé que pendant le temps de pose choisi (il se ferme, s’ouvre, se ferme puis se rouvre, voir plus bas).

Appareil photo hybride sans miroir : obturateur mécanique et obturateur électronique

L’obturateur d’un reflex est un obturateur mécanique. Il consiste en un système de lames fermé en permanence sauf pendant l’exposition. Les lames s’écartent alors pour laisser passer la lumière avant de se refermer.

En mode de visée Live View, le principe diffère. Le capteur du reflex envoie l’image à l’écran arrière en flux continu. Le miroir est relevé, l’obturateur ouvert, l’écran arrière sert de viseur. Lors du déclenchement l’obturateur se ferme puis se rouvre pendant le temps de pose, puis il se relève pour que la visée Live View soit à nouveau opérationnelle.

L’obturateur mécanique reste le système d’obturation le plus commun sur les appareils photo et les reflex en particulier. Il reste toutefois limité par les caractéristiques mécaniques des lames et du système de commande. L’obturateur mécanique ne peut dépasser une certaine vitesse de translation, c’est pourquoi un reflex a toujours une vitesse d’obturation maximale fonction de la performance de son obturateur (par ex. 1/8000 ème de sec.).

Le mode de visée Live View s’approche du mode de visée électronique de l’appareil photo hybride sans miroir. Il n’utilise pas le miroir mais il reste lent et peu réactif en pratique (le Nikon D780 a changé cela toutefois). Il impose de plus d’utiliser l’écran arrière pour viser, ce qui n’est guère confortable ni possible dans certaines situations de prise de vue.

L'obturateur mécanique du Nikon Z 7, appareil photo hybride

L’obturateur mécanique du Nikon Z 7

A l’inverse de ce que vous pourriez penser, un appareil photo hybride sans miroir dispose d’un obturateur mécanique. Il est indispensable pour permettre au capteur de ne recevoir que la quantité de lumière requise pendant le temps de pose, le capteur étant activé en permanence pour transmettre l’image de la scène au viseur.

L’obturateur mécanique est doublé d’un obturateur électronique. Cet obturateur ne bloque pas le passage de la lumière comme son homologue mécanique, mais enregistre le signal du capteur pendant le temps de pose choisi. Cette obturation a l’avantage de ne faire aucun bruit puisque l’obturateur mécanique ne manœuvre pas lorsque l’obturateur électronique est utilisé. Le choix de l’un ou l’autre mode est fait par le photographe.

Les avantages de l’appareil photo hybride sans miroir

Si les hybrides sans miroir ont le vent en poupe désormais, c’est qu’ils permettent de lever plusieurs limites des reflex. Ils permettent des pratiques nouvelles et un confort supplémentaire sans sacrifier à la qualité d’image ni à la performance.

Une visée en conditions réelles

Le viseur d’un reflex montre la scène telle qu’elle est cadrée.

Le viseur d’un hybride sans miroir montre l’image telle qu’elle va être enregistrée sur la carte.

Cette différence est fondamentale car avant même de déclencher vous savez quel sera le résultat final, sans être forcé de regarder l’écran arrière après la prise de vue pour voir si la photo correspond à vos attentes.

La visée en conditions réelles montre dans le viseur :

  • le champ couvert à 100%,
  • l’exposition,
  • la profondeur de champ,
  • la netteté,
  • le rendu de l’image,
  • différentes informations paramétrables telles que l’histogramme, la loupe ou l’indication de mise au point en mode manuel (« focus peaking »).

la visée électronique paramétrable des Nikon Z6 et Z7

le viseur du Nikon Z 7 avec différentes informations de prise de vue et collimateurs AF plein champ

La visée électronique affiche le signal en provenance du capteur. Ce principe fondateur permet de lever les contraintes du reflex.

S’agissant du capteur image, le cadre affiché est de 100% par définition.

L’exposition est visible en direct, il suffit d’utiliser le correcteur d’exposition pour adapter le rendu à vos attentes avant même de déclencher.

L’ouverture du diaphragme sélectionnée est l’ouverture utilisée pour la visée, la profondeur de champ est vérifiable et modifiable en temps réel. Le bouton de test de profondeur de champ n’a plus d’intérêt. La visée n’est pas moins lumineuse car le viseur amplifie le signal pour garder une luminosité constante.

La mise au point de l’image est visible elle-aussi directement, certains viseurs (comme celui des Nikon Z 7 et Z 6) permettent d’afficher une loupe dans le viseur pour avoir un aperçu plus précis de la mise au point. Les porteurs de lunettes apprécient.

Le rendu des réglages de prises de vue (par exemple le Picture Control chez Nikon) est visible lui-aussi dans le viseur. Il est possible par exemple de viser en noir et blanc tout en enregistrant un fichier RAW de façon traditionnelle.

Le viseur électronique étant avant tout un écran, il sait afficher différentes informations de prise de vue ou d’aide à la prise de vue. Histogramme ou Focus Peaking (indicateur de mise au point en mode manuel) sont activables depuis les menus. Les options d’affichage diffèrent selon les boîtiers.

Le viseur électronique permet de voir une scène nocturne de façon bien plus confortable que sur un reflex puisque le viseur amplifie le signal reçu pour ajuster la luminosité. La nuit n’a plus de secrets pour vous.

Enfin, cerise sur le gâteau, le viseur permet de voir les photos faites sans quitter l’œil … du viseur. Un simple appui sur la touche de visualisation bascule l’affichage, vous évitant de baisser le boîtier et d’allumer l’écran arrière (ce qui reste possible toutefois).

Poids et taille du boîtier

Un appareil photo hybride sans miroir est plus compact et léger qu’un reflex puisqu’il n’a pas à loger les composants du système de visée optique, dont le prisme de bonne taille sur un reflex plein format, ni le système de motorisation autofocus des objectifs.

comparasion et différences de taille entre le Nikon Z7 avec zoom Nikon Z 24-70mm f/4 S et le Nikon D850 avec zoom AF-S 24-70mm f/2.8 - vue éclatée

comparaison entre le Nikon Z 7 avec zoom Nikon Z 24-70 mm f/4 S (en haut) et le Nikon D 850 avec zoom AF-S 24-70 mm f/2.8 (en bas)

L’hybride sans miroir comporte moins de composants mécaniques, comme l’ensemble miroir et les commandes associées ou le moteur autofocus. Cela permet de gagner de la place et du poids.

La taille des optiques n’est pas plus réduite que celle des optiques pour reflex car leur diamètre est fonction de la taille du capteur et du diamètre de la monture. Le gain en compacité est plus à trouver du côté du boîtier. Les hybrides sans miroir avec capteur APS-C utilisent toutefois des optiques plus compactes que les boîtiers avec capteur plein format (voir le Nikon Z 50).

En vertu des mêmes critères, le poids des optiques ne diffère que peu de celui des optiques pour reflex. Chez Nikon, la monture Nikon Z avec son grand diamètre et son faible tirage mécanique permet de concevoir des optiques plus performantes mettant en oeuvre un nombre limité de lentilles. Moins de lentilles c’est moins de poids.

Autofocus plein cadre

La couverture du champ d’un module autofocus pour reflex est limitée par la position du capteur autofocus dans la chambre reflex. Celui-ci étant éloigné de la monture du boîtier, les contraintes optiques font que l’autofocus (à détection de phase) ne peut fonctionner efficacement sur les bords du champ. Les collimateurs sont donc répartis au centre du cadre, une zone réduite sur les reflex plein format.

Cette limite est levée sur les appareils photo hybride sans miroir car le système de mise au point par détection de contraste analyse le signal en provenance du capteur pour assurer la mise au point, indépendamment de la position du capteur. Il est secondé par un système à détection de phase prenant en compte, comme sur le reflex, les collimateurs centraux. Ce double système permet d’accélérer la mise au point. Ce principe ne peut pas être utilisé sur un reflex sans suppression du miroir, ce qui est par définition impossible.

L’autofocus par détection de contraste des hybrides sans miroir, en analysant le signal du capteur image, supprime tout effet de front/back focus, tout comme le fait le mode de visée Live View sur un reflex. C’est un réglage complexe de moins à faire pour le photographe.

Le viseur du Nikon Z7

le processeur Expeed 6 des Nikon Z 7 et Z 6

L’autofocus à détection de phase des reflex reste un peu plus réactif encore que certains autofocus pour hybrides, limités par la puissance de calcul des processeurs. Cette limite est repoussée par chaque nouveau processeur (par exemple Expeed 6 chez Nikon) toujours plus performant que la génération précédente, l’écart se réduit donc petit à petit. Par ailleurs l’autofocus des hybrides à détection de contraste ne met en jeu aucun composant mécanique (capteur AF, miroirs et mouvements associés), il est moins coûteux à produire et moins sensible aux pannes (voir le site de fabrication des Nikon Z 7 et Z 6).

Déclenchement silencieux

Le miroir d’un reflex claque en s’ouvrant et en retombant après chaque prise de vue. C’est une des contraintes de la visée reflex.

Sur un appareil photo hybride sans miroir, l’obturation mécanique ne fait pas appel au miroir. Seules les lames de l’obturateur se déplacent, le bruit est faible.

L’obturation électronique est un procédé entièrement électronique, aucune pièce n’est en mouvement lors du déclenchement. Celui-ci est totalement silencieux.

Ce déclenchement silencieux est appréciable si vous faites des photos de spectacles vivants, des photos animalières (une rafale avec un reflex peut effrayer les animaux), de la photo de rue … Pouvoir déclencher dans le silence le plus total est un vrai plus.

Les inconvénients de l’appareil photo hybride sans miroir

Autonomie

Un appareil photo hybride sans miroir met en oeuvre plusieurs composants électroniques activés de façon continue, le capteur et  le viseur en particulier. Ceci entraîne une consommation d’énergie supérieure à celle d’un reflex.

L’importante capacité de calcul du processeur nécessaire pour assurer les différentes fonctions (par exemple l’autofocus) entraîne elle-aussi une consommation d’énergie importante.

Les tests CIPA montrent une différence d’autonomie importante à capacité de batterie identique entre hybride et reflex, de l’ordre de 1 à 5. En pratique, le ratio est plutôt de l’ordre de 1 à 2 avec les hybrides actuels car les tests CIPA ne sont pas adaptés au mode de consommation des hybrides.

Sur le Nikon Z 7, ma première prise en main montre que l’autonomie est proche de 700 photos contre 1.100 sur mon reflex D750 (505 photos faites en conditions de test avec 28% de batterie restante). Une batterie complémentaire s’avère indispensable si vous faites beaucoup de photos à la suite alors que ce n’est pas le cas sur un reflex.

Latence à l’affichage dans le viseur

La visée électronique des hybrides sans miroir utilise un écran qui peut avoir, selon ses caractéristiques, un temps de latence à l’affichage. Autrement formulé, l’image de la scène cadrée peut être affichée avec un décalage minime par rapport au viseur optique. Cette latence devient infime avec les viseurs de dernière génération.

Le taux de rafraîchissement du viseur est un autre critère à considérer : s’il n’est pas suffisamment élevé, l’image dans le viseur peut présenter un effet de traînée lors d’un mouvement vertical ou horizontal rapide du boîtier, pendant un filé par exemple. Ceci n’a pas d’effet sur l’image enregistrée. Un taux de rafraîchissement de l’ordre de 60 à 100 fps ne pose pas problème sur les hybrides les plus récents dans la plupart des situations.

Effet Rolling Shutter

L’obturation électronique peut provoquer une distorsion d’image (déroulement ou rolling shutter) avec des sujets se déplaçant très vite. Cette distorsion est due au mode d’acquisition de l’image en obturation électronique. Contrairement à l’obturation mécanique qui capture l’image en une fois (« snapshot »), l’obturation électronique consiste à balayer l’ensemble de l’image, tous les points constituant l’image finale ne sont donc pas capturés au même instant, un peu à la manière d’un scanner.

Si le sujet se déplace très vite, il peut arriver qu’une partie du sujet se soit déplacée pendant le temps nécessaire à balayer l’ensemble de l’image, entraînant ainsi une distorsion sur l’image finale.

L’effet de rolling shutter est un effet propre à l’obturation électronique et ne touche que les sujets en mouvement très rapide (par exemple les pales d’une hélice d’avion). Les systèmes d’obturation électronique les plus récents sont plus performants et en pratique le rolling shutter n’est que peu visible sur les sujets en mouvement rapide. Seuls quelques situations extrêmes peuvent encore poser problème.

Effet blackout

Sur un appareil photo hybride sans miroir, en mode d’obturation mécanique, il convient de fermer l’obturateur avant de déclencher puisque le capteur est activé en continu. Lors de cette fermeture, l’électronique du boîtier effectue un passage au noir du capteur pour remettre à zéro la charge de chacun des photosites. Pendant le temps de pose, les photosites se rechargent sous l’effet de la lumière, c’est cette information qui est alors capturée. Ce passage au noir est appelé effet blackout, il revient à percevoir une image noire dans le viseur pendant un bref instant.

En mode rafale cet effet est d’autant plus visible que les images s’enchaînent et que les temps de passage au noir, de passage en mode visée puis de prise de vue se cumulent pour chaque photo.

Cet effet blackout tend à se réduire avec les boîtiers de dernière génération équipés de capteurs BSI et de viseurs plus performants que les capteurs et viseurs des générations précédentes. Sur certains modèles il n’est plus visible.

Autofocus

Nous l’avons vu, le système de mise au point par détection de contraste des appareils photo hybrides sans miroir fait appel à un calculateur et non à un capteur AF et un jeu de miroirs comme sur un reflex. Ce calcul impose un temps de réaction plus long de l’autofocus.

Les hybrides de première génération étaient pourvus d’autofocus à détection de contraste uniquement tandis que les modèles les plus récents comme les Nikon Z mettent en oeuvre un système double : détection de contraste sur l’ensemble du champ (entre 90 et 100 % selon les marques) et détection de phase dans la zone centrale. Nikon a ainsi pu concevoir un autofocus très réactif, offrant des performances proches de celles du module à 153 collimateurs des reflex récents comme les Nikon D5, D500 ou D850. Il couvre par contre 90% du champ.

La performance de l’autofocus d’un hybride est intimement liée à l’algorithme de calcul. Plus celui-ci est performant, meilleure est la réactivité de la mise au point automatique. Un algorithme pouvant être optimisé, une simple mise à jour du firmware du boîtier permet de bénéficier de performances accrues quand c’est possible, ce que Nikon fait très bien sur ses hybrides depuis leur sortie (voir la version 3.0 du firmware).

Il en est de même pour la sensibilité de détection de l’autofocus, elle-aussi liée à l’algorithme. Elle peut évoluer avec le firmware et gagner 1 à 2 Ev selon les boîtiers et les versions.

La mise à jour du firmware d’un appareil photo hybride est donc une opération primordiale qui permet d’optimiser les performances si le constructeur joue le jeu. Sony a fait le choix de faire évoluer ses hybrides en sortant des nouveaux modèles plus fréquemment. Fujifilm fait évoluer ses boîtiers par mise à jour du firmware sur les séries X et GFX. Nikon a adopté cette démarche sur les Nikon Z.

En conclusion

L’arrivée sur le marché des appareils photo hybrides sans miroir Nikon, Canon, Fujifilm, Panasonic … est un signal fort pour le monde de la photo. Sans être la révolution qu’était l’arrivée des appareils numériques à leurs débuts, l’évolution apportée par l’hybride sans miroir est réelle.

Le reflex n’a rien perdu de ses qualités et continuera d’évoluer. Mais l’attention des constructeurs est désormais portée sur les gammes hybrides. L’appareil photo hybride sans miroir devrait même, selon la plupart des observateurs et j’en fais partie, détrôner le reflex dans les prochaines années en raison de qualités indéniables et d’une capacité à évoluer bien supérieure.

En savoir plus sur les hybrides Nikon sur le site de la marque.


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