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Comment décontaminer un appareil photo et le désinfecter pour le Covid-19 ?

L’épidémie de Covid-19 a des conséquences inattendues pour les photographes. Parmi celles-ci, le fait de devoir vous assurer que l’appareil photo que vous utilisez, si vous l’avez prêté, emprunté ou loué, est bien décontaminé. L’atelier Photo Ciné Réparation vous propose de découvrir comment décontaminer un appareil photo à l’aide d’un kit dédié et de quelques gestes simples.

Comment décontaminer un appareil photo ?

Comment décontaminer un appareil photo

Bien que rien ne prouve que le Covid-19 ait une longue durée de vie sur un appareil photo, il n’est pas envisageable de manipuler votre boîtier sans l’avoir au préalable décontaminé si :

  • vous l’avez prêté,
  • vous l’avez mis dans les mains d’un inconnu,
  • vous l’avez loué,
  • vous avez fréquenté un lieu contaminé.

Pour cela vous devez utiliser les bons gestes et les bons produits, il n’est pas question de frotter votre appareil photo avec le premier produit chimique venu.

Photo Ciné Réparation, un atelier spécialisé dans la réparation du matériel photo toutes marques, manipule chaque jour de nombreux boîtiers. Les techniciens ont donc du développer un process qui les met en sécurité et n’endommage pas le matériel des clients.

Kit de décontamination d’appareil photo

Le kit, disponible sur commande auprès de l’atelier, comprend trois composants.

Comment décontaminer un appareil photo ?

Le produit, adapté pour les appareils électroniques, il est efficace contre les virus, germes et bactéries. Il est conçu pour préserver le matériel photo, dont les gainages comme ceux des reflex et hybrides Nikon.

Un pinceau, à poils longs et souples. Vous pouvez voir dans la vidéo ci-dessus pourquoi l’aspect du pinceau est important.

Une peau de chamois, microfibre pour sécher les verres et éliminer toutes les graisses qui peuvent laisser des traces.

Comment vous procurer le kit de décontamination

Les kits de décontamination, comprenant les trois composants ci-dessus, sont disponibles dans les boutiques Photo Ciné Réparation de Nantes et Laudun. Vous pouvez commander par correspondance en contactant l’atelier directement au 04 66 50 02 30.

En savoir plus sur Photo Ciné Réparation


Faire des photos chez soi : le portrait avec effet silhouette

Vous êtes chez vous et vous cherchez quoi faire pour occuper vos journées ? Vous aimez la photographie mais vous ne pouvez pas sortir ? Voici comment faire un portrait avec effet silhouette, quels que soient votre niveau et votre équipement.

Faire des photos chez soi : le portrait avec effet silhouette

Faire des photos chez soi : le portrait avec effet silhouette

Un des avantages d’être chez soi, c’est que l’on est en général avec des proches qui connaissent notre passion pour la photo et savent se prêter au jeu quand il le faut. Mais ce n’est pas toujours le cas. Je vous le disais dans le précédent sujet (voir la photo et les explications), les ados, en particulier, n’apprécient pas toujours d’être photographiés. C’est comme ça et les forcer n’aide pas.

J’ai le même problème que vous, aussi je m’efforce de trouver des techniques d’approche qui me permettent de faire des photos sans être trop envahissant. La technique de l’effet silhouette fonctionne plutôt bien.

Faire des photos chez soi : le portrait avec effet silhouette

Nikon D3400 + AF-S NIKKOR 70-300 mm f/4.5-6.3 à 255 mm
1/250 ème de sec. – f/5 – ISO 1000

L’approche

Je n’ai que rarement réussi à obtenir un joli portrait en demandant à mes victimes de filles de poser. Elles ne veulent pas, font des mimiques, se retournent ou se sauvent bien vite. Pourtant, lorsque j’arrive à faire une photo et qu’elles la trouvent réussie, elles l’apprécient. Je n’ai donc plus trop d’états d’âmes à essayer.

Pour arriver à mes fins tout en faisant avec ces contraintes, j’utilise les mêmes techniques qu’en photo de rue. Je règle mon appareil photo au préalable, je m’approche sans trop me faire remarquer, je fais en sorte de cadrer vite et bien et je déclenche dans la foulée. Tout se joue en une fraction de seconde, c’est aussi ça la photographie.

Ici, j’ai procédé ainsi après avoir remarqué que ma fille était assise devant une grande baie vitrée bien illuminée. L’image s’est imposée à moi : en sous-exposant mon sujet, je pouvais espérer faire un portrait de profil avec un bel effet silhouette, garder du détail dans le fond et ne pas trop importuner mon ado en la photographiant de profil à distance.

Retenez aussi que l’effet silhouette masque les traits du visage, ce qui fait passer beaucoup mieux la photo auprès des plus jeunes.

Le cadrage

J’ai cherché à jouer avec le graphisme de la baie vitrée et des encadrements de carreaux, les lignes horizontales et verticales étaient intéressantes. J’ai profité également des couleurs de l’arrière-plan, une plante verte sur la droite, des décorations de Noël colorées sur la gauche.

C’est la table qui me posait problème car, cela ne se voit pas sur la photo, mais c’est une longue table et ma fille était au bout. Je ne pouvais pas cadrer serré de près avec une courte focale sans englober dans le champ des éléments périphériques qui ne m’intéressaient pas. J’ai fait le choix d’une longue focale (pour moi qui suis adepte du 35 mm !), la position 255 mm d’un zoom 70-300 mm DX monté sur un Nikon D3400.

Cette focale, couplée à une ouverture de f/5, m’a permis de jouer avec le flou d’arrière-plan. La mise au point est faite sur le sujet principal, plongé dans le noir grâce à une mesure de lumière sur le fond. J’aurais tout aussi bien pu sous-exposer volontairement mais ici ce n’était pas nécessaire, l’écart de contraste entre le fond et le sujet suffisait à générer cet effet silhouette.

Un temps de pose de 1/250 ème m’a permis de figer la position de ma fille, qui bougeait légèrement tandis qu’elle écrivait.

Au passage l’effet silhouette m’a aussi permis de masquer les quelques éléments disposés dans le plan de netteté, ils n’étaient pas intéressants visuellement .

Le traitement

J’ai appliqué un post-traitement à minima sur cette image car elle me convenait sur l’écran arrière.

Je l’ai recadrée pour éliminer une bouteille qui apparaissaient sur la partie gauche de la photo et n’était pas plaisante.

J’ai ensuite ajusté le point noir et ajouté un masque sur le bas du visage (outil Pinceau dans Lightroom) pour sous-exposer d’un Ev le visage et renforcer l’effet silhouette. C’est un choix personnel sur lequel je pourrais revenir si je traitais à nouveau la photo aujourd’hui.

Rien de plus, je n’ai touché ni au fond ni aux couleurs que je souhaitais les plus naturelles possibles.

Portrait avec effet silhouette: en conclusion

Cette photo est un autre souvenir, un instantané qui est venu rejoindre l’album de famille (mais pas encore mon portfolio portrait). Elle nous évoque quelque chose quand nous la regardons, une période, un événement, et au-delà de son intérêt visuel, c’est ce qui m’importe le plus.

Le choix de l’effet silhouette m’a permis de faire ce portrait que je n’aurais pu faire en contre-jour sans employer un éclairage additionnel, ce qui n’aurait guère été possible pour garder le naturel de la scène. Le flash utilisé en frontal aurait quant à lui donné un résultat désastreux.

Cet effet peut être utilisé pour réaliser ce type de photo, comme toute autre photo en intérieur, à partir du moment où vous bénéficiez d’un éclairage de fond. Il peut s’agir d’une fenêtre comme d’un éclairage artificiel, à vous d’être créatif.

Prenez soin de faire la mise au point sur une zone du sujet qui ne perturbe pas l’autofocus, le sujet étant plongé dans le noir, ce dernier pourrait en effet hésiter bien que les appareils photo récents, reflex comme hybride, soient capables de faire le point dans la quasi-obscurité.

Le format RAW vous permet d’ajuster le résultat final, pensez toutefois à sous-exposer le sujet principal dès la prise de vue pour ne pas avoir trop à faire en post-traitement. En savoir plus sur l’effet silhouette si cela vous intéresse.


Flash Modus 600 RT MK II Wireless Kit Hähnel : il a tout d’un grand !

Hähnel, marque irlandaise, propose un kit flash Modus 600 RT MK II avec système de contrôle et déclenchement à distance par signal radio pour 330 euros. Piège ou bon plan ? On fait le point !

Flash Modus 600 RT MK II Wireless Kit Haenel : il a tout d’un grand !

Ce kit flash chez Miss Numerique …

Article réalisé en partenariat avec Degreef & Partner

Flash Modus 600 RT MK II : présentation

Hähnel n’est pas une marque très répandue dans l’hexagone (voir leur chargeur Pro Cube 2). Si vous demandez à un photographe de vous citer des flashes de marques tierces, il vous parlera plus volontiers des flashes Godox, Photix, ou autre Yongnuo.

Pourtant, après avoir pris en main le Modus 600 RT Mk II, il m’apparaît comme évident que Hähnel joue dans la cour des grands. Mais reprenons depuis le début, de quoi parle-t-on ici ?

Flash Modus 600 RT MK II Wireless Kit Haenel : il a tout d’un grand !

le flash Nikon SB-900 à gauche
le flash Modus 600 RT MK II à droite

Le flash Modus 600 RT MK II est un flash cobra qui ressemble en tout point aux modèles haut de gamme Nikon : corps robuste, tête pivotante à 360 degrés à l’horizontale et 45 degrés à la verticale.

Sa tête de diffusion est légèrement plus grande que celle du Nikon SB-900/910, ce qui lui permet de développer une large source lumineuse portant à 60 mètres à 100 ISO. Dit autrement, son nombre guide est de 60. Cette information technique vous laissera peut-être de marbre, aussi sachez qu’à titre de comparaison le Nikon SB-5000, le flash haut de gamme de la marque jaune, affiche un nombre guide de 58. Presque aussi bien, certes, mais le Modus 600 RT MK II coûte trois fois moins cher.

Flash Modus 600 RT MK II Wireless Kit Haenel : il a tout d’un grand !

la tête inclinable du flash Modus 600 RT MK II

Par ailleurs, et contrairement aux flashs classiques, le flash Modus 600 RT MK II fonctionne sur batteries, et non sur piles. Cela n’a rien d’étonnant quand on sait qu’Hähnel est, au départ, connu pour ses batteries ultra performantes. Ceci offre certains avantages comme une recharge plus rapide du flash entre deux éclairs (1.5 seconde), et une plus grande capacité d’éclairs par recharge complète (600 à pleine puissance, 1200 à demi-puissance).

Flash Modus 600 RT MK II Wireless Kit Haenel : il a tout d’un grand !

la batterie Haenel pour le flash Modus 600 RT MK II

Enfin, le flash Modus 600 MK II vous offre trois modes de déclenchement : manuel, i-TTL et stroboscopique.

L’aspect extérieur est très classique, mais bien fini. Les plastiques sont agréables au touché, l’ensemble offre une sensation de robustesse et de bonne qualité.

Viper, le contrôleur à distance TTL

Si le Flash Modus 600 MK II était seul dans sa boite, ce serait déjà une bonne affaire. Mais ça ne s’arrête pas là. Vous aurez remarqué qu’il est question d’un « Wireless Kit », ou kit sans fil, nous y arrivons.

Comme tous les flashs cobras modernes, le flash Modus 600 RT MK II est capable de piloter ou d’être piloté à distance par un capteur de luminosité. Cette technique fonctionne bien dans un environnement fermé et à condition que les flashs puissent « se voir ».

Flash Modus 600 RT MK II Wireless Kit Haenel : il a tout d’un grand !

le contrôleur sans fil Viper

C’est là que le Modus 600 joue la carte de la différence puisqu’il intègre un capteur radio longue fréquence de 2.4 Ghz, offrant un déclenchement possible jusqu’à 100 mètres de distance.

Dans la boite du kit, vous allez donc trouver le transmetteur Viper TTL qui vient se placer sur la griffe porte-flash de votre boitier Nikon. Simple d’utilisation après une première synchronisation entre transmetteur et flash, il offre néanmoins des possibilités impressionnantes.

Le Viper est capable de contrôler trois groupes de flashs en même temps, avec la possibilité de choisir si un groupe doit être en manuel ou en TTL. Muni lui-même d’une griffe porte-flash, vous pouvez donc également ajouter une source lumineuse sur le boitier, ce qui offre des possibilités créatives très intéressantes.

Flash Modus 600 RT MK II Wireless Kit Haenel : il a tout d’un grand !

l’écran de commande du flash Modus 600 RT MK II

Le mode d’emploi du flash, bien que complet, n’est pas très précis sur la méthode d’appareillage entre le Viper et le flash Modus 600 RT MK II, aussi voici comment faire.

Le Viper éteint, maintenez la touche « test » enfoncée, puis allumez-le.

Ensuite, sur le flash, maintenez le bouton le plus à gauche de la ligne supérieure enfoncé, et allumez-le.

Le mot « coding » doit apparaître sur le Viper, c’est le signe que les deux appareils se sont trouvés.

Vous pouvez les éteindre et les rallumer. Placez le Modus en mode esclave, il devient alors pilotable par le Viper.

Flash Modus 600 RT MK II Wireless kit : en conclusion

Il ne fait aucun doute que ce kit flash est une excellente affaire. Vous aurez en main un flash qui n’a rien à envier à ses concurrents et qui saura prouver son efficacité et sa fiabilité sur le terrain.

En pratique, la batterie n’est pas aussi simple à remplacer que quelques piles AA, puisque vous ne pouvez pas vous en procurer n’importe où en cas de panne sèche. Prenez donc soin de vérifier le niveau de charge avant de sortir, et pensez à recharger la veille le cas échéant. Si vous prévoyez une longue séance, vous pouvez vous procurer une seconde batterie.

Les 600 éclairs à pleine puissance, comme annoncé par Hähnel, sont largement suffisants pour la plupart des usages de toute manière, soyez donc serein.

Enfin, l’avantage principal tient en ce système de commande sans fil, avec le Viper qui se glisse facilement dans votre sac photo et vous permet une utilisation très créative de votre flash à tout instant.

En conclusion, c’est un OUI que j’accorde à ce kit, disponible pour moins de 330 euros selon les revendeurs.

Ce kit flash chez Miss Numerique …


Mise à jour firmware 3.00 pour Nikon Z 6 et Z 7 et 1.10 pour Nikon Z 50 : nouveau suivi AF, Eye-AF animaux et autres améliorations

Nikon rend disponible depuis quelques heures la mise à jour firmware 3.00 pour Nikon Z 6 et Z 7 et 1.10 pour le Nikon Z 50. Si ce dernier n’évolue que très peu, les deux hybrides plein format reçoivent des améliorations de l’autofocus qui permettent à Nikon de proposer un suivi autofocus à la hauteur de ses concurrents et très proche du suivi 3D des reflex.

Voici la liste détaillée des apports et pourquoi cette mise à jour est une bonne nouvelle pour les nikonistes.

Mise à jour firmware 3.00 pour Nikon Z 6 et Z 7 et 1.10 pour Nikon Z 50 : nouveau suivi AF, Eye-AF animaux et autres améliorations

Mise à jour firmware 3.00 pour les Nikon Z 6 et Z 7

Les utilisateurs d’hybrides plein format Nikon le savent, il restait quelques progrès à faire en matière d’autofocus sur les Z 6 et Z 7, face à la concurrence Sony pour ne pas la citer et face aux reflex de la marque dont le suivi 3D fait des merveilles.

Les hybrides Nikon ont l’avantage d’assurer l’autofocus sur 90% du champ, contrairement aux reflex dont le suivi AF ne peut se faire que sur une zone centrale réduite. Mais bien qu’il ait déjà progressé avec le firmware 2.20, le suivi des hybrides restait complexe à mettre en oeuvre et ne proposait toujours pas l’option Suivi 3D.

Nikon a entendu les retours d’utilisateurs et, contre toute attente, propose une mise à jour qui prend en compte les remarques. C’est une surprise puisque personne n’attendait cette mise à jour, que contrairement à la précédente elle n’a pas été pré-annoncée par la marque, mais très sincèrement mieux vaut qu’elle arrive sans prévenir plutôt qu’elle n’arrive pas du tout !

Au programme plusieurs améliorations majeures du fonctionnement de l’autofocus, et des fonctions facilitant la mise en oeuvre du suivi AF. Voici le détail commun aux Z 6 et Z 7 dont les fonctionnements sont identiques (attention, les firmwares diffèrent par contre, téléchargez le bon).

Autofocus

L’autofocus, sujet de nombreuses discussions entre nikonistes et concurrents, est au cœur de cette mise à jour. Sony, qui a pris une longueur d’avance ces derniers mois, se voit rattrapé en terme de fonctions, cela nous promet de belles batailles entre électroniciens dans les mois qui viennent !

Après la détection des yeux (fonction Eye-AF) introduite dans la version 2.20, voici la détection Eye-AF pour animaux dans la version 3.00. Cela pourrait prêter à sourire, mais c’est une demande de nombreux utilisateurs que de pouvoir caler l’autofocus sur la tête et/ou les yeux d’un animal et de pouvoir ensuite le suivre.

Mise à jour firmware 3.00 pour Nikon Z 6 et Z 7 et 1.10 pour Nikon Z 50 : nouveau suivi AF, Eye-AF animaux et autres améliorations

mise à jour firmware 3.00 pour Nikon Z 6 et Z 7, détection Eye-AF animaux

Nikon propose donc cette fonction qui apparaît dans la liste des options de l’autofocus via le réglage personnalisé a4 (Détect. visage-yeux AF zone auto). Vous pouvez y trouver la nouvelle entrée « Détection des animaux ».

Nikon précise que cette fonction est compatible avec les chiens et chats uniquement, les Nikon Z 6 et Z 7 peuvent ainsi détecter les visages et les yeux de ces animaux et les suivre lorsqu’ils se déplacent tout en assurant la mise au point. Cette détection est aussi disponible en mode vidéo (visages uniquement).

Le mode suivi dynamique du sujet se voit repensé sur le plan ergonomique pour être plus simple à utiliser. Il est vrai que les nombreux clics nécessaires pour mettre en oeuvre ce mode, caler un collimateur sur le sujet et valider ce suivi rendaient l’opération quelque peu fastidieuse sur le terrain (j’ai d’ailleurs abandonné ce mode dès ma première séance de photos de danse car le temps de mise en oeuvre était trop long).

Mise à jour firmware 3.00 pour Nikon Z 6 et Z 7 et 1.10 pour Nikon Z 50 : nouveau suivi AF, Eye-AF animaux et autres améliorations

mise à jour firmware 3.00 pour Nikon Z 6 et Z 7, suivi AF 

Avec la mise à jour firmware 3.00 pour les Nikon Z 6 et Z 7, cette fonction est améliorée. Désormais tout est plus simple :

  • vous passez en mode autofocus AF-C et Zone AF auto,
  • vous visez le sujet que vous voulez suivre (au besoin en déplaçant le carré blanc),
  • vous appuyez sur la touche Ok pour verrouiller l’AF sur ce sujet,
  • vous appuyez sur le déclencheur à mi-course ou sur la touche AF-ON et l’AF ne lâche plus votre sujet (le carré blanc est alors passé au jaune).

Pour changer de sujet, il vous suffit de relâcher le déclencheur, de viser un autre sujet puis d’appuyer à nouveau à mi-course sur le déclencheur pour suivre le nouveau sujet (ou sur la touche AF-ON). Vous n’avez plus besoin de repasser par la touche Ok pour annuler le premier suivi et verrouiller le nouveau, c’est bien plus efficace et rapide. Pour quitter ce mode de suivi, un appui sur la touche Zoom – suffit.

Ce mode est très proche de ce que permet le suivi 3D des reflex, avec l’avantage de couvrir 90% du champ cadré.

Chers ingénieurs Nikon, si vous me lisez, maintenant j’apprécierais beaucoup dans un firmware 3.10 de pouvoir changer la taille de la zone qui assure le suivi (!).

Autres nouveautés

La mise à jour firmware 3.00 pour Nikon Z 6 et Z 7 permet l’utilisation des cartes CFexpress type B Lexar et Prograde. Bien que ces cartes soient au standard CFexpress, et donc théoriquement déjà compatibles, Nikon a pris le temps de les certifier comme ce devrait être le cas désormais avec toute nouvelle carte et/ou nouvelle marque de carte.

Le réglage personnalisé f2 « Définition réglages perso. » situé dans le groupe f « Commandes » du MENU RÉGLAGES PERSO. comporte désormais une nouvelle option « Commande Fn2 de l’objectif ». Celle-ci permet de choisir le rôle joué par la commande L-Fn2 disponible sur certains objectifs à monture Z (par exemple le NIKKOR Z 70–200mm f/2.8 VR S).

Les Nikon Z 6 et Z 7 sont maintenant compatibles avec le commutateur de la limite de mise au point présent sur certains objectifs à monture Z comme le NIKKOR Z 70–200mm f/2.8 VR S.

Lorsque vous tournez la bague de mise au point de l’objectif alors que vous êtes en mode autofocus, la bascule automatique/manuelle se fait plus rapidement avec les objectifs à monture Z. Il est ainsi possible d’ajuster le point en manuel encore plus vite.

La luminosité du viseur pouvait changer au démarrage de la temporisation du mode veille, ce défaut est corrigé.

Les smartphones et tablettes Apple sous iOS 13 pouvaient afficher une demande d’association en Bluetooth redondante avec l’application Snapbridge alors que l’association était déjà faite, ce défaut est corrigé.

Certains utilisateurs pouvaient apercevoir des lignes horizontales sur les photos, ce défaut est également corrigé.

Télécharger la mise à jour firmware 3.00 pour le Nikon Z 6
Télécharger la mise à jour firmware 3.00 pour le Nikon Z 7

Mise à jour firmware 1.10 pour le Nikon Z 50

Le Nikon Z 50 reçoit moins de nouvelles fonctions, toutefois il est désormais compatible avec le commutateur de la limite de mise au point disponible sur certains objectifs à monture Z (par exemple le NIKKOR Z 70–200mm f/2.8 VR S).

La commande Fn2 de l’objectif n’est pas prise en charge.

Les séquences vidéo réalisées en mode autoportrait sont désormais filmées à l’aide de l’autofocus permanent (AF-F), quelle que soit l’option sélectionnée pour le mode autofocus.

Télécharger la mise à jour firmware 1.10 pour le Nikon Z 50

Source : support Nikon


Quel Nikon Z hybride choisir en 2026 ? Le guide complet par profil et par usage

En 2026, la gamme hybride Nikon Z couvre tous les usages et tous les budgets, du Z50II APS-C compact au Z9 professionnel sans obturateur mécanique. Ce guide vous aide à choisir le bon modèle selon votre pratique, votre niveau et vos priorités – sans vous noyer dans les fiches techniques.

Réponse rapide : Quel hybride Nikon Z choisir en 2026 ?

  • Pour débuter : Nikon Z50II (hybride APS-C compact, idéal pour voyager et commencer sans se tromper)
  • Pour progresser : Nikon Z5II (plein format accessible, excellent rapport qualité/prix)
  • Pour photo + vidéo : Nikon Z6III (24 Mp, autofocus rapide, très bon choix hybride polyvalent)
  • Pour style + plaisir de prise en main : Nikon Zf (plein format au look argentique, motorisation AF moderne)
  • Pour expert : Nikon Z8 (boîtier expert polyvalent, proche du Z9 mais plus léger)
  • Pour action : Nikon Z9 (boîtier professionnel sans obturateur mécanique, conçu pour l’action et le sport)
Test NIKKOR Z MC 105 mm f/2,8 VR S
Nikon Z7II + NIKKOR Z MC 105 mm f/2.8

Si vous êtes pressé(e) : ce que vous allez trouver

Voici mes recommandations sur le choix d’un appareil photo hybride Nikon Z en fonction de différents besoins et niveaux d’expertise :

Débutants et amateurs : Si vous souhaitez faire de meilleures photos qu’avec un compact ou un smartphone et que vous ne maîtrisez pas les bases de la photographie, optez pour un modèle APS-C comme le Zfc, le Z50II ou le Z30. Le Nikon Z50II est le meilleur choix du moment pour la photo et la vidéo, recommandé pour les vloggeurs et ceux qui souhaitent se filmer face caméra.

Apprendre la photographie et « vouloir tout faire » : Si vous souhaitez aller plus loin dans votre pratique sans chercher à devenir expert ou pro, notamment pour la photo animalière ou les photos de sports et d’action, le Nikon Z5II comme le Nikon Zf sont de bonnes options. Ils sont moins coûteux que le Z6III qui s’avère plus performant en vidéo toutefois.

Experts et passionnés : Si vous maîtrisez déjà les bases de la photographie et envisagez de devenir expert ou pro, le Nikon Z8 est la meilleure option pour ceux qui recherchent un appareil haut de gamme avec des capacités supérieures en photo et en vidéo.

Le Nikon Z6III est très proche et plus accessible avec ses 24 Mp.

Le Nikon Z5II est le choix le plus polyvalent pour les photographes, tandis que le Zf est une alternative attirante pour retrouver les sensations de l’argentique.

Professionnels avec des besoins spécifiques : Pour les grands tirages en studio, paysage, ou portrait, le Nikon Z8 est recommandé pour sa haute définition et ses performances techniques.

Pour les reporters, photographes de sport ou d’action, ou ceux qui voyagent fréquemment, le Nikon Z9 est le choix idéal pour sa robustesse et sa résistance aux intempéries.

Pour les photographes urbains, le Nikon Zf est le meilleur hybride Nikon pour la photo de rue.

Pour les photographes nature, le Nikon Z5II est le meilleur hybride Nikon pour le paysage.

Pour les vloggeurs et YouTubeurs, le Nikon Z50II est le meilleur hybride nikon pour le vlog.

Pour les vidéastes professionnels, le Nikon Z6III est polyvalent pour sa montée en sensibilité et sa capacité à fournir un flux vidéo adapté. Pour ceux qui souhaitent filmer en 8K ou disposer de toutes les options avancées, le Nikon Z8 est la référence.

Pour les vidéastes et cinéastes qui ne font pas de photo, la caméra cinéma Nikon ZR est le meilleur choix.

En résumé :

  • Pour débuter : Z50II
  • Pour progresser : Z5II
  • Pour photo + vidéo : Z6III
  • Pour style + plaisir : Zf
  • Pour expert : Z8
  • Pour action/sport : Z9

Quel hybride Nikon choisir en 2026 : préambule

Un hybride Nikon Z repose sur la monture Z (55 mm, tirage réduit) et la gamme d’objectifs NIKKOR Z.

Si vous possédez des objectifs pour reflex Nikon, la bague d’adaptation Nikon FTZ ou FTZ2 permet l’utilisation d’objectifs en monture F sur les hybrides Z. Ces bagues rendent compatibles les objectifs des séries AF-S et AF-P avec les Nikon Z , mais pas les séries AF-D et AF qui n’ont pas de moteur AF interne (l’autofocus sera alors désactivé sur les Nikon Z).

Le choix des objectifs impacte le coût total et la qualité des photos. Considérez la gamme NIKKOR Z, presque aussi étendue que la gamme NIKKOR F et offrant une meilleure qualité d’image (en savoir plus).

Pourquoi choisir un hybride Nikon Z plutôt qu’un Canon, Sony ou Fujifilm ?

Plusieurs marques photo méritent que vous vous intéressiez à leurs modèles hybrides dont Canon, Sony, Fujifilm, Leica ou Panasonic. Pourquoi Nikon et quel hybride Nikon choisir alors que la marque est arrivée sur ce marché tardivement ?

Autre atout souvent sous-estimé : Nikon met régulièrement à jour le firmware de ses boîtiers Z, parfois en ajoutant des fonctionnalités majeures (autofocus, modes vidéo, ergonomie). Un boîtier acheté aujourd’hui peut recevoir des améliorations significatives dans les mois qui suivent, sans frais.

La photographie, l’ADN de la marque

Bien que la gamme Nikon hybride plein format ne date que de 2018 (2019 pour l’APS-C), la marque a une expérience précédente avec les Nikon 1, des hybrides au petit capteur 1 pouce qui ont permis à Nikon de concevoir des modules électroniques, dont un système autofocus plein cadre, repris (et amélioré) dans les Nikon Z.

De plus l’expérience Nikon en matière de système photographique remonte aux années 60, c’est le cœur de métier de l’entreprise, contrairement aux électroniciens (Sony, Panasonic) qui ne viennent pas de la photo. Cela fait une différence en matière d’ergonomie, de parc optique, de savoir-faire photographique (en savoir plus).

hybride Nikon 1 One V3
le Nikon One V3 hybride de 2016

Une monture hybride Nikon Z innovante

Pour ses hybrides Nikon Z plein format comme APS-C, Nikon a créé une nouvelle monture, la Z. Cette monture a trois avantages majeurs sur la monture F et les montures concurrentes :

  • le plus court tirage mécanique du marché (16 mm) : Ceci autorise une distance très courte entre la dernière lentille et le capteur et permet aux opticiens de développer des objectifs plus performants (en grand-angle notamment), plus compacts et plus légers que leurs équivalents en monture F.
  • le plus grand diamètre du marché : ceci permet de concevoir des objectifs plus lumineux ou, à ouverture égale, aux performances supérieures à des optiques aux ouvertures plus grandes (un NIKKOR Z f/1.8 surclasse un NIKKOR F f/1.4 par exemple).
  • 11 contacts électroniques (8 sur la monture F) : ceci permet à un Nikon Z de piloter n’importe quel objectif en monture F. De plus Nikon se réserve la possibilité d’utiliser les contacts vacants pour des usages futurs, notamment liés à la vidéo.
la monture Nikon Z pour les appareils photo Nikon Z hybrides
la monture Nikon Z

Dernier atout de cette monture Z, elle autorise le couplage :

  • avec les objectifs en monture F (Nikon et compatibles) grâce aux bagues Nikon FTZ,
  • avec les objectifs des marques concurrentes (par exemple Sony E) grâce aux bagues d’autres fabricants (comme Megadap).

L’investissement que vous avez déjà pu faire en matière d’objectifs est préservé, en vous évitant de renouveler tous vos objectifs, ou en vous permettant de passer à votre rythme aux objectifs NIKKOR Z.

Utilisation de la bague Nikon FTZ, Quel hybride Nikon choisir
la bague de couplage Nikon FTZ (F to Z)

Plein format ou APS-C : comment choisir son Nikon Z ?

La gamme hybride Nikon comprend 14 appareils photo et une caméra cinéma (mars 2026) couvrant les différents usages possibles pour l’amateur débutant comme le professionnel le plus chevronné. Chaque Nikon Z a des spécificités précises, en photo comme en vidéo.

Plein format ou APS-C ?

La gamme Nikon comprend :

Nikon Z plein format FX : avantages et inconvénients

Les hybrides avec capteur 24 x 36, ou plein format, offrent des avantages significatifs pour les photographes, mais présentent quelques inconvénients à prendre en considération :

  1. Flous d’arrière-plan harmonieux : Le capteur plus grand permet de créer des flous d’arrière-plan plus esthétiques et harmonieux, ce qui est idéal pour les portraits et la photographie artistique. Par exemple, un objectif NIKKOR Z 85 mm f/1.8 S offre une profondeur de champ réduite, créant ainsi de beaux flous d’arrière-plan pour des portraits aboutis.
  2. Exigence en objectifs de haute qualité : Les capteurs haute résolution, comme ceux des Nikon Z7, Z7 II, Z8 et Z9 avec leurs 45 Mp, exigent des objectifs de haute qualité pour exploiter pleinement leur potentiel. Investir dans des objectifs de qualité est essentiel pour tirer le meilleur parti de ces capteurs. Par exemple, le NIKKOR Z 24-70 mm f/2.8 S est un choix populaire pour les hybrides plein format 45 Mp en raison de sa netteté exceptionnelle.
  3. Compatibilité avec les optiques : Les hybrides 24 x 36 ne sont pas compatibles avec les optiques au format APS-C (DX) sans recadrage, ce qui signifie que vous perdez une partie de la définition du capteur si vous utilisez des objectifs DX (de 24 à 10 Mp ou de 45 à 20 Mp).
  4. Focales plus longues pour la photographie animalière : Les hybrides plein format peuvent nécessiter des focales plus longues, ce qui est plus coûteux en raison de la nécessité d’acquérir des téléobjectifs de grande qualité. Par exemple, le NIKKOR Z 400 mm f/2.8 TC VR S est un objectif plein format idéal pour la photographie animalière grâce à sa portabilité et à sa qualité d’image.
  5. Maîtrise technique nécessaire : Les hybrides plein format demandent une meilleure maîtrise de la technique photographique pour obtenir des résultats optimaux. Cela inclut une compréhension approfondie de l’exposition et de l’autofocus pour capturer des images de qualité.
  6. Poids et compacité : Enfin, les hybrides plein format sont souvent plus lourds et moins compacts que les APS-C. Cela peut être un inconvénient si vous avez besoin d’une solution légère et portable pour la photographie en déplacement.

En savoir plus sur les hybrides Nikon plein format

Nikon Z APS-C DX : avantages et inconvénients

L’hybride APS-C présente plusieurs caractéristiques distinctes qui le rendent attrayant pour certains photographes, mais il faut également prendre en compte ses limitations :

  1. Coût abordable : Les hybrides APS-C sont plus abordables que les plein format. Par exemple, le Nikon Z50II offre un excellent rapport qualité-prix pour les photographes débutants ou ceux qui souhaitent passer à l’hybride sans casser leur tirelire.
  2. Léger et compact : Grâce à leur capteur plus petit, les hybrides APS-C sont plus compacts et légers, ce qui en fait un choix idéal pour les voyages et la photographie en déplacement. Par exemple, le Nikon Zfc arbore un design rétro compact qui séduit de nombreux nikonistes.
  3. Profondeur de champ étendue : L’hybride APS-C offre une profondeur de champ plus grande par rapport aux 24 x 36 en raison de la taille du capteur. Vous pouvez obtenir un flou d’arrière-plan moins prononcé, ce qui est parfois souhaitable pour des scènes bien éclairées ou des prises de vue en extérieur.
  4. Limitations pour les objectifs : Bien que les hybrides APS-C utilisent la même monture Z que les modèles plein format, les objectifs APS-C dédiés ne sont pas toujours la meilleure option si vous envisagez de passer à un hybride plein format à l’avenir. Il est important de considérer cette limitation lors de l’achat de nouveaux objectifs.
  5. Stabilisation du capteur absente : Les hybrides APS-C Nikon Zfc, Z 50II et Z30 ne disposent pas de la stabilisation du capteur, ce qui signifie que vous devrez compter sur des objectifs NIKKOR Z VR pour compenser le flou de bougé lors de prises de vue à des temps de pose plus longs.
  6. Performances vidéo inférieures : En comparaison avec les modèles plein format, les hybrides APS-C ont des capacités vidéo moins avancées. Par exemple, le Nikon Z6III et les Nikon Z8 et Z9 offrent des fonctionnalités vidéo plus avancées, telles que l’enregistrement en 4K ou 6K et la compatibilité avec des accessoires professionnels.

La vidéo avec un Nikon Z

Télécommande poignée filaire Nikon MC-N10
kit cinéma et vidéo pro avec le Nikon Z6III / Z8 / Z9

Lorsqu’il s’agit de vidéo, les hybrides Nikon offrent de nombreux avantages :

  1. Qualité vidéo exceptionnelle : Tous les hybrides Nikon sont capables d’enregistrer en 4K et Full HD, ce qui garantit une grande qualité d’image. Par exemple, le Nikon Z6III est apprécié des vidéastes pour sa capacité à capturer des vidéos dans différents formats et résolutions en interne.
  2. Polyvalence pour les vidéastes : Les hybrides Nikon sont conçus pour remplacer les caméscopes traditionnels. Ils offrent une grande polyvalence pour les vidéastes, amateurs ou professionnels.
  3. Mise au point automatique silencieuse : L’une des caractéristiques distinctives des hybrides Nikon en vidéo est la mise au point automatique silencieuse. Vous pouvez obtenir des enregistrements vidéo sans bruit de mise au point, ce qui est essentiel pour les enregistrements vidéo de qualité.
  4. Fonctions avancées : Les hybrides Nikon offrent des fonctions vidéo avancées telles que le N-Log avec LUT dédiée, qui permettent un contrôle précis de la couleur et de la tonalité de vos vidéos. De plus, certains modèles, comme les Z6III, Z8 et Z9 prennent en charge l’enregistrement au format ProRes RAW, offrant une grande flexibilité de post-production.
  5. Kits pour le cinéma et la vidéo pro : Nikon propose des kits hybrides spécialement conçus pour les cinéastes et les vidéastes. Par exemple, le kit Nikon Z6III pour le cinéma et la vidéo pro comprend tous les accessoires essentiels, tels qu’un enregistreur externe Atomos, une cage et ses accessoires, ainsi qu’un bras articulé SmallRig Arm. De plus, la gamme Z cinéma propose des caméras cinémas en monture Z dont la première représentante est la Nikon ZR.
  6. Objectifs NIKKOR Z pour le tournage vidéo : Les objectifs NIKKOR Z sont plus silencieux que les objectifs NIKKOR F, ce qui les rend préférables pour le tournage vidéo. Ils offrent une mise au point fluide et silencieuse, essentielle pour les enregistrements vidéo de qualité.
  7. Concurrence avec les marques haut de gamme : Les caméras cinéma Nikon RED peuvent rivaliser avec des marques de renom comme Sony, Canon ou Blackmagic. Ces modèles offrent une large gamme de fonctionnalités et des performances élevées pour les cinéastes professionnels.

L’hybride Nikon le plus cher n’est pas forcément le meilleur pour vous

Les Nikon Z6, Z7 et Z50 ne sont plus au catalogue mais se trouvent en occasion. Les Nikon Z6II et Z7II sont encore au catalogue. La différence de tarif entre 24 et 45 Mp se justifie en faveur des 45 Mp si et seulement si vous avez besoin d’une très haute définition (très grands tirages papier, forts recadrages). Les autres caractéristiques de ces hybrides plein format sont identiques, à ceci près :

  • le nombre de points AF est réduit sur le Z6I et II du fait du nombre de pixels inférieur (273 sur le Z6, 493 sur le Z7),
  • le mode rafale est plus généreux sur le Z6I et II du fait du nombre de pixels réduit (12 vps sur le Z6, 9 vps sur le Z7, 14 vps sur le Z6II et 10 vps sur le Z7II),
  • la montée en sensibilité est meilleure sur les 24 Mp dont les photosites sont plus grands (51.200 sur les Z6, 25.600 sur les Z7).

Les Nikon Z7, avec leurs 45 Mp, sont par contre plus exigeants envers les objectifs et l’utilisateur qui doit maîtriser le flou de bougé.

Le Nikon Z6III avec ses performances en vidéo, ses 24 Mp et son autofocus de Z8 est un choix à considérer pour les amateurs de photographie qui font aussi régulièrement des tournages vidéo.

Le Nikon Zf avec son look vintage, ses 24 Mp et son autofocus de Z8 est un choix à considérer pour les amateurs de photographie adeptes du look vintage.

Le Nikon Z5II avec ses performances en photo et une ergonomie éprouvée, est un choix à considérer pour les amateurs de photographie et de vidéo amateur.

Les Nikon Zfc, Z50II et Z30, avec leurs 20 Mp, conviendront eux à tous les photographes débutants et amateurs qui n’éprouvent pas le besoin d’investir dans un boîtier 24 x 36. Le Nikon Z30 est idéal pour les YouTubeurs, vloggeurs et adeptes de petits boîtiers performants et légers.

Lisez aussi : combien de Mp vous faut-il vraiment ?

Vous passez du compact à l’hybride, vous êtes débutant ?

Si votre besoin est de faire de meilleures photos qu’avec un compact ou un smartphone, que vous ne maîtrisez pas les bases de la photographie, que vous n’avez pas envie de les maîtriser alors optez pour un modèle APS-C (le Zfc au look Vintage, le Z50II ou le Z30).

Nikon Z fc de face
hybride Nikon Z fc

Le Nikon Z50II avec son autofocus aussi performant que celui des plein format est secondé par le Nikon Zfc dont l’autofocus est de la génération précédente. Ils proposent des performances qui les placent, en équivalent reflex, au niveau des Nikon D7500 et Nikon D500. Le Nikon Z50II est doté d’un flash intégré et d’un écran sur rotule. Le Nikon Zfc est dépourvu de flash intégré mais possède un écran orientable et inclinable pour filmer face caméra.

Ces deux modèles sont idéaux pour la photo de rue (de par leur taille et les objectifs compacts) et peuvent être utilisés au quotidien en mode Auto ou modes Scènes (résultats).

Le Nikon Z30, dépourvu de viseur, s’avère très compact et léger. Il convient particulièrement bien aux vidéastes et vloggeurs désireux de se filmer face caméra.

Usage recommandé :

  • Pour voyager : Nikon Z50II (APS-C compact, léger, idéal en déplacement).
  • Pour portrait : Nikon Z50II (bonne gestion des visages et des optiques lumineuses DX).
  • Pour vidéo : Nikon Z30 (formats et autofocus suffisants pour un usage loisir).
  • Pour paysage : Nikon Z50II (capteur APS-C précis, objectifs NIKKOR DX légers).

Boîtier conseillé

  • Nikon Z50II : polyvalent, simple, adapté à la majorité des usages d’un photographe débutant.

Quel hybride Nikon choisir si vous souhaitez apprendre la photographie et devenir expert ?

Les Nikon Z APS-C peuvent vous limiter si vous éprouvez l’envie d’aller plus loin dans votre pratique, de faire de la photo animalière, des photos de sports et d’action.

Vous leur préférerez dans ce cas le Nikon Z5II, une alternative moins couteuse que les Z6III et Z7II. Vous pouvez aussi choisir le très séduisant Nikon Zf, il est moins performant en vidéo mais tout aussi capable en photo.

Usage recommandé

  • Pour voyager : Nikon Z5II (plein format compact, excellente dynamique).
  • Pour portrait : Nikon Z5II (plein format, bokeh plus naturel).
  • Pour action et vidéo : Nikon Z6III (24 Mp, AF rapide, meilleure gestion de la vidéo).
  • Pour paysage : Nikon Z5II (très bonne qualité d’image et latitude de retouche).

Boîtier conseillé

  • Nikon Z5II (pour progresser en plein format)
  • Nikon Z6III (si photo + vidéo ou action).

Quel hybride Nikon choisir si vous êtes expert, passionné, et vous cherchez le meilleur compromis ?

Vous maîtrisez les bases de la photographie et développer votre pratique ne vous effraie pas. Vous cherchez un hybride polyvalent pour répondre à tous vos besoins, vous envisagez de passer pro un jour et/ou de vivre de vos photos ?

Le Nikon Z5II est le choix le plus polyvalent avec son capteur plein format, un autofocus aux performances professionnelles, un mode vidéo qui n’a pas à rougir face aux modèles pros.

Le Nikon Z6III est le bon choix du moment avec son capteur plein format, une dynamique et une  montée en ISO supérieure à celle des Z6 et Z7 et un mode rafale plus performant. Les Z6 et Z7 séries 2 sont plus évolutifs que les Z6 et  Z7 série 1, leurs deux processeurs ont permis des évolutions firmware que ne pouvaient pas recevoir les séries 1 toutefois leurs performances, en autofocus en particulier, ne sont pas au niveau du Z6III et du Z8.

Le Nikon Z8 remplace le Nikon D850 avec ses 45 Mp et son électronique de Nikon Z9. Proposé à un tarif plus élevé que celui du Nikon Z7II, il offre cependant des capacités supérieures en autofocus et vidéo. Le Nikon Z8 va vous intéresser si vous voulez disposez du meilleur Nikon hybride sans poignée intégrée (donc plus léger et compact qu’un monobloc).

Usage recommandé

  • Pour voyager : Nikon Z5II (plein format, ergonomie agréable et capteur performant).
  • Pour urbain et street : Nikon Zf (discrétion, excellent autofocus, compacité).
  • Pour action : Nikon Z8 (rafale rapide, autofocus très réactif).
  • Pour paysage : Nikon Z7II (45 Mp, haute définition, grande finesse de détail).

Boîtier conseillé

  • Nikon Z8 pour polyvalence experte,
  • Nikon Z9 pour spécialisation action/sport,
  • Nikon Zf pour un équilibre style + performance.
NIKKOR Z 50 mm f/1.4 monté sur Nikon Z 6III
NIKKOR Z 50 mm f/1.4 monté sur Nikon Z6III

Quel hybride Nikon choisir si vous êtes expert ou pro avec des besoins précis ?

Vous maîtrisez la technique photo et savez exploiter un appareil pro. Vous devez produire des grands tirages en studio, paysage, portrait.

Choisissez le Nikon Z8 dont le capteur 45 Mp est le plus défini de la gamme et dont les performances techniques sont de très haut niveau puisqu’il intègre tous les composants du Nikon Z9.

Nikon Z 8, présentation, fiche technique, avis, tarifs, comparaison Nikon Z 8 vs Z 9
L’hybride Nikon Z8

Quel hybride Nikon choisir si vous êtes reporter photographe, photographe de sport, d’action, vous courez le monde ?

Si votre boîtier doit pouvoir supporter les voyages, les intempéries, les poussières, choisissez le Nikon Z8 ou le Nikon Z9.

Nikon Z 9 vu de face
L’hybride professionnel Nikon Z9

Quel hybride Nikon pour la vidéo ou le cinéma ?

Vous maîtrisez le tournage vidéo, vous avez besoin de caractéristiques professionnelles, d’un flux vidéo RAW, d’accessoires (enregistreur Atomos, cage, stabilisateur, …) ?

Choisissez le Nikon Z6III dont les 24 Mp représentent le meilleur compromis dans la gamme actuelle, dont la montée en sensibilité est la meilleure et qui sait vous délivrer le flux le plus adapté à vos besoins (jusqu’à 6K 60p).

Si vous n’êtes pas encore équipé, optez pour le kit cinéma qui comprend le Nikon Z6III, un enregistreur externe Atomos, une cage SmallRig et ses accessoires, un bras articulé SmallRig Arm.

S’il vous faut le top du top et que vous souhaitez tourner en 8K, alors la Nikon ZR est déjà la référence sur le marché.

Si vous voulez faire des vlogs, des vidéos YouTube et des courtes vidéos, le petit Nikon Z30 comme le Z50II peuvent vous rendre bien des services.

Kit Nikon Z 6 vidéo pour les cinéastes et vidéastes
le contenu du kit cinéma Nikon Z6 III

Comparatif rapide des Nikon Z selon l’usage

Usage Modèle recommandé
Débutant photo Zfc, Z50II
Voyage / rue Zfc, Z5II
Photo + vidéo équilibré Z6III, Z5II
Expert / tirage / animalier Z8, Z9
Vidéaste pro Z6III, Z8, ZR

Quel Nikon plein format choisir : comparatif technique

Ce tableau comparatif des hybrides Nikon plein format passe en revue les caractéristiques principales des modèles existants : les Z5, Z5II, Zf, Z6, Z6 II, Z6III, Z7, Z7II, Z8 et Z9. Pour des raisons de présentation sur ce site, le tableau est de taille réduite, zoomez sur la page pour mieux voir ce qui vous intéresse.

Note : ces tableaux peuvent comporter des coquilles de compilation, merci de le signaler via les commentaires si vous en trouvez.

Quel hybride Nikon APS-C choisir : comparatif technique

Ce tableau comparatif des hybrides Nikon APS-C passe en revue les caractéristiques principales des modèles existants : les Z50, Zfc et Z30.

Questions fréquentes sur les appareils photo hybrides Nikon Z

Quel est le meilleur Nikon Z pour débuter en photo ?

Le Nikon Z50II ou le Zfc sont idéaux pour débuter. Ils sont légers, faciles à prendre en main, et disposent d’un autofocus rapide pour progresser rapidement.

Quel Nikon Z pour la photo animalière ?

Le Nikon Z8 est le modèle le plus adapté grâce à son autofocus très rapide, sa cadence élevée et ses 45 Mp pour les recadrages.

Z5II ou Z6III, lequel choisir ?

Le Z6III est plus performant pour la vidéo et les rafales, tandis que le Z5II reste un excellent choix pour la photo avec un budget plus raisonnable.

Quelle est la différence entre le Nikon Z5II et le Nikon Z6III ?

Le Z5II est orienté photo avec un excellent rapport qualité/prix en plein format. Le Z6III est plus performant en vidéo (6K interne, N-Log, flux 60p), en rafale (20 vps contre 14) et dispose d’un viseur amélioré à 5800k points. Pour un usage principalement photo, le Z5II suffit largement. Pour la vidéo ou l’action, le Z6III justifie son surcoût.

Le Nikon Zf est-il un bon choix pour débuter ?

Non. Le Zf est un boîtier plein format avec une ergonomie vintage qui séduira les photographes ayant déjà une pratique. Pour débuter, le Z50II ou le Zfc sont plus appropriés : moins chers, plus légers, plus simples à prendre en main.

Faut-il choisir un Nikon Z plein format ou APS-C ?

L’APS-C (Z50II, Zfc, Z30) convient pour débuter, voyager léger ou filmer en vlog. Le plein format (Z5II, Z6III, Zf, Z8, Z9) offre une meilleure qualité d’image en basse lumière, des bokeh plus naturels et une latitude de retouche supérieure. Pour la majorité des photographes amateurs, le Z5II est le premier plein format recommandé.

Le Nikon Z8 remplace-t-il le Z9 ?

Non. Le Z8 partage l’électronique du Z9 (capteur 45 Mp, obturateur entièrement électronique, même autofocus) mais dans un boîtier sans poignée intégrée, plus compact et moins lourd. Le Z9 reste supérieur pour la robustesse en conditions extrêmes et l’autonomie (batterie EN-EL18d). Le Z8 est le choix logique si vous n’avez pas besoin du format monobloc.

Peut-on utiliser ses anciens objectifs Nikon F sur un hybride Z ?

Oui, grâce à la bague d’adaptation Nikon FTZ II. Les objectifs AF-S et AF-P fonctionnent avec autofocus. Les objectifs AF-D et AF sans moteur interne perdent l’autofocus. La bague est petite, légère, et ne dégrade pas la qualité d’image.

J’ai préparé un comparatif Nikon Z5II vs Z6III dans lequel vous trouverez plus d’infos.

En conclusion, quel hybride Nikon choisir : les meilleurs choix

Bien que la gamme hybride Nikon évolue sans cesse, le boîtier que vous allez choisir est fait pour durer. Un nouveau modèle ne retire rien aux capacités du modèle précédent et la mise à jour du firmware, plus fréquente chez Nikon que chez les autres marques, permet de le faire évoluer sans frais.

Envisagez votre achat en tenant compte du prix des objectifs. Il est important de choisir le meilleur hybride Nikon en 2026 avec un horizon à moyen terme, sauf si vous aimez changer de boîtier très souvent.

Critères photographiques et budgétaires : les meilleurs choix

Les liens vous renvoient vers la fiche descriptive et le tarif chez MN Numerique.

Critères génériques

Préférez le Nikon Z6II au Nikon Z7II si vous n’avez pas besoin d’une très haute définition, et utilisez l’écart de tarif pour investir dans une bonne optique dédiée. Vous aurez de meilleurs résultats au final.

Préférez le Nikon Z5II au Nikon Z5 si vous cherchez un hybride polyvalent et très capable aussi bien en photo qu’en vidéo.

Préférez le Nikon Z6III au Nikon Z6II si vous cherchez un hybride expert pro qui excelle en photo comme en vidéo sans avoir l’inconvénient des 45 Mp.

Préférez le Nikon Z8 au Nikon Z9 si vous cherchez un hybride expert pro très polyvalent pour la photo et la vidéo et capable de résister à tout.

Préférez les Nikon Zfc, Z50II ou Z30 au Nikon Z5II si vous voulez voyager léger ou ne faire que de la photo de rue, ou si vous souhaitez réutiliser vos objectifs NIKKOR F DX.

Préférez le Nikon Zf au Z5II si vous voulez un boîtier performant en autofocus, au look argentique, tout à la fois capable de briller en photo comme en vidéo.

Plus d’infos sur la gamme Nikon hybride sur le site Nikon


Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR : sur le haut du panier

Un an à peine après son entrée tonitruante dans le monde des hybrides à capteurs 24 x 36 mm, Nikon décline son offre en APS-C. Le nouveau Z 50 utilise donc la même monture Z que ses aînés Z 6 et Z 7 mais s’accommode d’un imageur plus modeste. Voici le test du Nikon Z 50 accompagné de son objectif zoom 16-50 mm.

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

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Test du Nikon Z 50 : présentation

Le Nikon Z 50 est affiché à 999 € nu ou à 1039 € en kit avec un riquiqui NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR, c’est cette deuxième version que j’ai testée sur le terrain. Notez qu’il existe d’autres kits :

  • un double kit Z 50 + 16-50 mm + NIKKOR Z DX 50-250 mm f/4,5-6,3 VR à 1349 €,
  • un kit Z 50 + bague FTZ  permettant d’utiliser des objectifs reflex en monture F à 1089 €,
  • un kit Z 50 + 16-50 mm + FTZ à 1199 €.

D’un point de vue technique, le Nikon Z 50 reprend le look de ses grands frères et une partie de leurs technologies… avec quelques compromis permettant de comprimer les coûts.

Nikon Z 50

le Nikon Z 50 avec l’objectif zoom NIKKOR Z 16-50 mm f/3.5/6.3 VR

Ainsi le capteur CMOS APS-C dispose d’une définition de 20,9 millions de pixels. Notez, au passage, que, bien que modeste selon les standards actuels (la moyenne est à 24 Mpx), il s’agit malgré tout d’une définition supérieure au recadrage DX sur un Nikon Z 7 (voir notre comparaison entre Z 6 et Z 7, chapitre « Objectifs Nikkor DX sur Nikon Z 6 et Z 7 ». Il s’agit d’un « simple » CMOS, et non pas d’un BSI CMOS rétroéclairé.

Autre absence : point de stabilisation mécanique du capteur sur 5 axes dans le Z 50, la stabilisation est strictement optique (les deux zooms NIKKOR Z DX déjà annoncés sont « VR »).

Le module AF est hérité du Nikon Z 6, légèrement castré, mais comporte néanmoins 209 collimateurs, avec une couverture de 90 % de la surface du capteur. Pas mal ! Tout comme son grand frère, le Z 50 dispose d’un mode AF « faible lumière » permettant d’étendre la sensibilité de -4 à + 19 IL (-2 à +19 IL en désactivant cette fonction).

La sensibilité ISO est dans la norme actuelle : de 100 à 51.200 ISO en standard, extensible à 50 et 204.800 ISO !

Du côté de la vidéo, le Nikon Z 50 s’aligne sur la concurrence, en proposant du Full HD jusqu’en 120 p et de la 4K/UHD en 30 p, avec, comme sur ses grands frères, le bon goût de filmer dans cette définition sans recadrage puisqu’exploitant toute la largeur du capteur, ce qui est rare à ce niveau de gamme.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 50 mm – 1/320 ème sec. – f/6.3 – ISO 800

Enfin, le Z 50 dispose du WiFi, du Bluetooth basse consommation, d’un écran tactile et orientable à 180° par le bas et d’un viseur OLED de 2,36 millions de points.

Le stockage n’est plus confié à de la XQD mais à la plus classique (et moins onéreuse) SD, toujours avec un seul logement, mais strictement UHS-I. Notez qu’il s’agit du tout premier boîtier Z doté d’un flash intégré, de type pop-up.

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

écran inclinable et flash intégré pour le Nikon Z 50

Le contexte : l’APS-C dans un hybride Nikon, enfin ! Mais la bataille va être rude

Lorsque Nikon a introduit ses hybrides 24 x 36 mm à l’été 2018, pas un observateur n’a manqué de souligner combien l’équipe jaune avait du retard sur Sony (présent depuis 2013 sur le marché), et combien la lutte allait être acharnée face à Canon et Panasonic, tous deux ayant dégainé leur propre offre quasiment simultanément.

Si cette remarque était plus que judicieuse en ce qui concerne le 24 x 36 mm, que dire alors de l’APS-C ?

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 50 mm – 1/60 ème sec. – f/6.3 – ISO 500

En effet, mine de rien, le Z 50 est, ni plus ni moins, le tout premier hybride APS-C de Nikon. Il aura fallu pour cela attendre 2019 ! À titre de comparaison, et de rappel historique, nous devons à Epson le tout premier « hybride » APS-C (le R-D1, dès 2004). Retenez surtout que, dans leur forme moderne, les hybrides dotés d’un capteur APS-C sont plutôt arrivés en 2010 (Sony NEX-3, Sony NEX-5, Samsung NX), Fujifilm a dégainé ses hybrides X-Premium dès 2011, Canon son EOS-M en 2012 et même Leica et son T (Typ 701) y est allé de sa proposition dès 2014.

Pour dire combien les aficionados espérant un Nikon hybride APS-C ont dû se montrer patients. Les mêmes aficionados qui, connaissant leur historique sur le bout des doigts, auront fort raison de rappeler l’épisode Nikon 1 (2011-2018), mais seulement articulé autour de capteurs Type 1 ». Rien à voir, donc, avec de l’APS-C.

Mais pourquoi cette petite mise en contexte ? Parce que, bien plus qu’une déclinaison « par le bas » des Z 6 et Z 7, dont les tarifs les destinent plus à une clientèle experte à professionnelle, le Z 50 se lance dans la mêlée très disputée des boîtiers photographiques à 1000 € pour laquelle l’offre est déjà pléthorique. S’y confrontent, pêle-mêle :

  • des hybrides APS-C (les héritiers des lignées précédemment mentionnées, soit les Sony A6400, Canon EOS-M6 Mk II, Fujifilm XT-30),
  • des reflex APS-C (Nikon D7500, Canon EOS 90D, Pentax KP),
  • des hybrides Micro 4/3 (Olympus OM-D E-M5 Mk III, Panasonic Lumix G90),
  • des compacts experts à capteurs Type 1 », 4/3 » et même APS-C (que je ne vais pas détailler).

Bref, c’est un peu la cohue, et pour qui cherche à s’équiper pour l’équivalent d’un SMIC, le Nikon Z 50 a intérêt à faire valoir de sérieux arguments pour attirer le chaland ! Mais d’ailleurs, à quel(s) photographe(s) se destine-t-il ?

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 34 mm – 1/60 ème sec. – f/5 – ISO 500

À qui se destine le Nikon Z 50 ?

« À celles et ceux ayant 1000 € environ à investir dans du matériel photographique » n’étant pas une réponse acceptable, considérons plutôt deux grandes catégories de photographes potentiellement intéressés : d’un côté ceux déjà équipés chez Nikon, de l’autre ceux n’étant pas déjà équipés chez Nikon.

Si vous êtes déjà équipé chez Nikon

Le Z 50 est, pour l’heure, le seul boîtier Nikon en monture Z vous permettant de goûter aux joies de l’hybride (légèreté, faible encombrement, visée électronique, visée à l’écran sans compromis, compatibilité avec les optiques Z et F, autofocus de pointe, etc) pour un budget largement inférieur à 2000 €. Il y a d’ailleurs fort à parier que le kit de base, à 1149 € lors du lancement, se retrouve rapidement aux alentours de 1000 €. À comparer aux 1750 € actuels demandés pour un Nikon Z 6… nu.

Le Z 50 est, d’un point de vue technique, le chaînon manquant entre deux reflex : le D5600, destiné au grand public, et le D7500, destiné à un public plus expert. Il peut alors être l’opportunité de monter en gamme sans que cela ne rime avec boîtier plus imposant. Bien au contraire !

Au passage, petite pique à Canon, mais qui n’a rien de gratuite. En face, l’éternel concurrent rouge propose lui-aussi des hybrides APS-C (les EOS M) et 24 x 36 mm (les EOS R), il impose pour cela l’usage de deux montures totalement différentes et strictement incompatibles, respectivement montures EOS-M et RF.

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

la monture Z des hybrides plein format Nikon équipe le Nikon Z 50 APS-C
notez que le capteur très accessible facilite le nettoyage des poussières
contrairement aux reflex dont le capteur est logé au fond de la chambre reflex.

Nikon, à l’instar de Sony, a le bon goût d’utiliser une seule et même monture pour ses hybrides APS-C et 24 x 36 mm, en l’occurrence la si désirable (d’un point de vue technique) monture Z. Cela a pour immense avantage d’autoriser l’utilisation des objectifs destinés aux boîtiers 24 x 36 mm Z sur des boîtiers à capteurs APS-C, et vice-versa moyennant un crop, automatique (voir la liste des objectifs compatibles).

De même, la bague FTZ, permettant d’utiliser un objectifs reflex en monture F sur un hybride en monture Z, est aussi bien compatible sur un Z 6/Z 7 qu’un  Z 50 (et vice-versa). Si vous en possédez déjà une, pas besoin de réinvestir !

En d’autres termes, si vous possédez déjà un Nikon Z 6/Z 7 et des objectifs en monture Z, vous pourrez les utiliser sans soucis sur un Z 50, que vous utiliserez alors en boîtier secondaire. Au contraire, si vous débutez avec un Z 50 et évoluez vers un hybride 24 x 36 mm, vous pourrez (moyennant le recadrage précédemment évoqué) utiliser vos objectifs DX sur un boîtier FX. D’ailleurs, vous pouvez même d’ores et déjà opter pour la solution suivante : acheter un Z 50 nu et lui attacher des optiques NIKKOR Z de la série S, cela afin d’anticiper un passage ultérieur au 24 x 36 mm.

Si vous n’êtes pas encore équipé chez Nikon

Le Z 50 est l’entrée la moins onéreuse dans le monde hybride du constructeur.

En tant que boîtier Nikon APS-C à objectif interchangeable, il se positionne entre le D5600 et le D7500, en étant techniquement plus proche de ce dernier. Grâce à la bague FTZ, il sera aussi bien en mesure d’utiliser des objectifs Z que des objectifs F, DX ou FX, pour lesquels l’offre est beaucoup plus fournie.

Si les deux uniques zooms NIKKOR Z DX assurent pour le moment le service minimum, il faudra néanmoins patienter avant d’acquérir des focales fixes dédiées, Nikon n’ayant encore fait aucune annonce dans ce sens au moment d’écrire ces lignes. Cette pauvreté de l’offre optique en monture Z DX native pourra donc être un frein si vous venez d’une autre marque et souhaitez vous équiper « sérieusement ».

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 16 mm – 1/400 ème sec. – f/4 – ISO 500

Test du Nikon Z 50 : prise en main

Gabarit et construction

Pour qui connaît déjà les hybrides Nikon Z 6/Z 7, les premiers pas avec un Z 50 n’auront rien de dépaysant tant le petit nouveau reprend les traits de ses aînés… en plus petit. Et plus léger (seulement 450 grammes sur la balance contre 675 grammes pour un Z 6). Après tout, il s’agit d’un APS-C, donc c’est plutôt logique.

Malgré la réduction de taille, il conserve l’usage d’un alliage de magnésium pour son châssis, ainsi qu’une poignée très creusée, assurant une préhension ferme et des plus agréables, en fait très proche du confort d’un petit reflex, qualité à souligner sur un segment où les concurrents doivent souvent se contenter d’un petit bourrelet en façade sur lequel les doigts manquent de place pour s’agripper.

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

la poignée creuse du Nikon Z 50 et le bouton de retrait de l’objectif

Associé au zoom NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR, l’ensemble est terriblement compact et se manie aisément d’une seule main. Lors des longues balades, votre cou ou votre épaule apprécieront.

En termes de qualité de construction, le Z 50 est un cran en-dessous de ses aînés mais n’a pas à rougir face à la concurrence. Les ajustements sont tout à fait satisfaisants, tout comme les différents revêtements, mais il n’est toutefois pas le meilleur de sa catégorie : la construction d’un Canon EOS-M6 Mk II, par exemple, est plus soignée.

Si le boîtier n’a pas grand chose à se reprocher, l’objectif est quant à lui plus décevant que ses confrères de la série S puisque la monture n’est plus en métal mais en plastique, ni très esthétique, ni très solide, mais d’aucun arguera que les contraintes mécaniques sont plus faibles et que cela permet de réduire drastiquement le coût de fabrication et donc le prix de vente.

Ergonomie, commandes et menus

Réduction de taille oblige, le Nikon Z 50 perd l’écran secondaire situé sur l’épaule droite chez les Nikon Z 6/Z 7. L’emplacement est désormais occupé par un classique sélecteur de mode. De même, l’accès à la carte mémoire (SD UHS-I) se fait par la semelle, via la même trappe que la batterie, et non plus sur le côté.

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

les commandes supérieures et arrières du Nikon Z 50 avec la molette de correction d’exposition très pratique

Au dos, le joystick de ses aînés a été également perdu. À part ces changements notables, le Nikon Z 50 conserve une ergonomie très satisfaisante, qui vous permettra de retrouver vos marques si vous êtes déjà Nikoniste (F ou Z), tout en se montrant suffisamment intuitif pour un nouveau venu chez le constructeur. C’est très, très bien.

Je tire également mon chapeau au duo de molettes de réglage, accessibles de l’index et du pouce droit, une caractéristique plutôt experte et bienvenue sur ce segment. Histoire de chipoter, ces molettes sont un poil trop souples, ce qui entraîne notamment des corrections d’exposition inopinées (comme chez Fujifilm).

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 50 mm – 1/250 ème sec. – f/6.3 – ISO 500

D’une manière générale, le Z 50 se montre intuitif, facile à vivre, avec un menu rapide permettant d’aller à l’essentiel sans se compliquer la vie. Le menu, toutefois, est repris des boîtiers experts/professionnels Z 6/Z 7 ainsi que des reflex équivalents. Comprenez par là qu’ils sont vraiment touffus, denses, certes riches, mais que les photographes les plus novices (et moins experts) risquent d’être quelque peu déroutés face à cette avalanche d’informations et de sous-réglages.

Il aurait été agréable, compte tenu du large public potentiellement intéressé par ce boîtier, que Nikon développe un menu plus léger, un peu à la manière de ceux qui existaient sur feu les Nikon 1, afin de rendre l’utilisation du Z 50 encore plus conviviale et moins typée « reflex ».

Le viseur électronique et l’écran tactile

Ô joies du progrès et du ruissellement technologique, le Z 50 peut se vanter d’attributs de visée qui, jusqu’à peu encore, étaient réservés aux seuls hybrides haut de gamme.

Ainsi, si le viseur OLED de 2,36 millions peut sembler faire pâle figure face aux dalles de 3,6 millions de points des Z 6/Z 7, il faut se souvenir qu’il s’agissait, il y a deux ans à peine, de la norme sur tous les hybrides à plus de 2000 €. Ce n’est donc pas le Z 50 qui est au rabais mais plutôt les Z 6/Z 7 qui sont vraiment au-dessus du lot.

Pas de complexe à avoir de ce côté là surtout que, en sortant son nez de la fiche technique, force est de constater, avec délectation et dès le premier regard, que la visée du Z 50 est vraiment très agréable. La technologie OLED permet de reposer les yeux et épargne les plus sensibles à l’effet arc-en ciel (totalement absent ici).

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 16 mm – 1/500 ème sec. – f/5.6 – ISO 100

Pour ceux qui viendraient d’un reflex d’entrée ou moyen de gamme, l’adoption d’une visée électronique permet une couverture à 100 %, ce qui est un gain qualitatif plus qu’appréciable en termes de précision de cadrage, aussi bien au grand angle qu’avec les longues focales.

Les adeptes de la macrophotographie et de la mise au point manuelle, quant à eux, se régaleront de la loupe électronique et du focus peaking (surlignage en couleur des zones nettes) qui permettront une mise au point manuelle bien plus précise et fiable qu’avec une visée reflex optique classique.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 50 mm – 1/320 ème sec. – f/6.3 – ISO 800

Cerise sur le gâteau, le grossissement du viseur est supérieur à celui d’un D7500 (x1,02 contre x0,94), profite d’un dégagement oculaire plus généreux (19,5 mm contre 18,5 mm) ainsi que d’une plus grande amplitude de la correction de vergence (± 3 dioptries contre -2 à +1 dioptries) : les porteurs de lunettes apprécieront !

Du côté de l’écran, le Z 50 a droit à une dalle à la diagonale généreuse de 3,2 pouces, soit 8 centimètres. La définition demeure modeste, avec 1.040.000 points, ce qui reste néanmoins supérieur aux 922.000 points de l’écran d’un D7500. Cet écran est  tactile, bien que cette aptitude soit sous-exploitée, et manque toutefois de réactivité.

Là où le Z 50 se distingue nettement par rapport à ses aînés Z 6/Z 7, c’est sur le choix de la charnière, qui permet d’orienter l’écran à 90° vers le haut et 180° vers le bas, en le retournant complètement afin de faciliter les autoportraits. D’ailleurs, dans ces conditions, un mode selfie, avec retardateur, est automatiquement activé.

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

l’écran s’incline vers le bas sur le Nikon Z 50, limitant l’usage sur trépied

Nikon aurait pu opter pour une charnière, comme sur le D5600, mais celle-ci aurait probablement bloqué une partie des connectiques latérales. Une charnière aurait également permis d’éviter le principal défaut de l’écran du Z 50 : pouvoir être retourné complètement même une fois le boîtier fixé sur un trépied, ce qui n’est donc pas possible sur ce petit hybride. Dommage.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 50 mm – 1/200 ème sec. – f/6.3 – ISO 100

L’autonomie

Le Z 50 a recours aux nouvelles batteries Li-ion EN-EL25, qu’il est donc le seul à utiliser. Impossible de conserver les batteries de votre reflex APS-C (EN-EL14a pour un D5600, EN-EL15a pour un D7500) ni celles de votre hybride Z 6/Z 7 (EN-EL15b). C’est un peu dommage de devoir repartir à zéro. Espérons néanmoins que les prochains hybrides Nikon Z DX auront également recours à cette EN-EL25.

Nikon pourrait tout aussi bien choisir de faire des Nikon Z DX experts et professionnels (équivalents au reflex D500) utilisant la EN-EL15b des Nikon Z FX. De quoi potentiellement semer la zizanie, même s’il est encore trop tôt pour spéculer et jouer les Cassandre.

Concrètement, il s’agit d’un accumulateur de 7,6V, 1120 mAh et 8,5 Wh, très standard à ce niveau de gamme. Vous pouvez espérer une autonomie oscillant entre 300 et 350 vues, en fonction de votre style de prise de vue, de votre usage de l’écran, du viseur et des menus mais, globalement, le Z 50 ne se démarque pas de la concurrence de ce côté là. C’est, une fois de plus, Panasonic qui mène la danse avec ses modes économie d’énergie redoutables d’efficacité capables de maintenir une endurance de 900 vues avec des batteries similaires à celles du Z 50. Nikon devrait en prendre de la graine !

Néanmoins, le constructeur a eu le bon goût de permettre la recharge de son hybride via la prise USB, donc également via une batterie portable, une solution toujours pratique en voyage et potentiellement moins onéreuse que d’investir dans tout un lot d’accumulateurs dédiés.

Au passage, cela peut sembler anecdotique, mais j’apprécie beaucoup que Nikon fournisse un véritable chargeur secteur avec le Z 50.

La connectique et la carte mémoire

Autant les Z 6/Z 7 disposent d’une connexion pléthorique, autant le Z 50 a dû alléger la mule et signe son positionnement plus grand public qu’expert.

Si les classiques WiFi (IEEE 802.11b/g/n/a/ac) et Bluetooth 4.2 basse consommation, communs à tous les Nikon récents, sont bien évidemment de la partie, les connecteurs physiques sont réduits au minimum syndical : une prise micro, une prise micro HDMI et une prise USB.

Attention : il ne s’agit pas d’un USB 3 avec connecteur Type C, mais d’un USB de génération précédente avec un connecteur Type Micro-B. Légère déception donc, de ce côté là, puisque même un reflex D5600 dispose d’une prise casque et que la prise Type C est disponible sur le D7500.

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

prises USB, HDMI et audio/micro sur le Nikon Z 50

Du côté de la carte mémoire, là aussi, Nikon a opté pour une solution qui pourrait sembler archaïque. Si bien sûr la XQD, aux spécifications tout à fait dispensables pour un usage non professionnel, est logiquement absente, l’unique emplacement SD retenu doit se contenter du protocole UHS-I. C’est dommage puisqu’en 2019/2020 la majorité de la concurrence est depuis longtemps passée à l’UHS-II, qui offre des débits bien plus élevés (jusqu’à 312 Mo/s contre 104 Mo/s).

Notez qu’il existe, dans un standard comme dans l’autre, des cartes SDXC allant jusqu’à 256 Go, pour les photographes avides de très grosses capacités. De même, certains concurrents offrent un double logement mémoire, et un accès latéral et non pas par la semelle, ce qui facilite le changement de carte lorsque le boîtier est fixé sur un trépied.

Test du Nikon Z 50 : autofocus et réactivité

Avant d’aborder les performances autofocus pures et dures du Nikon Z 50, un petit rappel pour celles et ceux passant d’un reflex (Nikon ou non) à un hybride.

Avec ce type de boîtier, la principale différence pratique est que vous maintenez strictement la même réactivité que vous utilisiez le viseur ou l’écran. Un gain en agrément très, très appréciable lorsque, sur un reflex, le passage à la visée par l’écran (Live View) vous pénalise facilement d’une à plusieurs secondes, et ce quelle que soit la marque, le modèle et le niveau de gamme du dit reflex.

Pour des utilisateurs grand public, le passage à l’hybride est donc un confort non négligeable puisque photographier à bout de bras se fait sans pénalité, ce qui est d’autant plus facilité par l’écran orientable.

Très concrètement, l’affiliation avec le Z 6 saute immédiatement aux yeux. Le démarrage du boîtier est très rapide (moins d’une seconde), pour peu que vous n’oubliiez pas une manipulation indispensable : déployer le zoom 16-50 mm en position de travail. Sans cela, le Z 50 sera certes allumé, mais vous ne pourrez pas prendre de photos. De toutes manières, un message à l’écran vous rappellera la marche à suivre, c’est juste un coup à prendre.

Vous pouvez, au besoin, laisser l’objectif en position déployée, même lorsque l’appareil est éteint : ce ne sont pas les deux centimètres supplémentaires en longueur qui poseront problème en termes d’encombrement.

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

pensez à tourner l’objectif pour pouvoir faire une photo

Le module autofocus, intégré au capteur (hybride oblige), comporte 209 collimateurs répartis de façon homogène sur 90% de l’image. Là encore, pour qui vient du monde du reflex, c’est un immense gain du côté du confort d’usage, d’autant plus que la zone de mise au point peut se sélectionner du bout du doigt sur l’écran tactile, faisant oublier l’absence de joystick.

Dans l’absolu, la mise au point est très rapide, quelles que soient les conditions lumineuses de prise de vue, même si certaines hésitations peuvent être rencontrées lorsque la lumière faiblit. Comme nous l’évoquions en introduction, le Z 50 dispose d’un mode « Faible luminosité », qui étend la sensibilité de l’autofocus jusqu’à -4 IL. La priorité est alors donnée à la réactivité plutôt qu’à la précision mais, en pratique, cela ne change pas grand chose. En fait, le véritable facteur limitant du Z 50, c’est ce zoom de kit, le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR, vraiment très peu lumineux. Vous vous consolerez avec son fonctionnement silencieux…

Malgré la définition de « seulement » 20,9 Mpx, le Nikon Z 50 ne fait pas non plus de folies du côté de la rafale, plafonnée à 11 vues par seconde (10 vps sur le Nikon D500). C’est toutefois largement suffisant dans la plupart des cas mais cela pourra ne pas convenir aux usages sportifs ultimes, le facteur limitant, ici, étant la carte mémoire. N’hésitez pas à opter pour un modèle le plus rapide possible (au-delà de 90 Mo/s).

Le suivi autofocus , quant à lui, est vraiment bon, d’autant que le Z 50 bénéficie dès sa commercialisation d’un autofocus « Eye AF », idéal pour le portrait. Rappelons que les Z 6 et Z 7 ont, quant à eux, dû attendre quelques mois et une mise à jour firmware pour bénéficier de cette fonction. Remercions Nikon pour ce ruissellement technologique.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 50 mm – 1/13 ème sec. – f/6.3 – ISO 1000

Test Nikon Z 50 : qualité d’image

Alors que, depuis plusieurs années déjà, les boîtiers APS-C se sont stabilisés autour de 24 Mpx, certains modèles s’envolent d’ores et déjà à 26 Mpx voire 30 Mpx. Pour son Z50, Nikon a préféré jouer la carte de la sécurité et du raisonnable : 20,9 Mpx. Un tiers de moins que les concurrents ! Heureusement, cela est bien assez pour obtenir des tirages de 60 x 90 cm. Et, si vous en doutiez, rappelez-vous que les boîtiers reflex professionnels que sont les Nikon D500 et D5 disposent eux aussi d’une définition égale.

Mais quel est donc l’intérêt d’un tel choix ? Ici, il est triple.

Le premier est de permettre des fichiers moins lourds (32,5 Mo pour un RAW/NEF).

Le deuxième est de permettre, à surface équivalente, des photosites plus grands : 4,22 µm de côté sur le Z 50 contre 3,17 µm seulement sur un Canon EOS-M6 Mk II (dont, en plus, le capteur APS-C est légèrement plus petit). Or, qui dit « grand » photosite dit meilleure montée en sensibilité.

Le troisième avantage est plus anecdotique pour le commun des mortels, mais intéressera toujours les geeks de la technologie. En effet, avec cette définition, la densité de photosites permet d’égaler celle du Z 7 et d’exploiter au mieux le pouvoir résolvant des objectifs Nikkor Z de la série S (merci Shannon Nyquist). D’autant plus que le Z 50 est dépourvu de filtre passe bas, ce qui permet, en théorie, de gagner en précision.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 19.5 mm – 1/50 ème sec. – f/3.8 – ISO 1000

Montée en sensibilité

Nikon aime bien vanter les vertus des capteurs BSI CMOS rétroéclairés dont sont équipés les Z 6 et Z 7 car cette technologie permet une meilleure montée en sensibilité. Bon, pas de bol : pour le Z 50, point de BSI CMOS, il faut se contenter d’un « banal » FSI CMOS.

Pas de panique cependant : le savoir-faire maison permet des petits miracles ! La plage de sensibilité démarre à 100 ISO et culmine à 51.200 ISO. En position Hi +2, il est possible de monter à 204.800 ISO.

Test sensibilité ISO capteur du Nikon Z 50

test de montée en sensibilité du Nikon Z 50, de 100 à 102.400 ISO

Les sensibilités les plus élevées seront, comme d’habitude, réservées aux situations extrêmes. Voire ne seront jamais exploitées. Mais ça fait joli sur la fiche technique. Par contre, vous pouvez sans crainte monter jusqu’à 12.800 ISO.

À 25.600 ISO, le lissage en JPEG est vraiment trop violent puisque, en plus du bruit numérique, il efface sans distinction les détails les plus fins. Notez une légère dérive chromatique en NEF.

À 51.200 ISO, ces défauts sont accentués mais, si vous appréciez le noir et blanc granuleux (c’est une manière de tricher), et que vous privilégiez le NEF, pourquoi pas… Toutefois, les plus timorés, ou les plus allergiques au bruit, s’arrêteront dès 6.400 ISO, ce qui est déjà une belle valeur… que vous atteindrez très rapidement à cause de la faible luminosité du zoom de kit.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 50 mm – 1/800 ème sec. – f/6.3 – ISO 640

Stabilisation

À capteur classique, système de stabilisation classique. C’est à dire exit la stabilisation mécanique sur 5 axes intégrée au boîtier, et retour à la bonne vieille stabilisation optique sur seulement deux axes. Le problème est que seuls les objectifs NIKKOR Z DX sont stabilisés, ceux de la série S ne le sont pas. De même, lorsque vous utiliserez un objectif reflex non stabilisé via la bague FTZ, rien ne sera stabilisé, ce qui était l’un des arguments majeurs des Z 6/Z 7. Il faudra donc se contenter du minimum syndical avec le Z 50.

Fort heureusement, la stabilisation intégrée au NIKKOR Z DX 16-50 mm VR se révèle plutôt efficace, puisque même en position 50 mm (équivalent 75 mm) il est possible d’obtenir une image nette à 1/6 s. Pas mal du tout !

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 20,5 mm – 1/6 ème sec. – f/3.8 – ISO 1000

Obturation silencieuse

Positionnement milieu de gamme « oblige », le Nikon Z 50 doit renoncer au 1/8000 ème de seconde et demeure plafonné à 1/4000 ème de seconde. Et cela aussi bien en obturation mécanique (très silencieuse) qu’électronique (totalement silencieuse). C’est vraiment dommage que l’électronique ne puisse pas aller plus loin puisque, du côté des concurrents, il n’est pas rare d’atteindre les 1/24.000 voire 1/32.000 ème de seconde.

Dynamique et balance des blancs

Je n’ai pas relevé de soucis de dynamique particuliers avec le Nikon Z 50, qui s’en sort dans la plupart des situations, même en fort contre-jour. En passant par le RAW/NEF, il sera possible de déboucher aisément les ombres d’une pichenette sur le curseur de votre logiciel préféré.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 25 mm – 1/800 ème sec. – f/8 – ISO 100

La balance des blancs, de son côté, s’est montrée un peu plus capricieuse, avec une tendance à se montrer trop froide, mais cela se corrige aisément a posteriori. Notez qu’il sera possible de profiter du Picture Control, qui introduit un nouveau mode HDR plutôt satisfaisant, mais dont il ne faudra pas abuser.

Un zoom NIKKOR Z 16-50 mm f/3,5-6,3 VR pas au niveau

En fait, en termes de qualité d’image, le facteur limitant n’est pas la technologie embarquée dans le boîtier, mais bien ce zoom de kit, défaut (malheureusement) assez commun en entrée/milieu de gamme.

Nikon a clairement mis l’accent sur la compacité mais, pour y parvenir, a accumulé les sacrifices afin d’obtenir l’un des 16-50 mm (équivalent 24-75 mm) les plus petits du marché.

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR en position rentrée

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR en position 50 mm

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR en position 16 mm

Le premier est la luminosité maximale, qui décroit très rapidement. En position 50 mm, vous n’êtes plus qu’à f/6,3 : c’est un diaphragme et demi moins lumineux qu’à 16 mm (f/3,5). Les concurrents sont plus généreux : Fujifilm propose un Fujinon XC16-50 mm f/3,5-5,6 OIS II (certes plus encombrant) et Sony propose un 16-50 mm f/3,5-5,6 plus lumineux et à l’encombrement identique ! Dommage que Nikon se soit montré aussi conservateur. Vous vous consolerez en vous disant que chez Canon le zoom EF-M 15-45 mm f/3,5-6,3 STM manque tout autant d’ambition.

Ouvertures vs. Focales

Test du Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

Test du Nikon Z 50  : la plage focale du zoom NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

Ce manque de générosité dans les ouvertures a deux conséquences, une pratique, une esthétique.

La première est qu’une ouverture plus faible implique des temps de pose plus longs et/ou le recours à des sensibilités plus élevées, cette règle primordiale demeurant applicable malgré la présence d’un système de stabilisation optique.

La conséquence esthétique est que, si vous êtes amateurs de faibles profondeurs de champ et souhaitez bien séparer vos premiers plans de vos derniers plans, l’exercice risque de s’avérer compliqué.

Au grand angle, là où vous avez accès à l’ouverture la plus large, c’est la courte focale qui va induire une grande profondeur de champ. En position 50 mm, qui est logiquement la plus adaptée pour du portrait, la faible ouverture maximale de f/6,3 ne vous permettra d’obtenir un joli flou d’arrière plan que si vous vous approchez très près de votre sujet.

Comme indiqué dans le tableau ci-dessus, remarquez que la distance minimale de mise au point varie en fonction de la focale utilisée.

En termes de performances pures, ce NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR est… dans la moyenne. Ni trop mauvais, ni franchement brillant. Il fait le travail, sans plus.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 16 mm – 1/800 ème sec. – f/8 – ISO 100

À 16 mm, il manque cruellement d’homogénéité puisqu’il faut diaphragmer entre f/8 et f/11 pour que les coins égalent (presque) le centre. Attention, donc, pour les paysages.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 50 mm – 1/320 ème sec. – f/8 – ISO 100

À 50 mm, les coins ne rattrapent jamais le centre. Ici, il faudra tout particulièrement faire attention à la diffraction (et aux temps de pose) lorsque vous dépasserez f/16.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 25 mm – 1/640 ème sec. – f/8 – ISO 100

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 36 mm – 1/400 ème sec. – f/8 – ISO 100

Aux focales intermédiaires (entre 25 mm et 35 mm), l’objectif se révèle un peu plus homogène mais, là encore, il faudra diaphragmer franchement autour de f/8 pour en tirer le meilleur. Et, là encore, il faudra faire confiance à la stabilisation strictement optique et à la bonne montée en sensibilité du boîtier pour compenser la faible ouverture.

Du vignettage est visible de 16 mm à 35 mm, à toutes les ouvertures, mais uniquement sur les fichiers NEF car il est bien corrigé par le traitement JPEG interne. Détail amusant, et peu commun : il s’agit de vignettage positif, puisque les bords sont plus clairs que le centre. C’est pas banal !

Enfin, puisque tout ne va pas si mal, il faut féliciter Nikon pour le soin apporté à la correction de la distorsion, imperceptible sur ce petit zoom de kit, dont il faudra pourtant vous contenter en attendant l’arrivée d’objectifs plus ambitieux.

Test NIKON Z 50 : Vidéo

En toute logique, le Nikon Z 50 est moins ambitieux que ses grands frères Z 6/Z 7 en matière de vidéo. Mais ce n’est pas bien grave dans la mesure où la clientèle visée n’est pas la même. Il vaut donc mieux comparer ce petit hybride APS-C avec les prestations des reflex APS-C de Nikon et là, nous assistons à un joli bond en avant par rapport aux D5600 et D7500.

Par rapport au reflex d’entrée de gamme, l’hybride Z 50 gagne l’enregistrement en 4K/UHD 30 p ainsi que des cadences autorisant du ralenti en Full HD : le 120 p et le 100 p permettent ainsi des ralentis 4x respectivement en 30 p (NTSC) et 25 p (PAL).

Par rapport au milieu de gamme/expert D7500, le Z 50 gagne également des modes ralentis en Full HD ainsi que la qualité, non négligeable, de filmer en 4K/UHD en exploitant toute la largeur du capteur. Cette absence de recadrage est surtout profitable aux focales courtes.

Le maniement est facilité par la présence de focus peaking (assistance à la mise au point manuelle) et de zebras (assistance à l’exposition). Vous bénéficiez également, en vidéo, de la détection sur les visages. Cependant, pour des utilisations plus poussées, l’absence de prise casque est dommageable.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 16 mm – 1/800 ème sec. – f/3.5 – ISO 100

Test du Nikon Z50 : points forts et points faibles à retenir

Voici une liste non limitative (et personnelle) d’usages pour ce Nikon Z 50, ainsi que les points qui doivent vous interpeller si vous envisagez de changer de boîtier pour l’hybride Nikon.

Le Nikon Z 50 peut vous intéresser si :

  • vous souhaitez basculer d’un reflex APS-C Nikon à un hybride APS-C, en montant légèrement en gamme,
  • vous souhaitez gagner en compacité (par rapport à un reflex),
  • vous recherchez un hybride APS-C disposant d’une ergonomie bien pensée,
  • vous souhaitez bénéficier de la qualité d’image et de la réputation Nikon,
  • vous recherchez un petit hybride protégé contre la poussière et l’humidité,
  • vous êtes prêt à attendre que l’offre optique NIKKOR Z DX s’étoffe.

Le Nikon Z 50 va moins vous intéresser si :

  • vous désirez tout de suite des objectifs lumineux et/ou des focales spécialisées dédiées à l’APS-C en monture DX,
  • vous avez un usage poussé de la vidéo,
  • vous pratiquez la photographie sportive/animalière.

Les photos de ce test sont disponibles en version haute définition sur le compte Flickr Nikon Passion :

Test Nikon Z 50 + NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3,5-6,3 VR

Test du NIKON Z 50 : ma conclusion

Quasiment dix ans après les plus téméraires, Nikon se lance enfin dans la bataille des hybrides APS-C. Hallelujah ! Seuls restent, en dehors du jeu, Pentax (dont on n’a même plus de nouvelles de ses hybrides Q), et Olympus (fidèle au Micro 4/3 et qui a d’autres chats à fouetter en ce moment).

Bref, ce n’est pas peu dire que le Z 50 est un boîtier important pour Nikon, surtout parce qu’il est lancé sur le segment très concurrentiel des APN à 1000 € qui, comme je l’expliquais en introduction, est peuplé d’une multitude d’appareils de typologie très différente.

Une fois ce décors historico-commercial planté, quelles conclusions tirer à l’issu de ce test ?

Premier point très positif : le Nikon Z50 est un hybride bien né. Il profite de l’implacable expérience ergonomique de Nikon, et celle des Z 6/Z 7 en particulier.

Il s’agit, tout simplement, de l’hybride APS-C le plus agréable à tenir en main et à manipuler et, à quelques faiblesses mécaniques près (quelques molettes trop souples et des menus touffus), il se positionne d’emblée sur le haut du panier.

De même, Nikon n’a pas lésiné sur la qualité du viseur OLED ainsi que sur l’écran tactile orientable à 180°, vraiment bienvenu. Bravo !

La qualité d’image n’est pas en reste. Même si le capteur retenu est moins sophistiqué que les BSI CMOS dernière génération et que la définition de 20,9 Mpx peut sembler faire pâle figure par rapport aux standards du moment, Nikon maîtrise parfaitement son sujet et a su faire de son Z 50 un joli faiseur d’image qui ne craindra pas les montées en sensibilité.

Enfin, l’autofocus et la vidéo sont tous les deux bien maîtrisés : tout fonctionne avec satisfaction, avec de jolis morceaux hérités du Z 6 d’un côté et un gain qualitatif appréciable par rapport aux reflex de gamme équivalente du constructeur. En somme, le Nikon Z 50 est, sans faire de fioritures, un bon premier jet.

Mais voilà : il s’agit d’un premier jet, avec quelques défauts. En premier lieu, la fiche technique manque clairement d’ambition. Le logement carte mémoire unique strictement UHS-I n’est pas digne d’un boîtier à 1000 € en 2020. La prise USB est privée de la norme USB 3.0, et même sans cela, il aurait été appréciable que le connecteur retenu soit de Type C, et non pas micro-B, ne serait-ce que pour une histoire de cohérence de gamme.

Afin de se démarquer de la concurrence, Nikon aurait dû maintenir la stabilisation du capteur, quitte à la faire redescendre sur 3 axes au lieu de 5. Cela aurait permis d’exploiter au mieux les optiques NIKKOR Z de la série S ainsi que les objectifs reflex non stabilisés en monture F.

D’ailleurs, au moment de rédiger ce test, le principal inconvénient du Nikon Z 50 est la pauvreté de l’offre optique en monture Z native dédiée au format DX (APS-C). Il est urgent que Nikon communique sur sa roadmap optique, même si nous ne doutons pas que des zooms plus lumineux (f/2,8) ainsi que des focales fixes f/1,8 ne devraient pas tarder .

Il faudrait au moins un équivalent 24 mm (16 mm f/1,8), 50 mm (32 mm f/1,8), 85 mm pour du portrait (58 mm f/1,8) et un petit téléobjectif type 100 mm (en focale réelle, qui donnerait 150 mm en focale équivalente sur le capteur APS-C). Bien sûr, un maximum de ces objectifs devra être stabilisé VR. Espérons que, parallèlement, Nikon ouvre rapidement sa monture Z aux opticiens tiers, afin que Sigma, Tamron et Samyang (pour ne citer qu’eux) puissent décliner leurs optiques APS-C pour les hybrides Nikon.

Exemple de photo faite avec le Nikon Z 50 - test

Test du Nikon Z 50 : 50 mm – 1/500 ème sec. – f/6.3 – ISO 100

D’une manière plus optimiste, je pourrais également reconnaître que Nikon a positionné de manière plutôt fine son Z 50. Suffisamment plus performant qu’un D5600 d’entrée de gamme, capable de titiller un D7500, il a le potentiel pour cannibaliser l’offre entrée et milieu de gamme reflex du constructeur. Ou, plutôt, de convertir les clients déjà équipés de reflex à l’hybride.

Simultanément, sur un châssis similaire, Nikon se laisse la marge pour développer un hybride APS-C bien plus expert, qui pourrait être l’alter-ego du D500, mais en beaucoup, beaucoup plus compact. Et la recette d’une telle montée en gamme est toute trouvée : logement XQD, stabilisation du capteur, viseur OLED 3,6 millions de points, tropicalisation encore plus poussée, double processeur permettant de booster les cadences rafale (même pas besoin de changer de capteur). Bref, de quoi faire saliver, mais un tel boîtier ne serait bien sûr pas facturé 1000 €. Ceci dit, entre 1000 € et 2000 €, il y a une marge de manœuvre confortable.

Bon. Et du coup, de manière très pragmatique : faut-il craquer sur le Nikon Z 50 ?

À moins d’être un fan absolu du constructeur et vouloir être parmi les premiers à tenter l’aventure hybride APS-C en monture Z, mieux vaut attendre que le prix effectif du kit baisse aux environs de 850/900 €, et que l’offre optique NIKKOR Z DX s’étoffe.

Cependant, si le seul objectif du kit vous suffit, le Nikon Z 50 est d’ores et déjà un joli hybride qui vous apportera satisfaction et vous permettra de réaliser de belles images. D’autant plus qu’il est probable que Nikon applique à ses DX la politique de mise à jour régulière des firmwares déjà effective pour ses hybrides FX, améliorant forcément l’agrément d’utilisation et les performances du boîtier.

En savoir plus sur le Nikon Z 50 sur le site Nikon

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Tamron location service : louez un objectif à la journée

Tamron France annonce le Tamron location service, un inédit service de location d’objectifs de la marque à la journée.

Vous avez envie de tester un objectif Tamron ? Vous avez un reportage particulier à faire ? Vous voulez simplement vous faire plaisir ? Louez un des objectifs Tamron disponibles à partir de 20 euros par jour.

Tamron location service : louez un objectif à la journée

Tamron location service : louez un objectif à la journée dès 20 euros

Vous déjà éprouvé l’envie de tester un objectif pendant quelques heures ? De vous faire plaisir avec une optique que vous ne pouvez pas acheter ?

Vous aimeriez savoir si tel objectif Tamron peut donner de meilleurs résultats que votre objectif actuel sur votre boîtier, dans vos conditions de prise de vue ?

Vous voulez voir ce que peut donner un objectif Tamron G2 sur un hybride Nikon Z avec la bague FTZ ?

Avec le nouveau Tamron location service, c’est désormais possible. Pour une somme modique, à partir de 20 euros la journée, vous pouvez disposer d’un des objectifs Tamron pendant une journée ou plus (un week-end, une semaine …).

Si la location longue durée n’est pas forcément rentable, la location à la journée ou pour un weekend l’est tout à fait.

Imaginez : pour 40 euros vous pouvez partir en week-end avec un téléobjectif Tamron 150-600 mm de la série G2 et faire les photos d’oiseaux que vous n’arrivez pas à faire avec votre matériel actuel.

Pour la même somme vous pouvez utiliser un Tamron 70-200 mm f/2.8 G2 et faire de magnifiques portraits lors d’une séance dédiée.

Tamron location service : louez un objectif à la journée

Les modèles disponibles à la location sont à ce jour :

Pour profiter du Tamron location service, rendez-vous dans un des magasins partenaires :

  • IMAGES PHOTO VILLEFRANCHE 69657 Villefranche
  • CAMARA ST OMER 62500 St Omer
  • IMAGES PHOTO NICE 06000 Nice
  • CAMARA BREST 29200 Brest
  • IMAGES PHOTO MONTPELLIER 34000 Montpellier
  • ACCROPHOTO 13300 Salon de Provence
  • IMAGES PHOTO ORLEANS 45000 Orléans
  • ACCROPHOTO 13300 Aix en Provence
  • IMAGES PHOTO TOURS 37000 Tours
  • IMAGES PHOTO ANGERS 49100 Angers
  • OBJECTIF LA BOETIE 75008 Paris
  • IMAGES PHOTO METZ 57000 Metz

Que penser de ce service de location ?

Le matériel photo ne cesse de progresser, le tarif des objectifs aussi, et il n’est parfois pas possible d’investir dans un objectif expert-pro alors que vous n’allez l’utiliser que quelques fois par an.

De même, investir dans un objectif qui va vous coûter 1000 euros ou plus suppose de faire le bon choix, et tester un objectif en magasin n’est pas très pertinent. Vous n’êtes que rarement dans vos conditions de prises de vue habituelles.

Le Tamron location service vous permet de disposer d’un objectif pro pour une somme très raisonnable à la journée, comme de vous faire votre propre avis, dans vos conditions de prise de vue et avec votre boîtier, avant de vous décider à acquérir l’objectif ou non.

Ce service unique ou presque à ce jour de la part d’une marque (seuls quelques revendeurs indépendants proposent la location à la journée) est une facilité qui ne manque pas d’intérêt. Reste à vous rapprocher d’un magasin partenaire car ils sont encore peu nombreux.

Source : Tamron France


Nikon Coolpix P950 : à vous la lune et les avions avec un zoom 83x équivalent 24-2000 mm !

Nikon annonce la mise à niveau de sa gamme bridge avec l’arrivée du Nikon COOLPIX P950. Le successeur du Coolpix P900 est doté du même zoom 83x dont la plage focale équivaut à 24-2000 mm, et dont le gabarit est plus mesuré que celui de l’énorme Coolpix P1000.

Vous êtes fan de photos de lune, d’avions, d’oiseaux, d’animaux ? Ce bridge peut vous intéresser, revue de détails.

Nikon Coolpix P950 : à vous la lune et les avions avec un zoom 83x équivalent 24-2000 mm !

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Nikon Coolpix P950 : quand le bridge fait de la résistance grâce à la lune

C’est un raccourci un peu facile mais il faut bien reconnaître que les appareils photo Bridge, disposant donc d’un zoom non interchangeable et dotés d’un petit capteur 1/2,3 pouce, satisfont en priorité les amateurs de trèèèès longues focales.

2000 mm dites-vous ma bonne dame ? Oui, et ce n’est (presque) rien face aux 3000 mm du Coolpix P1000 testé ces derniers mois.

Alors avec de telles valeurs, forcément, la lune est à portée de main, les avions vous sautent aux yeux et les oiseaux vous font les yeux doux. Génial non ?

Ou pas. Car attention, ces valeurs sont à prendre avec des pincettes. Il s’agit bien évidemment de focales équivalentes rapportées au format 24×36 (le zoom du P950 est en réalité un 4,3-357 mm). Ne cherchez donc pas à comparer ces 2000 mm avec les 2000 mm d’un objectif pour plein format, mais comme il n’existe pas de telles optiques, la comparaison est bien vite faite, la plus longue focale actuelle chez Nikon est le 800 mm de l’AF-S 800 mm f/5.6E FL ED VR (le tarif va vous calmer mais allez lire quand même par curiosité).

Ne cherchez pas non plus à comparer la qualité d’image que ces bridges vont vous offrir, avec leur petit capteur 1/2,3 pouce, face aux capteurs plus généreux des plein format et autres APS-C.

Pour autant, les bridges ont quelque intérêt si vous ne faites pas trop le difficile en qualité d’image et que les longues focales vous attirent.

Nikon Coolpix P950

le Nikon Coolpix P950 vue de face

Nikon Coolpix P950, présentation et caractéristiques

Un zoom 83x

Le zoom optique qui équipe le Coolpix P950 offre un ratio x 83, ce qui permet à ce bridge de passer de 24 mm à 2000 mm d’un simple appui sur la commande de zoom.

Comme dit plus haut, il s’agit de focales équivalentes, mais sachez que le P950 ne s’arrête pas là. Qui peut le plus peut … encore plus, ce zoom est doublé d’une fonction de zoom électronique dite Dynamic Fine Zoom qui procure elle un ratio de x 166 ! Autrement formulé vous avez entre les mains un équivalent 4000 mm. Oui, ça peut faire peur …

Nikon Coolpix P950

le zoom du Nikon Coolpix P950 en position rentrée 24 mm

Nikon Coolpix P950

le zoom du Nikon Coolpix P950 en position sortie 2000 mm

Un objectif plutôt lumineux

Pour garantir une image satisfaisante avec de telles focales, il faut que l’optique suive. Nikon a doté son Coolpix P950 d’un objectif dont l’ouverture maximale est de f/2.8 (à 24 mm, f/6.5 à 2000 mm).

Là-aussi ne cherchez pas à comparer avec l’ouverture f/2.8 d’un objectif pour plein format, le rapport de conversion s’applique à la focale comme à l’ouverture, mais c’est quand même une valeur satisfaisante. La déception relevée à la focale maximale avec le Coolpix P1000 ne devrait pas être aussi forte avec ce P950.

L’utilisation d’une formule optique de 16 lentilles en 12 groupes dont une lentille en verre ED permet au Coolpix P950 de limiter la distorsion aux plus longues focales, c’est plutôt une bonne idée. Ce zoom est stabilisé, en photo comme en vidéo.

Un capteur 16 Mp

Le Coolpix P950 dispose d’un capteur 16 Mp de 1/2,3 pouce dont la plage de sensibilité varie de 100 à 1600 ISO de façon standard. Cette valeur maximale peut vous sembler limitée face aux 51.200 ISO des APS-C et plein format, n’oubliez toutefois pas qu’il s’agit d’un petit capteur qui a fort à faire pour enregistrer une image en basse lumière.

Pour grimper au-delà, il vous faudra passer outre le mode automatique, les modes P,S,A et M autorisent 6.400 ISO, à utiliser avec précaution pour ne pas générer trop de bruit sur vos photos.

Nikon Coolpix P950

le Nikon Coolpix P950 vu de profil, notez la poignée profilée facilitant la prise en main

Le format RAW, enfin

Curieusement, tandis que le Coolpix P1000 permet d’utiliser le format RAW, le Coolpix P900 ne le permettait pas. C’est corrigé avec le P950 qui propose donc les deux formats d’enregistrement JPG et NRW (Nikon Raw File).

Ce format va vous permettre de post-traiter vos photos, ce qui peut s’avérer une bonne idée si vous souhaitez récupérer des basses et hautes lumières, accentuer les images qui peuvent manquer de piqué aux plus longues focales et caler la balance des blancs. Des opérations de traitement simples à effectuer dans le logiciel maison Nikon Capture NX-D ou un des logiciels du marché, pour donner à vos photos le rendu qu’elles méritent.

Un écran orientable et inclinable

L’écran arrière du Coolpix P950 (921.000 pixels RVB) peut être orienté dans presque toutes les directions, une caractéristique que Nikon pourrait d’ailleurs reprendre sur ses reflex et hybrides dont l’écran n’est que désespérément inclinable.

Cet écran est doublé d’un viseur électronique OLED de 2.459.000 pixels, une valeur séduisante pour offrir une visée de qualité, à vous de ne pas abuser des bonnes choses en l’utilisant la nuit ou en intérieur sombre, tout a ses limites.

Nikon Coolpix P950

l’écran orientable du Nikon Coolpix P950, en position selfie / vlog

La vidéo 4K aussi

C’est le standard désormais sur les appareils photo, et Nikon l’a bien compris en dotant son Coolpix P950 d’un mode vidéo 4K et Full HD à 30 images par seconde avec son stéréo. Le Full HD peut gripper à 60 images par seconde et en mode manuel, préférable sur ce type de boîtier, vous aurez la liberté d’ajuster les réglages d’exposition tout en filmant. Cette caractéristique vous permet d’ajuster le rendu de vos séquences vidéo en temps réel quand les conditions de luminosité changent.

Le P950 dispose d’une sortie HDMI type D (micro connecteur), d’un port Micro-USB et d’une prise pour micro externe jack 3,5 mm (entrée alimentée prise en charge).

Time-lapse intégré

Le time-lapse, vous savez, ces séquences vidéos dans lesquelles le temps passe plus vite que dans la réalité ?

Vous allez pouvoir mettre en oeuvre ce mode directement, et faire une série de photos à intervalle de temps prédéfini avant que le boîtier ne les assemble pour vous en une séquence vidéo. Limitée à 10 secondes, cette séquence time-lapse n’aura pas la saveur d’une séquence plus longue réalisée à l’aide d’un logiciel de traitement dédié mais elle sera bien plus simple à réaliser et – surtout – le fichier sera disponible immédiatement pour un partage rapide via l’application Snapbridge.

Nikon Coolpix P950

les commandes de zoom du Nikon Coolpix P950

Une griffe flash

Si le Coolpix P950 n’embarque pas de flash intégré qui n’aurait que bien peu d’avantages sur un tel boîtier, il dispose d’une griffe porte-flash autrement plus intéressante. Celle-ci vous permet bien évidemment d’utiliser un des flashs Cobra de la marque comme le Nikon SB-300 ou le Nikon SB-500. Elle vous permet aussi de fixer aisément un micro externe pour assurer un enregistrement audio de qualité professionnelle.

Nikon vous propose – aussi – d’essayer le « viseur point rouge » Nikon DF-M1, une longue-vue pliable qui vous permet de suivre votre sujet et de le garder au centre du cadre, qu’il soit mobile ou non, rapide ou lent.

Transfert automatique et aisé sur smartphone

Le Coolpix P950 est compatible avec l’application mobile Snapbridge (iOS et Android) qui permet de récupérer automatiquement les photos depuis le boîtier vers le smartphone en mode Bluetooth basse consommation. Vous pouvez utiliser l’application pour récupérer une version basse définition de vos photos et les partager sur les réseaux sociaux, comme une version plus définie pour la traiter dans une application mobile comme Lightroom.

Autonomie et dimensions

Le Coolpix P950 permet de faire environ 290 photos avec la batterie Nikon EN-EL20a, comme de tourner 1h20 de vidéo. L’enregistrement se fait sur une carte SD, SDHC ou SDXC.

Il mesure 140,2 x 109,6 x 149,8 mm et pèse 1005 grammes.

Tarif et disponibilité

Le Nikon Coolpix P950 sera disponible dès le 6 février 2020 au tarif public de 899 euros, un tarif certes largement supérieur aux 549 euros que coûte le Coolpix P900 (tarif janvier 2020) mais 200 euros inférieur aux 1099 euros du Coolpix P1000, plus performant mais tellement plus imposant et lourd.

Source : Nikon France


NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S : le téléobjectif à grande ouverture stabilisé pour les hybrides Nikon Z

Nikon profite de l’ouverture du CES de Las Vegas pour annoncer le nouveau NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S, un téléobjectif à grande ouverture stabilisé pour sa gamme d’appareils photo hybrides à monture Z.

Ce 70-200 mm f/2.8, attendu par les utilisateurs des Nikon Z 6 et  Z 7 vient seconder le NIKKOR Z 24-70 mm f/2.8 S pour constituer un duo d’optiques pros idéal en reportage.

NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S : le téléobjectif à grande ouverture stabilisé pour les hybrides Nikon Z

NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S : présentation

L’arrivée tardive du NIKKOR Z 24-70 mm f/2.8 S plusieurs mois après celles des Nikon  Z 6 et Z 7 était compensée, en partie, par la disponibilité de l’excellent et très abordable NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S.

Au rayon des téléobjectifs par contre, point de f/4 pour patienter en attendant le f/2.8. C’est à l’AF-S NIKKOR 70-200 mm f/2.8E FL ED VR que revenait la charge d’assumer ce rôle, grâce au couplage avec la bague FTZ.

Nikon l’avait bien compris, c’était un manque, mais proposer des objectifs de plus courte focale, tel l’excellent NIKKOR Z 14-30 mm f/4 S passait avant car le gain en performances avec la monture Z sur l’hybride est d’autant plus flagrant que les focales sont courtes.

La gamme NIKKOR Z commençant à être consistante, le lancement du Z 50 fait, il était temps de passer à la suite. N’oublions pas que Nikon nous a promis 23 objectifs en monture Z pour 2021, pas question de s’endormir (et c’est très peu japonais comme comportement d’ailleurs).

NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S : le téléobjectif à grande ouverture stabilisé pour les hybrides Nikon Z

le NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S avec son collier de pied et les touches personnalisables

Voici donc venir en ce début d’année, c’est en presque un cadeau de Noël, le NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S. Oui, vous avez bien lu. VR S (S pour supérieur, pour votre culture personnelle).

Ce téléobjectif à grande ouverture, contrairement aux focales fixes déjà disponibles dans la gamme Z ou aux zooms f/4 (mais comme les NIKKOR Z DX), est stabilisé (VR pour Vibration Reduction, toujours pour votre culture).

Pourquoi stabiliser l’objectif ?

Vous devriez déjà être en train de vous demander pourquoi diable Nikon stabilise son 70-200 mm f/2.8 alors que les Nikon Z 6 et Z 7 ont un capteur stabilisé sur cinq axes et que ce téléobjectif pro n’est pas vraiment fait pour être monté sur le Z 50 non stabilisé.

La raison est simple : en mettant en oeuvre sur l’objectif un système de stabilisation deux axes spécifique, complété à l’usage des trois autres axes du boîtier, les résultats s’avèrent encore meilleurs, selon Nikon, qu’en utilisant les seuls cinq axes du boîtier.

Ce principe permet au NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S d’afficher un gain de 5,5 stops, une valeur record dans la gamme Nikon pour un téléobjectif.

NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S : le téléobjectif à grande ouverture stabilisé pour les hybrides Nikon Z

le NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S sur Nikon Z 7

Une nouvelle formule optique

Les opticiens japonais semblent s’éclater avec cette monture Z et font feu de tout bois pour proposer des objectifs dont les performances n’ont jamais été atteintes encore dans la gamme F.

Parmi les innovations du jour, retenez que ce 70-200 mm utilise une lentille interne en verre SR (short-wavelengh refractive), dont le but est de réduire les aberrations chromatiques dues aux rayons lumineux à faible longueur d’onde, comme ceux qu’émet la couleur bleue.

Si vous n’avez pas fait d’études supérieures en optique cela vous laissera de marbre, sinon vous comprendrez aisément le degré de sophistication atteint par ce type de formule optique.

Celle-ci comporte 21 lentilles réparties en 18 groupes (excusez du peu …) et les traitements ARNEO et nanocristal sont bien évidemment de la partie.

Video-ready

Vous le savez si vous lisez mes présentations des hybrides Nikon depuis l’arrivée du Nikon Z 7 en août 2018, l’hybride et la vidéo c’est un mariage d’amour. Il est donc critique que toute nouvelle optique de la série Z soit capable d’assurer une mise au point rapide, précise ET silencieuse en vidéo. C’est le cas de ce NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S.

Le focus breathing, qui se traduit par une variation de la focale lorsque vous changez la mise au point, ce que les vidéastes n’aiment pas du tout (vraiment pas du tout) , est ici compensé en temps réel comme sur les autres optiques de la série Z. Le contrôle de l’ouverture est stabilisé pour autoriser une variation d’exposition la plus naturelle possible.

Ecran OLED et commande Fn

Apparu sur le NIKKOR Z 24-70 mm f/2.8 S, le petit écran OLED disposé sur le fût de l’objectif est aussi présent sur ce NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S. Il affiche au choix :

  • l’ouverture,
  • la distance de mise au point,
  • la focale,
  • la profondeur de champ.

La touche de commande Fn est personnalisable, 21 fonctions peuvent lui être attribuées de la mémorisation AF à la mesure de lumière en passant par le bracketing et quelques autres.

NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S : le téléobjectif à grande ouverture stabilisé pour les hybrides Nikon Z

le NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S sans collier de pied, notez la présence de l’écran OLED

Autofocus multi-groupes

Ce 70-200 mm met en oeuvre le système autofocus multi-groupes apparu sur les optiques de la série Z, un principe qui utilise deux unités de moteurs pas à pas synchronisées afin de garantir une précision et une vitesse d’exécution encore supérieures à ce que l’on connaît sur les optiques de la série F.

Ce système s’avère aussi très silencieux, ce que les vidéastes apprécient (décidément, ils sont gâtés !).

Construction

Inutile de dire que ce NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S est conçu pour résister aux pires conditions, il dispose de nombreux joints d’étanchéité limitant le passage des poussières et de l’humidité.

Le poids de l’optique est de 1440 grammes (1430 gr. pour la version AF-S), ses mensurations sont de 89 x 200 mm (88,5 x 202,5 mm pour la version AF-S).

Tarif et disponibilité

Le NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S sera disponible au premier trimestre 2020 au tarif public de 2.799 euros (2.599 euros pour la version AF-S).

NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S : Fiche technique

  • Type : Monture Nikon Z
  • Format : FX (plein format)/24 × 36 mm
  • Focale : 70–200 mm
  • Ouverture maximale : f/2.8
  • Ouverture minimale : f/22
  • Construction optique : 21 lentilles en 18 groupes (dont 6 lentilles en verre ED, 2 lentilles asphériques, 1 lentille en fluorite, 1 lentille SR, des lentilles avec traitements nanocristal et ARNEO et une lentille avant traitée au fluor)
  • Angle de champ : Format FX : 34° 20’–12° 20’. Format DX : 22° 50’–8°
  • Échelle des focales : Graduée en millimètres (70, 85, 105, 135, 200)
  • Système de mise au point : Système de mise au point interne Distance minimale de mise au point (à partir du plan focal) : Focale 70 mm : 0,5 m
  • Rapport de reproduction maximal : 0,2 ×
  • Stabilisation de l’image avec système de réduction de vibration VR : Oui
  • Réduction de vibration : Décentrement à l’aide de moteurs à bobine acoustique (VCM)
  • Nombre de lamelles de diaphragme : 9 (diaphragme circulaire)
  • Diamètre de fixation pour filtre : 77 mm (P = 0,75 mm)
  • Dimensions : Diamètre maximal d’environ 89 × 220 mm (distance à partir du plan d’appui de la monture d’objectif)
  • Poids : Environ 1440 g (avec le collier du trépied). Environ 1360 g (sans le collier du trépied)
  • Autofocus : Oui
  • Mise au point interne : Oui
  • Mise au point : Automatique, manuelle
  • Commutateur de la limite de mise au point : Deux positions,  FULL (∞ à 0,5 m) et ∞ à 5 m
  • Accessoires fournis : Bouchon d’objectif avant LC-77B, bouchon d’objectif arrière LF-N1, parasoleil HB-92, étui pour objectif CL-C3

Source : Nikon France


AF-S NIKKOR 120-300 mm f/2.8E FL ED SR VR : le zoom téléobjectif qui en remontre aux focales fixes

Préannoncé en fin d’année 2019, le zoom AF-S NIKKOR 120-300 mm f/2.8E FL ED SR VR (!) arrive officiellement en ce début d’année. Conçu pour répondre aux demandes des photographes de sport les plus exigeants, il devrait s’avérer aussi performant, pour un zoom, que l’AF-S NIKKOR 300 mm f/2.8 VR II, c’est peu dire.

AF-S NIKKOR 120-300 mm f/2.8E FL ED SR VR : le zoom téléobjectif qui en remontre aux focales fixes

AF-S NIKKOR 120-300 mm f/2.8E FL ED SR VR : le zoom téléobjectif pour les pros du basket (!)

Les téléobjectifs servent en particulier aux photographes animaliers et aux photographes de sport.

Parmi ces derniers, certains ont des besoins que d’autres n’ont pas. Quand les photographes animaliers griment allègrement à 600 ou 800 mm pour photographier des oiseaux, les photographes de sport savent se contenter de focales plus courtes, un 400 ou un 500 mm leur offrant bien souvent ce qu’ils attendent sur un stade de foot ou de rugby.

Il est des sports qui demandent d’autres focales, un 400 ou un 500 mm s’avérant trop long. Le 300 mm est alors le choix le plus intéressant, le 70-200 mm complétant le 300 fixe.

Deux objectifs pour couvrir tous les besoins c’est bien. Mais un zoom capable de tout faire, c’est encore mieux.

C’est ce que demandaient les photographes de sport américains, en particulier, qui photographient les matches de basket plus courus aux US qu’en Europe. La taille du terrain de basket les contraint à utiliser des focales plus courtes que sur un stade, et ne pas avoir à changer l’optique en cours de match est important.

Avec l’AF-S NIKKOR 120-300 mm f/2.8E FL ED SR VR, Nikon répond à cette demande et propose une optique plus moderne (et performante) que le plus ancien Sigma 120-300 mm f/2.8.

Si j’en crois les dires de Nikon, ce zoom 120-300 mm ouvrant à f/2.8 devrait proposer la même qualité d’image que l’AF-S NIKKOR 300 mm f/2.8 VRII, ce qui n’est pas rien pour un zoom. L’AF-S NIKKOR 300 mm f/4 quant à lui ne joue pas dans la même cour, il adresse d’autres besoins.

AF-S NIKKOR 120-300 mm f/2.8E FL ED SR VR : le zoom téléobjectif qui en remontre aux focales fixes

L’AF-S NIKKOR 120-300 mm f/2.8E FL ED SR VR et ses commandes d’autofocus et de stabilisation

Sa formule optique fait appel au verre SR, dont la particularité est de réduire les aberrations chromatiques aux lumières de courte longueur d’onde (comme le bleu), un verre également utilisé dans le récent NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S.

La formule optique comporte 25 lentilles réparties en 19 groupes, et un double traitement ARNEO et nanocristal.

L’autofocus devrait être aussi performant sur ce zoom que celui du 300 mm fixe, le diaphragme électromagnétique garantit la reproductibilité la plus parfaite de l’ouverture, et donc de l’exposition.

Le système VR de réduction des vibrations permet de gagner 4 stops, y compris si vous utilisez un téléconvertisseur. Le mode VR Sport permet de suivre encore plus efficacement les sujets en mouvement rapide.

Ce zoom dispose de commandes de fonction personnalisables, il permet un passage fluide entre les orientations horizontales et verticales.

Le collier de pieds intégré est orienté vers l’avant de l’objectif pour optimiser l’équilibre et faciliter le transport.

La construction du zoom AF-S NIKKOR 120-300 mm f/2.8E FL ED SR VR est à l’épreuve des intempéries, le traitement au fluor permettant de limiter les dépôts sur la lentille frontale et facilitant l’évacuation des gouttes de pluie.

Tarif et disponibilité

L’AF-S NIKKOR 120-300 mm f/2.8E FL ED SR VR sera disponible au premier trimestre 2020 au tarif public de 10.999 euros, un tarif qui le réserve aux professionnels comme aux agences, les premiers utilisateurs de telles optiques exclusives.

AF-S NIKKOR 120-300 mm f/2.8E FL ED SR VR : le zoom téléobjectif qui en remontre aux focales fixes

L’AF-S NIKKOR 120-300 mm f/2.8E FL ED SR VR

Fiche technique

  • Type : Monture F. Objectif AF-S de type E a microprocesseur intégré
  • Format : FX/24 × 36 mm
  • Focale : 120 – 300 mm
  • Ouverture maximale : f/2.8
  • Ouverture minimale : f/22
  • Construction optique : 25 lentilles en 19 groupes (dont 1 lentille en verre ED, 2 lentilles en fluorite, 1 lentille SR, des lentilles avec
  • traitements nanocristal et ARNEO et une lentille avant traitee au fluor)
  • Angle de champ : Format FX: 20° 20’ a 8° 10’ | Format DX: 13° 20’ a 5° 20’
  • Echelle des focales : Graduée en millimètres (120, 135, 150, 180, 200, 250, 300)
  • Système de mise au point : Système de mise au point interne
  • Distance minimale de mise au point : 2,0 m a partir du plan focal pour toutes les focales
  • Rapport de reproduction maximal : 0,16 x
  • Stabilisation de l’image avec systeme de
  • réduction de vibration VR : Oui
  • Réduction de vibration : Décentrement à l’aide de moteurs à bobine acoustique (VCM)
  • Nombre de lamelles de diaphragme : 9 (diaphragme circulaire)
  • Traitements : Traitement nanocristal, traitement au fluor, traitement ARNEO
  • Diaphragme : Contrôle électronique automatique de l’ouverture
  • Diamètre de fixation pour filtre : 112 mm (P = 1,0 mm)
  • Dimensions : Diamètre maximal d’environ 128 × 303,5 mm (distance a partir du plan d’appui de la monture d’objectif)
  • Poids :  Environ 3 250 g
  • Autofocus : Oui, AF-S (moteur ondulatoire silencieux)
  • Mise au point interne : Oui
  • Mise au point : Manuel, Manuel/Automatique, Automatique/Manuel
  • Commutateur de la limite de mise au point : Deux positions : FULL (∞ a 2,0 m) et ∞ a 6 m
  • Indicateur de la distance de mise au point : 2,0 m a ∞
  • Zoom : Zoom manuel grâce a la bague de zoom indépendante

Source : Nikon France


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