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Tout pour réussir la photo de portrait : 228 conseils pratiques

228 conseils pour réussir la photo de portrait ? Ce n’est pas un peu beaucoup ? A qui cela peut bien s’adresser ?

A vous, photographe amateur, grand débutant ou plus expert, qui souhaite faire du portrait sans devoir parcourir des centaines de pages de références plus académiques.

Tout pour réussir la photo de portrait : 228 conseils pratiques

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Réussir la photo de portrait, un challenge ?

De nombreux photographes amateurs font de la photo nature, de la photo d’animaux, pour plusieurs raisons :

  • la nature et les animaux sont plus simples à approcher que les humains,
  • la nature impose sa force même si la photo n’est pas exceptionnelle,
  • la nature et les animaux se trouvent partout, un bon sujet pour le portrait c’est moins vrai.

Ces mêmes photographes, vous peut-être, me disent pourtant souvent vouloir passer un cap, faire des photos « plus créatives », « plus abouties » et ne savent pas comment s’y prendre.

Tout pour réussir la photo de portrait : 228 conseils pratiques

Je réponds souvent qu’il peut être bon, lorsqu’on en est là, de changer de domaine. La nature et les animaux ont leurs vertus mais approcher l’humain, c’est autre chose.

Émotion, ressenti, intention sont critiques pour réussir une photo de portrait. Le regard de l’autre, qui vous observe autant qu’il se sent observé lors de la prise de vue, est intimidant. C’est une bonne contrainte, cela vous pousse à faire plus vite, plus beau, plus abouti.

La photo de portrait ne saurait éclipser la photo nature et la photo d’animaux, mais elle devrait faire parti de votre pratique quotidienne (voir « comment faire un portrait photo« )

Relever ce challenge est important, et nombreux sont les livres qui vous aident. Certains sont de vraies références académiques, avec des plans d’éclairage, des considérations professionnelles. Ces ouvrages ne sont pas toujours à la portée des plus débutants.

D’autres par contre, et c’est le cas du livre dont il est question ici, sont plus abordables. Pas moins pertinents, mais leur présentation, leur approche, les exemples donnés sont plus facilement réalisables par un amateur que ne le sont les photos de portrait faisant appel à de nombreux accessoires de studio, des assistants et des éclairages coûteux.

Dans « Tout pour réussir la photo de portrait » (First Editions), dont la traduction par Bernard Jolivalt est de grande qualité, vous allez trouver une longue liste de conseils.

Je préfère employer ce terme que celui de « fiche pratique », car certains de ces « conseils » tiennent en quelques lignes, sans qu’ils ne soient une méthode étape par étape.

Tout pour réussir la photo de portrait : 228 conseils pratiques

Mais ils ne manquent pas d’intérêt pour autant car chacun est claire, simple à comprendre et à assimiler, et les exemples donnés sont très parlants.

Vous avez peut-être du mal à lire les ouvrages dont le texte prend beaucoup de place et qu’il faut parcourir de la première à la dernière page sans en sauter une seule.

Pas de ça ici, ce livre est un assemblage de paragraphes très colorés, le texte est consistant mais pas envahissant, les notions sont toutes utiles.

Sur 228 conseils il y a de la redondance, des choses que vous savez déjà et des notions dont vous n’aurez jamais besoin. Mais c’est le propre d’un livre qui fait le tour du sujet que d’être exhaustif.

J’ai aimé tout particulièrement ces idées, de pages en pages, pour faire des photos différentes.

Tout pour réussir la photo de portrait : 228 conseils pratiques

Vous pensez que le portrait c’est photographier quelqu’un de face, voire de profil, avec une belle lumière ? Ce n’est pas que ça, loin de là. Regardez la photo de ce musicien de rue (conseil 67), vous comprendrez ce que je veux dire. Comment, un portrait ça ? Oui, et pas qu’un peu.

Le portrait ne consiste pas qu’à montrer le regard de l’autre, il consiste aussi à illustrer ce qu’est l’autre, sa vie, son milieu, son caractère.

Mon avis sur ce livre

« Tout pour réussir la photo de portrait » rentre dans la catégorie des guides pratiques, il vous permet de disposer d’un grand nombre d’idées à appliquer immédiatement, comme à garder pour des séances ultérieures, dans des lieux bien particuliers.

Il vous donne aussi de nombreuses idées de photos à réaliser chez vous, ou près de chez vous, si vous ne savez vous déplacer à l’autre bout du monde ou que vous n’avez pas accès à un studio.

Tout pour réussir la photo de portrait : 228 conseils pratiques

La photo est souvent là où on ne l’attend pas, le portrait vous tend les bras dès que vous passez le pas de votre porte, alors pourquoi ne pas vous laisser faire et vous y mettre ?

Il vous en coûtera 26 euros pour découvrir ce domaine si attirant, comprendre comment vous lancer, passer à l’action et être fier(e) du résultat. Ça vaut la peine non ?

Une dernière chose … Si vous aimez les animaux, sachez que le portrait d’animaux fait aussi partie des sujets traités, regardez page 187 et suivantes.

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Les secrets du cadrage en photographie : comment faire, composition et créativité

Dans cette seconde édition du livre « Les secrets du cadrage photo », Denis Dubesset vous fait découvrir ce qui va faire de vos photos des images plus harmonieuses, plus fortes, avec un impact visuel plus important pour ceux qui vont les regarder.

Plus qu’une simple réimpression assortie d’une nouvelle couverture, cette seconde édition est entièrement remaniée, les textes actualisés, de nouvelles photos illustrent chaque chapitre. Ce livre va vous apprendre les notions essentielles pour passer un cap en photographie et faire des photos qui vous plaisent toujours plus.

Les secrets du cadrage photo : composition, pratique, créativité, seconde édition

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Le cadrage en photographie : de la composition, de la créativité, et puis ?

Lorsque vous avez débuté en photographie, vous avez peut-être tenu compte des règles communément admises : bien exposer, respecter l’horizon, ne pas centrer votre sujet, … Ces règles qui ne demandent qu’à être oubliées une fois que vous les maîtrisez ne vous ont toutefois pas permis encore de faire les photos que vous aimeriez faire.

Il vous manque quelque chose. Ce « quelque chose » qui fait une bonne photo, même si la définition d’une bonne photo reste toujours quelque chose de subjectif (voir la définition de Michael Freeman).

Denis Dubesset est photographe professionnel, j’ai eu le plaisir de l’interviewer lors du Salon de la Photo de Paris en 2019 sur le stand des éditions Eyrolles. En 2014, Denis a écrit un livre sur l’art du cadrage en photographie. J’avais apprécié cet ouvrage à l’époque, tout comme les autres volumes de la collection « Les Secrets de … » chez Eyrolles. Ces livres sont très accessibles, ils adressent les besoins des photographes débutants comme plus experts. Je n’ai que des retours positifs à leur sujet.

Denis Dubesset, lui, a déjà publié plusieurs livres sur la photo (voir Développer son style en photographie et La photo minimaliste), et plutôt que d’écrire un nième opus sur des sujets proches, il a préféré actualiser la première édition de son livre sur le cadrage photo. Une initiative que je salue, car trop de nouvelles éditions sont de simples réimpressions, datées souvent, obsolètes parfois.

Ici tout est nouveau ou presque. Le nouveau texte, déjà, vous invite à plus d’exercices, de pratique sur le terrain. Expliquer est une chose mais pratiquer en est une autre. C’est ce que l’auteur vous invite à faire.

Les images sont nouvelles aussi pour la plupart. Vous me direz, et vous aurez raison, que cela ne justifie pas une nouvelle édition. C’est vrai. Toutefois à nouvelle approche, nouvelles images, les exemples commentés dans la dernière partie du livre sont choisis pour coller au mieux à ce qui est présenté avant. Et comme l’approche a évolué, il est logique que les photos évoluent aussi. CQFD.

extrait de Les secrets du cadrage photo : composition, pratique, créativité, seconde édition

Qu’allez-vous apprendre avec ce livre sur le cadrage en photographie ?

Ce livre va vous apprendre ce que signifie le terme ‘cadrage photo‘. Vous pensez qu’il ne s’agit « que » de remplir le cadre dans votre viseur en prenant soin de ne pas placer votre sujet au centre ? Vous vous trompez.

Le cadrage, en photographie, est lié à la notion de composition. Cadrer c’est aussi composer, « mettre en place de façon minutieuse les éléments qui composent votre image ».

Partant des grands principes et règles établies, Denis Dubesset vous invite à réfléchir à votre approche en vous livrant à quelques exercices pratiques.

« Réfléchir » est le fil conducteur de ce livre, l’art du cadrage et de la composition n’étant pas quelque chose qui s’achète mais plutôt une pratique personnelle qui s’affine avec le temps. Je retrouve bien ici l’approche personnelle de Denis Dubesset, ne pas se contenter de poncifs mais penser à ce que vous voulez dire, exprimer, transmettre. Les possibles imperfections vous seront alors pardonnées.

extrait de Les secrets du cadrage photo : composition, pratique, créativité, seconde édition

Au sommaire des secrets du cadrage photo

Parcourez ce livre dans l’ordre établi par l’auteur, il est pensé pour faciliter votre apprentissage :

  • apprendre à lire une image
  • savoir choisir votre cadrage photo
  • les règles de composition classiques
  • savoir composer instinctivement
  • post-traiter vos images pour finir le travail

J’ai particulièrement apprécié le chapitre décrivant les erreurs classiques. Nous les commettons tous, parfois sans nous en rendre compte aussi les voir ainsi listées et détaillées va vous aider à identifier celles que vous faites peut-être. Prendre conscience de vos erreurs vous aidera ensuite à ne plus les commettre.

Avant les images expliquées qui constituent la dernière partie du livre, Denis Dubesset vous invite à mettre en œuvre ce que vous avez découvert précédemment :

  • faire entrer le spectateur dans l’image,
  • créer un cadre dans le cadre,
  • jouer avec les couleurs,
  • travailler le noir et blanc,
  • hiérarchiser les plans,
  • observer en gros plan,
  • figer le temps,
  • cadrer le mouvement,
  • photographier les choses banales,
  • jouer avec le graphisme,
  • raconter une histoire en photo.

Cette liste peut vous paraître bien longue, vous pensez peut-être que tout ne vous concerne pas et pourtant … souhaitez-vous faire toujours les mêmes photos, ne jamais vous renouveler ? Aimeriez-vous au contraire pouvoir traiter différents sujets, différentes scènes tout en produisant des images toujours aussi attrayantes ? Prenez le temps de tout lire !

Comment figer le temps en photographie

La dernière partie du livre est consacrée à l’étude de dix photos. Vous allez découvrir ce qu’est la lecture d’images, l’analyse de la composition. Pour chacune de ces dix photos, l’auteur vous invite à vous poser les questions suivantes :

  • quelle intention a conduit l’auteur à faire cette photo ?
  • comment a t-il fait pour guider le regard du spectateur ?
  • pourquoi avoir choisi ce cadre, cette orientation, cet angle de vue ?

Imaginez que vous sachiez ensuite trouver vous-aussi les réponses à ces questions pour vos photos … Puis y répondre avant même de déclencher … instinctivement … Vous avez alors compris l’intérêt de ce livre pour vous.

Comment faire un coucher de soleil sur un lac ?

Les secrets du cadrage photo : à qui s’adresse ce livre ?

Ce livre sur le cadrage photo et la composition s’adresse au photographe débutant qui va y trouver de quoi s’intéresser à l’image plus qu’à la technique. Cela ne nuit jamais.

Il s’adresse aussi au photographe amateur qui n’arrive pas à progresser, ne sachant pas ce qui coince dans sa production. Réfléchir en vous posant les bonnes questions va vous aider à trouver les réponses.

Il s’adresse enfin au photographe expert, satisfait par la plupart de ses images, mais qui voudrait développer une démarche plus aboutie, une démarche d’auteur. Si c’est votre cas, vous y trouverez de quoi « penser » votre production d’images, plutôt que de déclencher d’abord et de chercher à trouver du sens à vos images ensuite, en constatant bien souvent le manque d’unité caractéristique d’une démarche encore fragile.

Proposé par l’éditeur au tarif public de 23 euros, ce livre vous permet de prendre de la distance avec la technique pour (enfin) réfléchir à votre démarche créative personnelle. Un bel objectif non ?

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Laowa 14 mm f/4 FF RL Zero-D, ultra grand-angle compact sans distorsion pour hybrides

A première vue le Laowa 14 mm f/4 FF RL Zero-D présenté par Venus Optics peut sembler banal : un 14 mm pour boîtier à capteur 24×36, fût-il hybride, n’est plus l’objectif spectaculaire qu’il était encore il y a peu… surtout quand il ouvre à f4 « seulement » et qu’il fait l’impasse sur l’autofocus.

Mais l’air de rien cet objectif a plusieurs atouts dans la manche, des petits trucs en plus que bien des ultra grands angles des marques concurrentes vont lui envier.

Laowa 14 mm f/4 FF RL Zero-D, un ultra grand-angle compact sans distorsion pour hybrides

Les objectifs Laowa pour Nikon chez Miss Numerique

Laowa 14 mm f/4 FF RL Zero-D : présentation

Comme d’autres objectifs Laowa pour Nikon, le nouveau Laowa 14 mm f4 FF RL Zero-D ne paie pas de mine, pourtant un petit détail attirera sans doute votre attention : il est estampillé Zero-D, pour « zéro distorsion ».

Mine de rien, cela change tout. Avec ce 14 mm Laowa, fini les longues heures passées devant l’ordinateur en post-traitement, à essayer de corriger tant bien que mal les déformations disgracieuses causées par une distorsion mal contenue. Fini les sujets à éviter pour cause de distorsion ingérable.

Le Laowa 14 mm f4 FF RL Zero-D est un objectif que vous pouvez utiliser sans arrière pensée. Cette absence de distorsion lui permettra aussi de faire le bonheur des amateurs d’astrophotographie. Le fait qu’il soit cantonné à la mise au point manuelle ne devrait pas s’avérer très gênant à l’usage vu la focale.

Laowa 14 mm f/4 FF RL Zero-D

L’objectif Laowa 14 mm f4 FF RL Zero-D (version Nikon Z)

Une luminosité limitée…

On aurait aimé que le constructeur soit un peu plus généreux pour ce qui concerne la luminosité, même si celle-ci sera suffisante pour une majorité d’utilisateurs qui photographient en plein air, pour du paysage ou de l’architecture par exemple.

Cet objectif sera moins à son aise en intérieur, où il faudra alors utiliser un éclairage additionnel ou bien accepter de monter en sensibilité.

Exemple de photo faite avec le Laowa 14 mm f/4 FF RL Zero-D

Exemple d’image réalisée avec le 14 mm f4 FF RL Zero-D

…mais un encombrement réduit

Ce que l’on perd en luminosité, on le gagne en compacité : cet objectif est presque petit pour un objectif de cette focale qui couvre le format 24×36 (58 mm x 59 mm), ce qui permettra de le glisser plus facilement dans le sac. Son poids plume de seulement 228 grammes lui permettra de se faire facilement oublier.

Nikon Z + Laowa 14 mm f/4 FF RL Zero-D

14 mm f4 FF RL Zero-D monté sur un boîtier Nikon Z

L’ami des filtres

Un autre avantage de cette compacité contenue est le diamètre limité des filtres que cet objectif peut recevoir via la monture vissante dont il dispose, ce qui ravira les paysagistes.

En effet les filtres en 52 mm sont encore assez abordables comparativement aux mêmes modèles proposés dans des tailles plus importantes. Les filtres en 52 mm sont assez répandus et l’offre en neuf est plutôt conséquente.

Les nikonistes seront particulièrement à la fête, car ils pourront continuer à utiliser leur collection de filtres en 52 mm, ce diamètre étant un standard de la marque jaune.

Montures disponibles

Le Laowa 14 mm f4 FF RL Zero-D sera disponible en monture Leica M, Nikon Z, Sony E, monture L et Canon RF. A noter que si Laowa ne semble pas proposer de viseur externe, il est heureusement possible pour les utilisateurs de Leica M de dénicher cet accessoire qui peut se trouver dans d’autres marques ou en occasion, afin de profiter pleinement de l’angle de champ de 114° de cet objectif avec leur télémétrique préféré. Autre bonne nouvelle, il est couplé avec le télémètre !

Formule optique Laowa 14 mm f/4 FF RL Zero-D

Formule optique du 14 mm f4 FF RL Zero-D

Laowa 14 mm f4 FF RL Zero-D : fiche technique

  • Format : Leica M, Nikon Z, Sony FE, monture L et Canon RF / 24 x 36 mm
  • Focale : 14 mm
  • Ouverture maximale : f/4
  • Ouverture minimale : f/22
  • Construction optique : 13 lentilles en 9 groupes (dont 3 lentilles à faible dispersion, 2 lentilles asphériques et une lentille ultra haute réfraction)
  • Angle de champ : Format FX : 114°, Format DX : 91°
  • Système de mise au point : mise au point manuelle
  • Distance minimale de mise au point : 0,27 m à partir du plan focal
  • Rapport de reproduction maximal : 0,07 x
  • Nombre de lamelles de diaphragme : 5
  • Diamètre de fixation pour filtre : 52 mm
  • Dimensions : Diamètre maximal d’environ 58 mm x 59 mm  (distance entre l’extrémité de l’objectif et le plan d’appui de la monture d’objectif de l’appareil photo)
  • Poids : Environ 228 g

Laowa 14 mm f/4 FF RL Zero-D : tarif et disponibilité

Le Laowa 14 mm f/4 FF RL Zero-D sera disponible courant novembre 2020 au tarif public TTC de 749 euros en monture Nikon Z, Canon RF, Sony FE et au tarif public de 879 euros en monture Leica M.

Source : Laowa / Digit-Access

Les objectifs Laowa pour Nikon chez Miss Numerique


Comment concevoir un portfolio de photographie

Vous aimeriez sélectionner vos meilleures photos et en faire un portfolio à présenter pour les faire connaître ? Vous êtes débutant, amateur, expert, pro et vous éprouvez l’envie et/ou le besoin de montrer vos photos de la meilleure des façons ? Sylvie Hugues et Jean-Christophe Béchet vous expliquent comment concevoir un portfolio de photographie, voici ce que je pense de leur livre.

Concevoir un portfolio de photographie, avec Sylvie Hugues et Jean-Christophe Béchet

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Concevoir un portfolio de photographie : présentation

Je ne vais pas vous présenter les auteurs de ce livre, si vous vous intéressez un minimum à la photographie vous savez que Sylvie Hugues et Jean-Christophe Béchet ont œuvré pendant de longues années aux commandes du magazine Réponses Photo.

Désormais Sylvie Hugues est consultante en photographie  et anime des lectures de portfolios, des workshops et des conférences.  Jean-Christophe Béchet poursuit son parcours de photographe et anime lui-aussi des workshops.

Face à l’évolution de la pratique photographique liée au numérique,  à l’énorme quantité d’images prises, à la difficulté de choisir les plus pertinentes dans un cadre précis, nos deux auteurs ont décidé de proposer un ouvrage dans lequel ils partagent leurs conseils et leur méthode pour réaliser votre portfolio de photographie.

Concevoir un portfolio de photographie, avec Sylvie Hugues et Jean-Christophe Béchet

Conscients que chaque photographe a son regard et que rien n’est jamais acquis en la matière, Sylvie et Jean-Christophe ont interrogé d’autres acteurs du monde de la photographie pour enrichir leur texte d’expériences complémentaires, ce que je ne peux qu’approuver.

Le résultat est un livre qui se parcourt de deux façons :

  • en choisissant votre profil (débutant, amateur, auteur) et en suivant les conseils appropriés,
  • en découvrant les sept familles de portfolios et ce que chacun peut vous apporter (transmission, vente, usage personnel, …).

En introduction vous allez découvrir trois portfolios parmi les plus célèbres, ceux de Diane Arbus, August Sander et Man Ray. Une belle introduction pour prendre conscience de ce qu’est un portfolio, à la différence d’une galerie de vos  » images les plus Likées sur Instagram ».

Concevoir un portfolio de photographie, avec Sylvie Hugues et Jean-Christophe Béchet

Il est inutile de rappeler que concevoir un portfolio de photographie n’est pas mettre en ligne une série de photos sur votre site web ou faire un livre de photographies, c’est bien réaliser un « matériel de présentation » que vous allez pouvoir montrer indépendamment de tout écran.

Pour cela, après avoir découvert les sept types de portfolios, vous allez apprendre à réaliser le vôtre :

  • quel tirage papier faire et quel papier choisir,
  • combien de photos mettre dans votre portfolio,
  • quel format choisir,
  • faut-il ajouter un texte ?
  • quelle finition et présentation ?

Concevoir un portfolio de photographie, avec Sylvie Hugues et Jean-Christophe Béchet

Concevoir un portfolio de photographie est une chose, mais savez-vous ce qu’attendent ceux qui vont le consulter ?

Inutile en effet de réaliser votre portfolio s’il ne correspond pas aux attentes de ceux à qui vous allez le montrer, sauf à ce qu’il soit réservé à votre usage personnel (et encore).

Dans la dernière partie du livre, Sylvie Hugues et Jean-Christophe Béchet relatent le contenu de onze entretiens avec des professionnels du monde de la photo :

  • éditeur,
  • galeristes,
  • directeur d’agence photo,
  • organisme de formation,
  • conservateur au sein d’une institution,
  • directeur de festival photo, iconographe,
  • directeur photo dans la presse.

Ces onze regards, différents et complémentaires, vont vous aider à cerner les attentes, à comprendre ce que vous devez, ou non, inclure dans votre portfolio de photographie, et pourquoi.

Cette phrase extraite de l’introduction de ce dernier chapitre résume à elle seule l’intérêt du livre :

La lecture de leurs réponses devrait vous faire gagner beaucoup de temps et éviter des impairs lorsque vous aurez rendez-vous.

Concevoir un portfolio de photographie, avec Sylvie Hugues et Jean-Christophe Béchet

Mon avis sur ce livre

Cet ouvrage a le mérite de traiter une thématique que personne ou presque ne traite. Il n’existe pas d’ouvrage accessible à tous les profils de photographes et qui traite du portfolio et de la présentation de vos images. Seul François Rastoll, avec « Scénographier une exposition de photographie » propose un livre pertinent, mais orienté exposition et non portfolio, la différence est plus importante que vous ne pouvez le penser.

Bien que le sujet soit complexe à traiter,  le livre apporte de nombreux éclairages et n’est en rien un double regard personnel et figé sur ce qu’est un portfolio de photographie. Les apports d’autres photographes, d’experts, sont enrichissants et essentiels.

Il est bien difficile de présenter des portfolios complets dans un tel livre, et pourtant les illustrations sont nombreuses. Toutes m’ont permis de comprendre ce dont il est question et d’adopter un autre regard sur ma propre sélection.

Vous ne lirez pas ce livre d’une traite de la première à la dernière page, vous prendrez le temps de l’apprécier, d’en digérer chaque chapitre afin de concevoir votre portfolio de photographie, de l’améliorer avec le temps et vos nouvelles images, d’en faire plusieurs peut-être même selon vos besoins.

Comme je le pense de quelques autres livres, il s’agit d’une référence à conserver auprès de vous autant que faire se peut et à consulter le plus souvent possible afin de passer un cap.  Les 25 euros qu’il vous en coûtera vous rapporteront alors bien plus qu’un accessoire photo supplémentaire, n’hésitez pas !

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NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S : la suite des très grandes ouvertures

Nikon annonce le NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S, un objectif à focale fixe et très grande ouverture dédié à la gamme d’hybrides Nikon Z.

A l’inverse du NIKKOR Z 58 mm f/0,95 S Noct, ce 50 mm f/1.2 dispose d’une mise au point autofocus et devrait s’avérer bien plus utilisable au quotidien, voici pourquoi.

NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S : présentation

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NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S : la suite d’une longue tradition

Après le NIKKOR Z 58 mm f/0.95 S Noct et son record d’ouverture maximale chez Nikon, voici donc le NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S. Cette optique à très grande ouverture marque le retour chez les jaunes des optiques d’exception « utilisables », le 58 mm n’étant pas un modèle du genre entre son poids, sa mise au point manuelle et son tarif.

Le 50 mm f/1.2 est une longue tradition chez Nikon, bien que la série ait été interrompue pendant de (trop) longues années.

Tout commence en 1956 avec le NIKKOR 5 cm f/1.1 et sa baïonnette placée à l’intérieur de la chambre sur les télémétriques Nikon S. Produit à 1.200 exemplaires pour un tarif de 300 USD (soit l’équivalent de 4.000 euros en 2020), ce f/1.1 initial est complété d’une version en monture M39 à vis. Citons aussi un modèle expérimental dont l’ouverture f/1.0 n’a pas marqué la postérité puisqu’il n’a jamais été produit en série.

En 1978 c’est au tour de la gamme reflex de voir apparaître un NIKKOR 50 mm f/1.2 AI à mise au point manuelle. Une qualité d’image supérieure à celle du NIKKOR 55 mm f/1.2 (1965) lui permet d’être utilisé à pleine ouverture. Cet objectif passe en version AIS en 1981 et ne sera pas mis à jour en version autofocus par la suite. Nikon investit alors sur les versions AF et AF-S du 50 mm f/1.4 pour reflex, la seconde étant toujours disponible au catalogue.

Pour compléter la gamme optique propre aux hybrides Nikon Z, et le NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S, Nikon annonce donc le retour de l’ouverture f/1.2 et une optique qui se veut exceptionnelle mais moins exclusive que le 58 mm f/0.95 S Noct. Le tarif astronomique de ce dernier (9.000 euros) et – surtout – son poids et sa mise au point manuelle en font une optique de démonstration plus qu’un modèle largement diffusé.

Nikon vante les mérites de sa monture Z depuis l’été 2018, mais à ce jour nous n’avons que des focales fixes ouvrant à f/1.8 à nous mettre sous la dent (excusez toutefois du peu !). L’ouverture f/1.4 étant (presque) banale, proposer une ouverture f/1.2 est donc un excellent moyen de renouer avec la légende. Cerise sur le gâteau, cet objectif dispose d’une mise au point autofocus avec AF Multi groupes, ne pèse « que » 1.090 grammes et vaut bien moins cher que le 58 mm f/0.95.

NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S : présentation

Construction et qualité d’image

Ce NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S reprend les éléments distinctifs des zooms f/2.8 :

  • l’écran OLED sur le fût (il vous indique au choix l’ouverture ou la distance de mise au point),
  • le traitement Arneo (dont le revêtement fluorine),
  • la construction tous temps.

Nikon annonce une distorsion minimale sur l’intégralité du champ image : moins de contraintes techniques grâce à la monture Z permettent au photographe de disposer d’une qualité d’image égale au centre comme sur les bords. Vous pourrez donc placer votre sujet où vous le voulez sans craindre pour le résultat.

NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S : bokeh

L’effet Bokeh a été particulièrement soigné, c’est le propre des focales fixes à grande ouverture. Nikon l’annonce très progressif, très doux.

La mise au point autofocus fait appel à la technologie Nikon AF Multi groupes, deux ensembles de moteurs pas à pas assurent le déplacement des groupes de lentilles. Les groupes concernés bougent alors en même temps, rapidité de mise au point et précision sont au rendez-vous.

Le silence de fonctionnement de cette motorisation satisfera les vidéastes désireux d’utiliser une très grande ouverture (le Bokeh ce n’est pas qu’en photo), Nikon l’emportant à priori sur ce point face au Canon RF 50 mm f/1.2 qui n’est pas reconnu pour son silence de fonctionnement.

Autre particularité de ce NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S, un focus breathing réduit à sa plus simple expression selon Nikon. Rappelons que le focus breathing est un défaut optique qui provoque une variation faible de la focale réelle en fonction de la distance de mise au point. Avec ce NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S Nikon revendique une distance focale de 50 mm respectée sur l’intégralité de la plage de mise au point, de 45 cm à l’infini.

Comme c’est le cas pour les zooms experts-pros de la série Z, ce NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S dispose d’une bague multifonctions qui vous permet d’en personnaliser l’usage. Vous pouvez lui associer l’ouverture comme la compensation d’exposition ou quelques autres paramètres.

NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S : fiche technique

  • Format : Monture Z, FX (plein format)/ 24 x 36 mm
  • Focale : 50 mm
  • Ouverture maximale : f/1.2
  • Ouverture minimale : f/16
  • Construction optique : 17 lentilles en 15 groupes (dont 2 lentilles en verre ED, 3 lentilles asphériques et des lentilles avec traitements nanocristal et ARNEO)
  • Angle de champ : Format FX : 47°, Format DX : 31° 30’
  • Système de mise au point : Autofocus à mise au point interne
  • Distance minimale de mise au point : 0,45 m à partir du plan focal
  • Rapport de reproduction maximal : 0,15 x
  • Nombre de lamelles de diaphragme : 9 (diaphragme circulaire)
  • Traitements : Nanocristal et ARNEO
  • Diamètre de fixation pour filtre : 82 mm (P = 0,75 mm)
  • Dimensions : Diamètre maximal d’environ 89,5 mm x 150 mm (distance entre l’extrémité de l’objectif et le plan d’appui de la monture d’objectif de l’appareil photo)
  • Poids : Environ 1090 g
  • Accessoires fournis : Bouchon d’objectif avant LC-82B, bouchon d’objectif arrière LF-N1, parasoleil HB-94, étui pour objectif CL-C2

NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S : flou d'arrière-plan

Tarif et disponibilité

Le NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S sera disponible courant décembre 2020 au tarif public de 2.499 euros.

Mon avis sur le NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S

En matière d’hybrides, Nikon tient à prouver qu’il joue dans la cour des grands. Proposer une ouverture f/1.2 c’est démontrer un savoir-faire et une longue expérience comme l’intérêt de la monture Z.

Pourquoi un 50 mm f/1.2 plutôt qu’un 85 mm f/1.2 comme le fait Canon ? Parce que la focale 50 mm est mythique chez Nikon depuis le Nikon F, que c’est une focale idéale en reportage et … qu’il faut bien se différencier de la concurrence.

Toutefois, bien qu’il ne soit pas aussi exclusif que le 58 mm f/0.95 S Noct, ce NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S reste une optique d’exception, loin d’être grand public. La série S gagnerait à voir arriver des focales fixes plus compactes et légères, même si elles sont un peu moins performantes. Cela faciliterait le passage à l’hybride plein format, perçu encore comme trop imposant par certains qui ne s’y retrouvent pas face à la compacité des hybrides APS-C concurrents (voire de celle du Nikon Z 50).

Avec ce NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S Nikon affirme son savoir-faire et sa position parmi les leaders du secteur. Reste à livrer les modèles un peu moins exclusifs annoncés dans la roadmap, décembre 2021 est encore loin.

Source : Nikon

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Publier ses photos sur le web : format, taille et qualité expliqués simplement – 5/8

Pour publier ses photos sur le web sans perdre en qualité ni en contrôle, il faut comprendre une chose simple : le web a ses propres règles, très différentes de l’impression ou de l’archivage.

Dans ce cinquième article du dossier publication, je vais répondre à une question précise que beaucoup se posent sans jamais obtenir de réponse claire : quel format, quelle taille et quels réglages utiliser pour publier ses photos sur internet sans se compliquer la vie alors que tous les sites et réseaux nous poussent à penser le contraire.

Réponse rapide : Pour publier correctement vos photos sur le web, utilisez le format JPG, avec une définition de 1 024 pixels sur le plus grand côté. Oubliez la résolution (72 ou 300 dpi n’ont aucun impact à l’écran) et concentrez-vous sur le poids du fichier, idéalement entre 150 et 300 Ko. L’orientation paysage ou portrait dépend du sujet et de l’usage, pas d’une règle imposée par les plateformes.

Publier ses photos au bon format : le type de fichier

RAW, JPG, TIFF, PSD… il existe de nombreux formats liés à la prise de vue et au traitement des images, et ça change chaque année. Mais dès qu’il s’agit de publier une photo sur le web, le champ des possibles se réduit fortement :

  • Le RAW n’est pas lisible par un navigateur.
  • Le TIFF ne l’est pas non plus dans la plupart des cas (certains navigateurs disposent d’extensions pour le TIFF mais rien n’est standard).
  • Le PSD, format natif de Photoshop, n’a évidemment rien à faire en ligne.

Tous ces formats relèvent du flux de travail du photographe, pas de la diffusion, et encore moins sur le web. Qu’on se le dise.

Pendant longtemps, le JPG a été le format standard du web photo. Il reste aujourd’hui le plus universel : tous les navigateurs l’affichent, tous les services l’acceptent, et il offre un compromis efficace entre qualité d’image et poids de fichier.

Pour une publication simple, maîtrisée et compatible partout, le JPG fait parfaitement le travail.

Depuis quelques années, de nouveaux formats dits « web » sont apparus, comme WebP ou AVIF. Leur objectif est clair : réduire encore le poids des fichiers à qualité visuelle équivalente, voire supérieure au JPG.

Sur le papier, ces formats sont plus performants. Dans la pratique, leur adoption dépend du navigateur, du gestionnaire de site, du thème utilisé et parfois du bon vouloir des plateformes (et Dieu sait si elles en manquent). Ces formats sont très pertinents dans une logique d’optimisation automatique (sites modernes, WordPress bien configuré, CDN, plugins de performance), mais rarement choisis manuellement par le photographe au moment de l’export.

Sur le web, la question du format ne se pose donc pas très longtemps.

Si votre photo doit être vue dans un navigateur, partagée, chargée rapidement et affichée correctement sur tous les écrans, le JPG reste le format de référence côté photographe.

Les formats comme WebP ou AVIF relèvent davantage de l’optimisation technique côté site que d’un choix créatif ou éditorial à l’export.

La définition

Ici, on parle uniquement de la taille d’une photo en pixels. Un appareil photo de 24 Mp produit des images de 6 000 × 4 000 pixels. C’est ça, la définition : une valeur absolue, indépendante de tout support.

Pour le web, cette définition doit être réduite. Non pas pour « faire joli », mais pour s’adapter à la réalité des écrans sur lesquels vos photos seront consultées. Et cette réalité est simple : il n’existe pas un écran type, mais une multitude de tailles et de définitions différentes. Là-aussi, ça change sans cesse.

Ordinateurs, tablettes, smartphones, téléviseurs : chacun affiche les images selon ses propres contraintes. À titre indicatif, on trouve aujourd’hui des écrans aux définitions très variées, par exemple :

  • 1280 × 800
  • 1366 × 768
  • 1440 × 900
  • 1920 × 1080
  • 1920 × 1200
  • 2560 × 1440
  • 3840 × 2160

Il est donc illusoire de vouloir choisir une définition « parfaite » à l’avance. Vous ne savez pas si votre photo sera vue sur un écran de 24 pouces, un portable 13 pouces ou un smartphone (bien que la réponse soit le smartphone très probablement). Et paradoxalement, certains smartphones récents affichent autant de pixels qu’un écran Full HD. Le support ne dit plus grand-chose de l’usage réel.

Un autre point mérite d’être pris en compte : plus la définition publiée est élevée, plus la réutilisation de l’image devient facile. Si une photo est récupérée sans votre accord (c’est presque toujours le cas), elle pourra servir aussi bien sur le web que sur papier, à condition que sa taille le permette. Merci d’avoir offert votre photo.

Il faut donc faire un choix raisonné. De mon côté, je publie mes photos avec une définition de 1 024 pixels sur le plus grand côté. Cela limite le poids des fichiers, simplifie la gestion des images et reste largement suffisant pour un affichage à l’écran.

Jamais au-delà.

Cette définition volontairement réduite améliore le temps de chargement des pages, ce qui est bénéfique pour le référencement (et la planète…). Et c’est aussi beaucoup plus confortable à consulter sur smartphone, notamment lorsque la connexion mobile est loin d’être optimale (ce qui est souvent le cas encore).

La résolution

La résolution est souvent confondue avec la définition, alors qu’il s’agit de deux notions différentes. La résolution correspond au nombre de pixels par pouce que contient une image. Le pouce est une unité de longueur équivalente à 2,54 centimètres.

Elle s’exprime en points par pouce (PPP) ou en dots per inch (DPI). Plus la valeur est élevée, plus les pixels sont concentrés sur une même surface. Contrairement à une idée répandue, la résolution n’a aucun lien avec le taux de compression JPG ni avec la qualité visuelle d’une image à l’écran.

J’avais prévenu, c’est le genre de notion qui peut vite embrouiller.

La définition est une valeur absolue : le nombre total de pixels qui composent l’image.
La résolution est une valeur relative : la manière dont ces pixels sont répartis sur une longueur donnée.

La résolution sert uniquement à déterminer la taille d’un tirage papier lors de l’impression. Une imprimante peut rapprocher ou espacer les gouttes d’encre. Un écran, lui, ne le peut pas : un pixel image correspond toujours à un pixel écran.

Lorsqu’il s’agit de publier une photo sur le web, la résolution devient donc sans importance. Ce qui compte, c’est la définition en pixels, pas une valeur arbitraire comme 72 dpi ou 300 dpi.

En pratique, concentrez-vous sur deux choses : la définition finale de l’image et le poids du fichier. Ce sont elles qui influencent l’affichage à l’écran, le temps de chargement et le confort de lecture.

Autrement dit, une photo de 1 024 × 683 pixels aura un poids brut, sans compression, d’environ 2 Mo, que sa résolution soit indiquée à 72 dpi ou à 300 dpi. Cela correspond à la taille réelle des données de l’image, calculée simplement :

1 024 × 683 pixels en RVB (chaque pixel est codé sur 3 octets, rouge, vert et bleu) = 699 392 × 3 ≈ 2 Mo.

Cependant, sur le web, on utilise le format JPG qui permet de compresser l’image, c’est-à-dire de réduire son poids sans perdre trop de qualité visuelle. Grâce à cette compression, une même image peut peser entre 150 et 300 Ko au lieu de 2 Mo, ce qui la rend beaucoup plus rapide à charger et à afficher.

Les dpi (72 ou 300) n’affectent pas la taille du fichier numérique : ils indiquent uniquement la taille d’impression (ex. : 72 dpi = image plus grande à l’impression que 300 dpi pour le même nombre de pixels).

Pour le web, retenez une chose simple : pixels et poids du fichier. Le reste est hors sujet.

Si vous avez tenu le coup jusque-là, vous avez compris l’essentiel. Félicitations.

L’orientation

Une autre question revient souvent au moment de publier ses photos sur le web : faut-il privilégier le format paysage ou le format portrait ?

Ma bonne dame… carottes ou poireaux ? Verre ou plastique ? La réponse n’a rien de scientifique : vous faites ce que vous voulez. Ce sont vos images, et personne n’a à vous imposer un format (même pas Instagram !).

Si une photo a été pensée et construite en portrait, publiez-la en portrait. Si elle a été conçue en paysage, publiez-la en paysage. Et si vous décidez de faire l’inverse, c’est votre choix. La publication ne doit pas trahir l’intention de départ, mais elle peut s’en affranchir si vous l’assumez.

Quelques précautions s’imposent néanmoins. Vous savez désormais que la définition d’une image est une valeur absolue. Si vous fixez, par exemple, 1 024 pixels pour le plus grand côté, le comportement à l’écran change selon l’orientation choisie :

  • En format paysage, l’image occupe 1024 pixels en largeur.
  • En format portrait, elle occupe 1024 pixels en hauteur.

La question devient alors celle du confort de lecture.

Un format paysage sollicite davantage la largeur de l’écran.
Un format portrait sollicite davantage sa hauteur.

Sur un écran d’ordinateur, naturellement plus large que haut, le format paysage s’intègre très bien.
Sur un smartphone, conçu à l’inverse, le format portrait est souvent plus lisible et plus confortable.

Idéalement, il faudrait demander à chacun de vos visiteurs s’ils consultent votre site majoritairement depuis un ordinateur ou depuis un mobile. Je vous laisse essayer. À défaut de boule de cristal, les statistiques de fréquentation sont votre seul repère. Les outils analytiques permettent de le savoir précisément. À titre indicatif, sur mon site photo personnel, je constate ceci :

  • L’ordinateur domine légèrement (54%).
  • Le mobile est très proche (44%).
  • Les tablettes sont marginales (2%).

Ces proportions sont représentatives de nombreux sites. Elles ne dictent aucune règle, mais elles donnent un cadre de réflexion. De mon côté, étant naturellement plus attiré par le format paysage, je publie majoritairement mes images dans cette orientation.

Gardez enfin à l’esprit qu’un format paysage affiché sur smartphone occupe toute la largeur de l’écran, mais avec une hauteur réduite. Les images riches en détails deviennent alors plus difficiles à lire. Cela explique en partie le succès des images simples et épurées sur Instagram, plateforme pensée avant tout pour un usage mobile, et de plus en plus orientée vidéo.

Le format carré y est longtemps resté dominant, et le format portrait est aujourd’hui l’un des plus efficaces en termes de lisibilité.

Publier ses photos au bon format on fait quoi ?

Ces notions devraient maintenant vous permettre d’y voir plus clair. Si ce n’est pas encore totalement le cas, voici une synthèse simple, orientée usage (je vous dorlote).

Publier ses photos sur son site ou sa galerie

Restez sur des choix sobres et efficaces.
Utilisez le format JPG, avec une définition de 1 024 pixels sur le plus grand côté.
Ajustez le taux de compression pour maintenir un poids raisonnable, idéalement autour de 150 à 300 Ko pour une image de 1 024 pixels.
Oubliez complètement la résolution, elle n’a aucun impact à l’écran.
Quant à l’orientation, choisissez celle qui vous semble la plus juste pour l’image. Vous obtiendrez ainsi des fichiers parfaitement adaptés au web.

Publier ses photos sur un site de partage

Appliquez exactement les mêmes principes.
Inutile de faire autrement : les contraintes sont similaires et les plateformes se chargent souvent du reste.

Publier ses photos sur un site de partage

La question est vite réglée.
Facebook recompresse systématiquement les images, quels que soient vos réglages de départ.
Ne perdez pas de temps à chercher l’optimisation parfaite.
Évitez simplement les définitions trop élevées afin de limiter les possibilités de réutilisation des images.
Et dites-vous qu’il est normal que vos superbes photos apparaissent dégradées à l’écran (mais en même temps, Facebook n’est pas un site de partage de photos).

Publier ses photos sur Instagram

Tenez compte du support principal : le smartphone.
L’écran est petit, vertical, et impose ses codes.
Les formats verticaux en 4:5 ou carrés y sont généralement les plus lisibles et les mieux mis en valeur.

Ce que, pour ma part, je ne fais pas toujours, parce que j’ai une certaine résistance dès qu’on commence à m’imposer des règles (et j’ai du mal à me soigner).

FAQ – Publier ses photos sur le web

Quelle est la meilleure taille pour publier une photo sur le web ?
Pour le web, une photo de 1 024 pixels sur le plus grand côté est largement suffisante. Elle offre un bon confort de lecture sur la majorité des écrans tout en limitant le poids du fichier et les risques de réutilisation.

Quel format de fichier utiliser pour publier ses photos sur internet ?
Le format JPG reste le plus fiable pour publier des photos sur le web. Il est compatible avec tous les navigateurs, accepté par toutes les plateformes et offre un excellent compromis entre qualité et poids.

Faut-il régler les photos à 72 dpi pour le web ?
Non. La résolution en dpi n’a aucune influence sur l’affichage à l’écran. Pour le web, seuls comptent la définition en pixels et le poids du fichier.

Les formats WebP ou AVIF sont-ils meilleurs que le JPG ?
WebP et AVIF permettent de réduire le poids des fichiers à qualité équivalente, mais ils sont généralement gérés automatiquement par le site ou le serveur. Côté photographe, le JPG reste le format de référence à l’export.

Faut-il publier ses photos en paysage ou en portrait ?
Il n’existe pas de règle universelle. Le format paysage est souvent plus confortable sur ordinateur, le format portrait sur smartphone. Le choix doit avant tout respecter l’intention de la photo.

A suivre

Il reste encore trois sujets essentiels pour compléter ce dossier et aller plus loin dans la publication de vos photos sur le web : le rôle réel des réseaux sociaux, le droit à l’image et la protection de vos photos.

Lire la suite pour savoir pourquoi utiliser les réseaux sociaux pour les photographes… ou pas.


Quel objectif choisir pour le Nikon D850 ?

Vous ne savez pas quel objectif choisir pour le Nikon D850. Vous aimeriez savoir si cet objectif d’occasion qui vous fait de l’œil pourrait être un bon choix. Vous n’avez pas le budget pour des objectifs pros, et aimeriez bien utiliser ceux que vous avez déjà.

Voici de quoi baser votre choix sur des données factuelles plus que sur des impressions et avis pas toujours … objectifs.

Quel objectif choisir pour le Nikon D850 ?

Note : il y a forcément une part de subjectivité dans un tel article puisqu’il s’agit de traduire en mots des tableaux de chiffres. D’autre part les tests utilisés doivent être interprétés pour ce qu’ils sont, des mesures techniques et non des expériences photographiques. N’apparaissent pas les notions relatives à la prise en main, la construction ou la résistance des optiques.

J’ai classé les différents objectifs selon mes critères, en excluant les optiques conçues pour les boîtiers APS-C, non recommandées bien que compatibles avec la monture F du Nikon D850.

Quel objectif choisir pour le Nikon D850 ?

Le Nikon D850, avec 45 Mp, est un des reflex les plus aboutis de la gamme Nikon, il a séduit de nombreux photographes professionnels comme amateurs qui voient en lui un bel outil de travail et un boîtier mythique.

Le Nikon D850 doit être associé à des objectifs capables de mettre en valeur ses capacités sans quoi il n’est pas possible d’obtenir les meilleurs résultats. Ce n’est pas qu’une question de gamme optique ou de tarif. Certains objectifs anciens restent très performants sur le D850, certains plus récents ne sont pas au niveau.

Le choix d’un objectif fait appel à plusieurs critères, tous ne sont pas scientifiques :

  • le besoin d’une focale particulière,
  • le savoir faire du photographe,
  • l’envie,
  • le tarif,
  • la polyvalence,
  • les performances,
  • les caractéristiques,
  • l’encombrement,
  • la valeur de revente,
  • la fréquence d’utilisation.

Et quelques autres qui vous sont particuliers.

J’ai utilisé les tests effectués par DxOMark ces dernières années sur les différents objectifs compatibles avec le D850. Les plus récents n’apparaissent pas, de même que certaines longues focales, c’est la limite de DxOMark. Notez qu’il ne faut ne pas confondre DxOMark, les tests, et DxO, l’éditeur français de logiciels, ce sont deux sociétés et activités différentes.

Comment consulter les tests d’objectifs pour le Nikon D850

DxOMark dispose de son propre labo de tests et d’une longue expertise, ce qui n’est pas à la portée du premier site web venu. Il s’agit de mettre en œuvre des systèmes de tests onéreux, complexes à calibrer, et surtout de créer des protocoles pertinents et adaptés à tous les objectifs.

Pour savoir quel objectif choisir pour le Nikon D850, ne pensez pas que faire des photos de murs de briques peut vous donner un résultat fiable si vous n’avez pas un protocole bien défini vous permettant de savoir ce que vous mesurez , comment vous le mesurez et à quoi vous le comparez.

Les tests terrain que je propose par ailleurs sont une autre façon de juger de l’intérêt d’un objectif. Ces deux types de tests se complètent.

J’ai listé les objectifs à focale fixe et les zooms compatibles avec la monture Nikon F équipant les reflex Nikon dont le D850. Les marques d’objectifs prises en compte sont Nikon, Tamron, Sigma, Zeiss et Tokina. La plage de focales va de 12 à 600 mm.

Pour que les tableaux restent lisibles, j’ai listé les 6 premiers objectifs par catégorie, prenez le temps d’aller consulter le détail et les autres modèles.

Attention : ces tests peuvent convenir pour le Nikon D780 ou le Nikon D6, attention toutefois au fait que leur capteur dispose de 24 et 20 Mp respectivement et que le résultat du test peut être faussé. Mieux vaut sélectionner le bon boîtier sur le site DxOMark pour avoir les bons résultats.

L’hybride Nikon Z 7II a un capteur 45 Mp proche de celui du D850, mais la monture Nikon Z des hybrides Nikon est plus exigeante envers les objectifs. Attention donc à bien choisir le Nikon Z 7II si c’est ce boîtier qui vous intéresse.

Ces tests attribuent une note générale à chaque objectif, ainsi que des notes par types de tests. Avoir la meilleure note générale ne signifie pas que l’objectif est le meilleur pour votre usage. Regardez les notes intermédiaires aussi selon que vous faites du studio, du portrait, du paysage ou du sport. Les contraintes ne sont pas les mêmes.

tests d'objectifs pour le Nikon D850

les tests d’objectifs pour le Nikon D850 sur le site DxOMark

La base de données DxOMark recense 78 objectifs pour le Nikon D850, tous ont passé le test avec le même protocole. Voici les vainqueurs absolus toutes focales confondues :

meilleurs objectifs Nikon D850

quel objectif choisir pour le Nikon D850, les meilleurs toutes focales confondues

Quel objectif choisir pour le Nikon D850 : les focales fixes

Objectifs grand-angle, 35 mm et moins

meielurs objectifs Nikon D850 grand-angle

les meilleurs objectifs grand-angle pour le Nikon D850

Les meilleurs objectifs grand-angle pour le Nikon D850 sont les :

Dans les plus courtes focales, le Sigma 20 mm est loin devant le Nikon 20 mm qui paye son ancienneté avec le capteur 45 Mp.

Dans la catégorie 24 mm, le Nikon l’emporte sur le Sigma et bénéficie d’un tarif plus avantageux.

En 35 mm, le Sigma et le Tamron font jeu presque égal, le plus récent Tamron étant moins cher. DxOMark ne qualifie pas le tout récent Tamron SP 35 mm f/1.4 Di USD, ce qui est dommage car les résultats de mes tests montrent sa supériorité sur le D850, pour ne pas dire que c’est le meilleur.

Sans grande surprise les objectifs de conception ancienne marquent le pas avec un capteur 45 Mp exigeant.

Le Zeiss 35 mm quant à lui, s’il propose des prestations de haut niveau, impose une mise au point manuelle et son tarif est très supérieur aux concurrents.

La liste recense des ultra grand-angle, de focale inférieure ou égale à 20 mm. Notez l’excellente prestation du Carl Zeiss Distagon T* 2.8/15 ZF.2 qui peut vous intéresser si vous avez le budget.

Les trois premiers de cette liste proposent un piqué d’image quasi similaire, l’ouverture maximale f/1.4 du Sigma 35 pouvant faire la différence. Le Nikon et le Tamron sont en très belle position pour une ouverture f/1.8, ils présentent moins d’astigmatisme que le Sigma, ce qui augmente la netteté sur les bords de l’image.

Objectifs standards, 50 à 85 mm

meilleurs objectifs standard Nikon D850

les meilleurs objectifs standards pour le Nikon D850

Surprise ? Oui et non. Vous remarquerez que Nikon, qui propose plusieurs objectifs de 50, 58 ou 85 mm dans cette catégorie, n’apparaît pas dans le classement de tête. Il s’en est fallu de peu puisque le Nikon AF-S Nikkor 85mm f/1.4G est en 7 ème position, mais bien que proposé à un tarif très élevé, son score reste en deçà de la concurrence. Nikon paye l’absence de mise à jour de ses optiques standard, il faut passer à l’hybride avec les excellentissimes NIKKOR Z 50 et 85 mm si ce sont vos focales de prédilection et que vous tenez à avoir des objectifs Nikon.

Pour le D850, le trio de tête est composé des :

Oublions le tarif du Carl Zeiss 85 mm Otus, la Deutsche Qualität se paye ! Le Sigma 85 mm f/1.4 reste le choix le plus accessible, bien que le Tamron SP 85 mm f/1.8 Di VC USD (Modèle F016) ne soit pas si loin (et bien moins cher).

Dans la plage focale 50/55 mm, le Carl Zeiss l’emporte si vous avez encore quelques économies, sinon le Sigma 50 mm F1.4 DG HSM Art reste le meilleur choix face à un Nikon AF-S NIKKOR 50 mm f/1.4G vieillissant (il l’est sur les 24 Mp aussi, sa conception datant de 2008).

Notez le piètre score du Nikon AF-S Nikkor 58 mm f/1.4G dans ce tableau, c’est logique, ses caractéristiques particulières (formule Noct-Nikkor) font de lui un objectif idéal pour la photo de nuit mais le protocole DxOMark ne permet pas de le comparer aux formules traditionnelles.

Courts téléobjectifs, 85 à 135 mm

meilleurs téléobjectifs Nikon D850

les meilleurs courts téléobjectifs pour le Nikon D850

Vous retrouvez dans cette catégorie les stars de la catégorie précédente, pour la bonne et simple raison que l’appellation « court téléobjectif » ne veut rien dire. Un 85 mm est à la fois une focale standard et un court téléobjectif, il faudrait donc distinguer chaque focale. Dans ce cas les adorateurs des 55 et autres 58 mm viendraient dire que ce sont « presque » des 50 mm tout comme les 45 mm.

Peu importe donc les catégories, dans la gamme des courts téléobjectifs au sens de l’usage, dont la focale varie entre 85 et 135 mm, le trio de tête des meilleurs objectifs pour le D850 est :

  • Sigma 85mm F1.4 DG HSM Art
  • Carl Zeiss Distagon T* Otus 1.4/55 mm ZF.2
  • Carl Zeiss Apo Planar T* Otus 85 mm F14 ZF.2

Même trio donc que ci-dessus, logique puisque le tableau recense les mêmes optiques. Ce qui devient intéressant c’est l’arrivée du Nikon AF-S NIKKOR 105 mm f/1.4E ED dans les 6 premiers. Cet objectif est en effet le meilleur choix au-delà de 85 mm (et un de mes objectifs fétiches). Il a séduit ceux qui ont pu le tester et c’est mérité. Notez qu’aucune autre marque ne propose de focale entre 105 et 135 mm au niveau de ce Nikon ou du Nikon AF-S VR Micro-Nikkor 105 mm f/2.8G IF-ED, bien que ce dernier soit dédié à la macro et commence à dater. Le Tokina AT-X M100 AF PRO D AF 100 mm f/2.8 est une alternative intéressante, moins chère mais pas au niveau des meilleurs scores ici.

Longs télébjectifs, 135 mm et plus

les meilleurs longs téléobjectifs pour le Nikon D850

les meilleurs longs téléobjectifs pour le Nikon D850

Les jeux sont faits ! Ce sera Nikon.

Et d’une, Nikon s’est fait une spécialité des longues focales depuis des décennies, et de deux, aucun opticien indépendant ne s’aventure sur ce terrain du fait des coûts de développement et des volumes de vente réduits.

Le top score est donc occupé par des objectifs Nikon.

En tête de liste le Nikon AF-S NIKKOR 200 mm f/2G ED VRII est la référence en matière de téléobjectif à focale fixe. Le Nikon AF-S Nikkor 400 mm F2.8G ED VR, avec sa focale double, perd quelques points face au 200 mm mais … c’est un 400 mm.

Le Nikon AF-S NIKKOR 300 mm f/2.8G ED VR II peut vous convenir si vous trouvez le 200 trop court et le 400 … trop long.

Le Nikon AF-S NIKKOR 400 mm f/2.8E FL ED VR, bien qu’il dispose du traitement fluorine, est correct sans plus, son tarif très élevé n’aide pas même s’il ne s’agit pas d’un critère technique.

Nous verrons plus bas que le choix d’un téléobjectif zoom est une alternative intéressante si vous visez les longues focales.

Quel objectif choisir pour le Nikon D850 : les zooms

les meilleurs zooms pour le Nikon D850

les meilleurs zooms pour le Nikon D850

Les zooms ont un intérêt pour plusieurs raisons :

  • leur qualité optique s’est accrue ces dernières années et les plus performants n’ont plus à rougir face aux focales fixes,
  • leur focale variable permet aux photographes professionnels d’être plus réactifs en leur évitant le changement d’objectifs,
  • elle permet aux amateurs ne sachant pas toujours ce dont ils ont besoin de « pouvoir tout faire », d’où l’arrivée des megazooms.

Note : je ne suis pas fan des megazooms, non pas parce qu’ils sont mauvais (bien que certains le soient), mais parce qu’ils vous privent de réfléchir. Plutôt que de chercher le bon angle, vous tournez une bague et « ça ira bien », ce n’est pas ma conception de la photographie. Je leur reconnais toutefois une grande souplesse à l’usage en voyage, je me limite pour mon usage au 24-120 ou équivalent APS-C.

Zooms grand-angle, de 12 à 30 mm

les meilleurs zooms grand-angle pour le Nikon D850

les meilleurs zooms grand-angle pour le Nikon D850

Les zooms grand-angle ne sont pas si nombreux sur le marché du plein format. Pour les plus courtes focales, les utilisateurs du Nikon D850 utilisent le Nikon AF-S Nikkor 14-24 mm f/2.8G, un modèle qui a fait ses preuves sur les générations de reflex précédentes, sans avoir pour autant été mis à jour pour les capteurs plus riches en pixels.

Tamron occupe le terrain avec un Tamron SP 15-30 mm F2.8 aussi bon, stabilisé et moins cher. Ce n’est pas un 14 mm, ce qui fait une différence en très courte focale, mais il grimpe à 30 mm , ça peut aider en reportage.

Le Sigma 12-24 mm F4 DG HSM Art concurrence les deux précédents, il est moins performant que le Tamron et surtout plus cher mais a l’avantage de descendre à 12 mm, les paysagistes apprécieront.

Notez la position très correcte du Tokina AT-X 16-28 mm F2.8 PRO FX qui, s’il n’est pas le meilleur au final, propose une ouverture f/2.8 constante pour un tarif contenu.

Zooms standards, de 24 à 35 mm

les meilleurs zooms standards pour le Nikon D850

les meilleurs zooms standards pour le Nikon D850

Un « zoom standard », cela ne veut pas dire grand-chose, mais il me fallait faire la comparaison avec les focales fixes. J’ai inclus ici les zooms dont la plage focale passe par la focale standard de 50 mm, soit les 24-70 mm pour la plupart.

Ne sachant plus où classer le Sigma 24-35 mm F2 DG HSM Art, je le glisse ici, il ne passe pas par 50 mm mais dépasse les 30 mm de la catégorie précédente. Bon score, mais plage focale réduite pour le reportage, à réserver pour le paysage de préférence.

Cette catégorie est menée par les deux Tamron et Sigma 24-70 mm f/2.8 dont les performances sont excellentes, et les tarifs bien plus doux que celui du Nikon AF-S Nikkor 24-70 mm f/2.8G ED.

Le Tokina AT-X 24-70 mm F2.8 PRO FX n’est pas en reste, bien que le détail des résultats montre une certaine faiblesse en qualité d’image face au Nikon.

Quid du plus récent Nikon AF-S NIKKOR 24-70 mm f/2.8E ED VR ? Il arrive à la suite dans ce classement, sans démériter mais ses résultats aux tests et son tarif ne l’avantagent pas face au précédent 24-70 mm f/2.8 Nikon.

Le Tamron SP 24-70 mm F2.8 Di VC USD est le meilleur choix dans cette catégorie, sa construction est au niveau, seule sa résistance dans le temps peut interroger si vous avez une pratique intense. Toutefois je n’ai pas de retours négatifs particuliers au-delà des problématiques de back/front focus propres à la plupart des objectifs compatibles (la console Tamron TAP-In est utile pour régler ces problèmes).

Le Sigma n’est pas loin derrière mais son astigmatisme à partir des focales intermédiaires et à 70 mm en particulier ne le favorise pas.

Le Nikon AF Zoom-Nikkor 24-85 mm f/2.8-4D IF a l’avantage de grimper à 85 mm mais perd beaucoup de points en qualité d’image, réservez-le aux boîtiers 24 Mp de préférence.

Zooms téléobjectifs (télézooms), de 50 à 200 mm

les meilleurs zooms télé-objectifs pour le Nikon D850

les meilleurs zooms téléobjectifs pour le Nikon D850

Cette catégorie est occupée par les classiques 70-200 mm, les 70-300 mm n’étant la plupart du temps pas au niveau avec le D850. Parmi les 70-200 mm, les versions f/2.8 s’avèrent les plus performantes, outre le fait d’ouvrir à f/2.8.

Difficile de voir clair dans les tableaux car DxOMark classe dans cette catégorie les 120-300 mm que je classe plus bas.

Au final, le meilleur choix est le Tamron SP 70-200 mm F/2.8 Di VC USD qui l’emporte de très peu face au Nikon AF-S NIKKOR 70-200 mm f/2.8G ED VR II. L’écart de prix fait la différence, 1.000 euros de moins pour le Tamron ça compte.

Sigma n’est pas à la fête dans cette catégorie puisque même le Nikon AF-S NIKKOR 70-200 mm f/4G ED VR fait bien mieux et moins cher.

Zooms téléobjectifs (télézooms), 200 mm et plus

les meilleurs zooms télé-objectifs pour le Nikon D850

les meilleurs zooms télé-objectifs pour le Nikon D850

Nous sommes ici dans des usages très spécifiques, chez les photographes de sport et animaliers adeptes des très longues focales, avec des budgets importants.

Les zooms 120-300 mm, assez récents sur le marché face aux plus anciens 70-200, occupent une belle place. Le Sigma 120-300 mm F2.8 DG OS HSM S et le Nikon AF-S NIKKOR 120-300 mm F/2.8E FL ED SR VR, non testé par DxOMark, proposent une belle alternative au duo 70-200 + 300 mm fixe.

Le Nikon AF-S NIKKOR 200-400 mm f/4G ED VR II n’a guère de concurrence si ce n’est un Sigma 120-400 mm F4.5-5.6 DG APO OS HSM loin d’être aussi bon.

Vous remarquerez l’absence de tests des zooms téléobjectifs 150-600 ou 200-500 mm, curieux de la part de DxOMark. Si j’en crois mes propres tests (pas scientifiques du tout) et les retours de photographes pros, le Nikon AF-S NIKKOR 200-500 mm f/5.6E ED VR propose le meilleur rapport performances/prix, c’est une des optiques les plus vendues chez Nikon.

Le Tamron SP 150-600 mm F/5-6.3 Di VC USD G2 a la faveur de la presse dans son ensemble, le Sigma 150-600 mm F5-6.3 DG OS HSM | Sports est très proche, voire devant pour certains, tandis que le Sigma 150-600 mm F5-6.3 DG OS HSM | Contemporary est en retrait (mais pas au même prix).

Quel objectif choisir pour le Nikon D850 : conclusion

Vous l’avez compris, il ne suffit pas d’être en tête d’un classement DxOMark pour être « le bon choix ». Ces tests vous donnent une idée des performances optiques des objectifs, ils permettent de faire un premier tri si vous ne savez pas lequel acheter, mais vous devez intégrer d’autres critères.

Le tarif, déjà, car les meilleurs objectifs de ces tableaux peuvent vous coûter très cher alors qu’un modèle à peine moins bien classé ne sera pas décevant tout en étant parfois plus accessible.

Les caractéristiques entrent en jeu aussi, acceptez-vous de renoncer à la mise au point autofocus pour acheter un Zeiss, certes excellent, mais imposant la mise au point manuelle ?

Le poids et l’encombrement peuvent jouer, un 105 mm f/1.4 par exemple, bien qu’étant une référence, est gros et lourd pour un 105.

Il n’en reste pas moins que ces tableaux mettent en évidence le fait que le Nikon D850 et ses 45 Mp ne saurait se contenter d’optiques entrée de gamme. Si votre budget ne vous permet pas d’accéder à ces objectifs, regardez le marché de l’occasion, c’est une belle façon de faire baisser la note.

Si vous ne savez toujours pas quel objectif choisir pour le Nikon D850, sachez qu’un reflex 24 Mp comme le D780 vous épargne l’achat d’objectifs coûteux, les capteurs 24 Mp étant moins exigeants.

Je termine en vous disant aussi que si vous possédez déjà des objectifs plein format en monture Nikon, quels qu’ils soient, prenez le temps de les évaluer sur votre D850, il est possible que le résultat vous convienne, ce qui vous fera faire de belles économies.

Il vaut mieux faire des photos avec ce que l’on a que de rêver d’en faire avec ce que l’on ne peut s’offrir

Je sais d’avance que vous ne serez pas forcément d’accord avec ces résultats, citez des arguments factuels que je pourrai prendre en compte, je compte sur vous !

Retrouvez tous ces tests d’objectifs sur le site de DxOMark

Tous les objectifs plein format pour reflex Nikon chez Miss Numerique


Des guides pour apprendre la vidéo

Apprendre la vidéo c’est apprendre le tournage, le montage, la post-production. Rien de tel qu’un guide vidéo pour découvrir, à votre rythme, les bases. Mais les bons livres sur la vidéo sont rares.

J’ai chroniqué quelques livres ces dernières années, voici une liste d’ouvrages recommandables. Je l’enrichis chaque fois que je découvre un nouveau livre susceptible de vous intéresser.

Des guides pour apprendre la vidéo

Pourquoi la vidéo ?

La vidéo a fait son apparition sur les appareils photo avec le Nikon D90 en 2008. Depuis elle n’a eu de cesse d’occuper une part de plus en plus importante. Les appareils photo hybrides sont devenus le matériel principal de nombreux vidéastes, le format vidéo est partout sur le web et les réseaux sociaux.

Toutefois ne s’improvise pas vidéaste qui veut.

Photographie et vidéo, deux mondes opposés se rapprochent

Les appareils photo, et les hybrides en particulier (le Nikon Z 50 par exemple), sont capables de faire des photos comme de tourner des vidéos.

Certains hybrides ne sont mêmes utilisés que pour tourner, et livrés en kit avec les accessoires indispensables.

C’est le cas du kit cinéma pour le Nikon Z 6.

Ils ne sont pas les seuls.

Les smartphones, longtemps considérés comme les pires appareils photo, sont capables de tourner des vidéos d’excellente qualité (je vous recommande le blog de Laurent Clause sur la vidéo smartphone).

Les drones sont eux-aussi des caméras vidéos.

Je ne parle pas des caméras d’action type GoPro dont le but principal est de filmer.

Dans les faits, le passage de la photo à la vidéo n’est pas aussi complexe que le passage de la vidéo à la photo.

Les vidéastes professionnels interrogés m’ont tous dit qu’un photographe maîtrisant le sens du cadrage et de la composition se débrouille vite très bien en vidéo.

A l’inverse, un vidéaste sans aucune pratique de la photographie a plus de mal à s’y mettre lorsqu’il s’agit de cadrer avec précision l’image fixe.

Vous êtes photographe et vous maîtrisez le cadrage et la composition ? Vous pouvez envisager sereinement la vidéo !

Toutefois, lorsqu’il s’agit de savoir « comment faire », photographie et vidéo font appel à des notions techniques distinctes :

  • vocabulaire,
  • choix techniques,
  • accessoires,
  • logiciels.

La contrainte supplémentaire en vidéo

Je ne vous apprendrai rien en disant que la photographie c’est l’image fixe tandis que la vidéo c’est l’image animée.

Pour réaliser une vidéo, vous allez devoir filmer une suite de plans à assembler ensuite quand vous faites plusieurs images en photo sans devoir forcément les assembler en une série cohérente.

La différence principale, qui pose problème à de nombreux débutants en vidéo, c’est la dualité image ET son :

  • enregistrer l’image ET le son,
  • monter l’image ET le son.

Des guides pour apprendre la vidéo

Pour découvrir : Osez la vidéo avec votre appareil photo

Ce livre est écrit par Céline et Guillaume Manceron, que vous connaissez si vous écoutez le podcast Agora Show que nous animons ensemble.

Guillaume a de longues années de tournage vidéo derrière lui, Céline aussi, ils ont compilé dans ce livre leurs meilleurs conseils pour débuter.

C’est un ouvrage à destination des plus débutants, abordable, grâce auquel vous pourrez faire votre entrée dans le monde de la vidéo.

Pour apprendre : Cours de vidéo

Cet autre ouvrage est le pendant en vidéo du fameux guide de la photographie de René Bouillot, écrit par le même auteur, et actualisé par un réalisateur et un formateur vidéo depuis la disparition de René.

Vous allez rentrer dans les détails, découvrir toutes les subtilités de la vidéo, au risque de vous y perdre parfois, mais c’est une des références toujours aussi pertinentes.

Revenez-y chaque fois que vous avez un problème de compréhension.

Pour maîtriser : Les secrets de l’image vidéo

Philippe Bellaïche travaille pour la télévision, il a écrit un guide considéré comme le plus pointu en langue française sur la technique vidéo. Tout y est : l’essentiel, l’important, le superflu.

Ce guide va très loin, trop loin souvent pour un simple vidéaste.

Mais si vous aimez creuser un sujet, que vous voulez en faire le tour, alors c’est le meilleur choix.

Pour réaliser une vidéo ou un court-métrage : Comment réaliser son film de A à Z

Réaliser son film, car c’est bien de cela dont il s’agit YouTube ou non, demande de connaître les fondamentaux de la réalisation. Si vous pensiez y échapper, mauvaise nouvelle, ce n’est pas possible. La bonne nouvelle c’est que vous pouvez tout apprendre avec ce seul livre de Tiburce avant de passer à la pratique.

Des guides sur le matériel vidéo

Je ne vous cache pas que cette section reste pauvre en ouvrages pertinents et récents. Les vidéastes n’ont soit pas remis à jour leurs livres, soit pas été sollicités pour écrire. Voici toutefois quelques ouvrages présentés lors de leur sortie et qui peuvent vous intéresser encore.

Maîtriser sa GoPro

Les caméras d’action sont partout, grâce à GoPro qui a banalisé ce type de matériel, copié depuis par plusieurs autres marques.

Pour apprendre à bien utiliser votre GoPro, vous pouvez consulter ce livre, qui date toutefois et peut faire référence à d’anciens modèles de caméras sans présenter les spécificités des plus récentes (la 4K par exemple).

A ma connaissance il n’existe pas de mise à jour.

Filmer et photographier avec un drone

Eric de Keyser a mis à jour la première édition de son livre sur les drones. Celui-ci reste d’actualité pour tout ce qui concerne les bases, les grands principes du drone en tournage vidéo.

Même remarque toutefois que pour le précédent ouvrage, une actualisation avec les modèles et technologies les plus récents serait la bienvenue.

Des guides pour apprendre le montage vidéo

Une fois les rushs tournés, il faut les monter. C’est le travail de post-production et de montage indispensable pour finaliser votre vidéo.

Tout comme pour la section précédente, les livres pertinents sont peu nombreux. Faute aux évolutions fréquentes des logiciels qui imposent aux auteurs de faire d’incessantes mises à jour des livres et aux éditeurs de réimprimer sans cesse de nouvelles éditions dont les chiffres de vente sont souvent anecdotiques. Notez que c’est la même chose en photographie, les guides sur les logiciels ne font plus recette.

Comment monter une vidéo avec Premiere Pro ?

Seconde édition d’un livre qui fait référence si vous vous intéressez au logiciel de montage Premiere Pro, l’ouvrage d’Aurélie Gonin-Monod est à jour. Profitez-en !

Apprendre la vidéo : à suivre …

J’ai recensé ici les références actuelles ou encore pertinentes pour vous aider à identifier les meilleurs livres pour apprendre la vidéo.

Vous l’aurez constaté, ils sont peu nombreux.

Si vous connaissez des ouvrages qui peuvent venir compléter cette liste, laissez-moi un message via les commentaires, je suis preneur.


TOKINA atx-i 11-20 mm f/2.8 CF, zoom grand-angle à ouverture constante

TOKINA annonce la nouvelle version du TOKINA atx-i 11-20 mm f/2.8 CF, toujours compatible avec les reflex APS-C en monture CANON EF et NIKON F.

Voici la présentation et des photos faites avec cet objectif à ouverture constante, une caractéristique assez inédite sur un zoom grand-angle dont le tarif ne flirte pas avec les sommets des productions concurrentes.

TOKINA atx-i 11-20 mm f/2.8 CF, zoom grand-angle à ouverture constante

Les zooms 11-20 mm Tokina chez Miss Numerique

Les zooms ultra grand-angle Tokina chez Amazon

TOKINA atx-i 11-20 mm f/2.8 CF : présentation

Bien que la marque ne soit pas aussi connue et diffusée que Tamron ou Sigma, TOKINA conçoit des objectifs pour la photographie depuis 60 ans.

Le TOKINA AT-X 11-20 mm f/2.8, un des modèles les plus connus de la gamme (voir le Tokina 11-16 mm par exemple), a bien des atouts parmi lesquels :

  • une ouverture constante f/2.8,
  • une formule optique en 14 éléments et 12 groupes,
  • un nouveau traitement multicouches censé améliorer la transmission et réduire les reflets parasites (effet de flare),
  • un nouveau design au goût du jour avec des bagues plus fines, plus agréables à tourner et facilitant la tenue en main.

TOKINA atx-i 11-20 mm f/2.8 CF

le TOKINA atx-i 11-20 mm f/2.8 CF en monture Nikon F

Un tel zoom ultra grand-angle 11-20 mm, équivalent 17-30 mm en plein format, permet de satisfaire les besoins des amateurs de photographie de paysage, d’intérieurs, de photo de ciels et d’astrophotographie.

L’ouverture constante permet de gagner quelques valeurs d’ISO, ce que ne permet pas un zoom entrée de gamme comme le Nikon AF-P 10-20 mm f/4.5-5.6G VR. L’ouverture constante permet aussi de ne pas avoir à changer le réglage d’exposition lorsque vous tournez la bague de zoom, un plus en photo nocturne.

Les vidéastes utilisant un reflex APS-C pourront utiliser ce TOKINA AT-X 11-20 mm f/2.8 pour sa grande ouverture, une qualité recherchée en tournage vidéo. Le faible encombrement et le poids réduit favorisent l’utilisation d’un stabilisateur sans nécessiter de le recalibrer lors du changement de focale (changer la longueur d’un objectif impose de recaler le gimbal).

TOKINA atx-i 11-20 mm f/2.8 CF : fiche technique

  • monture/format : Nikon F DX, Canon EF APS-C
  • distance focale : 11-20 mm
  • ouverture maximale f/2.8
  • ouverture minimale f/22
  • traitement : multicouches et déperlant
  • construction 14 éléments en 12 groupes
  • angles de vue 104°~72°
  • mise au point minimale 0.28 m
  • ratio macro 1:8.62
  • diaphragme  9 lamelles
  • longueur de l’optique : 91.8 mm (Nikon) – 94.3 mm (Canon)
  • diamètre total maximal 89 mm
  • poids : 550 g (Nikon) – 570 g (Canon)
  • filetage filtres : ø 82 mm

Exemples de photos

Photo (C) Christophe Anagnostopoulos TOKINA atx-i 11-20 mm

TOKINA atx-i 11-20 mm f/2.8 CF
Photo (C) Christophe Anagnostopoulos

Exemple de photo faite avec le TOKINA atx-i 11-20 mm f/2.8 CF

Photo (C) Fujii Tomohiro

Photo (C) Kazuyuki Hagiwara faite avec le TOKINA 11-20 mm

Photo (C) Kazuyuki Hagiwara

Photo (C) Masanori Senshu faite avec ce zoom Tokina ultra grand-angle

Photo (C) Masanori Senshu

Le TOKINA atx-i 11-20 mm sera disponible à partir du 10 juillet 2020 au tarif public conseillé de 579.90 euros.

Plus d’infos sur le site de Tokina.

Les zooms 11-20 mm Tokina chez Miss Numerique

Les zooms ultra grand-angle Tokina chez Amazon


Comment décontaminer un appareil photo et le désinfecter pour le Covid-19 ?

L’épidémie de Covid-19 a des conséquences inattendues pour les photographes. Parmi celles-ci, le fait de devoir vous assurer que l’appareil photo que vous utilisez, si vous l’avez prêté, emprunté ou loué, est bien décontaminé. L’atelier Photo Ciné Réparation vous propose de découvrir comment décontaminer un appareil photo à l’aide d’un kit dédié et de quelques gestes simples.

Comment décontaminer un appareil photo ?

Comment décontaminer un appareil photo

Bien que rien ne prouve que le Covid-19 ait une longue durée de vie sur un appareil photo, il n’est pas envisageable de manipuler votre boîtier sans l’avoir au préalable décontaminé si :

  • vous l’avez prêté,
  • vous l’avez mis dans les mains d’un inconnu,
  • vous l’avez loué,
  • vous avez fréquenté un lieu contaminé.

Pour cela vous devez utiliser les bons gestes et les bons produits, il n’est pas question de frotter votre appareil photo avec le premier produit chimique venu.

Photo Ciné Réparation, un atelier spécialisé dans la réparation du matériel photo toutes marques, manipule chaque jour de nombreux boîtiers. Les techniciens ont donc du développer un process qui les met en sécurité et n’endommage pas le matériel des clients.

Kit de décontamination d’appareil photo

Le kit, disponible sur commande auprès de l’atelier, comprend trois composants.

Comment décontaminer un appareil photo ?

Le produit, adapté pour les appareils électroniques, il est efficace contre les virus, germes et bactéries. Il est conçu pour préserver le matériel photo, dont les gainages comme ceux des reflex et hybrides Nikon.

Un pinceau, à poils longs et souples. Vous pouvez voir dans la vidéo ci-dessus pourquoi l’aspect du pinceau est important.

Une peau de chamois, microfibre pour sécher les verres et éliminer toutes les graisses qui peuvent laisser des traces.

Comment vous procurer le kit de décontamination

Les kits de décontamination, comprenant les trois composants ci-dessus, sont disponibles dans les boutiques Photo Ciné Réparation de Nantes et Laudun. Vous pouvez commander par correspondance en contactant l’atelier directement au 04 66 50 02 30.

En savoir plus sur Photo Ciné Réparation


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