nikonpassion.com

Page 1 / 1


DxO PhotoLab 3 : couleurs, réparations, masques et mots-clés au programme

Découvrez un article sur DxO plus récent ici : https://www.nikonpassion.com/dxo-photolab-6-3-epreuvage-installation-modules-optiques-automatique/

DxO annonce PhotoLab 3, la mise à jour du logiciel de traitement des fichiers JPG et RAW ayant succédé à DxO Optics Pro. Cette version 3 apporte plusieurs nouveautés dont une inédite roue de gestion des couleurs.

DxO PhotoLab 3 : couleurs, réparations, masques et mots-clés au programme

DxO PhotoLab 3 : le retour en force de DxO ?

DxO est un éditeur de logiciel français qui s’est fait connaître grâce à son expertise en traitement d’image. Après les difficultés financières de ces dernières années et une relative mise sous silence par l’absence de résultats, la société s’est recentrée sur son cœur métier, le traitement d’image, pour redresser la barre et trouver un nouveau souffle.

A l’origine DxO proposait différents outils logiciels pour les particuliers comme les entreprises, pour assurer le traitement des fichiers RAW comme analyser des systèmes optiques (par exemple les capteurs et objectifs).

DxO a désormais recentré ses activités sur le traitement de fichiers RAW et JPG, s’est séparée de DxO Lab qui garde le nom DxO pour des raisons historiques mais a bien été vendue. Le rachat de la suite Nik Collection à Google, une bonne idée puisque les excellents chiffres de vente de cette suite participent au renouveau, aide DxO à revenir sur le devant de la scène.

DxO propose maintenant une offre logicielle aux photographes pour la partie grand public, et quelques activités plus confidentielles pour les entreprises.

Sur sa nouvelle lancée, DxO remplace PhotoLab 1.2 puis PhotoLab 2 annoncé en octobre 2018 par PhotoLab 3. Le rythme annuel ainsi calé est prometteur et permet d’envisager une nouvelle version majeure chaque année désormais.

La gamme DxO comprend quatre logiciels :

  • DxO PhotoLab, le logiciel d’édition photo RAW et JPG, en version 3 maintenant,
  • Nik Collection, la suite de plugins pour Lightroom Classic, Photoshop CC, Photoshop Elements et PhotoLab Essential,
  • DxO FilmPack, le logiciel de simulation de rendus argentiques,
  • DxO ViewPoint, le logiciel qui redresse les perspectives sur les photos grand-angle et redonne leur aspect naturel aux sujets situés sur les bords des images.

DxO PhotoLab 3 : les nouveautés

PhotoLab 3 n’a pas pour ambition de révolutionner PhotoLab, mais apporte au contraire de quoi stabiliser l’offre et la rendre plus attractive : plusieurs nouvelles fonctions vont vous permettre d’accélérer les traitements, la gestion de la couleur en particulier, et de mieux gérer vos photos.

PhotoLab a pour particularité de corriger automatiquement les défauts des images dès leur ouverture : le couple boîtier/objectif détecté, le logiciel corrige les aberrations optiques avant que vous ne passiez aux opérations de traitements d’image globales et locales.

Cette approche intéresse les photographes désireux d’obtenir des images les plus qualitatives possibles, la réduction du  bruit numérique étant l’autre point fort de DxO.

DxO PhotoLab 3 se pose donc en développeur de fichiers RAW professionnel, avec une volonté marquée de concurrencer les leaders du marché que sont Lightroom Classic/Photoshop, Luminar 4 et Capture One Pro. Attention toutefois, certains formats RAW ne sont pas supportés, c’est le cas des fichiers RAF Fujifilm que DxO PhotoLab 3 ne sait toujours pas gérer.

Ajustement / remplacement des couleurs TSL

DxO PhotoLab 3 Ajustement / remplacement des couleurs TSL

l’ajustement / le remplacement des couleurs

PhotoLab 2 marquait le pas en matière de gestion des couleurs face à la concurrence. PhotoLab 3 implémente une nouvelle approche, basée sur la DxO Color Wheel (roue des couleurs).

Cette roue s’avère simple à utiliser et permet de caler la colorimétrie des photos en quelques clics et glissements de souris. Les plus experts pourront aller jusqu’à remplacer les couleurs pour créer des images différentes, une tendance que les éditeurs de logiciels approchent chacun à leur façon, Luminar ayant fait le choix de l’intelligence artificielle pour cela.

En pratique, la DxO ColorWheel vous permet de sélectionner une plage de couleurs (au passage PhotoLab 3 gagne les 2 canaux qui manquaient à PhotoLab 2), puis de dimensionner cette plage (comprendre « choisir toute l’étendue colorimétrique voulue »), avant de choisir les couleurs de substitution.

DxO PhotoLab 3 Color Wheel

Color Wheel

La ColorWheel autorise des transitions très fines entre les teintes, le réglage s’avère plutôt fluide si j’en crois la démonstration par DxO de cette fonction sur un simple ordinateur portable.

Cette façon de gérer l’outil TSL (Teinte, Saturation, Luminance), si elle existe chez les concurrents, est ici plus visuelle et attractive.

Réparation de photos : la retouche locale facilitée

DxO PhotoLab 3 mots-clés

la réparation de photos

Tous les photographes connaissent cela : une tâche de capteur trop visible, un détail sur l’image trop présent et la photo n’a plus le même intérêt.

PhotoLab 3 rattrape son retard en la matière avec un outil de réparation qui oeuvre de deux façons différentes (à la manière de l’outil pinceau de Lightroom ou des filtres de Luminar) :

  • un mode clonage, pour « copier » une zone de l’image et la « coller » sur une autre,
  • un mode réparation plus intéressant qui tient compte de la zone d’origine pour effectuer une réparation la moins visible possible.

Gestion des masques

DxO PhotoLab 3 colorimétrie

la gestion des masques de réglages locaux

Chaque réglage local effectué dans DxO PhotoLab 3 est appliqué via un masque de réglage. PhotoLab 3 permet d’effectuer plusieurs réglages les uns à la suite des autres, les masque s’empilant au fur et à mesure.

Chaque masque peut ensuite être activé ou désactivé pour appliquer, ou non, chaque réglage. Tous les masques sont inversables, ce qui peut vous aider à gérer, par exemple, la netteté par zones à la manière de la palette d’outils de Lightroom ou des masques de Luminar.

Ces masques ne sont pas déplaçables encore par contre, DxO m’a confié travailler sur cette possibilité pour autoriser le déplacement dans une prochaine version.

Les mots-clés et la recherche

DxO PhotoLab 3 colorimétrie

la gestion des mots clés

Avant de traiter vos photos il est pertinent de les gérer : leur attribuer un dossier, les placer dans une collection et les indexer.

DxO PhotoLab 3 progresse avec l’arrivée des mots-clés, qui complètent la gestion des données EXIF de Photolab 2. L’interface du logiciel vous permet d’afficher les données EXIF comme les mots-clés que vous allez ajouter à vos photos.

Les collections, une fonction essentielle pour regrouper vos photos par séries, ne fait pas partie de cette mise à jour encore, DxO n’annonce rien à ce sujet. La philosophie de l’éditeur n’est pas de concurrencer le catalogue Lightroom, considéré comme difficile à égaler, Skylum ne fait pas mieux avec Luminar.

Les mots-clés gérés par PhotoLab 3 sont bien évidemment utilisables pour la recherche de photos. L’indexation automatique n’est pas au programme encore, Lightroom Classic (visages) et Lightroom (ex-CC, visages, couleurs et sujets) gardent une longueur d’avance en la matière grâce aux services web offerts par le Cloud.

Nouveaux boîtiers et modules optiques supportés

Comme toute mise à jour logicielle qui se respecte, PhotoLab 3 supporte les boîtiers récents parmi lesquels :

  • Nikon P1000,
  • Canon G5 X Mark II et G7 X Mark III,
  • Panasonic Lumix DC-G90/G95/G99/G91, Lumix DC FZ1000 II et Lumix TZ95/ZS80,
  • Ricoh GR III,
  • Sony A7R IV et RX100 VII.

Pas moins de 3.000 modules optiques rejoignent la base de données interne du logiciel qui compte désormais plus de 50.000 combinaisons boîtiers/objectifs.

Tarif et disponibilité

DxO PhotoLab 3 est disponible pour PC et Mac en deux versions :

  • PhotoLab 3 ESSENTIAL
  • PhotoLab 3  ELITE

L’édition ELITE s’avère la plus intéressante des deux et se distingue de l’édition ESSENTIAL grâce aux fonctions suivantes :

  • débruitage PRIME (RAW)
  • DxO ClearView Plus
  • outil anti-moiré
  • gestion des profils DCP
  • gestion des profils ICC de calibration boîtier
  • profils de rendus couleurs
  • sorties multiples
  • édition d’autoréglages
  • création d’autoréglages partiels
  • création de palettes personnalisées

Le tarif de lancement de PhotoLab 3 jusqu’au 24 novembre 2019 est de :

  • DxO PhotoLab 3 ESSENTIAL Edition : 99,99 euros au lieu de 129 euros
  • DxO PhotoLab 3 ELITE Edition : 149,99 euros au lieu de 199 euros

Chaque licence de DxO PhotoLab 3 ESSENTIAL Edition permet une installation sur deux ordinateurs différents tandis que DxO PhotoLab 3 ELITE Edition autorise 3 installations.

PhotoLab 3 est également disponible sous forme de mise à jour à partir de 69 euros (49,99 euros jusqu’au 24 novembre) pour les détenteurs d’une licence DxO Optics Pro ou PhotoLab 2.

Une version d’essai complète de DxO PhotoLab 3, valable un mois, est disponible sur le site de DxO.


Dossier Pratiques Photo : quel appareil photo choisir et pourquoi ? 2/3

Vous savez ce que vous voulez photographier, vous avez des envies, une passion, et vous vous posez la question du choix de l’appareil photo. Va-t-il vous permettre de faire les photos auxquelles vous pensez ? Le plus cher est-il le plus performant ? Quel appareil photo choisir en fonction de vos besoins, sans dépenser trop inutilement ?

Pour ce second volet du dossier Pratique Photo, j’ai posé la question aux lecteurs de Nikon Passion :

quel appareil photo utilisez-vous et pourquoi ?

Voici une synthèse de leurs réponses, avec des conseils pour vous aider à choisir vous-aussi.

Dossier Pratiques Photo : quel appareil photo avez-vous choisi et pourquoi

Quel appareil photo choisir ? Le choix des lecteurs

Présentation

La question revient chaque jour et je fais autant de réponses différentes que vous avez de demandes car vous avez tous des envies, des besoins et des budgets différents.

Le choix est d’autant plus complexe qu’un appareil photo nécessite un ou plusieurs objectifs et donc un budget additionnel à celui du boîtier. Le choix de l’objectif fera l’objet du troisième volet de ce dossier, nous allons étudier ici quels sont les choix faits par les photographes amateurs lecteurs de Nikon Passion et pourquoi ils ont fait ces choix.

Je vous invite à poster votre avis via les commentaires si vous n’avez pas déjà répondu à mon questionnaire initial.

Contexte et mise en garde

Les réponses ayant servi à constituer ce dossier sont celles d’une majorité de lecteurs de Nikon Passion, nikonistes. Il est donc logique de voir en bonne position l’ensemble de la gamme reflex Nikon.

Toutefois, vous allez voir qu’une bonne partie des lecteurs ont plusieurs appareils photo, un reflex et un hybride par exemple ou un reflex et un compact expert, et que d’autres marques sont citées.

De même la gamme Nikon ne comportant que des reflex à l’été 2018, l’hybride est forcément celui d’une marque concurrente dans ce dossier. Mais la tendance devrait bientôt changer puisque l’hybride Nikon ne devrait plus tarder.

Positionnement selon les besoins et envies

Le classement des modèles dans des segments de gamme ci-dessous est arbitraire. Il m’a permis de classer les réponses obtenues et correspond aux usages cités :gamme Nikon reflex, hybridez, bridge, compact

Au-delà des catégories qui sont interprétables, il est plus intéressant de s’intéresser aux usages que vous citez. Voici ceux que j’ai pu recenser.

Usages grand public, famille, débutants

Les modèles entrée de gamme (et non pas « bas de gamme ») sont utilisés majoritairement par les familles, ceux qui souhaitent une meilleure qualité d’image que celle des compacts et smartphones, ceux qui découvrent la photo (avant de souhaiter passer à autre chose).

Usages amateurs

Les modèles amateurs sont utilisés par des lecteurs qui veulent se faire plaisir en faisant des photos, et souhaitent une ergonomie et des performances plus abouties que celles des modèles entrée de gamme.

Ce choix est celui de la raison pour de nombreux photographes amateurs qui précisent aussi que le montant du budget global boîtier-objectif(s) est un critère de choix déterminant.

Usages experts et passionnés

Les modèles experts sont utilisés par des photographes désireux de passer un cap dans leur pratique. Ils maîtrisent déjà en partie la photographie, connaissent les bases, savent explorer les modes experts et souhaitent un appareil photo avec une ergonomie plus aboutie (plus de raccourcis et boutons), des performances supérieures (autofocus, mesure de lumière), une plus grande compatibilité avec la gamme optique Nikon et compatible.

Usages experts et pros

Les modèles experts-pros sont utilisés par les photographes qui veulent disposer des meilleures performances. Ces photographes maîtrisent la prise de vue, cherchent des performances précises pour des besoins précis (par exemple l’autofocus pour l’animalier) et peuvent engager un budget plus conséquent car ils utilisent aussi plusieurs objectifs experts-pros.

Les boîtiers de cette catégorie sont utilisés de plus en plus par les photographes professionnels qui ne peuvent financer les modèles pros comme le Nikon D5.

Usages pros et « passion »

Les modèles pros sont utilisés par les photographes professionnels qui ont des besoins particuliers (performances ultimes, robustesse).

Ces boîtiers sont aussi utilisés par des amateurs qui déclarent se faire plaisir en possédant un boîtier parmi les plus performants du moment parce que c’est leur passion et que le budget ne compte pas (ou pas trop).

Bridges et hybrides Nikon One

Nikon P900Bridge Nikon P900

L’époque n’est plus aux compacts, c’est un constat depuis plusieurs années. Les smartphones les ont remplacés. Elle n’est plus non plus aux bridges. Quelques lecteurs à peine déclarent utiliser un bridge Nikon, pour une raison principale : leur zoom de très grande amplitude.

Les Nikon B500, B510 et autres B700 et P900 servent à photographier la lune, les avions et quelques autres sujets éloignés. Souvent plus pour le plaisir de la performance que pour la photo elle-même.

Quelques lecteurs uniquement déclarent utiliser ces appareils photo pour une pratique régulière de la photographie familiale ou de voyage. Cela ne veut pas dire que ce n’est pas possible, mais les hybrides et reflex entrée de gamme ont votre préférence.

Nikon One J5

Hybride Nikon One J5

Dans la gamme Nikon One, les premiers Nikon hybrides remplacés par les nouveaux hybrides Nikon plein format, ce sont les Nikon One V3 et Nikon One J5 qui gardent encore un quelconque attrait.

Vous citez leur faible encombrement pour des performances correctes, mais le nombre de réponses est trop faible pour faire une analyse plus détaillée. Il ne fait nul doute que la gamme hybride Nikon One a perdu tout attrait, dépassée par une concurrence (Fujifilm, Panasonic, Olympus, Sony) face à laquelle les Nikon One n’ont pas beaucoup d’arguments à mettre en avant. Cela devrait changer avec l’arrivée des hybrides Nikon nouvelle génération.

Reflex Nikon – quels modèles pour quelles raisons

Usages grand public, famille, débutants : Reflex Nikon D3xxx

Nikon D3400 présentation détaillée test et avisReflex Nikon D3400

Vos réponses concernent en grande majorité les :

Ces reflex entrée de gamme de la série DX, équipés d’un capteur au format APS-C, sont tous vus comme des points d’entrée dans le monde de la photographie numérique :

  • en remplacement d’un compact jugé peu satisfaisant,
  • en complément d’un smartphone qui atteint ses limites trop souvent,
  • pour débuter en photo sans dépenser trop,
  • pour couvrir tous les usages familiaux y compris le remplacement du caméscope grâce à la fonction vidéo,
  • parce que leur tarif, en kit mono ou bi-objectif, n’atteint pas celui des modèles amateurs et experts.

Parmi les points forts que vous citez les concernant, voici les principaux :

  • tarif,
  • qualité d’image,
  • réactivité,
  • vidéo.

Le passage, lorsqu’il a lieu, à la catégorie supérieure se fait en raison d’une panne jugée trop coûteuse à réparer, ou pour l’envie de disposer de capacités absentes de ces modèles comme la vidéo (pour certains anciens boîtiers), l’écran orientable ou les hautes sensibilités.

Usages amateurs : Reflex Nikon D5xxx

Test Nikon D5600

Reflex Nikon D5600

Ce segment est celui des photographes amateurs, au sens premier du terme : ceux qui éprouvent l’envie de faire de belles photos, sans devoir dépenser trop, sans devoir maîtriser un reflex expert considéré comme plus complexe.

Le choix de ces modèles par rapport aux entrées de gamme se fait sur une fiche technique plus aboutie :

  • autofocus plus performant,
  • ergonomie plus aboutie,
  • écran inclinable,
  • nombre de boutons et contrôles à accès direct supérieur,
  • fonctions plus évoluées (par exemple time-lapse, contrôle des flashs distants, …).

L’offre Nikon est aussi la plus généreuse dans ce segment. Les nouveaux modèles apportent peu de différences d’une génération à l’autre, les tarifs des modèles précédents baissent vite, ils se trouvent en promotion dans les grandes surfaces. C’est la catégorie dans laquelle vous citez le plus de modèles différents dans une même gamme :

Voici les raisons que vous citez pour justifier le choix de ces modèles :

  • tarif abordable (vs. les modèles experts),
  • écran arrière orientable,
  • module wifi (Snapbridge pour les plus récents),
  • autofocus plus performant (selon les modèles),
  • fonctions avancées (par exemple HDR intégré ou commande de flashs distants),
  • poids et encombrement limités,
  • ergonomie générale,
  • esthétique,
  • performances (D5500 et D5600 en particulier),
  • qualité et technologie embarquée.

Ces modèles imposent toutefois des limites en matière d’objectifs. Les anciens D40 à D90 mis à part, ils ne sont pas compatibles avec les anciens objectifs Nikon non AF-S et certains ne sont pas compatibles non plus avec les plus récents Nikon AF-P (voir liste de compatibilité Nikon AF-P).

Usages experts et passionnés : Reflex Nikon D7xxx

Test Nikon D7500Reflex Nikon D7500

La gamme de reflex experts DX Nikon comporte plusieurs modèles, entre ceux encore au catalogue et les générations précédentes qui n’ont rien perdu de leurs atouts. Citons ici les :

Les plus anciens modèles comme le Nikon D80 et D90, encore utilisés par de nombreux lecteurs, sont difficilement classables dans les gammes actuelles mais se différenciant des plus experts D200 et D300 ils trouvent leur place ici.

Les critères mis en avant pour justifier le choix de l’un des modèles D7xxx sont les suivants:

  • qualité d’image,
  • encombrement/poids,
  • ergonomie moins amateur,
  • qualité des viseurs,
  • possibilité d’ajouter un grip,
  • évolutivité (cycle d’utilisation plus long car plus performants),
  • plus grande compatibilité avec les objectifs anciens ou manuels,
  • menus plus complets,
  • plus de contrôles directs (boutons, commandes, molettes),
  • fiabilité et résistance,
  • fonction ISO-auto absente sur des modèles entrées de gamme,
  • sensibilité en basse lumière,
  • meilleurs capteurs,
  • modules autofocus plus performants,
  • mode rafale,
  • écran inclinable,
  • intérêt du ratio x1.5 en focale pour l’animalier et les longues focales,
  • etc.

Le plus récent Nikon D7500 se démarque en raison de différences dans sa présentation :

  • positionnement expert mais pas trop,
  • qualité du capteur,
  • excellente gestion des hauts ISOS,
  • qualité du viseur,
  • réactivité,
  • module autofocus (vs. la série D5xxx),
  • écran inclinable,
  • intérêt du ratio x1.5 en focale pour l’animalier et les longues focales,
  • poids et encombrement réduits.

Vous êtes nombreux à avoir fait le choix du Nikon D7500 pour son capteur et ses qualités globales. Toutefois le Nikon D7200 reste un modèle très apprécié, y compris en neuf, vous le considérez comme très proche en performances et plus permissif (possibilité d’utiliser un grip, deux slots cartes SD).

Usages experts et passionnés : Reflex Nikon D200/D300/D300s

Nikon D300Reflex Nikon D300

Parmi les photographes amateurs, certains changent de matériel souvent et d’autres sont conservateurs. Vous êtes quelques dizaines parmi les répondants à déclarer utiliser encore un Nikon D200 et – surtout – un Nikon D300/D300s. Ces boîtiers conservent, selon vous :

  • une belle qualité d’image,
  • une meilleure facilité d’emploi que les plus récents (moins de fonctions avancées),
  • une grande fiabilité couplée à une robustesse étonnante (ce critère revient souvent),
  • une compatibilité avec les différents objectifs excellente,
  • un double slot de cartes (D300s).
  • le bouton central sur le pad arrière (D300s),
  • etc.

Le D200 marque le pas, l’écart avec le D300 est réel et les répondants ne le citent que de façon anecdotique désormais.

Usages experts et pros : Nikon D500

Test Nikon D500 écran inclinableReflex Nikon D500

Le Nikon D500 est le modèle phare de la gamme DX actuelle. Il mérite à lui seul la création d’une catégorie expert-pro, pour ne pas dire qu’il pourrait très bien entrer dans la catégorie pro directement.

Peu importe le nom de la catégorie, vous êtes très (très) nombreux à avoir choisi le Nikon D500 pour ses qualités en général, son rapport de focale avec le format DX, et ses performances exceptionnelles. Les critères les plus souvent cités sont :

  • l’autofocus incomparable dans la gamme Nikon DX,
  • une excellente gestion de la sensibilité et une belle montée en ISO,
  • une grande qualité d’image,
  • un mode rafale idéal,
  • une mesure de lumière fiable donnant d’excellents résultats dans toutes les conditions de prise de vue,
  • un buffer généreux (vs. les modèles D7xxx),
  • une véritable ergonomie pro (molettes, touches, contrôles directs, personnalisation),
  • un ensemble complet pour la photo et la vidéo,
  • une belle autonomie.

Le Nikon D500 séduit les photographes amateurs mais les professionnels aussi pour ceux qui ont répondu aux questions. Ses domaines d’utilisation favoris sont :

  • la photographie animalière (rapport de focale DX favorable),
  • la photographie de sport (autofocus et mode rafale),
  • la photographie de paysage dans toutes les conditions (robustesse, autonomie, protection tous temps),
  • le reportage (pour sa polyvalence).

Le Nikon D500 fait la différence avec le D7500 en raison de son autofocus, de son double emplacement pour cartes mémoires, de la possibilité de lui adjoindre un grip, et de l’ergonomie plus proche des modèles pros que des modèles experts.

Usages amateurs : Nikon D600 et D610

Nikon_D610_profil.jpg

Nikon D610

L’entrée de gamme Plein Format est apparu en version Nikon D600 et rebaptisé Nikon D610 une fois les problèmes de poussières réglés. Depuis il fait son petit bonhomme de chemin et autorise le passage au plein format à petit prix par rapport aux modèles des catégories supérieures.

Vous mettez en avant plusieurs critères pour justifier le passage aux D600 et D610 :

  • belle sensibilité du capteur,
  • confort de visée,
  • une fiche technique complète (même si pas la plus performante),
  • un tarif accessible pour un plein format.

La facilité d’utilisation de ces reflex est citée plusieurs fois, ils ne sont pas aussi complexes à utiliser que les modèles 36 ou 45Mp, ils sont aussi un peu moins complexes que le D750.

Le D610 reste au catalogue Nikon avec des tarifs souvent très intéressants, il est concurrencé par le Nikon D750 que vous voyez comme plus polyvalent mais dont l’écart de prix n’est pas justifié pour beaucoup.

Plusieurs lecteurs déclarent toutefois avoir acheté le D600 avant la sortie du D750 et choisiraient ce dernier si c’était à refaire.

Usages experts et passionnés : Nikon D750

 

test_avis_nikon_d750-light-14.jpg

Nikon D750

Le Nikon D750 occupe une place centrale dans la gamme Nikon Plein Format. C’est le reflex à tout faire, performant, polyvalent, accessible.

Il a fait ses preuves depuis sa sortie, se trouve en neuf à un prix désormais abordable, en occasion, et bénéficie de la part de Nikon de campagnes de rappel efficaces pour les problèmes d’obturateur rencontrés par certains utilisateurs.

Difficile de lister ici tous les avantages que vous trouvez au Nikon D750, voici les principaux :

  • capteur efficace en basse lumière,
  • belle gestion des hauts ISOs,
  • autofocus efficace avec de nombreuses configurations possibles,
  • possibilité d’effet bokeh appréciable avec de nombreuses optiques à grande ouverture récentes comme anciennes,
  • grande polyvalence avec un autofocus efficace en animalier comme en sport,
  • belles prestations au studio, avec son écran inclinable et le contrôle à distance des flashs,
  • léger et pas trop encombrant vs. les D8xx et monoblocs,
  • possibilité de lui adjoindre un grip,
  • performances correctes en vidéo,
  • compatible avec une majorité d’optiques Nikon.

Le Nikon D750 est parti pour durer, son remplaçant n’étant pas annoncé encore. Vous le percevez comme le boîtier plein format idéal « pour tout faire » sans devoir subir les contraintes des capteurs plus riches en pixels (flou de bougé, optiques pros nécessaires).

Usages experts et passionnés : Nikon Df

nkon_df_face_profil_avant.jpg

Nikon Df

Le Nikon Df occupe une place à part dans la gamme Nikon. Proche du D610 dont il reprend l’ergonomie, l’autofocus, l’électronique sans toutefois embarquer de fonctions vidéos, le Df dispose de l’excellent capteur du Nikon D4. Peu diffusé, c’est un boîtier de niche, ses utilisateurs le plébiscitent pour :

  • son look vintage,
  • ses molettes de réglage,
  • sa grande compatibilité optique (c’est le seul Nikon à accepter les anciens objectifs non-AI),
  • la sensibilité et les performances de son capteur.

Le Nikon Df souffre toutefois d’une certaine désaffection désormais, en raison du tarif en baisse du Nikon D750 que vous considérez comme bien plus polyvalent et dont le capteur a des performances très proches de celui du Df (donc du D4).

Usages experts et pros : Nikon D800/D800E/D810 et Nikon D700

nikon_D800_face_profil.jpg

Nikon D800

Le cœur de l’offre plein format Nikon possède 36Mp. Bien que le succès du plus récent Nikon D850 soit réel, les versions 36Mp précédentes sont encore les plus utilisées par la majorité des répondants.

Les Nikon D800 et Nikon D800E ont tracé une voie pour le D810, plus abouti et plus performant. Le D810 est le meilleur compromis actuel en haute définition pour ceux qui ne peuvent pas ou ne souhaitent pas passer à 45Mp.

Tarif intéressant, nombreux exemplaires disponibles en occasion, vous avez un faible pour cette génération de reflex qui sont, pour la plupart des utilisateurs, les véritables successeurs du Nikon D700.

Voici les critères que vous mettez en avant à propos des D800 et D800E :

  • performances de l’autofocus,
  • performances globales du boîtier,
  • ergonomie pro et nombreux contrôles directs,
  • qualité des images à 36Mp,
  • excellente colorimétrie,
  • tarif abordable en occasion, les offres sont nombreuses.

Pour le Nikon D810, plus récent, les critères sont proches avec quelques précisions complémentaires :

  • plage dynamique étendue du capteur,
  • excellent piqué des images (si les optiques suivent),
  • possibilités importantes de recadrage (valable pour les 800 et D800E aussi),
  • bonne compatibilité avec les objectifs anciens (certains ne sont toutefois pas au niveau du capteur),
  • mode silence permettant de se faire plus discret,
  • grande polyvalence du boîtier,
  • excellente colorimétrie des images,
  • silencieux au déclenchement (plus que les D800 et D800E).

Le Nikon D700, lui, a marqué l’histoire de la marque et reste le boîtier de prédilection pour beaucoup d’entre vous. Ses performances restent ce qu’elles ont toujours été, sa robustesse et sa fiabilité sont parmi les meilleures de la gamme et le D700 est parfaitement utilisable avec les anciennes optiques manuelles.

Vous êtes plusieurs toutefois à reconnaître que le D700 atteint ses limites dès 1600 ISO, qu’il impose le recours au post-traitement au-delà de cette valeur et ne constitue plus désormais un choix intéressant à l’achat.

Usages experts et pros : Nikon D850

Nikon D850 : présentation et caractéristiques techniques

Nikon D850

Cest le reflex le plus convoité depuis sa sortie, celui que tout nikoniste rêve de posséder et que de très nombreux pros utilisent déjà à la place des très chers monoblocs Nikon D4 et D5 qu’ils ont plus de mal à financer.

Tout comme le D700 avant lui, le Nikon D850 est déjà un mythe dans l’histoire de la marque si l’on en croit les retours que vous faites.

Les critères de choix les plus fréquemment cités sont :

  • sa très grande polyvalence (supérieure encore à celle du D810),
  • les possibilités de recadrage extrêmes (« embarquer un D500 dans un D850″),
  • l’écran orientable,
  • le support wifi et Snapbridge,
  • le mode silencieux en visée Live View (même si son usage est très exclusif),
  • les performances extrêmes de son capteur.

Vous êtes toutefois conscients que le D850 impose des objectifs performants et une belle maîtrise de la prise de vue pour être exploité au mieux.

Son tarif dissuade encore de nombreux photographes amateurs qui aimeraient en disposer pour avoir le meilleur de la production Nikon actuelle. Vous êtes nombreux à avouer ne pas l’utiliser au mieux de ses possibilités, à ne pas avoir besoin des performances ultimes qu’il propose, mais à avoir envie de ce modèle que vous allez garder plusieurs années pour en profiter.

Usages pros et « passion » : Nikon D3/D3s/D4/D4s/D5

Nikon D5

Nikon D5

Les fleurons de la gamme reflex Nikon, des boîtiers monoblocs pros, aux performances exceptionnelles et à la robustesse quasi légendaire, continuent à faire rêver quelques photographes amateurs qui se font plaisir en utilisant ces modèles prestigieux.

Les plus anciens Nikon D3 et D3s, les premiers reflex plein format Nikon gardent leurs qualités ergonomiques et leur robustesse tandis que les performances du capteur sont dépassées aujourd’hui par des modèles moins pros mais plus accessibles. Vous leur attribuez toutefois une valeur d’estime qui ne baisse pas.

Les Nikon D4 et D4s sont appréciés pour leur tarif en baisse par rapport au Nikon D5 et les critères de choix que vous mettez en avant sont :

  • la construction monobloc avec poignée intégrée,
  • les afficheurs nombreux et clairs,
  • le viseur lumineux, de grande taille,
  • l’autofocus performant avec les optiques AF-S en particulier,
  • la grande réactivité d’ensemble du boîtier et son mode rafale.

Le Nikon D5 a pour lui une fiche technique d’exception, c’est le Nikon pro par définition, le plus récent et vous lui appréciez :

  • l’ensemble très complet en photo comme en vidéo avec une grande polyvalence,
  • la dynamique exceptionnelle de son capteur,
  • la plage de sensibilité utilisable, la meilleure de toute la gamme Nikon actuelle,
  • le mode rafale avec mise au point assurée sur les 12 im./sec. qu’il sait faire,
  • l’autofocus de dernière génération capable de répondre à tous les besoins en photo de sport ou d’action.

L’attrait pour le Nikon D5 reste toutefois l’apanage du photographe amateur, les professionnels autrefois premiers utilisateurs de ce type de boîtier, ont de plus en plus de difficultés à les financer et se rabattent sur des modèles des gammes inférieures comme le D850 et le D500.

Les Nikon D5 vendus désormais le sont presque exclusivement aux photographes amateurs qui se font plaisir avec un tel modèle.

Et les autres marques ?

Les lecteurs de Nikon Passion utiliseraient donc d’autres marques d’appareils photo ? Oui, c’est une tendance due en grande partie à l’arrivée des gammes hybrides chez les concurrents, des modèles que Nikon ne propose pas encore de façon satisfaisante.

Canon, le clan ennemi ?

Canon EOS 5D Mark IV

Preuve que le sempiternel débat « Nikon vs Canon » n’a guère de sens, vous êtes une petite communauté de photographes à utiliser des appareils photo Canon et à fréquenter Nikon Passion pour tout ce qui concerne la photographie en général.

Les reflex Canon, qui n’ont rien à envier aux modèles Nikon pour la plupart, les plus cités sont :

  • Canon EOS 70D,
  • Canon EOS 5Dsr,
  • Canon EOS 5D MarkII,
  • Canon EOS 5D MarkIV,
  • Canon EOS 50D,
  • Canon EOS 7D,
  • Canon EOS 100D,
  • Canon EOS 1100D,
  • Canon EOS 1D MarkIV.

La liste n’est pas exhaustive, certains lecteurs ayant probablement craint que citer une marque concurrente n’ait pas d’intérêt. Si c’est votre cas faites-le via les commentaires, vous n’êtes pas seul !

Sans grande surprise, les qualités que vous trouvez aux appareils photo Canon sont les mêmes que celles que les nikonistes trouvent à leurs boîtiers Nikon :

  • la définition des capteurs,
  • la bonne gestion de la sensibilité,
  • une ergonomie experte et pro pour plusieurs des modèles cités,
  • de belles prestations en réactivité et mode rafale selon les modèles,
  • un autofocus à la hauteur sur de nombreux modèles (experts et pros en particulier).

Les fans de vidéo sont plus enclins à basculer dans le clan Canon dont l’expérience en la matière est encore considérée comme plus importante que chez Nikon, quand ils n’ont pas choisi un hybride Panasonic (voir plus bas).

Fujifilm, l’hybride APS-C avant tout

Test Fujifilm X-Pro2 - Fuji X-Pro

Fujifilm X-Pro2

La quasi totalité des lecteurs ayant déclaré utiliser un appareil photo Fujifilm dit le faire en remplacement d’un reflex Nikon jugé trop lourd et encombrant, et de la très grande discrétion des hybrides Fujifilm.

Ces appareils photo vieillissent bien en raison des mises à jour fréquentes de leurs firmwares. Vous appréciez ainsi :

  • le Fujifilm X100T pour sa compacité, son look rétro, sa discrétion et la grande qualité de ses images,
  • le Fujifilm X10 pour sa facilité d’utilisation,
  • les Fujifilm X-E2 et X-E2S pour les raisons précédentes et leur discrétion proche de celle de la série X100,
  • le Fujifilm X-T1 pour son faible encombrement et sa qualité d’image,
  • le Fujifilm X-T2, pour les mêmes raisons que le X-T1,
  • le Fujifilm X-Pro2 pour les mêmes raisons aussi de même que sa protection tous temps, son look de télémétrique et son viseur hybride optique/électronique.

Modèle à part dans la gamme Fujifilm, le Fujifilm GFX, un moyen-format hybride, est utilisé par quelques lecteurs pour la très grande qualité de ses images et sa définition de 50Mp avec un grand capteur inégalé encore chez Nikon.

Panasonic, la vidéo avant la photo ?

Panasonic GH5

Panasonic GH5

Panasonic a fait un choix : l’approche orientée vidéo des modèles de la série GH (GH4, GH5), rencontre l’adhésion des vidéastes et de tous ceux d’entre vous qui souhaitent disposer d’une appareil photo léger et performant capable de faire aussi bien en photo qu’en vidéo.

L’utilisation du système Metabones (bagues d’adaptation) permet aux vidéastes de changer le boîtier au fur et à mesure des évolutions sans changer les optiques, d’une marque à l’autre, ce qui favorise le passage chez Panasonic pour ceux qui disposent d’un parc optique important dans une autre marque.

Les qualités qui ressortent de vos réponses sont :

  • des performances excellentes en vidéo,
  • un gabarit compact et un poids peu important,
  • des boîtiers maniables,
  • des boîtiers tout-terrain.

Olympus, à la traîne

Olympus OM-D E-M10 Mark III

Olympus OM-D E-M10 Mark III

La gamme d’appareils photo hybrides Olympus n’a pas su vous séduire autant que les autres. Vous êtes peu nombreux à dire utiliser ces modèles, ce qui ne retire rien aux performances dont ils sont capables.

Les OM-D E-M10, OM-D EM-1 M2 et OM-D E-M5 sont cités plusieurs fois, ce sont ceux que vous considérez comme les plus proches en performances des hybrides concurrents et des reflex Nikon entrée de gamme et amateurs.

Sony, le grand gagnant ?

Sony A7RIII

Sony A7R III

Sony, qui construit sa gamme depuis plusieurs années en bâtissant sur l’héritage Minolta, a su séduire avec des appareils photo hybrides performants et a eu la bonne idée de proposer des hybrides plein format qui semblent vous satisfaire en remplacement d’un reflex Nikon.

Les hybrides Sony (les reflex et autres compacts Sony sont délaissés) vous plaisent pour :

  • leur polyvalence, au même titre qu’un reflex,
  • la stabilisation interne au boîtier (dans l’objectif pour les reflex Nikon),
  • la qualité des optiques Sony (ouverture et plages focales),
  • l’ergonomie (bien que ce ne soit pas leur point fort vs. les Nikon),
  • le suivi AF considéré comme un des meilleurs au sein des différentes gammes hybrides,
  • les performances globales,
  • l’encombrement réduit.

Plusieurs dizaines de répondants ont déclaré utiliser un hybride Sony en raison de l’immobilisme des deux leaders Nikon et Canon, et du manque d’une proposition aboutie dans cette gamme.

La tendance pourrait toutefois s’inverser puisque vous êtes également plusieurs dizaines à attendre les hybrides plein format Nikon pour vous décider, leur fiche technique, leur tarif et leur compatibilité avec la gamme d’optiques Nikon F pouvant faire la différence chez les nikonistes attachés à leur marque historique.

A vous …

Ce second volet du dossier Pratiques Photo amateur a pour vocation d’évoluer en permanence pour refléter les usages au quotidien. Le troisième volet à venir concernera les objectifs, et plus particulièrement les focales que vous utilisez le plus souvent.

Ces données sont d’autant plus importantes qu’elles définissent le style de photos que vous faites. Savoir pourquoi vous choisissez une focale plutôt qu’une autre est donc une information intéressante pour tous ceux qui hésitent entre plusieurs objectifs.

Lire les autres sujets de ce dossier :

Vous êtes invités à continuer le débat via les commentaires, à dire quel appareil photo vous utilisez et – surtout – pourquoi !


Nikon 1 J5 : le retour du compact hybride expert Nikon ?

Nikon annonce le Nikon 1 J5, un boîtier qui complète la gamme Nikon One de compacts à objectifs interchangeables au format CX.

Ce Nikon 1 J5 est bien plus qu’une simple mise à jour du précédent Nikon 1 J4. Il pourrait constituer le tant attendu compact expert Nikon à objectifs interchangeables – absence de viseur mise à part.

Nikon 1 J5Gamme Nikon 1 : Je suis adulte

La gamme Nikon One – ou Nikon 1 – a fini par trouver son public avec 4 modèles différents qui évoluent au fil du temps pour répondre chacun à des besoins particuliers :

  • le Nikon 1 V3 et son viseur externe s’adresse aux experts
  • le Nikon 1 AW 1 étanche et résistant s’adresse aux amateurs de sport et de plongée
  • le Nikon 1 J4 s’adresse aux amateurs d’images de qualité qui n’aiment pas les contraintes du reflex
  • le Nikon 1 S2 remplace petit à petit les compacts Coolpix moins performants sans être plus onéreux

Le Nikon 1 J5 devrait en toute logique prendre la place du J4, mais son positionnement trouble l’ordre établi puisqu’il vient s’intercaler entre le V3 et le J4 dont il est pourtant le remplaçant annoncé.

Le Nikon 1 J5 a pour ambition de répondre aux attentes des photographes en quête d’un modèle expert mais abordable, ce que n’est pas le Nikon 1 V3. S’il est toujours le véritable expert de la gamme, ce modèle n’a jamais su séduire et n’a plus grand-chose pour lui face au nouveau J5 dont l’arrivée pourrait signifier la fin de vie de la lignée Nikon 1 V.

Le J5 se veut également une alternative crédible aux compacts experts à zooms fixes tels que les Fuji X30, Canon G7x, Panasonic LX100 ou Sony RX100. Il propose une monture à objectifs interchangeables pour un tarif équivalent.

Nikon 1 J5

Design néo-rétro

Le néo-rétro a le vent en poupe. Plusieurs constructeurs ont suivi le ton donné par Fuji avec ses hybrides vintage et adopté ce type de design qui nous rappelle les modèles de la grande époque argentique.

Nikon cède à son tour à la tendance en adoptant un look en total décalage avec les modèles précédents. Adieu les formes modernes, le J5 copie le design de la concurrence (qui a dit Fuji X30 … ?) et abandonne la couleur blanche au profit de deux modèles noir et noir titanium (bien plus séduisants, il faut le reconnaître).

Nikon 1 J5

Le sac proposé en option ravira ceux qui ont connu les sacs reflex du siècle dernier. Il est réalisé en simili-cuir mais si le J5 remporte le succès attendu par la marque, il ne fait nul doute que les accessoiristes indépendants sauront proposer des accessoires en cuir hors de prix pour l’équiper.

Nikon 1 J5 : 20Mp et capteur CMOS rétro-éclairé

Le Nikon 1 J5 embarque un tout nouveau capteur d’un pouce au format CX. Cette petite taille de capteur a valu une volée de bois vert (un peu méritée) à Nikon lors de l’annonce de la série One mais la marque n’a pas d’autre choix que de continuer sur sa lancée pour assurer la compatibilité avec la gamme d’optiques CX.

Nikon 1 J5

Ce petit capteur offre toutefois des résultats à la hauteur de certains modèles Micro 4/3, et il permet de proposer des boîtiers au gabarit réduit (mais guère plus que les concurrents).

Notons qu’il s’agit ici du premier capteur rétro-éclairé de la gamme Nikon One. La plage de sensibilité annoncée de 160 à 12.800 ISO semble prometteuse, les premiers tests nous permettront vite de voir s’il sait offrir un niveau de performances suffisant en hautes sensibilités.

Triple Processeur Nikon Expeed 5a

La série Nikon 1 a toujours été rapide, qu’il s’agisse de temps de réaction au déclenchement que de la capacité à traiter les images. Le Nikon 1 J5 est équipé d’un nouveau module Expeed 5a à 3 processeurs qui devrait faire de lui une nouvelle référence en matière de réactivité dans la gamme (et annoncer un Expeed 5 pour le Nikon D5 ?).

Le J5 est capable de déclencher en mode rafale à 20 vps tout en assurant la mise au point en continu. Il dispose du mode Meilleur Moment qui lui permet de choisir seul la meilleure image au sein d’une rafale et de vous la proposer.

Ecran tactile et pivotable

Apparu sur le récent Nikon D5500, l’écran tactile arrive également dans la gamme Nikon 1. Cet écran s’avère pivotable (180° vers le haut, 86° vers le bas), ce qui autorise son fonctionnement en mode viseur de poitrine, au ras du sol comme en mode selfie pour les amoureux du genre …

Nikon 1 J5

Nikon a implémenté une palette créative qui utilise la fonction tactile de l’écran pour vous permettre d’ajuster les effets … créatifs (14 effets préprogrammés).

Modes P,S,A,M experts

Nikon 1 J5

Malgré qu’il propose tous les modes scènes du moment, le Nikon 1 J5 dispose d’une couronne supérieure d’accès rapide aux modes de prise de vue P,S,A,M et autorise son utilisateur à l’utiliser en toute liberté.

Nikon 1 J5

La molette droite permet de modifier les réglages du bout du doigt tout en offrant une fonction déclencheur vidéo à accès rapide.

Flash pop-up automatique

Le Nikon 1 J5 dispose d’un petit flash pop-up automatique de nombre-guide 5 qui peut être activé par le boîtier quand les conditions de lumière l’imposent.

Nikon 1 J5

Wi-Fi et NFC

Le partage d’images et le contrôle du boîtier à distance sont rendus possibles à l’aide du module Wi-Fi intégré. L’utilisation conjointe de l’application Nikon WMU pour smartphones autorise l’échange rapide entre boîtier et mobile.

Cette application permet de déclencher à distance si vous avez par exemple pris soin de positionner le boîtier sur un trépied.

Les possesseurs de smartphones disposant du mode NFC pourront les faire dialoguer avec le J5 pour récupérer leurs images.

Time-lapse et intervalomètre

Nikon 1 J5

Avec une capacité de 999 images en mode intervalomètre et 300 photos par time-lapse, vous n’aurez plus d’excuses pour photographier différemment ! Fixez le Nikon 1 J5 sur un trépied et laissez-le enregistrer les photos au fil du temps, ou saisissez une scène image par image pour la diffuser ensuite sous forme de film accéléré, à vous de choisir.

Carte MicroSD et nouvelle batterie EN-EL24

Toujours dans le but de gagner en compacité, Nikon a équipé le Nikon 1 J5 d’un emplacement pour carte MicroSD. C’est toutefois loin d’être un format standard en photo actuellement, le format SD étant bien plus courant, un gros bémol donc.

La batterie EN-EL24 équipant ce J5 est elle aussi un nouveau modèle dans la gamme. Nikon annonce une autonomie de 250 photos environ, ce qui semble réaliste (et peu à la fois) du fait du recours forcé à l’écran arrière en l’absence de viseur indépendant.

Vidéo 4K … ou pas

Le Nikon 1 J5 est le tout premier Nikon a revendiquer la possibilité de tourner des séquences vidéos en 4K. Toutefois il laissera les amateurs du genre sur leur faim puisque ce mode est limité à 15vps, bien loin de ce que le « vrai 4k » devrait être. Un effet d’annonce donc qui ne saurait représenter un critère déterminant au moment du choix.

Tarif et disponibilité

Le Nikon 1 J5 est disponible dès le 30 avril 2015 en kit avec l’objectif Nikon 1 VR 10–30mm f/3.5–5.6 PD au tarif public de 499 euros.

Nikon annonce la disponibilité prochaine d’un double kit 10-30mm et 30-110mm de même que d’un kit J5 + 10-100mm.

Premier avis sur le Nikon 1 J5

Nikon tient manifestement compte des attentes de ses clients et propose avec ce Nikon 1 J5 une alternative crédible aux modèles experts concurrents.

Le Fuji X30 semble la cible directe du J5 qui en reprend le look, la plupart des performances et le tarif. Le J5 a pour lui un zoom interchangeable et un écran tactile, le X30 garde toutefois deux longueurs d’avance avec son capteur plus généreux dont la réputation n’est plus à faire et son viseur EVF intégré.

Au sein de la gamme Nikon 1, le J5 devrait devenir rapidement le modèle phare. Il ne reste au Nikon 1 V3 que son viseur externe (imposant) mais le V3 est handicapé par un tarif hors normes, presque deux fois celui du J5.

La fiche technique du Nikon 1 J5 et son design soigné constituent deux  points forts pour ce nouvel hybride Nikon. Il est dommage cependant de ne pas pouvoir disposer d’un viseur intégré qui mettrait ce boîtier au niveau de ses concurrents les plus directs car son positionnement tarifaire est plutôt bien adapté au vu des performances globales.

Source : Nikon


Nikon D750 et Lightroom 5.7, c'est fait !

La version 5.7 de Lightroom permet d’ouvrir et de traiter les fichiers RAW issus du Nikon D750. Adobe a officialisé la mise à jour qui est disponible en libre téléchargement pour les utilisateurs de Lightroom 5.6 ou versions précédentes. Au passage Lightroom hérite de quelques fonctions supplémentaires.

mise_a_jour_lightroom_5-7_nikon_D750_NEF_RAW

Les nikonistes vont pouvoir souffler ! Vous étiez effectivement nombreux à vous demander pourquoi Adobe n’avait toujours pas lancé une mise à jour de Lightroom capable d’ouvrir et de traiter les fichiers NEF du Nikon D750. C’est désormais chose faite.

Les mises à jour de Lightroom permettent de supporter les nouveaux boîtiers arrivés depuis les versions précédentes et elles apportent généralement aussi quelques corrections de bugs et nouvelles fonctionnalités.

Nouveaux boîtiers et objectifs supportés

Avec Lightroom 5.7, il est donc maintenant possible de traiter les fichiers RAW des :

  • Nikon D750
  • Canon EOS 7D Mark II
  • Fujifilm X100T
  • Fujifilm X-T1 Graphite
  • Leica M-P

pour ne citer que les principaux reflex et hybrides.

Cette mise à jour permet également de bénéficier de la prise en charge de nouvelles optiques dans le module de développement afin de permettre la correction des aberrations et défauts optiques. Avec Lightroom 5.7, le Nikkor AF-S 20mm f/1.8 G ED et le Nikkor AF-S 400mm f/2.8 E F ED VR sont désormais référencés.

Corrections de bugs

Lightroom 5.7 a résolu les dysfonctionnements suivants :

  • plantage possible du logiciel quand on ajoutait rapidement des masques via l’outil de correction des défauts
  • un bug qui empêchait le curseur du pinceau de retouche de s’afficher pendant que l’on changeait la taille du pinceau si la superposition des filtres radial et gradué était enclenchée

Lightroom 5.7 apporte également une meilleure qualité des profils de calibration couleur pour le Nikon D810 en supprimant les bandes parasites qui pouvaient apparaître.

Nouvelles fonctions

Lightroom 5.7 permet désormais de gérer les commentaires des galeries de Lightroom Mobile et Lightroom Web View. Cette version intègre également directement le module complémentaire permettant d’importer un catalogue Aperture dans Lightroom.

Enfin il est aussi possible de fonctionner en mode connecté avec les Nikon D810 et D4s.

Comment mettre Lightroom à jour ?

Si vous avez acheté une version avec licence standard de Lightroom, lancez le logiciel et cliquez sur le menu Aide puis Vérifiez les mises à jour :

Comment ouvrir fichiers RAW NEF Nikon D750 avec Lightroom

 

Si vous disposez de l’abonnement au Creative Cloud Adobe, lancez l’application Creative Cloud puis cliquez sur Installer en face de l’application Lightroom 5 :

Comment ouvrir fichiers RAW NEF Nikon D750 avec Lightroom

Une fois le téléchargement de l’installeur terminé, Lightroom sera mis à jour automatiquement.

Prenez soin de faire une sauvegarde de votre catalogue avant la mise à jour, c’est une précaution d’usage comme pour tout logiciel.

Comment acheter Lightroom ?

Si vous voulez vous procurer le logiciel Lightroom 5.7 alors que vous ne possédez pas encore une version précédente, vous avez deux options :

QUESTION : Vous avez un problème de mise à jour ou d’ouverture de fichier RAW sous Lightroom 5 ? Laissez un commentaire et je vous aide 🙂


17 tests d’objectifs pour les Fujifilm X-Pro1, X-E2 et X-T1 par Jean-Marie Sepulchre (JMS)

Les boîtiers Fuji X-Pro1, Fuji X-E2 et Fuji X-T1 occupent une place à part chez les photographes experts et pros. Afin de vous aider à mieux utiliser ces boîtiers et à faire le bon choix en matière d’objectifs, voici un guide pratique dédié accompagné du test de 17 optiques Fujinon et compatibles.
Guide pratique des Fujifilms X-Pro1, X-E2 et X-T1 + 17 tests d'objectifs

Ce guide au format électronique PDF / ePub

Ce guide au format électronique Kindle

17 tests d’objectifs pour les Fujifilm X-Pro1, X-E2 et X-T1, présentation

Les boîtiers de la série X Fuji font l’unanimité chez les photographes experts qui trouvent ainsi un complément idéal à leur équipement reflex plus encombrant bien que plus performant encore dans des situations bien spécifiques. Pour en savoir plus, consultez par exemple le test complet du Fuji X-E2 dans lequel je mets en avant les arguments du petit compact X-E2 face au Nikon D700.

Parmi les optiques pour Fuji, il existe plusieurs gammes : les optiques Fujinon proposées par Fujifilm, des optiques Zeiss, et même une bague d’adaptation pour monter des optiques Leica M.

Proposé par JMS – Jean-Marie Sepulchre – aux éditions Eyrolles, ce guide pratique reprend le principe des ouvrages du même auteur pour la gamme Nikon dans lesquels JMS présente des dizaines de tests d’optiques pour les reflex : tests d’objectifs pour le Nikon D800, tests d’objectifs pour le Nikon D610, etc.

Guide pratique des Fujifilms X-Pro1, X-E2 et X-T1 + 17 tests d'objectifs

Cette fois JMS s’est prêté au jeu avec les optiques Fujinon et compatibles pour les boîtiers Fuji de la série X. Au total, ce sont donc 17 optiques qui sont passées en revue, le nombre étant forcément moindre que pour les boîtiers Nikon car la gamme Fuji n’est pas encore aussi riche que celle de Nikon ou Canon.

Les utilisateurs du Fuji X100 ou X100s trouveront également la fiche de test de l’optique fixe équipant leur boîtier, le reste des tests ne les concernera pas vraiment toutefois.

Les nouvelles optiques Fujinon à ouverture pro f/2.8 devant arriver dans les prochains mois seront ajoutées au présent guide sous la forme d’une mise à jour proposée gratuitement aux clients de cette première version, une bonne idée !

Guide pratique des Fujifilms X-Pro1, X-E2 et X-T1 + 17 tests d'objectifs

Pour vous aider le lecteur à mieux utiliser votre boîtier, JMS a complété cet ouvrage d’une première partie présentant les caractéristiques des boîtiers X. Vous y trouverez des conseils de réglage et pas mal de détails techniques sur les Fuji X. Notons toutefois que cette première partie se rapproche plus d’un manuel utilisateur détaillé que d’un véritable guide pratique comme nous en avons l’habitude pour d’autres marques. C’est donc bien pour les tests d’objectifs que ce guide devient intéressant.

Vous apprendrez au passage que le Fujinon 18-55 f/2.8-4.0 livré en kit avec le Fuji X-E2 ou le XT-1 mérite que l’on s’intéresse à lui et qu’il existe dans la gamme Fujinon une optique qui a remporté le plus haut score jamais atteint par une optique pour boîtier APS-C depuis que JMS fait ce type de test !

A la différence des guides pour reflex, l’argument d’achat pour ce guide ‘de choix’ est ici réduit puisque la gamme d’optiques compatibles avec les Fuji-X est réduite. Il ne fait nul doute cependant que si vous ne savez pas s’il vous faut choisir un zoom ou une focale fixe Fujinon vous trouverez la réponse. Le tarif de l’ouvrage reste très abordable au vu du contenu et du sérieux des tests réalisés par JMS, expert reconnu de cette pratique.

Ce guide est diffusé au format électronique uniquement, vous pouvez vous le procurer auprès des éditons Eyrolles comme au format Kindle.

Ce guide au format électronique PDF / ePub

Ce guide au format électronique Kindle


Test Fuji X-E2 : 15 jours sur le terrain avec l'hybride Fujifilm qui cache bien son jeu

Le Fuji X-E2 est un boîtier compact à objectifs interchangeables, doté d’un capteur APS-C Fuji X-Trans II de 16.3Mp et d’un viseur électronique EVF. La particularité du Fujifilm X-E2 est d’offrir une définition d’image et une montée en ISO au niveau des meilleurs reflex tout en restant compact et léger. Nous l’avons utilisé pendant plus de 15 jours dans différentes situations, revue de détail !

Test Fuji X-E2

Présentation du Fuji X-E2

Le Fuji X-E2 a succédé fin 2013 au Fuji X-E1 précédemment testé. Fuji a pris le soin de garder ce qui fait l’intérêt de la série X, un capteur APS-C Fuji X-Trans offrant une qualité d’image au niveau des meilleurs reflex.

Le Fuji X-E2 s’est vu doté d’un nouveau module autofocus hybride déjà vu sur le X100S. La réactivité de l’autofocus était un vrai inconvénient sur le X-E1, le problème est réglé sur le X-E2. Le processeur de traitement d’image de seconde génération, le module wifi intégré, l’écran arrière plus grand et quelques autres améliorations font de ce X-E2 un vrai nouveau modèle malgré une apparence inchangée.

Test Fuji X-E2

Le boîtier est construit en alliage de magnésium et s’avère très léger même si le X-E2 ne fasse pas partie des petits hybrides (comme le Nikon One V3). Il tient bien en main et se révèle bien plus agréable à porter qu’un reflex lors des longues sorties. En voyage, c’est un compagnon idéal quand le reflex et son zoom plus imposants constituent un ensemble plus conséquent.

Equipé du zoom standard 18-55mm f/2.8-4.0 l’ensemble reste très discret, particulièrement dans sa livrée noire, sans aucune comparaison avec un reflex (Nikon Df par exemple) équipé d’un zoom Nikkor 24-70mm (l’équivalent ou presque en focales).

Test Fuji X-E2 Photos tests Sample Images

N’ayez pas peur de sortir sous la pluie !

Si le Fuji X-E2 résiste à une pluie modérée il n’est pas aussi résistant aux intempéries que peut l’être le XT-1. La faible épaisseur du boîtier fait que le capteur est proche de l’extérieur lors d’un changement d’optique, quelques précautions s’imposent pour minimiser l’apparition de poussières.

Ergonomie et accès aux principales fonctions

Le Fuji X-E2 dispose d’un flash intégré que l’on fait sortir de son logement à l’aide de la touche arrière dédiée. Ce petit flash a une portée limitée, il conviendra de l’utiliser en lumière d’appoint uniquement. Il peut par contre être facilement orienté vers le haut pour éviter les effets d’ombres portées. La griffe porte-flash adjacente permet elle d’utiliser un flash externe. Le X-E2 est compatible avec de nombreux flashs dont les modèles Nikon SB, vous perdrez le mode TTL uniquement.

Test Fuji X-E2 flash intégré

Le X-E2 est doté de deux molettes supérieures, une pour le réglage de la vitesse en mode S et une seconde pour la correction d’exposition. Celle-ci est variable de -3 à +3 IL (-2 à +2 sur le X-E1). Notons également l’apparition d’une position 1/180 sur la couronne de vitesse pour désigner la vitesse limite de synchro flash.

Test Fuji X-E2 molettes de commandes vues de dessus

En face arrière, la différence majeure avec le X-E1 est la disparition de la touche View Mode qui permettait de basculer entre les différents modes de fonctionnement du couple viseur/écran arrière. Ce réglage est désormais accessible via le menu ou paramétrable sur une des touches personnalisables depuis le firmware 2.0.

Test Fuji X-E2 ecran arrière et quick menu

A la place de cette touche, on trouve la touche Q pour Quick Menu : c’est l’accès direct à l’ensemble des fonctions essentielles de prise de vue qui évite de passer par les menus moins rapides à l’usage. Les boutons AF-L et AE-L ont été séparés, il est possible de figer la mise au point tout en faisant varier l’exposition ou l’inverse (le blocage AE-L/AF-L reste possible).

Le contrôleur à 4 touches à droite donne accès à ce que Fuji considère comme les commandes principales. Si c’est bien le cas pour la touche inférieure et l’accès au choix du collimateur AF, nous sommes plus dubitatifs pour la touche supérieure et le mode Macro plus rarement utilisé. Nous aurions préféré voir cette touche attribuée au réglage du collimateur, ce qui éviterait de devoir appuyer d’abord sur la touche inférieure pour accéder au réglage puis sur les autres touches pour faire son choix.

Test Fuji X-E2 écran arrière visée

Fuji a doté son X-E2 de deux touches personnalisables : la première est située sur le dessus du boîtier à côté du déclencheur, la seconde sur le panneau arrière. Il est de même possible de choisir une personnalisation pour la touche AE arrière et la touche AF du pad de droite.

Enfin signalons un accès au logement batterie et carte mémoire sous le boîtier qui impose de retirer le boîtier du trépied, rien de critique mais à garder en mémoire si vous êtes un adepte des pieds ou du tournage vidéo.

Le Fuji X-E2 conserve le contrôle de l’ouverture via la bague de diaphragme de l’optique comme sur les autres boîtiers Fuji-X, les amateurs apprécieront. Il vous suffit de glisser le sélecteur sur l’objectif sur la position A(uto) et la couronne de vitesse sur A(uto) aussi pour être en mode P. Tournez la couronne de vitesse et vous êtes en S. Basculez le sélecteur d’objectif et vous êtes en A. Changez les deux en même temps et vous êtes en M. Simple et efficace.

Test Fuji X-E2 trappe batterie et carte mémoire

Le menu Fuji est conforme aux classiques du moment : 5 ensembles de réglages pour la prise de vue, 3 pour le paramétrage du boîtier. Notons toutefois une limitation en matière de réglage ISO puisque les sensibilités maximales 100, 12.800 et 25.600 ISO ne sont accessibles qu’en mode JPG. Le réglage Auto-ISO permet de choisir la sensibilité et la vitesse minimale.

Le Fuji X-E2 dispose d’une fonction LMO (Lens Modulation Optimizer) qui permet de réduire les effets de diffraction et les aberrations chromatiques de l’objectif en JPG.

L’écran arrière de 3 pouces dispose de 1.2 millions de points comme sur le X-Pro1. Sa définition permet de visionner confortablement les images, même si la visibilité en plein jour est parfois réduite selon l’intensité du soleil.

Le viseur EVF (Electronic View Finder) a fait de gros progrès par rapport au X-E1. Il est toujours doté d’un correcteur dioptrique (les porteurs de lunettes apprécieront) et s’avère bien plus réactif. Le firmware 2.0 a porté le taux de rafraîchissement de l’EVF au niveau de celui du XT-1, un modèle du genre. Ce viseur électronique diffère de celui des X100s et X-Pro1 qui sont hybrides (optique et électronique), mais s’avère très satisfaisant à l’usage même si l’on peut relever un léger effet d’éblouissement lors du passage basse lumière – haute lumière l’espace d’une seconde.

Le Fuji X-E2 à l’usage

Le X-E2 dispose de la version 2 du capteur Fuji X-Trans tout comme le XT-1 ou le X100S. La définition est inchangée par rapport au modèle précédent avec 16.3 Mp mais ce capteur dispose de pixels à détection de phase qui viennent booster les performances de l’autofocus. L’autre particularité de ce capteur Fuji est de ne pas comporter de matrice de Bayer mais un réseau de filtres à la répartition (presque) aléatoire qui évite l’apparition de moiré. Nul besoin de filtre passe-bas et nul risque de voir apparaitre du moiré comme sur un reflex sans filtre.

Test Fuji X-E2 Photos tests Sample Images

Le Fuji X-E2 est particulièrement à l’aise lorsqu’il s’agit de photographier sur le vif avec précision
cliquer sur la photo pour la voir en plus grand avec les données EXIF

Nos tests en conditions réelles ne sont l’équivalent de passages au banc tel que peut le faire DxO Labs mais les résultats sont tout à fait à la hauteur de la réputation du capteur Fuji. La qualité d’image obtenue, le niveau de détail et le couplage avec des optiques Fujinon dont certaines frôlent l’exceptionnel (voir le test du Fujinon 23mm f/1.4 à venir …) font de ce X-E2 un boîtier plus que convaincant qui rivalise sans aucune difficulté avec les meilleurs reflex du moment (par exemple Nikon Df).

En matière d’autofocus, le Fuji X-E2 prend une réelle longueur d’avance sur son prédécesseur. Nous avions relevé une vraie lenteur sur le X-E1. Sur le X-E2 la mise au point est rapide et fiable, le suivi du sujet (si activé) détecte automatiquement une zone de l’image perçue comme un élément en mouvement (par exemple un enfant) et règle la mise au point en temps réel tout en suivant le déplacement.

Seul le suivi droite-gauche et avant-arrière simultané d’un sujet reste en retrait par rapport aux AF reflex disposant d’un mode Suivi 3D. Le X-E2 n’est pas dédié à la photo de sport et d’action même s’il dispose d’un mode AF Continu qui se comporte bien mieux que sur le X-E1 avec une couverture intégrale du champ cadré.

Test Fuji X-E2 Photos tests Sample Images

Test Fuji X-E2 Photos tests Sample Images

Le capteur APS-C du Fuji X-E2 vous permet aussi de jouer avec le flou d’arrière-plan
cliquer sur la photo pour la voir en plus grand avec les données EXIF

En mode de mise au point manuel, il vous faudra tourner la bague de MAP sur l’objectif et juger du point dans le viseur. Pour vous aider, Fuji a intégré un mode Focus Peaking qui met en évidence les zones de transition dans l’image sur lesquelles vous pouvez faire la mise au point. Ce mode ne nous a pas complètement convaincus malgré la possibilité de zoomer dans l’image du fait du viseur électronique. Le mode stigmomètre est plus intéressant. L’absence de butée sur la bague de MAP reste déconcertante tout comme avec les autres boîtiers Fuji X.

Test Fuji X-E2 Photos tests Sample Images

Le système de mesure ne s’est pas fait piéger ici alors que les contrastes sont extrêmes

Le système de mesure de lumière du X-E2 s’est avéré efficace tout au long de notre test. Il est rarement pris en défaut, l’affichage d’une échelle intégrée au viseur rend la correction aisée si vous êtes un adepte du correcteur d’exposition.

Test Fuji X-E2 Photos tests Sample Images

Le Fuji X-E2 se joue aisément des contrastes élevés, utiliser le format RAW permettra néanmoins de récupérer un peu plus les hautes lumières

La cadence de prise de vue en mode rafale est fixée à 7 images par seconde (6 pour le X-E1). Si le X-E2 tient cette cadence, ce n’est pas son terrain de jeu favori. Il perd en effet la possibilité de suivre le point en rafale et demande plusieurs secondes de traitement pour enregistrer les photos une fois la rafale terminée, d’où un certain manque de réactivité si vous souhaitez faire rapidement un autre cliché. Le X-E2 montre ses limites d’usage dans ces situations pour lesquelles il n’est pas vraiment fait non plus.

Les performances aux différentes sensibilités sont toujours délicates à relater dans un tel test car nous ne nous appuyons volontairement pas sur des mesures scientifiques. Nous préférons évaluer la capacité du boîtier à fournir des images JPG de qualité sans besoin de post-traitement lourd et des fichiers RAW qui permettent d’optimiser le niveau de bruit et le rendu final si le besoin s’en fait sentir.

Test Fuji X-E2 Photos tests Sample Images

Aux sensibilités peu élevées, ici 1250 ISO, le niveau de bruit est nul et les images exploitables directement

Test Fuji X-E2 Photos tests Sample Images

Aux sensibilités moyennes, ici 2500 ISO le X-E2 reste très convaincant sans nécessiter de traitement particulier pour réduire le bruit

Test Fuji X-E2 Photos tests Sample Images

A 3200 ISO le Fuji X-E2 reste parfaitement à l’aise, les vitesses lentes ne sont jamais un problème (ici 1/20ème de sec.)

Test Fuji X-E2 Photos tests Sample Images

A 5000 ISO les JPG natifs sont suffisamment bien traités par le boîtier pour être utilisés sans post-traitement, une réduction de bruit appliquée au fichier RAW permettra de gagner un peu néanmoins

Test Fuji X-E2 Photos tests Sample Images

A 6400 ISO le résultat reste très intéressant si vous n’êtes pas adepte du post-traitement, et si c’est le cas vous aurez de quoi profiter d’un RAW vous permettant de tirer le meilleur du X-E2

Le Fuji X-E2 s’en est très bien sorti entre 200 et 800 ISO,aucun bruit n’est visible à l’écran. A 1600 et 3200 ISO une très légère granulation apparaît qui ne se mesure que difficilement à l’œil. A 6400 ISO le X-E2 donne des images exploitables sans post-traitement mais l’utilisation du format RAW permet de gagner en rendu. Au-delà le X-E2 arrive aux limites et les sensibilités extrêmes sont à envisager en dernier recours.

Les fichiers RAW générés sont un peu plus imposants qu’avec le X-E1 du fait d’un enregistrement en 14 bits (12 sur le X-E1). Comptez environ 32Mo par fichier RAF (le RAW Fuji).

En mode vidéo le X-E2 s’avère également plus performant que le X-E1 avec un mode Full HD à 60fps (24 sur le X-E1). La prise micro externe au format jack 2.5mm permet l’utilisation d’un micro externe, la vitesse d’obturation et le réglage ISO sont par contre figés et ne peuvent être changés en cours d’enregistrement. Notons l’absence d’un déclencheur vidéo dédié qui impose le recours à la touche Drive arrière et la navigation dans ce menu.

Notre avis sur le Fuji X-E2

Fuji a mis à niveau son X-E1 pour proposer un X-E2 en net progrès sur de nombreux points, dont l’autofocus et le viseur. La marque est de plus très à l’écoute des utilisateurs et propose des mises à jour firmware régulières y compris pour les modèles n’étant plus commercialisés.

Le Fuji X-E2 s’avère un des deux meilleurs choix du moment avec le XT-1 au sein d’une gamme Fuji qui se renforce de mois en mois. Arrivé sur le marché en tant qu’outsider face aux concurents Micro 4/3, Fuji s’est imposé comme un des leaders en particulier grâce à un capteur APS-C aux performances réelles et une gamme optique de niveau professionnel au tarif contenu.

Combinant qualité d’image, montée en sensibilité, réactivité et ergonomie, le X-E2 mérite une place sur le podium « Hybrides ». Son orientation diffère de celle du XT-1 qui cherche à se rapprocher des reflex mais ils ont les mêmes caractéristiques, les mêmes performances et le même intérêt. Le X-E2 l’emporte sur le plan du tarif puisqu’il s’avère environ 400 euros moins cher en kit avec le Fujinon 18-55mm f/2.8-4.0 que son frère de gamme.

Au moment du choix, il conviendra de bien avoir conscience des limites du X-E2 : il n’est pas taillé pour l’action et le sport ni les aventures ultimes mais dans tous les autres cas de figure il répond présent. Face à un concurrent Micro 4/3 comme l’Olympus OM-D EM-1, il a pour lui une montée en ISO bien supérieure. Face à une concurrence reflex comme le Nikon Df, il l’emporte très largement sur le plan du tarif (plus de 1000 euros d’écart boîtier nu, 2000 au moins selon optique) sans marquer le pas en terme de prestations.

Le Fuji X-E2 est un boîtier à considérer si vous cherchez un complément idéal à votre reflex comme un modèle léger et très performant en remplacement d’un système reflex plus encombrant.

Merci à Fujifilm France pour le prêt du matériel.

Vous pouvez vous procurer le Fuji X-E2 + 18-55mm f/2.8-4.0 chez les revendeurs spécialisés dont :

Miss Numerique : Fuji X-E2 + 18-55mm f/2.8-4.0

Amazon : Fujifilm X-E2 + Objectif Fujinon XF 18-55mm


Fuji Fujinon XF10-24mm F4 R OIS : l’ultra grand-angle pour boitîers Fuji – 999 euros

Fuji annonce un tout nouveau modèle dans sa gamme d’optiques, le Fujinon XF10-24mm F4 R OIS. Avec une plage focale équivalente à 15-36mm en plein format, cette optique propose une ouverture f/4 constante et une mise au point rapide.

Fuji Fujinon XF10-24mm F4 R OIS

Fuji n’en finit pas de compléter sa gamme X. Le succès initial du Fuji X100 et des boîtiers apparus depuis a imposé à la marque en pleine renaissance de proposer un parc optique à la hauteur des attentes des utilisateurs. Annoncé  dans le plan de sortie des optiques Fujinon, voici donc le 10-24mm promis.

Avec ce nouveau 10-24mm équivalent 15-36mm en 24×36, les amateurs de grand-angles seront ravis. La gamme d’objectifs pour boîtiers Fuji compte désormais suffisamment de modèles pour couvrir les focales de 15 à 350mm !

Le Fuji Fujinon XF10-24mm F4 R OIS bénéficie d’une formule optique à 4 lentilles asphériques et 3 éléments à ultra faible dispersion. Le Fujinon XF10-24mm F4 R OIS dispose également d’une stabilisation optique, d’un traitement muticouche, d’une lentille arrière traitée de façon à réduire les reflets. La longueur de l’optique reste constante (87mm) tout au long de la plage de focales.

Le diaphragme comporte sept lames, la distance de mise au point minimale est de 24cm en mode macro et de 50cm par défaut. Le diamètre du filtre est de 72mm.

Point faible des boîtiers Fuji de la première génération, la vitesse de mise au point est annoncée par Fuji comme optimisée avec ce 10-24mm car il dispose d’un système de mise au point interne conçu de façon à ne déplacer que les lentilles arrières et médianes qui sont les plus légères. Ce principe permet également à Fuji de proposer un AF le plus silencieux possible.

Pour le prix frôlant les 1000 euros tout de même, vous bénéficiez d’une belle finition avec des bagues en métal (dont une bague de diaphragme crantée au 1/3 d’IL) qui occupent la majeure partie du fût de l’objectif. L’ensemble a belle allure !

Le Fujinon XF10-24mm F4 R OIS sera disponible au mois de Mars 2014 au tarif public de 999 euros.

Source : Fujifilm


Fujifilm X-E2 : un X-E1 en mieux avec X-Trans II, 7im/s, Wi-Fi et vidéo 60p

Fujifilm apporte quelques retouches à son modèle X-E1 et annonce le très logique Fuji X-E2, un compact à objectifs interchangeables qui ne manque pas d’intérêt avec son grand capteur X-Trans II au format APS.

Fujifilm X-E2 : un X-E1 en mieux avec X-Trans II, 7im/s, Wi-Fi et vidéo 60p

Fujifilm a su redonner le goût des beaux boîtiers aux nostalgiques que nous sommes. Les Fuji X sont en effet bien finis, jolis (c’est affaire de goût mais nous on aime) et surtout performants. Le Fuji X100 a inauguré une gamme qui ne cesse de se compléter depuis. Sont en effet apparus les X-M1, X-Pro1, X-E1 et X-A1 – modèles à objectifs interchangeables ainsi que les X100s, X20 et XF1 à optiques fixes.

Avec le X-E2 Fuji met à niveau son très réussi X-E1 et fait en sorte de répondre à la demande des utilisateurs en matière de rapidité d’AF. En effet c’est le point faible des Fuji X que de disposer d’un système AF un peu lent à la détente, ce que nous avons pu constater lors du test terrain du X-E1. Fuji travaille d’arrache-pied et a d’ailleurs proposé ces derniers jours une mise à niveau du firmware du (vieux) X100 censée donner plus de vigueur à son module AF.

Fujifilm X-E2 : un X-E1 en mieux avec X-Trans II, 7im/s, Wi-Fi et vidéo 60p

Ce X-E2 reprend ce qui a fait le succès du X-E1 : un grand capteur X-Trans 16,3 Mp sans filtre passe-bas dans sa version 2, qui inclut 100.000 pixels de détection de phase pour accélérer l’autofocus et permettre un stigmomètre électronique. Fuji a également mis à jour le processeur de traitement pour qu’il soit plus rapide (cela aide l’AF aussi). Le boîtier permet désormais un mode rafale à 7 im/sec. au lieu de 6 sur le précédent modèle.

Le X-E2 sait interpréter les données de l’objectif et corriger de lui-même encore un peu mieux les aberrations et la qualité d’image globale, ce que Fuji nomme Optimisation de la Modulation Optique (LMO).

Pour répondre à la demande des utilisateurs, le Fuji X-E2 dispose d’un module Wi-Fi intégré (comme le récent Nikon D5300). Fuji propose l’application Fujifilm Camera Application pour récupérer les images, celle-ci ne permet par contre pas de déclencher à distance.

Fujifilm X-E2 : un X-E1 en mieux avec X-Trans II, 7im/s, Wi-Fi et vidéo 60p

Le X-E2 reçoit un nouveau viseur électronique dont la fréquence d’affichage est passée de 30im/sec. sur le X-E1 à 50im/sec. La visée devrait s’avérer encore plus confortable. L’écran arrière gagne en taille avec 3 pouces et en définition avec 1.040.000 points. Il reste fixe à la différence de l’écran orientable des X-M1 et X-A1.

Enfin le mode vidéo est amélioré avec le Full HD 1920×1080 jusqu’à 60 i/s. Le suivi de l’AF en mode vidéo est donné comme plus rapide et précis. Les réglages de simulation de film et la correction d’exposition (±2IL) sont actifs en mode vidéo. Un haut débit de transfert (36 Mo/s) a été implémenté.

Principales caractéristiques du Fuji X-E2

  • Capteur X-Trans CMOS II en format APS-C de 16,3 mégapixels
  • Matrice de filtres couleur exclusive, permettant de contrôler l’effet de moiré et les artéfacts colorés sans recours à un filtre passe-bas
  • Processeur EXR II
  • Monture X FUJIFILM
  • Optimisateur de Modulation Optique pour une meilleure qualité d’image
  • Viseur électronique OLED de très haute résolution de 2,36 millions de points
  • Molette de correction de l’exposition de ±3 IL
  • LCD haut de gamme de 3 pouces (1,04 million de points) (extrêmement contrasté et lumineux, doté d’un large angle de vision)
  • Flash extractible « pop-up » intégré (griffe flash également disponible pour un flash accessoire)
  • 200 – 6400 ISO, extension à 100, 12 800, 25 600 ISO, Automatique (réglage ISO maximal de 400 – 6400 ISO)
  • Vitesse de l’AF : 0,08 seconde
  • Touche de raccourci « Q » ( comme rapide) pour les réglages du menu de prise de vue
  • Convertisseur RAW intégré
  • Modes de simulation de film (Velvia, ASTIA, PROVIA, Monochrome, Sepia, Pro Neg.Std & Pro Neg.Hi)
  • Fonctions artistiques comprenant Exposition Multiple, Panorama et huit filtres créatifs.
  • Choix des fonctions de bracketing (AE/ISO/Plage dynamique & Simulation de film)
  • Vidéo Full HD
  • Prise pour microphone ou déclencheur (?2.5mm)
  • Autonomie de la batterie d’environ 350 images
  • Disponible en deux déclinaisons : noir et deux tons noir-argent

Le Fuji X-E2 est disponible dès Décembre 2013, son tarif public est de :

  • 949 euros pour le boîtier X-E2 nu,
  • 1349 euros pour le boîtier X-E2 en kit avec l’objectif Fujinon XF18-55mm
  • 1899 euros pour le boîtier X-E2 en double kit avec les objectifs Fujinon XF18-55mm et XF55-200mm

Source : Fujifilm


Les mises à jour Lightroom 5.2 et Camera Raw 8.2 sont disponibles

Adobe a mis en ligne les mises à jour Lightroom 5.2 et Camera Raw 8.2 qui pointent donc le bout de leur nez après la traditionnelle phase de beta-test. Les mises à jour Lightroom 5.2 et Camera Raw 8.2 sont disponibles Adobe a complété la version 5 de son logiciel de traitement des fichiers RAW de plusieurs fonctions attendues de longue date par les photographes (voir le détail des nouvelles fonctions de Lightroom 5). Avec cette mise à jour 5.2, ce sont quelques nouvelles fonctionnalités supplémentaires qui arrivent, des nouveaux boîtiers supportés de même que les corrections de bug des versions précédentes.

Lightroom 5.2 : nouvelles fonctionnalités

Lightroom 5.2 apporte les fonctions suivantes :

  • ajout d’un curseur de réglage de lissage dans le panneau ‘détail’ du module Développement sous l’onglet Réduction de Bruit pour aider à minimiser le bruit chromatique de basse fréquence que l’on peut retrouver dans les images faites aux sensibilités élevées,
  • amélioration de l’outil de suppression des défauts avec un curseur Contour Progressif et un algorithme nouveau pour aider à une meilleure détection des images comportant des textures,
  • amélioration de l’ajustement automatique de l’exposition qui agit désormais de façon plus consistante sur une série d’images,
  • taille des aperçus ajuste à 2560 pixels sur le bord le plus long,
  • ajout du clic droit sur le pinceau de retouche pour disposer d’une fonction de duplication ou suppression

Lightroom 5.2 : nouveaux boîtiers supportés

Lightroom 5.2 prend en charge les boîtiers récents suivants :

  • Canon EOS 6D
  • Canon EOS Rebel T5i / EOS 700D / EOS Kiss X7i
  • Canon EOS Rebel SL1 / EOS 100D / EOS Kiss X7
  • Nikon D7100
  • Canon EOS 70D
  • Canon PowerShot G16
  • Canon PowerShot S120*
  • Casio Exilim EX-ZR800
  • Fujifilm FinePix HS22EXR
  • Fujifilm FinePix HS35EXR
  • Fujifilm FinePix S205EXR
  • Fujifilm X-A1
  • Fujifilm X-M1
  • Leica C (Typ 112)
  • Olympus OM-D E-M1*
  • Panasonic Lumix DMC-GX7
  • Panasonic Lumix DMC-FZ70
  • Panasonic Lumix DMC-FZ72
  • Pentax Q7
  • Pentax K-50
  • Pentax K-500
  • Sony DSC-RX100 II
  • Sony A3000 (ILCE-3000)
  • Sony NEX-5T

Lightroom 5.2 : correction de bugs

Près d’une vingtaines de bugs ont été corrigés parmi lesquels un crash fréquent de Lightroom lors du déplacement de l’outil Pinceau ou encore l’absence d’affichage de certaines photos en mode Importation lors de l’insertion d’une carte CF.

Télécharger Lightroom 5.2 pour Windows

Télécharger Lightroom 5.2 pour Mac

Procurez-vous Lightroom 5.2 chez Amazon.

Découvrez tous nos tutoriels Lightroom 5.


Fuji Fujinon XF 23mm f/1.4 R : la focale fixe du reporter – 929 euros

Fujifilm continue de consolider sa gamme d’optiques Fujinon dédiée à ses hybrides à grand capteur X-Trans. Le nouveau Fujinon XF 23mm f/1.4 R est une très belle focale fixe équivalente 35mm en 24×36. Si son tarif la positionne dans le haut du panier pour une focale fixe à grande ouverture, il n’en reste pas moins que ce 23mm f/1.4 devrait ravir tous les photographes amateurs d’optiques légères, discrètes et très performantes.

Fuji Fujinon XF 23mm f/1.4 R : la focale fixe du reporter - 929 euros

Les performances du capteur X-Trans Fuji font des boîtiers hybrides de la marque comme le Fuji X-E1 ou le plus récent Fuji X-M1 des objets de convoitise pour de nombreux amateurs de belles mécaniques performantes. Fuji a su trouver le couple taille de capteur – format de boîtier qui répond aux attentes des experts.

A l’inverse de certains concurrents équipant leurs hybrides de petits capteurs – la série des Nikon One par exemple – Fuji a fait le choix de développer un capteur de grande taille – APS-C – démuni de filtre passe-bas. Ce capteur très performant implique de disposer d’optiques à la hauteur et le constructeur l’a bien compris qui renforce de mois en mois sa gamme d’objectifs Fujinon.

L’arrivée de ce 23mm f/1.4 permet à Fuji de proposer une focale fixe équivalente 35mm aux possesseurs de boîtiers X (les X avec un ‘-‘ ont des objectifs interchangeables à l’inverse des X sans le tiret comme le X100s). Fuji a mis les petits plats dans les grands avec des lentilles asphériques et le traitement multicouches Fujifilm HT-EBC.

Ce 23mm f/1.4 devrait donc permettre une excellente maîtrise des aberrations optiques et des réflexions parasites. La grande ouverture, outre sa capacité à créer des arrière-plans intéressants, demande une formule optique sans faille pour minimiser les effets de distorsion. Fuji a adapté sa formule pour ne pas avoir à utiliser de correction logicielle intégrée. C’est gage de qualité au final.

Fuji Fujinon XF 23mm f/1.4 R : la focale fixe du reporter - 929 euros

Le diaphragme est un modèle à 7 lames. L’optique dispose d’une échelle de distance et de profondeur de champ (les plus anciens de nos lecteurs apprécieront de retrouver ces indications perdues depuis bien longtemps !). La bague de mise au point est manuelle, sa course est fixe et elle dispose d’une commande mécanique de sélection des modes AF ou M.

Le module autofocus intégré fait appel à trois lentilles et un élément asphérique. Selon Fujifilm, ceci permet de limiter le poids des pièces mises en mouvement par le moteur DC ultra rapide à couple élevé.

Le Fujifilm Fujinon XF 23mm f/1.4 R pèse 300 gr. et sa longueur est de 63mm. Ces dimensions font de ce 23mm l’optique fixe pour hybrides la plus compacte de sa catégorie. Cerise sur le gâteau, les bagues de mise au point et d’ouverture sont en métal et procurent un confort de toucher conforme à ce que l’on est en droit d’attendre d’une optique dont le tarif est toutefois stratosphérique. Proposé à 929 euros, ce 23mm est en effet plus onéreux que le boîtier X-M1 lui-même ou que le récent 32mm f/1.2 pour les boîtiers Nikon One.

Source : Fujifilm


Recevez ma Lettre Photo quotidienne avec des conseils pour faire de meilleures photos :
www.nikonpassion.com/newsletter

Copyright 2004-2026 – Editions MELODI / Nikon Passion – Tous Droits Réservés