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Nouveaux Tamron 35-150 mm f/2,8-4 Di VC OSD et SP 35 mm f/1,4 Di USD pour reflex plein format

A l’occasion du CP+, le salon de la photo de Yokohama qui se tient du 28 février au 3 mars 2019, Tamron annonce trois nouveaux objectifs. Les Tamron 35-150 mm f/2,8-4 Di VC OSD et Tamron SP 35 mm f/1,4 Di USD seront compatibles avec les reflex Nikon et Canon tandis que le Tamron 17-28 mm f/2,8 Di III RXD sera compatible avec les hybrides plein format de la gamme Sony (monture Sony Fe).

TAMRON 35-150 MM F/2,8-4 DI VC OSD TAMRON SP 35 MM F/1,4 DI USD TAMRON 17-28 MM F/2,8 DI III RXD

Tamron 35-150 mm f/2,8-4 Di VC OSD (modèle A043)

Tamron 35-150 mm f/2,8-4 Di VC OSD

le Tamron 35-150 mm f/2,8-4 Di VC OSD

Le Tamron 35-150 mm f/2.8-4 Di VC OSD est un zoom polyvalent dont la particularité est d’étendre la plage de focales habituelle limitée à 70 mm. Avec 85 mm, 105 mm et 135 mm cette optique devrait satisfaire les amateurs de portrait qui ne veulent pas pour autant transporter trois focales fixes ou un zoom téléobjectif 70-200 mm f/2.8 plus limité en courtes focales.

L’ouverture glissante de f/2.8 à 35 mm jusqu’à f/4 à 150 mm reste assez lumineuse, autant que celle des 70-200 mm f/4 et plus que la plupart des megazooms 28-300 ou similaires.

La distance de mise au point minimale est fixée à 45 cm sur toute l’étendue de la plage focale. La formule optique comprend des verres LD à faible dispersion ainsi que des verres asphériques dont le but est de réduire les aberrations chromatiques.

Cette optique fait appel au double micro-processeur Tamron Dual-MPU, qui équipe déjà le Tamron 15-30 mm f/2.8 par exemple. Ce module améliore les performances de l’autofocus ainsi que de la stabilisation intégrée à l’objectif.

Tamron précise que cet objectif sera compatible avec les hybrides plein format Nikon Z 6 et Z 7 via la bague Nikon FTZ.

Tamron SP 35 mm f/1,4 Di USD (modèle F045)

Tamron SP 35 mm f/1,4 Di USD

le Tamron SP 35 mm f/1,4 Di USD

Après le zoom, la focale fixe. Tamron complète le 35 mm f/1.8 stabilisé avec une nouvelle version f/1.4 (non stabilisée) en lui apportant tout le savoir-faire de la marque déjà présent dans les optiques de la série SP. Cela nous donne le nouveau Tamron SP 35 mm f/1.4 Di USD, un grand-angle fixe à grande ouverture qui va concurrencer directement le Nikon AF-S 35 mm f/1.4 et le Sigma 35 mm f/1.4 DG HSM.

Tamron n’a pas dévoilé encore tous les détails de la fiche technique mais annonce un autofocus ultra-performant, une restitution des détails en progrès et la compatibilité avec les Nikon Z 6 et Z 7 par le biais de la bague FTZ.

Tamron 17-28 mm f/2,8 Di III RXD : pour hybrides plein format Sony (modèle A046)

Tamron 17-28 mm f/2,8 Di III RXD

le Tamron 17-28 mm f/2,8 Di III RXD

Le Tamron 17-28 mm f/2.8 Di III RXD quant à lui est conçu pour les hybrides plein format de la gamme Sony (monture FE). Annoncé par Tamron comme léger et compact, il propose une ouverture constante de f/2.8, un diamètre de filtre de 67 mm, une mise au point minimale de 19 cm et une motorisation autofocus RXD (Rapid eXtra-silent stepping Drive). Ce système de motorisation pas à pas s’avère silencieux et adapté à la vidéo et la photo.

Tarifs et disponibilités

Les tarifs de ces trois optiques ne sont pas encore communiqués, ces objectifs seront disponibles tous les trois en milieu d’année 2019.

Source : Tamron


Datacolor SpyderX, une sonde de calibration d’écran plus rapide, plus précise et plus simple à utiliser

Datacolor SpyderX est la nouvelle génération de sondes de calibration Datacolor, un des principaux acteurs avec X-Rite à proposer des accessoires vous permettant d’afficher à l’écran les couleurs exactes attendues et de réaliser des tirages papier fidèles.

Cette nouvelle sonde Datacolor SpyderX est déclinée en deux versions et accompagnée du logiciel de calibration approprié.

Datacolor SpyderX, une sonde de calibration

Datacolor SpyderX, moins de deux minutes pour calibrer votre écran

Si vous vous intéressez un tant soi peu au traitement photo et que vous utilisez un logiciel de développement RAW, vous savez qu’il est critique de calibrer votre écran afin que les couleurs qu’il affiche soient les plus fidèles possible. Ceci vous permet également de préparer des fichiers à imprimer ou faire tirer qui soient eux-aussi fidèles.

Pour calibrer votre écran il faut utiliser une sonde de calibration. Datacolor propose depuis des années ce type d’accessoire, ainsi que le logiciel approprié, qui permet de définir des profils adaptés à votre environnement informatique et vos conditions de travail (luminosité de la pièce par exemple).

Datacolor SpyderX, une sonde de calibration

la sonde Datacolor SpyderX

Avec la nouvelle sonde SpyderX, Datacolor a souhaité proposer un système de calibration encore plus rapide (il fallait plusieurs minutes avec la Spyder 5) et plus simple. La rapidité est un critère important puisqu’il faut calibrer un écran régulièrement et c’est toujours au plus mauvais moment que le logiciel de calibration se rappelle à vous pour vous signaler qu’il est temps de lancer la procédure. Vous êtes dans l’urgence, vous repoussez la calibration au lendemain et … vous ne la faites pas non plus le lendemain.

La sonde Datacolor SpyderX permet de calibrer votre écran en moins de deux minutes. Vous n’aurez plus d’excuses ! Elle s’avère plus simple à utiliser avec une procédure logicielle réalisable en un seul clic. Les utilisateurs les plus experts pourront continuer à bénéficier des options avancées pour calibrer avec plus de finesse encore leur système d’affichage.

Datacolor SpyderX, une sonde de calibration

logiciel SpyderX Elite, aide à la calibration d’écran

La sonde Datacolor SpyderX intègre un nouveau capteur qui offre une meilleure précision des couleurs et gère plus fidèlement encore la restitution des détails dans les ombres. Le moteur colorimétrique utilisé dans cette sonde SpyderX a été amélioré pour gérer de façon plus pertinente la détection des basses lumières.

La sonde Datacolor SpyderX est disponible en deux versions :

  • la SpyderX Pro s’adresse aux photographes et vidéastes en recherche d’une solution de calibration simple et rapide,
  • la SpyderX Elite s’adresse aux photographes et vidéastes plus exigeants en recherche d’une solution leur permettant de contrôler complètement le processus de calibration et la restitution des couleurs.

Contrairement au modèle Datacolor Spyder 5 précédent, les déclinaisons Express et Studio ne sont plus disponibles. La Spyder 5 Express est la version la plus simple de la sonde livrée avec un logiciel aux fonctions réduites tandis que la version Spyder 5 studio permet la création de profils d’impression. Avec la SpyderX vous pourrez toutefois disposer de la fonction d’épreuvage qui permet de voir à l’écran quel sera le rendu de vos photos après impression.

Cette sonde est disponible au tarif de 179 euros en version Pro et 279 euros en version Elite. L’absence du modèle le plus accessible Express se fait sentir aussi le photographe amateur désireux de calibrer son écran pourra se contenter de la version Pro plus accessible.

Source : Datacolor

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Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S : le zoom de reportage pro photo et vidéo à écran OLED pour Nikon hybrides plein format

Nikon poursuit le développement de sa gamme d’optiques Nikon Z et annonce le nouveau Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S, un zoom pro dont les performances devraient supplanter celles, déjà excellentes, du modèle à ouverture f/4 lancé avec le Nikon Z 7 en août 2018.

Disposant d’une nouvelle motorisation autofocus, de trois bagues dont une personnalisable, d’un écran OLED et d’un traitement des lentilles Nikon Arneo, cette optique est la première déclinaison d’une gamme de zooms pros à ouverture constante f/2.8 dédiée aux hybrides plein format de la série Z.

Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S

Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S, présentation

Nikon avait pourtant frappé fort avec le zoom Nikon Z 24-70 mm f/4 S en août dernier. Ce zoom expert à ouverture constante s’avère être un des meilleurs zooms de reportage de sa catégorie, qui n’a pas à rougir, à l’ouverture constante f/4 près, face aux modèles f/2.8 existants compatibles avec la monture F.

Pour l’avoir longuement testé avec le Nikon Z 7 comme le Nikon Z 6, ce 24-70 mm f/4, proposé au tarif plus qu’abordable de 600 euros en kit, est l’objectif à ne pas négliger si vous envisagez l’achat d’un Nikon Z.

Oui mais voilà, ce zoom a beau être une perle (n’ayons pas peur des mots), il n’ouvre qu’à f/4. C’est déjà bien me direz-vous, mais l’ouverture f/2.8 fait rêver depuis la nuit des temps. Pour le flou d’arrière-plan qu’elle permet comme pour la construction qui va généralement de pair avec un tel objectif, et les performances globales. Nikon se devait donc de proposer un Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S, l’adaptation du modèle AF-S 24-70 mm f/2.8 via la bague FTZ ne sachant convaincre les plus attachés aux couplages natifs.

Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S

Proposer un zoom 24-70 mm f/2.8 est une chose, encore faut-il qu’il apporte quelque chose de plus que le modèle pour reflex AF-S f/2.8 ou le modèle Z f/4. Face à l’AF-S, c’est vite vu puisque vous n’aurez pas à gérer la bague FTZ. Face au modèle Z f/4 c’est de la construction, des performances et … du prix dont il faut parler. Car la barre était déjà placée bien haut.

Construction et ergonomie

Bien que je n’ai pu encore prendre en main un exemplaire de ce nouveau Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S, les différences avec le modèle f/4 sont flagrantes. Le modèle f/2.8 reprend bien évidemment le design de la gamme Z série S, une finition noire satinée du plus bel effet qui n’est pas sans rappeler celle de certains objectifs Sigma Art.

Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S

Ce 24-70 mm là ne s’allonge pas à partir d’une position de transport, contrairement au f/4, et n’est donc pas rétractable non plus, ce qui explique sa longueur apparente supérieure. A l’usage je préfère mais c’est affaire de gout. Exit au passage le bouton de déverrouillage de l’objectif et ça, ce n’est pas pour me déplaire.

La construction tous temps inclut des joints toriques de protection en face avant comme au niveau du couplage arrière et des différentes bagues. Celles-ci sont au nombre de trois :

  • une bague de mise au point à proximité de la lentille frontale,
  • une bague de zoom, large, au centre,
  • une bague personnalisable à proximité de la monture.

Cette bague, que possède aussi le modèle f/4 qui n’en a que deux, peut se voir attribuer différentes fonctions, dont le réglage de l’ouverture (nostalgiques des bagues de diaph, c’est pour vous…) ou celui de la compensation d’exposition (c’est pour moi). Notez que vous pouvez attribuer des fonctions différentes à cette bague selon que vous utilisez le mode photo ou vidéo sans devoir la reparamétrer, les vidéastes désireux de contrôler la profondeur de champ du bout du doigt apprécieront s’ils font aussi des photos.

Un bouton L-Fn fait son apparition à proximité de cette bague, il peut se voir attribuer lui pas moins de 21 fonctions différentes : mémorisation du point AF, type de mesure de lumière, bracketing d’exposition … à vous de voir. La disposition de ce bouton devrait permettre de le manipuler avec le pouce aisément, un point qu’il me faudra vérifier lors du test à venir.

Ce Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S comporte un commutateur autofocus qui vous permet de désactiver la mise au point automatique, en vidéo par exemple, de même qu’un inédit écran OLED dont l’affichage peut varier à l’aide du bouton DISP associé.

Nikon a conçu cet écran pour répondre aux attentes des photographes désireux de visualiser l’ouverture, la distance de mise au point, la focale ou encore la profondeur de champ sans avoir besoin de regarder l’écran arrière. Vous allez me dire que le viseur électronique pourrait remplir ce rôle, c’est le cas d’ailleurs, mais avoir ces indications sans devoir porter l’œil au viseur est une bonne chose (et cela économisera la batterie au passage).

Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S

Le Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S reçoit un double traitement Nano crystal (classique) et Arneo (nouveau) sur la lentille frontale comme, et c’est inédit, sur la lentille arrière. Ce double traitement et un traitement complémentaire au fluor réduisent les lumières parasites et l’effet de flare. L’ensemble des 17 lentilles réparties en 15 groupes offre, si l’on en croît Nikon et les photographes qui ont pu tester l’optique, des performances exceptionnelles en matière de netteté et d’aberrations.

La distance minimale de mise au point est fixée à 38 cm tandis que le diaphragme est un modèle à 9 lamelles pour un effet Bokeh le plus dégradé possible jusqu’au bord du cadre.

Autofocus

Ce Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S fait appel à une nouvelle motorisation autofocus multi-groupes pas à pas. Selon Nikon, cette motorisation est plus véloce et offre de meilleures performances optiques (précision) à toutes les distances de mise au point.

Comparaisons Nikon 24-70 mm pour Nikon Z

A titre de comparaison, ce Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S s’avère plus court que le modèle AF-S 24-70 mm f/2.8 (126 mm vs. 154,5 mm) qui impose de plus la bague FTZ. Il est aussi plus léger (805 gr. vs. 1070 gr.). Je vous donne à titre de comparaison les mensurations du Sony FE 24-70 mm f/2.8 GM qui s’avère plus long et plus lourd que ce nouveau f/2.8 Nikon.

Comparaison Nikon 24-70 mm pour Nikon Z

Face au modèle Nikon Z à ouverture f/4, les différences sont sensibles :

[su_table responsive= »yes »]

Nikon Z 24-70 mm f/4 S Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S Nikon AF-S 24-70 mm f/2.8E ED VR
ouverture max. f/4 f/2.8 f/2.8
diaphragme 7 lames 9 lames 9 lames
écran OLED non oui non
moteur AF STM STM Multi-groupes STM
formule optique 14 éléments en 11 groupes 17 éléments en 15 groupes 20 éléments en 16 groupes
traitement Nano crystal Nano crystal + Arneo Nano crystal
mécanisme rétractable oui non non
distance MàP mini 0,3 m 0,38 m 0,38/0,41 m
poids 500 gr. 805 gr. 1070 gr.
longueur 88,5 mm 126 mm 154,5 mm
diamètre 77,5 mm 89 mm 88 mm
diamètre du filtre 72 mm 82 mm 82 mm

[/su_table]

Exemples de photos avec le Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S

Les photos ci-dessous vous donneront une idée des possibilités offertes par ce Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S, en particulier aux courtes distances de mise au point (images fournies par Nikon disponibles en plein format sur le site Nikon).

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S

Nikon Z 7 + Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S – 70 mm – ISO 640 – 1/400 sec. – f/10

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S

Nikon Z 7 + Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S – 58 mm – ISO 800 – 1/125 sec. – f/2.8

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S

Nikon Z 7 + Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S – 24 mm – ISO 64 – 1/800 sec. – f/5

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S

Nikon Z 7 + Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S – 70 mm – ISO 1000 – 1/125 sec. – f/2.8

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S

Nikon Z 7 + Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S – 125 mm – ISO 125 – 3 sec. – f/5.6

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S

Nikon Z 7 + Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S – 24 mm – ISO 64 – 1/2000 sec. – f/2.8

Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S, tarif et disponibilité

Parce qu’il faut bien en parler tant le tarif (600 euros en kit) du Nikon Z 24-70 mm f/4 est attirant…

Le Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S sera disponible dès le mois d’avril 2019 au tarif public de 2499 euros. Consolez-vous (ou pas) en sachant que l’objectif sera livré avec son pare-soleil Nikon HB-87 et un étui souple CL-C2 que vous cacherez bien vite tant il n’a l’air de rien (et ne protège pas grand-chose) face à l’étui semi-rigide du modèle AF-S.

Ce Nikon Z 24-70 mm f/2.8 S s’avère donc 100 euros plus onéreux que le modèle AF-S équivalent, 1.500 euros plus cher que le modèle Z f/4 (!) et toujours à titre de comparaison au même prix que le Sony FE 24-70 mm f/2.8 GM.

Attendons le résultat des premiers tests pour vérifier si ce tarif élevé se justifie par une qualité d’image et un niveau de performances globales supérieur au modèle f/4 qui devrait continuer à être le 24-70 mm le plus intéressant pour la plupart des utilisateurs dans cette gamme Nikon Z.

Source : Nikon


Mise à jour firmware Nikon Z 6 et Nikon Z 7 : l’EyeAF se fait attendre

« Plus on désire une chose, plus elle se fait attendre ». Et Dieu sait que les attentes sont fortes chez les nikonistes qui ont déjà fait le choix de l’hybride plein format ou l’envisagent.

Bien que les premiers retours d’utilisateurs des Nikon Z 7 et Z 6 soient très positifs, quelques sujets titillent encore les plus exigeants qui devront toutefois attendre le mois de mai 2019 pour voir arriver la fonction EyeAF et l’amélioration de la détection AF en basse lumière.

Mises à jour firmware Nikon Z 6 et Nikon Z 7

Mise à jour firmware Nikon Z 6 et Nikon Z 7

Lors d’une précédente annonce, Nikon a officialisé l’arrivée de la fonction de suivi EyeAF sur ses deux hybrides plein format. L’EyeAF permet au module autofocus de détecter les yeux sur un visage et de les suivre en assurant la mise au point de façon continue. Il va donc falloir patienter jusqu’en mai 2019 pour voir apparaître cette fonction.

Pour compenser ce délai bien long pour les premiers utilisateurs impatients (et on les comprend puisque la concurrence le fait déjà), Nikon annonce toutefois une fonction EyeAF élaborée qui permettra la détection de plusieurs visages de façon simultanée, en mode AF-S comme AF-C. Ce sera alors au photographe de choisir lequel il veut suivre.

L’EyeAF sera disponible dans les différents modes experts P,S et A y compris en mode rafale à 12 images/sec. sur le Nikon Z 6 et 9 images/sec. sur le Nikon Z 7.

Ce firmware permettra d’utiliser le suivi d’exposition (Auto Exposure Tracking) en mode rafale en complément du mode de suivi AF actuel.

Autre amélioration annoncée pour cette mise à jour de mai, une meilleure sensibilité de l’autofocus en basse lumière, en photo comme en vidéo. C’est le point faible relevé lors du test du Nikon Z 6 et le test du Nikon Z 7 qui sera donc à priori réglé avec ce nouveau firmware.

La compatibilité avec les cartes CFexpress est toujours au programme des mises à jour, la date de disponibilité de cet autre firmware (ce ne sera pas celui de mai) n’est par contre pas officialisée encore. Bonne nouvelle quand même pour les utilisateurs de reflex Nikon, les Nikon D5, D850 et D500 bénéficieront eux-aussi d’une mise à jour les rendant compatibles avec les cartes CFexpress.

Le codec vidéo ProRes RAW fera lui l’objet d’une autre mise à jour, non planifiée encore.

En attendant, deux mises à jour de maintenance

Vous pouvez par contre mettre à jour votre boîtier avec les mises à jour de février 2019. Dénommées C 1.01 pour le Nikon Z 6 et C 1.03 pour le Nikon Z 7, elles apportent les corrections suivantes.

Nikon Z 6 et Nikon Z 7

Lorsque vous sélectionnez l’option HDMI > Avancé > Paramètre N-Log dans le Menu Configuration, la sensibilité maximale s’active désormais pendant l’enregistrement vidéo si :

  • l’appareil photo est en mode P, S ou A,
  • l’appareil photo est en mode M et Activé est sélectionné pour Réglage de la sensibilité > Ctrl sensibilité auto (mode M) dans le Menu de Prise de vue vidéo.

Nikon Z 6 et Nikon Z 7

Cette mise à jour corrige le fait que la valeur EXIF de focale équivalente 24×36 s’affichait de façon incorrecte lors de l’utilisation d’un objectif sans microprocesseur autre que Nikon, couplé au boîtier via la bague FTZ bien que vous ayez configuré la focale avec Objectif sans microprocesseur.

Nikon Z 6 et Nikon Z 7

Lors de l’utilisation d’un flash asservi sans fil commandé par radio, les photos étaient surexposées si le boîtier détectait un visage alors que le mode de zone AF automatique était sélectionné. Ceci est corrigé.

Nikon Z 6 seul

En mode P, le Nikon Z 6 affichait une ouverture incorrecte alors que le flash et les conditions auraient dû entraîner la sélection de l’ouverture f/32. Ceci est également corrigé.

Enfin, Nikon a corrigé le problème qui empêchait la synchronisation des flashs contrôlés via le système de flash asservi sans fil radiocommandé avec des vitesses d’obturation de 1/100 sec. ou plus rapides si :

  • Activée était sélectionné pour Photo avec réduction scintillement dans le Menu Prise de vue photo,
  • Activer était sélectionné pour le réglage personnalisé d5 Obturation électro. au 1er rideau dans le Menu Réglages persos.

Pour faire la mise à jour firmware, suivez les consignes données sur le site du support :

Télécharger le firmware C 1.01 pour le Nikon Z 6

Télécharger le firmware C 1.03 pour le Nikon Z 7

Source : Nikon France


Dossier Pratiques Photo : quels objectifs choisir et pourquoi ? 3/3

Vous avez un appareil photo, des envies et des idées pour faire des photos. Mais vous vous posez la question : quels objectifs et focales utiliser ?

Faut-il choisir une focale fixe ou un zoom, une courte ou une longue focale, un objectif spécialisé ou plus polyvalent ? La seule bonne question est : que voulez-vous faire ?

Le choix de l’objectif ne doit venir qu’après avoir trouvé la réponse. Pour vous aider, voici le troisième volet du dossier Pratique Photo pour lequel j’ai posé la question aux lecteurs de Nikon Passion : quelle focale utilisez-vous et pourquoi ?

Dossier Pratiques Photo : quel objectif choisir et pourquoi ?

 

Quels objectifs et focales avez-vous choisis ? Les réponses des lecteurs

Présentation

Il ne se passe pas une journée sans que je ne reçoive un message d’un lecteur qui me demande quel objectif choisir. La plupart de ces questions font référence à une marque, un modèle, un tarif, mais elles omettent l’information la plus importante : pour faire quelles photos ?

Tous les appareils photo actuels permettent de faire de bonnes photos, tous les objectifs ne le permettent pas. Non pas que certains soient mauvais, mais ils sont souvent inadaptés à la situation.

De plus il existe des règles en photographie et elles ne demandent qu’à être contournées :

  • utiliser un grand-angle en paysage,
  • utiliser un court téléobjectif en portrait,
  • utiliser un long téléobjectif en animalier,

Avant de choisir un objectif il vous faut donc décider quelles photos vous voulez faire. Mais pas uniquement quel type de photos. Vous tomberiez alors dans les règles ci-dessus. Vous devriez avoir des idées plus précises, une vision du sujet qui vous incite à penser au rendu final plus qu’à la technique.

Pour cela il vous faut observer beaucoup de photos. Identifiez celles qui vous plaisent parce qu’elles correspondent à votre sensibilité et à ce que vous voulez obtenir vous-aussi.

C’est ensuite que vous pourrez déterminer avec plus de précision les focales et les objectifs qui vous correspondent.

Classement des réponses et catégories

Face au très grand nombre de réponses reçues et à leur diversité, j’ai effectué un classement orienté focales, en distinguant dans la mesure du possible les objectifs à focale fixe et les zooms car certaines réponses étaient plus évasives que d’autres. En effet vous êtes nombreux à utiliser des zooms à une focale donnée, comme s’il s’agissait d’une focale fixe (ce sont souvent les deux focales extrêmes du zoom d’ailleurs). Il m’a semblé intéressant de le mentionner comme de faire apparaître les types de zooms utilisés lorsque les usages sont variés.

Dossier Pratiques Photo : quels objectifs et focales avez-vous choisis et pourquoi ?

Contexte et mise en garde

Vous allez voir ci-dessous quels sont les choix faits par les photographes amateurs lecteurs de Nikon Passion et pourquoi ils ont fait ces choix. Les réponses sont parfois personnelles, parfois dictées par des raisons économiques, le prix de certains objectifs limitant certaines prétentions. Ne prenez rien à la lettre mais inspirez-vous de ces raisonnements pour faire votre propre choix.

Vous pouvez poster votre avis via les commentaires si vous n’avez pas déjà répondu à mon questionnaire initial.

Notez que les réponses ayant servi à constituer ce dossier sont une sélection la plus représentative possible de toutes les réponses reçues. Elles émanent de lecteurs de Nikon Passion, majoritairement utilisateurs de boîtiers reflex Nikon APS-C et plein format. Si vous utilisez un boîtier dont le capteur a un autre format, prenez cette caractéristique en compte.

Rappel : qu’est-ce que la focale ?

La focale, également désignée par les termes distance focale ou longueur focale, est la distance qui sépare le centre optique de l’objectif du foyer image (le plan du capteur en photo numérique).

La focale est mesurée en mm et détermine la capacité de l’objectif à cadrer une zone plus ou moins large :

  • un objectif dont la distance focale est courte (inférieure à 35mm*) est un grand-angle qui cadre un champ large,
  • un objectif dont la distance focale est proche de 50mm* est un objectif standard qui cadre à peu près comme votre œil,
  • un objectif dont la distance focale est longue (supérieure à 85mm*) est un téléobjectif qui cadre un champ étroit.

*si l’objectif est monté sur un boîtier plein format 24×36, pour un APS-C multiplier par 1.5 la valeur de focale ci-dessus pour avoir la focale équivalente (en savoir plus).

Attention : parfois confondue avec la focale dans les réponses reçues, l’ouverture désigne le diamètre du trou laissant passer la lumière au travers de l’objectif. L’ouverture est désignée par la lettre f suivie d’une valeur comme f/1.8, f/4 ou f/11.

Les deux types d’objectifs

Les deux types d’objectifs sont les objectifs à focale fixe et les objectifs à focale variable ou zooms :

  • les objectifs à focale fixe ont une distance focale constante, par exemple 24mm, 50mm ou 105mm,
  • les objectifs zoom ont une distance focale variable, par exemple 18–55mm ou 70–200mm.

Savoir quelle focale vous allez utiliser permet de déterminer comment vous allez cadrer et composer vos images. En matière de composition, tout est permis ou presque une fois que vous maîtrisez les règles élémentaires (voir comment les enfreindre).

Quels objectifs utilisez-vous et les focales correspondantes

Photographie de paysages

Quels objectifs photo choisir pour la photo de paysage

Nikon D300 + Nikon AF 24 mm f/2.8 – ISO 200 – 1/250 sec. – f/16

Pour photographier des paysages il faut pouvoir cadrer large. Cette règle peut être contournée mais d’une façon assez classique c’est ce que vous cherchez à faire. Les focales les plus appropriées sont alors les courtes focales des objectifs grand-angles, 35 mm et moins en équivalent 24×36.

Les objectifs ultra grand-angles (focale 20 mm et moins) sont aussi appropriés, ils sont par contre peu courants en APS-C, ce qui donne l’avantage au plein format pour ce type de photos.

Parmi les lecteurs interrogés, nombreux sont ceux qui utilisent des zooms grand-angle pour éviter de multiplier les objectifs à focale fixe souvent onéreux. Voici quelques exemples de réponses :

  • le Nikon 14-24 mm f/2,8 est un excellent complément en photos de paysages,
  • j’utilise 2 objectifs : un Tokina 12-24 mm et depuis peu un Tamron 24-70 mm,
  • le grand angle Sigma 10-20 mm,
  • je suis tentée par le 14-24 mm,
  • j’utilise un zoom 17-85 mm,
  • le Tokina 11-16 mm pour  mes photos de paysage,
  • un zoom 18-55 mm.

Quand il s’agit de contourner les règles, voici ce que certains répondent :

  • je suis attiré par les focales 200-400 mm de façon à individualiser des parties du paysage pour les mettre en valeur,
  • j’utilise le sigma 70-200 f/2.8.

Pour la photographie de paysage, préférez les courtes et très courtes focales afin de disposer d’un angle de prise de vue élevé et d’une profondeur de champ importante. Les zooms 10-20 mm, 12-24 mm et 14-24 mm ou équivalents sont de bons choix.

Photographie nature

Quels objectifs photo choisir pour la photo de nature

Nikon D750 + Voigtlander 20 mm f/3.5 – ISO 100 – 1/60 sec. – f/16

Le terme « photographie de paysage » pouvant être restrictif, j’ai étendu l’échantillon à « photographie nature« . Une bonne partie des lecteurs disent utiliser un zoom polyvalent qui propose des courtes focales pour éviter d’investir dans un objectif grand-angle ou un zoom grand-angle plus spécialisés. Voici le type de réponses obtenues dans ce cas :

  • pour mes promenades nature j’utilise un 16/300 mm Tamron pour voyager léger,
  • un Nikon 200-500 mm pour sa polyvalence en photo nature,
  • un 18-300 mm pour la macro et le paysage,
  • un Nikon 16-85 mm pour le paysage, la qualité optique est vraiment très bonne pour le prix,
  • un 18-105 mm car en paysage il est polyvalent, il passe partout et n’est pas trop lourd,
  • des focales grand-angle du 10 au 24 mm,
  • un zoom 70 -300mm.

Comme vous pouvez le constater, la photo nature appelle de plus longues focales que la seule photographie de paysage. Ceci permet à certains de préférer les objectifs à focale fixe aux zooms, les focales les plus courantes étant souvent plus abordables que les focales extrêmes en fixe. Parmi les focales citées, j’ai relevé :

  • 14 mm,
  • 24 mm, mais je rêve d’un 20 mm f/1.8 pour capter un maximum de paysage,
  • 28 mm,
  • 35 mm f/1,8,
  • 50 mm,
  • TS-E 17mm f/4  à décentrement.

Ce dernier choix est plus particulier puisqu’il s’agit d’une optique à décentrement qui permet de redresser les perspectives (en savoir plus).

Pour la photographie nature, aucune plage focale ne l’emporte sur les autres. Ce sont vos envies qui priment, les optiques fixes de 35 à 85 mm sont un bon choix pour les grandes ouvertures tandis que les zooms téléobjectifs excellent pour les gros plans de sujets plus lointains.

Photographie macro

Test Laowa 25 mm f/2.8 2.5-5X Ultra Macro

Nikon D750 + Laowa 25 mm f/2,8 2,5-5x Ultra Macro : 1/200 sec. – f/4 – ISO 1.000

En macro et proxy-photographie, le choix est plus restreint car les objectifs macro sont moins nombreux et souvent plus onéreux.

Le type d’objectif que les lecteurs utilisent dépend en toute logique du type de sujet, et la focale choisie de sa taille.

Le rapport de reproduction peut aussi entrer en jeu selon les besoins évoqués.

Alors que le Nikon 40 mm DX Macro est un des objectifs les plus accessibles et performants, il n’est quasiment pas cité par les lecteurs qui mettent en avant des focales plus longues. Le type de capteur joue puisque  le 40 mm DX est réservé aux boîtiers APS-C tandis que le 105 Macro Nikon est compatible avec le plein format. Les réponses reçues de lecteurs équipés en plein format sont plus nombreuses dans ce cadre précis, attention donc aux interprétations.

De même les zooms ne sont quasiment jamais cités, mis à part quelques modèles portant l’inscription macro mais n’en ayant bien souvent que le nom.

Voici un échantillon de réponses :

  • le Nikon 105 mm f/2.8 VR Macro pour garder une distance raisonnable avec les sujets,
  • le Nikon 60 mm macro pour les fleurs,
  • le Tamron 90 mm macro pour les insectes,
  • le Sigma 105 mm,
  • le Nikon 40 mm DX Macro pour les fleurs et insectes.

Pour la photo macro, les courtes focales sont plus accessibles mais imposent de pouvoir s’approcher du sujet tandis que les plus longues focales (90 – 105 mm) permettent de prendre plus de recul. Les zooms ne sont pas les meilleurs choix en macro.

Photographie animalière

Quel objectif photo choisir pour la photo animalière

Nikon D5 + Tamron 150-600 mm f/5-6.3 G2 – ISO 1600 – 420mm – f/14 – 1/1600s
photo (C) Régis Moscardini

La photographie animalière c’est le domaine des longues focales, voire des très longues focales. Et des super téléobjectifs.

Le tarif de ces objectifs peut être important selon les modèles, les zooms s’avérant plus « rentables » avec leur plage focale variable. Un 500 mm ou 600 mm fixe est moins polyvalent et tellement plus onéreux.

Vous êtes ainsi nombreux à vous rabattre sur les trois zooms les plus courants et les plus accessibles qui sont :

Ceux qui cherchent des objectifs moins encombrants, moins lourds et plus polyvalents se retranchent sur les téléobjectifs 70-300 mm et 70-200 mm moins permissifs en longue focale mais plus simples à transporter et utiliser (le trépied n’est pas obligatoire contrairement aux longs télézooms).

Voici quelques témoignages reçus :

  • j’utilise très souvent le 500 mm de mon 200-500 f:5.6 car les oiseaux sont rarement proches et cela me permet de les déranger le moins possible,
  • le Tamron 150-600 mm pour les oiseaux,
  • pour l’animalier j’utilise un zoom 150-600 mm, longue focale obligatoire pour ce type de sujet,
  • le Sigma 150-600 mm Sport pour l’animalier,
  • pour la faune et les oiseaux, j’utilise les 70-300 mm et 150-600 mm,
  • le Sigma 70-200 mm pour l’animalier et la macro,
  • un Nikon 70-200 mm,
  • un 500 mm en animalier ou botanique et parfois 220 mm où j’ai un grossissement de 1/3 avec l’objectif 50-500 mm de Sigma, bien adapté à ma pratique.

Vous êtes un bon nombre à préférer les focales fixes qui restent les plus qualitatives bien que le budget soit en général supérieur ou très supérieur :

  • ma focale préférée est le 300 mm f/4 PF car il me permet de faire aussi bien de l’ornitho que de la proxy et il est très léger,
  • le 300 mm fixe pour son piqué en photographie d’oiseaux,
  • le Sigma 150mm Macro + Multiplicateur 1,4x pour les abeilles, les papillons, certains oiseaux,
  • quelques vieilles optiques 180 mm et 500 mm en animalier,
  • un 180 mm qui me permet de photographier des animaux assez craintifs tout en restant suffisamment éloigné.

Pour la photographie animalière, l’objectif idéal reste le télézoom 150/200-500 mm plus accessible que les optiques fixes de 300 à 500 mm, mais plus encombrant aussi.

Photographie urbaine

Quels objectifs photo choisir pour la photo urbaine

Nikon D750 + Tamron 24-70 mm f/2.8 G2 – ISO 125 – 1/40 sec. – f/16

La photographie urbaine regroupe différentes pratiques comme la photo de rue, la photo d’architecture urbaine, le portrait. J’ai regroupé ci-dessous les principaux retours faits par les lecteurs.

Certains usages sont classiques, des courtes focales de reportage, entre 28 et 50 mm. D’autres sont plus atypiques, ce qui prouve une fois de plus qu’il n’y a pas de règle absolue.

  • j’utilise un 28-300 mm, pratique pour les arts de la rue
  • pour la street photography je privilégie le 35 mm
  • le 35mm pour la photo de rue
  • en architecture mon 18-35 mm est très utile
  • le Nikon PC 19mm f/4E, il me permet de faire des photos très réalistes avec de belles perspectives naturelles sur des paysages ou des bâtiments sans correction ni recadrage qui tronquent les bords de l’image
  • le TS-E 17mm  F4  à décentrement  pour l’architecture
  • la position 15mm du zoom 15-30mm Tamron
  • le 50 mm  en architecture
  • j’aime beaucoup le 10-24 mm en photo urbaine

En photo urbaine, les grand-angles permettent d’approcher l’architecture tandis que les focales comprises entre 28 et 50 mm favorisent la photo de rue.

Photographie de portrait

Quels objectifs photo choisir pour la photo de portrait

Nikon D700 + Nikon AF-D 24-85 mm f/2.8-4.0 – ISO 200 – 1/800 sec. – f/4

Choisir un objectif pour le portrait c’est faire un choix esthétique d’abord (les courtes focales sont exclues en raison des déformations qu’elles génèrent lorsque le sujet est proche) et créatif (faible profondeur de champ, distance par rapport au sujet). Vous en saurez plus en lisant ce dossier sur les objectifs pour le portrait.

Les objectifs cités par les lecteurs sont très liés au type de boîtier et au format de capteur, peut-être plus pour le portrait que pour les autres thématiques.

  • j’adore le 105 mm pour le portrait car son bokeh est magnifique. Le 85 également, pour des plans plus larges
  • j’ai toujours mon 85mm f/1.8 sur un de mes boîtiers. En APS-C ou FX, il est merveilleux et délivre des images nettes et chaleureuses, pour les portraits, il est parfait au niveau du cadrage
  • Zoom Nikon 70-200 mm f/2,8, il permet de disposer d’une focale 100 mm pour les portraits rapprochés tout en autorisant les portraits à plus grande distance avec les autres focales
  • 90 mm pour les portraits
  • la focale 70 mm du 24-70 mm pour les portraits
  • le 50 mm
  • le 35mm f/1.8 équivalent 50 mm sur un DX, car il me permet de faire des portraits tout en restant proche du sujet
  • en extérieur, le 18-105 mm utilisé à 105 mm pour garder une certaine distance par rapport à mes sujets
  • le Nikon 105 mm macro pour le portrait (et la macro)
  • le 50 mm f1,4 pour ses extraordinaires flous d’arrière-plan

En photographie de portrait, privilégiez les petits téléobjectifs de 85 à 105 mm dont l’ouverture maximale importante (f/1.8 ou f/2.8) vous permet d’avoir de jolis flous d’arrière-plan.

Photographie de famille

Quels objectifs photo choisir pour la photo de famille

Nikon D700 + Nikon Ais 35 mm f/2 – ISO 400 – 1/6400 sec. – f/4

La photographie de famille n’est pas un domaine photographique particulier. Il s’agit de faire des photos souvenir, la plupart du temps, lors d’évènements familiaux comme des scènes de la vie quotidienne.

Il est alors question de portrait, de photo de groupe, de photos de soirées, de photos de fêtes…

S’agissant d’une pratique très courante chez les photographes amateurs – j’en fais aussi – j’ai choisi de mettre en avant cette catégorie quand même et vos réponses car les questions sont nombreuses.

  • pour les photos de famille, j’utilise le plus souvent un 24-70
  • pour les photos portraits, famille (petits-enfants), j’utilise un 50 mm fixe f/1.8 qui permet de faire de magnifiques bokehs
  • un zoom 18-200 mm pour les vacances en famille
  • le Nikon 28-105 mm pour les photos de famille
  • en intérieur je suis contraint par les dimensions de la pièce, j’ai choisi le 35 mm

Pour la photographie de famille, l’idéal reste le zoom de reportage comme le Nikon 16-80 mm en APS-C et les 24-70 mm f/2.8 en plein format. La plage focale comme les grandes ouvertures autorisent tous types de photos.

Photographie de sport

Quels objectifs photo choisir pour la photo de sport

Nikon D850 + Nikon AF-S 600 mm f/4 – ISO 6400 – 1/1000 sec. – f/4

La photo de sport est un exercice que nombre de photographes amateurs apprécient tout en réalisant que c’est plus complexe que la photo nature et la macro.

Le choix de l’objectif est encore plus critique car le mouvement, rapide en général, et la faible luminosité des intérieurs nécessitent des objectifs à l’ouverture maximale élevée. Leur coût est plus important que celui des zooms d’entrée de gamme et freine beaucoup d’amateurs.

Parmi les valeurs sûres, vous citez toutefois :

  • le zoom Nikon 70-200 à ouverture f/2.8, très bien pour le sport indoor et son confort d’utilisation pour le sport en salle
  • le zoom Nikon 70-200 f/4 plus accessible
  • le zoom Tamron 24-70 f/2.8 pour ses qualités optiques, son poids et sa technologie
  • le Nikon 300 mm f/4 pour les meetings aériens

En photographie de sport, privilégiez un zoom téléobjectif à ouverture f/2.8 qui s’avère très polyvalent. L’équivalent f/4 reste plus abordable, tandis que les focales fixes imposent de bien maîtriser les conditions et lieux de prise de vue.

Photographie de spectacles

Quel objectif photo choisir pour la photo de spectacle

Nikon D750 + AF-S 24-70 mm f/2.8 – ISO 3200 – 1/640 sec. – f/2.8

Voici un autre domaine pour lequel les réponses sont plus évasives car c’est une pratique spécifique que l’amateur a du mal à développer. Faire des photos de spectacle nécessite très souvent d’avoir une habilitation, un laisser-passer, une invitation pour être au plus près de la scène.

Les quelques lecteurs ayant répondu ici citent peu d’objectifs, celui qui revient le plus souvent est :

  • le zoom Nikon 70-200 à ouverture 2.8, très bien pour les concerts

Pour compléter cette réponse, j’ajouterais tous les zooms téléobjectifs à grande ouverture qui vous permettent de photographier depuis une position plus éloignée de la scène. Pensez aussi aux plus courtes focales si vous pouvez vous approcher un tant soi peu ou, pour changer, si vous préférez les plans larges incluant le public.

En photographie de spectacle, les focales comprises entre 24 et 50 mm permettent d’inclure le public dans le champ selon l’endroit où vous vous situez. Les téléobjectifs 70-200 mm f/2.8 sont parfaits pour les plans rapprochés.

Quels objectifs pour les usages polyvalents

Voici à nouveau une catégorie qui n’en est pas vraiment une au strict sens photographique, mais qui intéresse pourtant la majorité des lecteurs interrogés.

En effet, de nombreux photographes amateurs n’ont pas de spécialité bien définie, font des photos à différentes occasions et ne veulent pas s’équiper d’objectifs trop restrictifs. Le tarif et l’encombrement (surtout avec les zooms téléobjectifs) est un autre critère de choix.

Sans grande surprise, les zooms standards et les megazooms occupent le terrain, au détriment de certaines focales fixes à grande ouverture qui pourraient rendre bien des services parfois.

Les zooms transstandards

  • le Nikon 18-105 mm pour sa polyvalence
  • le Nikon 18-55 mm pas trop encombrant
  • le zoom Nikon 24-120 livré avec le boitier
  • j’ai le 24-120 mm sur le D750, polyvalent en voyage

Les mégazooms

  • le zoom 18-300 mm Nikon
  • le zoom Nikon 28- 300 mm, avant, je me baladais avec deux boîtiers D5 et D4S + 24–120 mm et 80- 400 mm trop lourds aujourd’hui pour mon dos
  • j’utilise surtout mon objectif 16-300 mm ainsi je suis prête à toute éventualité
  • mon objectif est un  Nikon 18-300 mm que j’utilise en quasi-permanence
  • j’aime les prises de vue de loin donc j’utilise la plupart du temps un 18-200 mm
  • un zoom transstandard 18-300 Nikon pour le tout venant en voyage
  • mon « couteau suisse », le Nikon 18-140 mm, peu encombrant, se sort de beaucoup de situations de façon correcte, zoom de voyage quand je n’en prends qu’un
  • j’utilise un Tamron 18-400 mm
  • le Sigma 18-250 DC MACRO HSM pour sa versatilité
  • j’aime beaucoup le 300mm pour faire des photos volées c’est pour cela que j’ai le Nikon 28-300mm
  • le 18-300 mm acheté avec mon Nikon
  • en voyage le Tamron 16-300 mm
  • le Nikon 28-300, en voyage cela permet de faire des paysages et des portraits sans changer d’objectif
  • j’ai un Nikon 28-300 mm pour sa polyvalence

Et le summum !

S’il existait un zoom 18-120 à f/2.8 constant ce serait génial pour moi !

Ce zoom n’existe pas mais un zoom comme le Nikon AF-S 28-300 mm f/3.5-5.6 utilisé ici lors d’une compétition sportive permet de couvrir des situations variées.
Comment utiliser un zoom 28-300 ?

Nikon D4s + Nikon AF-S 28-300 mm f/3.5-5.6 – 28 mm – ISO 4500 – 1/8000 sec. – f/5.6

Comment utiliser un zoom 28-300 ?

Nikon D4s + Nikon AF-S 28-300 mm f/3.5-5.6 – 50 mm – ISO 12.800 – 1/100 sec. – f/4.5

Comment utiliser un zoom 28-300 ?

Nikon D4s + Nikon AF-S 28-300 mm f/3.5-5.6 – 85 mm – ISO 12.800 – 1/400 sec. – f/5.6

Comment utiliser un zoom 28-300 ?

Nikon D4s + Nikon AF-S 28-300 mm f/3.5-5.6 – 250 mm – ISO 12.800 – 1/200 sec. – f/5.6

Les zooms experts pros de reportage

  • un zoom  24-70 mm , il sert à tout en voyage, cela évite de s’encombrer
  • j’utilise un Tamron 24-70 mm f/2.8 qui couvre pratiquement tous les sujets
  • j’ai un Sigma 17-70 mm f/2.8-4  polyvalent et passe-partout
  • j’ai un Sigma 70-200 f/2.8 que j’utilise très ponctuellement

En conclusion

Comme vous l’avez compris à la lecture de ce sujet, il n’existe pas de règle absolue qui dit « dans telle situation, utilisez telle focale et pas une autre« . Et heureusement.

Les indications données ci-dessus sont une bonne base de départ pour vous aider à faire votre choix. Avant de passer à l’acte, prenez le temps de regarder des photos, de comprendre comment elles sont faites, avec quel point de vue sur le sujet, quel recul. Ces informations vont vous aider à déterminer ce que vous êtes en mesure de faire vous-aussi. Vous allez pouvoir ensuite faire une liste d’objectifs qui peuvent vous convenir.

Étudiez alors les fiches techniques : ces objectifs sont-ils bien compatibles avec votre boîtier ? Leur ouverture maximale correspond-elle à vos attentes ? Le budget est-il trop élevé ou non ?

Mieux vaut choisir un objectif plus expert, quitte à le payer plus cher, que plusieurs objectifs moyens qui vous coûteront aussi cher au final mais ne vous rendront pas les services attendus.

Vous avez un boîtier APS-C et vous envisagez le plein format un jour ? Evitez les objectifs dédiés DX si vous le pouvez, vous n’aurez alors pas besoin de les changer lorsque vous changerez votre boîtier.

Pensez aussi au marché de l’occasion : les revendeurs spécialisés peuvent vous proposer des objectifs d’occasion garantis dont le tarif n’a rien à voir avec le neuf.

Le choix d’un objectif n’est jamais anodin. L’objectif détermine le type de photos que vous allez faire, avec quelle facilité et quel plaisir. Mieux vaut prendre le temps de choisir plutôt que de vous précipiter sur la première affaire qui vous tend les bras !

Lire les autres sujets de ce dossier :


Nikon Film Festival 2019 : votez pour vos films préférés parmi les 50 finalistes

Les 50 films retenus par le Jury pour participer à la compétition finale du Nikon Film Festival sont désignés.

Leurs réalisateurs attendent maintenant le vote des différents jurys pour se voir décerner, ou non, un des Prix. Ils attendent aussi votre vote pour avoir la chance de remporter le Prix du Public. Vous avez jusqu’au 10 Mars 2019.

Nikon Film Festival 2019 : votez pour vos films préférés parmi les 50 finalistes

Nikon Film Festival 2019 : votez pour le Prix du Public

Quel est votre film préféré parmi les 50 films encore en compétition ?

Pour le savoir, il vous suffit de vous rendre sur le site du Nikon Film Festival, puis de visualiser chacun des films, cela vous prendra 2 heures environ pour tout voir  et c’est bien plus attirant que le dernier Reality Show à la mode.

Vous pouvez aussi vous laisser influencer par les titres et les vignettes et surfer à votre rythme et selon vos envies, tous les moyens sont bons.

Le Nikon Film Festival, c’est la possibilité pour un réalisateur et son équipe de proposer un court-métrage (2mn20 maximum) pour séduire le Jury de professionnels du monde du cinéma et tenter de remporter le Grand Prix du Jury comme ce fût le cas en 2018 pour « JE SUIS UNE BLESSURE » réalisé par Léo Bigiaoui et Antonin Archer.

Comme les années précédentes, Nikon Passion fait partie du « Jury des médias » qui récompensera l’un des auteurs.

Pour tout savoir du Nikon Film Festival et désigner vos films préférés, rendez-vous sur le site dédié.

Venez ensuite ici donner vos favoris en commentaire et parlons-en !


Pourquoi les ciels couverts sont les amis des photographes, et pourquoi le titre de ce livre est trompeur

Les ciels couverts donnent des lumières intéressantes pour le portrait photo. Vous en saurez plus dans la fiche 26 page 64 de ce livre. Attention : si vous pensez, comme moi avant de le consulter, que ce livre traite uniquement de ciels couverts, détrompez-vous. Il s’agit d’un recueil de pistes créatives qui aborde de nombreux autres thèmes.

Pourquoi les ciels couverts sont les amis des photographes

Ce livre chez Amazon

Ce livre à la FNAC

 

 

Les ciels couverts sont les amis des photographes, présentation

Quand je reçois un nouveau livre, je m’intéresse d’abord à son apparence, son titre, sa tenue en main et je note mon ressenti. Puis à son contenu. Ceci me permet de vous proposer ces chroniques pour vous aider à identifier des livres qui peuvent vous intéresser.

Quand j’ai reçu celui-ci, j’ai noté une présentation agréable, une bonne prise en main, mais surtout un titre accrocheur : les ciels couverts sont toujours une difficulté pour le photographe, un ouvrage traitant du sujet avait donc de quoi vous intéresser tout particulièrement. Nous sommes à ce moment là en hiver et les ciels couverts ne manquent pas. Autant dire que le titre tombe à point.

J’ai pris le temps de parcourir le livre depuis, et de réaliser, très vite, que ce titre attirant était trompeur. Certes, il est question de ciels couverts, page 64, mais ce n’est pas le sujet du livre.

Quel est-il alors ?

La créativité en photographie.

Pourquoi les ciels couverts sont les amis des photographes

Cet ouvrage est un recueil de 62 fiches de conseils, de « pistes créatives » pour reprendre les mots de l’auteur. A la manière de « Tu n’utiliseras point le flash automatique » dont la première édition portait elle-aussi un titre trompeur, l’auteur, le hollandais Haje Jan Kamps, a fait une compilation de sujets qui peuvent vous aider à construire votre démarche créative.

Ces 62 fiches sont classées par chapitres, chacun d’entre eux adressant une thématique particulière :

  • des conseils malins pour faire des clichés classiques,
  • comment raconter une histoire avec vos photos,
  • comment maîtriser les fondamentaux,
  • comment maîtriser votre équipement,
  • comment trouver des sujets pour vos photos.

Chaque fiche vous propose un court texte explicatif qui vous donne le contexte ainsi qu’une piste à suivre. Elle contient deux ou trois photos faites dans l’esprit de la fiche et un ou deux encarts détaillant les photos.

Pourquoi les ciels couverts sont les amis des photographes

C’est concis et illustré. Un peu trop bref à mon goût : pour en savoir plus que l’idée à suivre vous devrez chercher ailleurs, les 50 pistes créatives de Michael Freeman sont bien plus détaillées par exemple.

Il ne s’agit pas ici du même type d’ouvrage, celui-ci est plus proche du petit guide pratique que du livre de photographie inspirant, toutefois j’aurais apprécié plus de contenu quitte à traiter moins de sujets. Je ne pense pas, par exemple, que la fiche 49 page 112 qui traite de la sauvegarde de vos photos vous aide à devenir plus créatif.

Pourquoi les ciels couverts sont les amis des photographes

Mon avis sur ce livre

Haje Jan Kamps vous propose un guide dont le format, à peine plus grand qu’un livre de poche, permet de le glisser dans votre sac photo pour avoir toujours avec vous une source d’idées. C’est une bonne chose.

Le contenu est attractif, vous allez découvrir plusieurs dizaines d’idées pour faire évoluer votre pratique photographique. Je reste toutefois sur ma faim quant au niveau de détail donné, c’est souvent un peu court.

Bien que l’ouvrage soit vendu au tarif très accessible de 14,95 euros, sachez qu’il vous faudra le compléter par d’autres ressources comme « L’âme d’une image » ou « L’art du photographe » pour ne citer que ces deux-là.

Ce livre chez Amazon

Ce livre à la FNAC

 

 


Quelle carte SD choisir pour votre appareil photo : le guide pratique

Vous venez d’acheter un hybride Nikon et vous cherchez quelle carte SD choisir pour glisser dans le second slot ? Ou vous avez un reflex et vous voulez éviter les mauvaises surprises en mode rafale ? La réponse dépend de votre usage, de votre boîtier et de trois critères seulement. Le reste, c’est du marketing.

Quelle carte SD choisir : pourquoi la réponse est complexe

Vous savez ce qu’est une carte SD. Ce que vous voulez savoir, c’est laquelle choisir sans vous tromper.

Le problème, c’est que le marché des cartes SD s’est considérablement complexifié depuis leur apparition à la fin des années 90. Classe, vitesse, standard, format, capacité : autant de termes techniques qui se recoupent, se contredisent parfois, et rendent le choix difficile même pour un photographe expérimenté. En clair, c’est le bazar.

La carte SD a largement remplacé la carte CF (Compact Flash) dans les reflex, mais elle coexiste désormais avec d’autres formats dans les hybrides modernes : le MicroSD pour le Nikon Zf, les appareils compacts et les drones, le XQD et surtout le CFexpress pour les boîtiers pros comme le Z8 ou le Z9. Certains hybrides Nikon disposent des deux types de slots : un CFexpress pour la performance, un SD pour la sauvegarde ou le débordement.

Sur le plan technique, la carte SD n’a pas dit son dernier mot : les modèles actuels atteignent 1 To de capacité et des vitesses d’écriture qui auraient semblé impossibles il y a dix ans.

Attention : les cartes MicroSD glissées dans un adaptateur SD peuvent provoquer des dysfonctionnements sur certains appareils photo. À éviter.

Caractéristiques des cartes SD

Décrypter les mentions qui apparaissent sur une carte SD

Quelle carte SD choisir : Caractéristiques des cartes SD Définition des termes apparaissant sur les cartes SD
Certaines mentions comme la classe de vitesse vidéo ou le type de bus peuvent ne pas apparaître sur toutes les cartes

Capacité : volume total de stockage de la carte, exprimé en gigaoctets (Go) ou téraoctets (To).

Classe : vitesse minimale d’écriture garantie par le fabricant. Les classes courantes sont 2, 4, 6 et 10. Plus le chiffre est élevé, plus la carte écrit vite.

Vitesse de lecture : vitesse à laquelle les données sont lues depuis la carte, vers un ordinateur ou un lecteur de cartes. Exprimée en Mo/s.

Vitesse d’écriture : vitesse à laquelle les données sont écrites sur la carte depuis l’appareil photo. C’est ce chiffre qui compte en priorité pour la photo et la vidéo. Exprimée en Mo/s.

Taux de transfert : terme générique qui recouvre les deux vitesses précédentes. Quand un fabricant n’indique qu’un seul chiffre, il s’agit le plus souvent de la vitesse de lecture, plus flatteuse que la vitesse d’écriture.

Format : SD, SDHC ou SDXC. Voir la section suivante pour le détail.

Type de bus : le bus définit la capacité maximale théorique de la liaison entre la carte et l’appareil. Deux familles principales : le bus standard (jusqu’à 25 Mo/s) et le bus UHS, lui-même décliné en UHS-I, UHS-II et UHS-III avec des capacités croissantes jusqu’à plus de 600 Mo/s.

La vitesse réelle dépend à la fois de la carte et de l’appareil. Un boîtier d’entrée de gamme ne tirera pas parti d’une carte UHS-II haut de gamme.

Les différents formats de cartes SD

Quatre formats se sont succédé depuis l’origine du standard, chacun apportant davantage de capacité et de performance :

SD (1999) : système de fichiers FAT16, capacité maximale 2 Go. Format historique, pratiquement disparu.

SDHC (2006) : système de fichiers FAT32, capacité maximale 32 Go. Encore présent sur certains appareils anciens.

SDXC (2009) : système de fichiers exFAT, capacité jusqu’à 2 To. C’est le format dominant aujourd’hui, avec des cartes disponibles jusqu’à 1 To.

SDUC (annoncé en 2018) : prévu pour des capacités jusqu’à 128 To. Les premières cartes SDUC de grande capacité ont été annoncées en 2024-2025 par SanDisk, mais leur compatibilité avec les appareils photo actuels reste quasi nulle. À surveiller, pas à acheter.

Ces formats sont globalement rétrocompatibles vers le bas : un appareil compatible SDXC accepte aussi les cartes SDHC. L’inverse n’est pas vrai. Un boîtier ancien peut ne pas reconnaître une carte SDXC ou une capacité élevée.

Avant d’acheter une carte de grande capacité pour un appareil ancien, vérifiez la compatibilité dans le manuel ou sur le site du constructeur.

Capacité de stockage d’une carte SD

La capacité désigne le volume de données que la carte peut contenir, exprimé en Go ou en To.

Plus la carte est grande, plus vous pouvez y stocker de photos. Mais plus vous risquez aussi de tout perdre d’un coup si la carte tombe en panne ou disparaît. Le beurre et l’argent du beurre, c’est difficile. C’est l’argument le plus solide en faveur de plusieurs cartes de capacité moyenne plutôt qu’une seule très grande : 64 Go est aujourd’hui un bon compromis pour la photo, 128 Go si vous faites aussi de la vidéo.

Pour estimer le nombre de photos stockables sur une carte, utilisez cette formule :

(capacité en Go × 1 024) ÷ taille moyenne d’un fichier en Mo

Exemple avec une carte 64 Go et des RAW de 50 Mo (capteur 45 Mp) : (64 × 1 024) ÷ 50 = environ 1 300 photos.

Le tableau ci-dessous vous donne une estimation selon la capacité de la carte et la résolution du capteur.

Carte RAW 24 Mp (32 Mo) RAW 45 Mp compressé (50 Mo) RAW 45 Mp non compressé (95 Mo)
32 Go 1 000 655 345
64 Go 2 000 1 310 690
128 Go 4 000 2 620 1 380
256 Go 8 200 5 240 2 760
512 Go 16 400 10 480 5 510
1 To 32 800 20 970 11 010

Reste à choisir la bonne carte dans cette famille, et c’est là que la classe de vitesse entre en jeu.

Classes de vitesse

En 2026, le choix se résume dans la grande majorité des cas à une carte SDXC. Le format SD standard a disparu, le SDHC subsiste sur les appareils anciens. Si votre boîtier est récent, c’est SDXC par défaut.

La classe de vitesse indique la vitesse minimale d’écriture garantie par le fabricant. Trois systèmes de notation coexistent sur les cartes actuelles :

La classe simple (chiffre seul : 2, 4, 6, 10) est le système historique. Les classes 2 à 6 sont obsolètes. La classe 10 reste la base minimale acceptable aujourd’hui.

La classe UHS (U1 ou U3, représentée par un chiffre dans un U) précise la vitesse minimale d’écriture pour les cartes à bus UHS : 10 Mo/s pour U1, 30 Mo/s pour U3.

La classe vidéo (V10, V30, V60, V90) a été créée pour les besoins spécifiques de l’enregistrement vidéo en flux continu. C’est aujourd’hui l’indicateur le plus fiable pour choisir une carte adaptée à votre usage.

Classe Vitesse minimale d’écriture Usage vidéo
Classe 10 / U1 / V10 10 Mo/s 1080p
Classe 10 / U3 / V30 30 Mo/s 4K
Classe 10 / U3 / V60 60 Mo/s 4K haute qualité / 8K
Classe 10 / U3 / V90 90 Mo/s 8K

source SD Association

La vitesse d’écriture est plus importante que la vitesse de lecture pour la photo et la vidéo. C’est elle qui peut freiner le boîtier en rafale ou provoquer des interruptions d’enregistrement vidéo.

Types de bus de données

Le bus définit la capacité maximale de transfert entre la carte et l’appareil. C’est le plafond théorique, pas la vitesse réelle.

Bus Vitesse maximale À retenir
UHS-I jusqu’à 104 Mo/s Standard actuel, suffisant pour la photo et la vidéo 4K
UHS-II jusqu’à 312 Mo/s Nécessite un boîtier compatible, double rangée de contacts
UHS-III jusqu’à 624 Mo/s Rare en pratique, peu de boîtiers compatibles
UHS-Express jusqu’à 985 Mo/s Standard émergent, quasi absent des appareils photo actuels

Quelle carte SD pour quel hybride Nikon ?

Les hybrides Nikon Z disposent de deux types de slots selon les modèles. Le Z50II, le Zfc et le Z5II n’acceptent que des cartes SD. Les Z6III, Z8 et Z9 combinent un slot CFexpress Type B et un slot SD.

Dans ce second cas, la carte SD sert à la sauvegarde ou au débordement, pas à la performance en rafale. Une carte SDXC UHS-I V30 de 64 Go suffit amplement pour ce rôle. Inutile de dépenser le prix d’une UHS-II si ce n’est pas le slot principal.

Si votre boîtier n’accepte que des cartes SD (Z50II, Zfc, Z5II), choisissez au minimum une SDXC UHS-I V30 pour la photo courante, et une UHS-II V60 si vous faites régulièrement de la rafale rapide ou de la vidéo 4K.

Voici des recommandations concrètes selon votre usage. Ce sont des points de départ, pas des vérités absolues.

Par usage

Usage Classe minimale Capacité conseillée
Photo 24 Mp, sans rafale UHS-I V10 64 Go
Photo 24 Mp, rafale fréquente UHS-I V30 128 Go
Photo 45 Mp, sans rafale UHS-I V30 128 Go
Photo 45 Mp, rafale fréquente UHS-II V60 128 Go
Vidéo 1080p V10 64 à 128 Go
Vidéo 4K V30 128 à 256 Go
Vidéo 8K V60 ou V90 256 Go minimum

Par boîtier Nikon

Boîtier Slot SD Recommandation
Z50II, Zfc, Z5II Principal (unique) SDXC UHS-I V30 minimum, UHS-II V60 pour la vidéo 4K
Z6III, Z7II Second slot (le principal est CFexpress) SDXC UHS-I V30 suffit pour la sauvegarde
Zf Principal (le second est MicroSD) SDXC UHS-I V30 minimum, UHS-II V60 pour la vidéo 4K
Z8, Z9 Second slot (le principal est CFexpress) SDXC UHS-I V30 suffit pour la sauvegarde

Sur les boîtiers à double slot, la carte SD sert le plus souvent à la sauvegarde ou au débordement. Inutile d’investir dans une UHS-II pour ce rôle.

Quelle carte SD choisir : en résumé

Avant tout achat, consultez le manuel de votre boîtier : types de cartes supportés, vitesse requise, capacité maximale. Les mises à jour firmware peuvent élargir la compatibilité, vérifiez aussi sur le site du constructeur.

Comment choisir une carte SD
exemple de recommandations pour les cartes mémoires avec les Nikon Z 6II / Z 7II

La compatibilité entre formats suit une logique simple : un appareil compatible SDXC accepte les cartes SD et SDHC, mais l’inverse n’est pas vrai. En cas de doute, restez sur du SDXC.

Choisissez toujours une marque qui garantit ses produits à vie ou sur le long terme : Lexar, Sandisk, Western Digital, Sony. Certains fabricants incluent un logiciel de récupération de données, ce qui peut rendre service le jour où ça tourne mal.

Méfiez-vous des cartes vendues à prix cassé sur des sites étrangers : les contrefaçons sont courantes, leurs performances réelles sans rapport avec les chiffres affichés.

Les cartes MicroSD dans un adaptateur SD peuvent provoquer des dysfonctionnements sur certains appareils photo. À éviter.

Quelle est la meilleure carte SD pour un Nikon Z6III ?

Le Z6III dispose d’un slot CFexpress Type B et d’un slot SD. Pour le slot SD utilisé en sauvegarde, une SDXC UHS-I V30 de 128 Go convient. Si vous utilisez le slot SD comme principal pour la vidéo, optez pour une UHS-II V60 minimum.

Quelle carte SD choisir pour faire de la vidéo 4K ?

Pour enregistrer de la vidéo 4K dans un appareil photo, une carte de classe V30 minimum est nécessaire. Une V60 offre une marge de sécurité appréciable pour les longues séquences.

Quelle capacité choisir pour une carte SD photo ?

En RAW sur un capteur 24 Mp, comptez environ 2 000 photos par 64 Go. Sur un 45 Mp, environ 1 000 photos. Préférez deux cartes de capacité moyenne à une seule grande carte pour réduire le risque de perte.

Les cartes MicroSD dans un adaptateur sont-elles fiables ?

Non. L’adaptateur peut provoquer des erreurs d’écriture sur certains appareils photo reflex et hybrides. À éviter pour un usage en boîtier.


Nikon D850, D750 et D7500 aux meilleurs prix : les tarifs neufs et occasion

Après plusieurs baisses de tarifs depuis leur sortie, les Nikon D850 et Nikon D750, plein format, ainsi que le Nikon D7500, APS-C, bénéficient de tarifs neufs et occasion revus à la baisse. Voici quelques indications pour faire le bon choix et les meilleurs prix constatés sur le marché.

Meilleurs prix Nikon D850, D750, D7500, D500, tarifs neufs et occasion

 

Meilleurs prix Nikon D850

L’année 2019 restera une année charnière pour le monde de la photo avec l’arrivée des hybrides plein format de différentes marques, dont Nikon, Canon et Panasonic. Le marché reflex continue lui sa lente mais inexorable régression, les chiffres de vente toutes marques confondues étant inférieurs encore à ceux des années précédentes.

C’est le cas pour le Nikon D850 qui voit le Nikon Z 7 lui prendre des parts de marché, ce qui permet d’identifier des tarifs neufs et occasion très intéressants désormais pour le Nikon D850.

Tarifs Nikon D850 neuf

Le tarif officiel du Nikon D850 (janvier 2020) est de 3199 euros TTC. Le Nikon D850 est vendu en distribution sélective, c’est à dire par les seuls revendeurs et sites marchands à-même de fournir le service pro associé.

Vous pouvez le trouver à 3099 euros chez les revendeurs pros indépendants (par exemple La Boutique Photo Nikon), avec les prestations habituelles (garantie 2 ans, prêt en cas de retour SAV, crédit gratuit, assistance et support rapide, …).

Le Nikon D850 est également disponible sur les sites spécialisés au tarif de 2999,90 euros, par exemple chez Miss Numerique.

Ces deux revendeurs sont des partenaires privilégiés et partenaires de Nikon Passion qui vous proposent le meilleur accueil. Vous pouvez également regarder les tarifs d’autres revendeurs comme La FNAC, Digit-Photo et les réseaux (Camara, Phox). Les tarifs sont sensiblement les mêmes.

Attention aux sites qui proposent des offres trop alléchantes (par exemple Rakuten, eGlobal, etc.), il s’agit bien souvent de tarifs HT (non précisé) ou d’importation via le marché gris hors circuit officiel, voire même sur les sites tels eBay d’importations depuis l’Asie sans aucune garantie internationale avec des boîtiers dont les menus sont parfois même en anglais et japonais uniquement.

Tarifs Nikon D850 occasion

Le Nikon D850 ayant déjà quelques années, il se trouve facilement en occasion, garanties chez les revendeurs, avec très peu de déclenchements.

Vous pouvez consulter les annonces photo garanties de La Boutique Photo Nikon (revendeur indépendants) régulièrement mises à jour.

Vous pouvez trouver le Nikon D850 en occasion dans les annonces de particuliers disponibles dans l’espace Annonces reflex Nikon Occasion. Comptez entre 2100 et 2300 euros pour un Nikon D850 avec peu de déclenchements et en état quasi neuf (janvier 2020).

Attention là-aussi aux offres trop intéressantes sur les sites d’enchères ou de vente entre particuliers tels Le Bon Coin, les arnaques sont fréquentes. Prenez les garanties qui s‘imposent avant de régler le matériel.

Meilleurs prix Nikon D750

Le Nikon D750 subit une double peine puisqu’il doit affronter le Nikon Z 6 (voir le test) qui ne manque pas d’attrait face à un reflex 24 Mp vieillissant, et le tout récent Nikon D780, un reflex modernisé. Ses tarifs neufs et occasion sont en chute (presque) libre.

Tarifs Nikon D750 neuf

Le tarif officiel du Nikon D750 (janvier 2020) est de 1399 euros TTC (voir le Nikon D750 neuf sur le site Nikon). Son tarif baisse régulièrement depuis sa sortie, d’autant plus depuis l’arrivée du Nikon D780 qui le remplace dans la gamme reflex plein format.

Vous pouvez le trouver à 1399 euros également chez les revendeurs pros indépendants (par exemple La Boutique Photo Nikon), avec les prestations habituelles (garantie 2 ans, prêt en cas de retour SAV, crédit gratuit, assistance et support rapide, …).

Le Nikon D750 est également disponible sur les sites spécialisés au tarif de 1299 euros, par exemple chez Miss Numerique.

Vous pouvez également regarder les tarifs d’autres revendeurs comme La FNAC, Digit-Photo et les réseaux (Camara, Phox). Les tarifs sont sensiblement les mêmes.

Le Nikon D750 est aussi disponible au rayon Boîtiers Nikon reconditionnés sur le site de la marque, il s’agit de matériels révisés et remis à neuf par Nikon, vendus avec une garantie d’un an (En savoir plus).

Tarifs Nikon D750 occasion

Le Nikon D750 est apparu en 2015 et se trouve facilement en occasion, garanties chez les revendeurs.

Vous pouvez consulter les annonces photo garanties de La Boutique Photo Nikon (revendeur indépendants) régulièrement mises à jour.

Vous pouvez trouver le Nikon D750 en occasion dans les annonces de particuliers disponibles dans l’espace Annonces reflex Nikon Occasion. Comptez entre 650 et 1000 euros selon l’état et le nombre de déclenchements pour un Nikon D750 boîtier nu. Notez que les offres occasion comportent souvent le boîtier et un objectif polyvalent comme le Nikon 24-120 mm (janvier 2020).

Meilleurs prix Nikon D7500

Nikon propose deux boîtiers reflex APS-C (DX), les Nikon D7500 et D500. Ils subissent tous deux désormais la concurrence, interne, du récent modèle hybride APS-C, le Nikon Z 50 et des modèles des marques concurrentes, le marché des appareils photo à 1000 euros environ étant fort disputé.

Trop proche de son grand frère D500, le Nikon D7500 a du mal à trouver sa place dans le cœur des nikonistes et ses tarifs neufs et occasion baissent fortement. Le D500 est vu comme « plus expert« , « plus pro« , « plus complet« , « plus performant« , bref … plus attirant. Et pas tellement plus cher. Bien que les ventes décroissent également dans ce segment.

Tarifs Nikon D7500 neuf

Le tarif officiel du Nikon D7500 (janvier 2020) est de 1099 euros TTC (voir le Nikon D7500 neuf sur le site Nikon). Son tarif est régulièrement aligné pour tenir compte de ceux de la concurrence, de celui du Nikon D500 et de celui de l’hybride Nikon Z 50.

Vous pouvez le trouver à 1044 euros chez les revendeurs pros indépendants (par exemple La Boutique Photo Nikon), avec les prestations habituelles (garantie 2 ans, prêt en cas de retour SAV, crédit gratuit, assistance et support rapide, …).

Le Nikon D7500 est également disponible sur les sites spécialisés au tarif de 949 euros, par exemple chez Miss Numerique.

Vous pouvez également regarder les tarifs d’autres revendeurs comme La FNAC, Digit-Photo et les réseaux (Camara, Phox). Les tarifs sont sensiblement les mêmes.

Le Nikon D7500 est aussi disponible au rayon Boîtiers Nikon reconditionnés sur le site de la marque (615 euros en janvier 2020), il s’agit de matériels révisés et remis à neuf par Nikon, vendus avec une garantie d’un an (En savoir plus)

Tarifs Nikon D7500 occasion

Le Nikon D7500 est arrivé en 2017 pour remplacer le Nikon D7200 et compléter la gamme Nikon APS-C. Très proche du Nikon D500, il a reçu un accueil mitigé chez les amateurs, ceux-ci se tournent désormais vers l’hybride Nikon Z 50 ou Z 6. Le D7500 se trouve donc plus difficilement que les Nikon D7200 ou Nikon D500 en occasion.

Vous pouvez consulter les annonces photo garanties de La Boutique Photo Nikon (revendeur indépendants) régulièrement mises à jour, comptez environ 800 euros.

Vous pouvez trouver le Nikon D7500 en occasion dans les annonces de particuliers disponibles dans l’espace Annonces reflex Nikon Occasion. Comptez entre 650 et 750 euros selon l’état et le nombre de déclenchements pour un Nikon D7500 boîtier nu (janvier 2020).


Rencontre avec Phil à Paname, photographe des toits de Paris

J’ai découvert Phil à Paname sur Instagram, intrigué par ses photos depuis les toits de Paris et, je dois bien le dire aussi, par la prise de risque de ses modèles qu’il n’hésite pas à faire poser dans des situations pour le moins acrobatiques.

Il ne m’en fallait pas plus pour lui poser quelques questions sur sa pratique photo, tenter d’en savoir un peu plus et comme l’homme est nikoniste de surcroît, cela tombait bien. Après Ruben Dias et Stéphane Menant, voici la rencontre avec Phil à Paname.

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NP : En quelques mots peux-tu nous dire qui tu es, ce que tu fais au quotidien et dans quel monde tu évolues ?

PAP : Je m’appelle Philippe, je suis d’origine basque et quarantenaire cette année. Actuellement “Content Manager” dans le domaine de la communication, la photo a souvent une place importante dans ma vie professionnelle (j’ai travaillé notamment dans le milieu de la mode).

Parallèlement, je vends des prestations photo pour des entreprises et particuliers. Mais je reste néanmoins un amateur. Pour moi la photo doit rester un plaisir et ne pas avoir une vocation alimentaire. Je me laisse ainsi le droit de choisir mes clients et mes modèles sans penser « intérêt pécuniaire » sous forme d’une épée de Damoclès.

Rencontre avec Phil à Paname, photographe des toits de Paris

photo (C) Phil à Paname

NP : Parle nous un peu de ton parcours en photo, comment es-tu venu à t’y intéresser ?

PAP :  J’ai commencé par acheter un appareil argentique lorsque j’étais étudiant aux Beaux-Arts. La photo était au programme. La phase d’apprentissage est bien coûteuse quand tu n’as qu’un budget étudiant pour acheter pellicules et papier tirage. Surtout avec les ratés des débuts.

Après mes études, j’ai gagné un petit compact qui m’a permis de continuer à m’exercer pendant une dizaine d’années (promenades, événements, vacances). C’est en arrivant à Paris il y a 7 ans que j’ai repris plus sérieusement. J’ai conjugué la photographie avec une autre de mes passions : la stégophilie ! (“toiturophilie” pour reprendre ce néologisme).

Rencontre avec Phil à Paname, photographe des toits de Paris

photo (C) Phil à Paname

Les photos prises avec un compact obsolète ne rendaient rien du spectacle magique que je vivais sur les toits. De plus, j’avais un reflex pro au travail pour les shootings de collections prêt-à-porter ! J’ai donc décidé d’investir dans mon premier reflex numérique : un Nikon D90 d’occasion. J’en ai atteint les limites (la montée en ISO par exemple) assez rapidement. Ma chérie m’a alors offert il y a trois ans le plus cadeau de Noël dont on puisse rêver : un Nikon D750 !

Rencontre avec Phil à Paname, photographe des toits de Paris

photo (C) Phil à Paname

NP : Qu’est-ce qui te motive aujourd’hui et t’incite à penser photo au quotidien, à pratiquer aussi régulièrement ?

PAP : Alimenter quotidiennement Instagram m’oblige à une production picturale constante. De plus, tous mes copains issus de mon réseau social de prédilection pratiquent la photo.

Je pars souvent après le travail m’oxygéner la tête sur les toits, c’est l’occasion de produire. Mon sac est toujours prêt et il n’y a pas une semaine qui passe sans que je n’ai pris quelques clichés.

En même temps, j’ai la chance de vivre à Paris. C’est une ville incroyable (j’ai aussi vécu à Marseille, Rome et Toulouse, des bijoux esthétiquement parlant). Ajoutez-y des conditions particulières (un orage, le brouillard, le soleil entre les jambes d’un monument…), les sunrise et sunset (levers et couchers de soleil), une excursion sur le zinc avec ma chérie et sa nouvelle robe, une balade nocturne dans un quartier, une scène de vie dans la rue, deux tourterelles qui roucoulent sur la gouttière d’en face… Finalement, tout est bon pour pratiquer, non ? Et si vous n’avez pas votre reflex, les téléphones modernes font largement l’affaire …

Rencontre avec Phil à Paname, photographe des toits de Paris

photo (C) Phil à Paname

NP : Quelles sont tes références, tes artistes et créatifs préférés ?

PAP : Le monde pop de David LaChapelle m’avait bluffé, on trouve aussi sur mes étagères Bettina Reims, Willy Ronis, Serge Ramelli (voir Notre Dame de Paris de Serge Ramelli) entre autres… Puis j’adore le travail d’Alain Cornu découvert grâce aux réseaux sociaux, un autre stégophile que j’espère rencontrer un jour.

Rencontre avec Phil à Paname, photographe des toits de Paris

photo (C) Phil à Paname

NP : Comment diffuses-tu tes photos, auprès de qui ?

PAP : Instagram au format portrait et un peu Facebook pour les formats paysage ! D’ailleurs j’ai pris l’habitude de composer dans les deux formats lorsque je photographie. Pas d’exposition, ni de livre malheureusement.

Les photos sont toutes sur des disques durs. Peut-être qu’un jour, on les dépoussiérera pour en faire quelque chose. On me demande souvent un site pour acheter mes clichés. Mais on connait tous l’adage des cordonniers les plus mal chaussés : j’ai réalisé un tas de sites web pour les autres… mais pas pour moi !

Rencontre avec Phil à Paname, photographe des toits de Paris

photo (C) Phil à Paname

NP : Tu as une belle présence sur les réseaux sociaux, peux-tu nous dire comment tu procèdes pour développer ton audience ?

PAP : J’ai connu mon heure de gloire sur Instagram avec mon compte @Phil_a_paname, il y a quelques années en étant dans « les 10 comptes parisiens à suivre » ou dans le Nikon Mag. Nous étions très peu de gens à publier des vues parisiennes captées en mode équilibriste sur les cheminées.

Puis ce phénomène a pris de l’ampleur et il est devenu « tendance ». Tout le monde voulait aller sur les toits jouer aux aristochats, du simple touriste à la blogueuse lifestyle pour pique-niquer avec une vue Tour Eiffel.

On a vu des gens improbables débarquer sur le zinc, des photos affluer de partout, et nos comptes sont passés d’extraordinaire (au sens de singulier) à “saoulant, encore un toit”.

Mon “robinet” d’acquisition de nouveaux abonnés s’est fermé et, dans le même temps, les accès sur le zinc ont commencé à clore. Heureusement une vraie communauté s’est mise en place et c’est un plaisir que de partager avec eux.

Maintenant, je sais que chaque nouvel abonné sur ma page est quelqu’un qui va apprécier mes clichés  et non pas des photos dites “bankable” comme la #tourEiffel qui « fonctionne » sur les réseaux quoiqu’il arrive …

Un conseil pour vos réseaux : soyez-vous même et ne vous cachez pas derrière un personnage 2.0 !

Vivez et partagez votre univers photographique à fond, vous trouverez toujours des gens qui apprécieront votre style de photo ! C’est certes chronophage de gérer un réseau social, mais j’ai rencontré des personnes formidables et je m’y suis fait de véritables amis. Ce qui compte c’est de développer son réseau et non pas l’audience. Communiquez, échangez. Un exemple concret : je dois mon poste actuel à la photo, à Instagram et ses copains bienveillants.

Rencontre avec Phil à Paname, photographe des toits de Paris

photo (C) Phil à Paname

NP : Parle nous un peu de tes projets, comment vois-tu l’avenir en tant que photographe ?

PAP : Tant que les toits de Paris ne sont pas tous fermés, je continuerai mes envolées sur le zinc. Après tout, je suis ceinture noire de « rooftop » et je veux obtenir mon cinquième Dan. Par contre je dois changer d’appareil. Je mène la vie dure aux miens. S’ils pouvaient écrire leurs mémoires, j’en prendrais pour mon grade…

Cette année, j’ai quelques beaux projets avec ma dulcinée à faire sur les coups de 6h du matin dans un Paris désert. Il nous faut juste des températures plus clémentes : le dernier shooting sur les toits début Janvier s’est soldé par une trachéite pour madame.

Rencontre avec Phil à Paname, photographe des toits de Paris

photo (C) Phil à Paname

Sinon dans la part d’ombre de mon CV photo, j’ai fait des couvertures pour les romans érotiques d’une amie. C’est un registre pictural très intéressant. Charmer sans montrer, évoquer avec sensualité. À continuer…

Enfin, dans un registre de diversification des lieux dits Urbex (Urban Exploration), j’ai goûté au plaisir défendu des catacombes interdites. @cataphil_a_paname va en profiter pour aller les photographier (mais pour ma photothèque perso… il faut préserver le secret des lieux !)

Une anecdote : j’ai été contacté par le maestro des sous-sols parisiens, Gilles Thomas, et nous avons visité une carrière fermée. Si nous avons échangé, ce n’est pas parce qu’il connaissait ma présence sur Instagram mais parce que j’avais écrit un article plutôt documenté sur ma première descente dans les entrailles parisiennes. (voir Catacombes de Paris).

J’ai décrit ça avec passion ! Et la Passion, elle peut vous ouvrir de nombreuses portes. Alors, je vous le dis avec toute la sincérité possible : vivez et photographiez passionnément !

Rencontre avec Phil à Paname, photographe des toits de Paris

photo (C) Phil à Paname

Merci infiniment Jean Christophe pour cette interview et pour m’avoir donné la parole.

En savoir plus sur Phil à Paname

Vous pouvez retrouver Phil à Paname sur :

Instagram : @phil_a_paname

Facebook : Phila Panam

Blog : Philapaname, photographe et bon vivant

Vous aimerez aussi l’interview de Denis Dubesset, photographe naturaliste.


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