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DxO PhotoLab 3.1 : gestion des mots-clés étendue à Windows et support des Nikon Z 50 et NIKKOR Z 85 mm f/1.8 S

L’éditeur de logiciels photo DxO a récemment annoncé la mise à jour de son logiciel phare DxO PhotoLab, la version PhotoLab 3.1 apporte un meilleur support fonctionnel des versions Windows ainsi que la prise en charge de boîtiers récents pour MacOS et Windows.

DxO PhotoLab 3.1 : gestion des mots-clés étendue à Windows et support des Nikon Z 50 et NIKKOR Z 85 mm f/1.8 S

En savoir plus sur DxO PhotoLab 3 et télécharger la version d’essai

DxO PhotoLab 3.1 : les mots-clés sous Windows

DxO l’avait annoncé lors de la sortie de PhotoLab 3, certaines fonctions n’étaient pas encore disponibles dans la version Windows. L’attribution de mots-clés ainsi que leur gestion n’étaient possibles qu’avec la version MacOS, la mise à jour PhotoLab 3.1 comble ce retard et apporte la gestion des mots-clés sous Windows.

Il vous est donc désormais possible d’attribuer des mots-clés à vos photos et de les gérer si vous utilisez un ordinateur sous Windows. Notez que ceci peut être fait pour une photo comme pour plusieurs, par lots.

Les autres fonctions, telle la DxO Color Wheel ou le gestionnaire de masques locaux, étaient déjà intégrés à la version Windows, pas de changement de ce côté là donc.

Support des boîtiers récents

Fichiers RAW

Tout comme les autres logiciels qui s’appuient sur une bibliothèque dédiée pour permettre le développement des fichiers RAW, DxO PhotoLab doit recevoir des mises à jour régulières pour savoir lire et interpréter les données contenues dans vos fichiers RAW pour les traiter au mieux.

DxO PhotoLab 3.1 supporte les fichiers RAW des boîtiers sortis depuis l’arrivée de la version 3.0 :

  • Nikon Z 50,
  • Canon EOS 90D, EOS M6 Mark II et EOS M200,
  • Fuji GFX 100,
  • Olympus E-M5 Mark III,
  • Sony A6600 et A6100.

Le logiciel offre en outre le support préliminaire du Sony A9 II.

Modules optiques

DxO PhotoLab 3 utilise des données embarquées ou téléchargeables à la demande pour gérer la correction des défauts optiques des objectifs (distorsion, vignettage, aberrations chromatiques et manque de piqué).

Ceux-ci sont appairés avec le boîtier qui a servi à la prise de vue, et aux réglages de prise de vue. La banque de données « boîtiers+objectifs » s’enrichit de près de 3.000 nouveaux couples, portant ainsi le total des couples de correction disponibles à près de 55.000.

Parmi les nouveautés de cette mise à jour, les nikonistes apprécieront le Nikkor Z 85mm F1.8 S pour les hybrides de la série Z.

Les utilisateurs d’autres marques d’appareils photo s’intéresseront aux :

  • Canon RF 15-35mm F2.8L IS USM et RF 24-70mm F2.8L IS USM,
  • Fujinon GF 50mm F3.5 R LM WR et GF 110mm F2 R LM WR,
  • Sony E 16-55mm F2.8 G,
  • Tamron 17-28mm F2.8 Di III RXD pour Sony FE.

Notez que ces combinaisons sont également disponibles dans les autres logiciels DxO comme DxO FilmPack 5 et DxO ViewPoint 3.

Source : DxO

En savoir plus sur DxO PhotoLab 3 et télécharger la version d’essai


Chronologie de la photographie : de la chambre noire à Instagram

Avec « Chronologie de la photographie » , Paul Lowe vous propose un ouvrage sur l’histoire de la photographie. Contrairement à d’autres livres de ce type, celui-ci ne traite pas du matériel photo, si ce n’est pour mettre en perspective l’évolution des courants artistiques et l’évolution conjointe des technologies de prise de vue.

Voici pourquoi vous devriez vous intéresser à ce livre même si vous n’êtes pas intéressé par l’histoire de la photographie, et comment il peut faire de vous un meilleur photographe.

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Chronologie de la photographie : contexte

La photographie naît officiellement le 14 mars 1839. Autant dire qu’en plus de 180 ans, il s’est passé bien des choses dont vous n’avez pas forcément conscience.

  • comment sommes-nous passés d’un art réservé à quelques initiés à une pratique universelle ?
  • quels changements dans les usages ou le matériel ont eu des conséquences majeures ?
  • quels sont les courants artistiques qui ont influencé la photographie ?
  • en quoi l’évolution du matériel et de la technologie ont eu un impact sur les pratiques ?
  • comment la diffusion des images a-t-elle évolué pour en arriver à ce qu’elle est aujourd’hui ?

Un découpage par périodes

Comme son nom l’indique, ce livre présente une « chronologie de la photographie ». Le découpage du contenu est fait par périodes, depuis les débuts jusqu’à nos jours, accompagné d’une frise chronologique qui vous permet de lier l’histoire de la photographie à celle de l’époque concernée.

La durée de chaque période, 50 ans d’abord puis 25 et 20, correspond aux grandes évolutions de la technologie comme à son rythme d’évolution. Il est en effet impossible de dissocier l’art de la technologie en photographie.

Bien que vous puissiez penser comme moi que c’est le photographe qui fait la photo et non le matériel, force est de constater que le matériel contribue au résultat.

Chronologie de la photographie : de la chambre noire à Instagram

Des photographes, déjà

A l’inverse de « 500 appareils photo de légende » qui retrace l’histoire de la photographie en ne traitant que de l’histoire des appareils photo, ce livre s’intéresse en priorité aux photographes. Vous y trouverez de nombreuses photos, la plupart en noir et blanc et pour cause, la couleur ne se généralise qu’après guerre après avoir été l’apanage de quelques inventeurs à la fin des années 1890 (voir page 108).

Chronologie de la photographie : de la chambre noire à Instagram

Des usages, ensuite

L’évolution de la technologie a permis, d’années en années, d’étendre les usages. Vous allez découvrir cette évolution tout au long du livre, des visages de sujets fixes jusqu’aux photos extrêmes que le matériel est capable de saisir de nos jours.

Comprendre cette évolution va vous permettre de faire le point sur votre pratique : n’avez-vous pas commencé la photo par le paysage, plus simple à capturer et n’imposant pas un matériel évolué, pour aller vers des sujets plus complexes ou le reportage sur le terrain ?

Chronologie de la photographie : de la chambre noire à Instagram

De la culture, beaucoup

[su_frame][/su_frame]Développer votre connaissance de la photographie vous permet d’être un meilleur photographe. En effet, comprendre le passé permet d’anticiper l’avenir. Vous vous posez des questions sur vos envies, vos intentions, vos photos ? C’est en étudiant ce que les autres ont fait avant que vous arriverez à savoir où vous en êtes, que vous saurez ce qui vous attire, vous passionne.

Ouvrez les pages 58 et 59 et observez les deux photos : celle de Timothy O’Sullivan en 1863 et celle de Larry Burrows en 1966, et vous allez comprendre, par exemple, pourquoi la couverture des conflits est « un acte essentiel à la prévention des crimes de guerre ».

Que pouvez-vous en tirer ? Avoir cette démarche de compréhension vous permettra de réaliser, peut-être, que les sujets de société vous préoccupent et que vous pourriez les illustrer à votre façon aujourd’hui en vous appuyant sur ce que les autres ont fait avant vous.

C’est la nature qui vous intéresse ? Faites le parallèle entre le pictorialisme (Edward Steichen, l’étang au clair en 1904, page 117) et les paysages de Jacqui Kenny composés a partir de Google Street View (Camels in Sharjah en 2017, page 240) et vous comprendrez pourquoi ce domaine photographique ne cesse d’évoluer alors que la nature reste ce qu’elle est.

Chronologie de la photographie : de la chambre noire à Instagram

L’interprétation, pour finir

Ces dernières années ont vu la photographie occuper une place prépondérante dans la prise de conscience collective. Qu’il s’agisse de conflits ou de droits de l’homme et des réfugiés, l’image est un vecteur de communication très puissant depuis qu’elle peut être diffusé en quelques minutes au plus grand nombre via les réseaux sociaux.

C’est sur les notions de manipulation et de traitement de l’image (au sens post-traitement) que se termine le livre. La toute dernière page (258) vous laisse sur une question « Qu’est-ce qu’un photographe ? » que je vous invite à vous approprier en la transformant ainsi « Quel photographe suis-je ? ».

Chronologie de la photographie : de la chambre noire à Instagram

Mon avis sur Chronologie de la photographie

Les ouvrages techniques vous aident à maîtriser votre appareil photo. D’autres vous aident à maîtriser un domaine particulier de la photo.

« Chronologie de la photographie » vous aide à comprendre la photographie, son histoire, son évolution, ses acteurs, ses courants. Il s’agit de culture, d’ouverture à un art, dans l’esprit du livre sur la culture photo par JC Béchet dont je vous ai déjà parlé, mais avec des avis moins tranchés.

Ce livre ne fera pas de vous un meilleur photographe aujourd’hui. Mais sur la durée, sans nul doute, il fera de vous un photographe averti, ouvert aux différentes influences, à-même de comprendre ce qu’il fait. Un photographe qui prend du recul sur le matériel pour penser à ses images. Et ça, ça n’a pas de prix aussi les 29,90 euros qu’il vous en coûtera pour acquérir ce livre sont-ils bien peu par rapport à ce que vous pouvez en retirer.

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Pourquoi choisir un objectif NIKKOR Z pour votre hybride Nikon ?

La gamme d’objectifs NIKKOR F pour reflex existe depuis 1959, celle en monture Z pour hybrides Nikon Z depuis 2018. Vous hésitez entre un NIKKOR F et un objectif hybride Nikon de la gamme Z ? Voici ce que vous devez savoir.

Note : pour aller plus loin, découvrez le guide complet 2025 pour choisir un objectif NIKKOR Z adapté à votre hybride Nikon.

En savoir plus sur les objectifs NIKKOR Z et 4 brochures à télécharger

Article réalisé en partenariat avec Nikon

Si vous êtes pressé :
Les objectifs NIKKOR Z sont conçus pour les hybrides Nikon. Ils sont plus compacts, plus légers, et optimisés pour la photographie computationnelle. Grâce à la monture Z et ses 11 contacts, ils offrent un autofocus plus rapide, une meilleure stabilisation et une compatibilité étendue avec les boîtiers Nikon Z. Les anciens objectifs NIKKOR F restent utilisables via la bague FTZ, mais ils n’exploitent pas tout le potentiel du système. Pour tirer le meilleur de votre hybride, privilégiez un objectif NIKKOR Z.

Sommaire

Utiliser un objectif NIKKOR Z : le contexte et le marché des appareils photo hybrides

Nikon est arrivé sur le marché des hybrides plein format en 2018. Mais pourquoi autant de temps ? Il y a trois raisons.

La première est que Nikon n’est pas un nouveau venu dans le monde de l’hybride. Il faut se rappeler de feu les Nikon 1 et leur capteur 1 », qui s’étaient forgés une belle réputation de compacité et de réactivité.

Ce galop d’essai a permis au constructeur de développer de belles technologies en ce qui concerne l’autofocus hybride (à la fois à détection de contraste et à corrélation de phase), et de s’exercer sur le développement d’optiques destinées à une monture au tirage court.

La seconde raison est que le constructeur, pilier central du monde de la photographie, a une réputation d’excellence à maintenir. Impossible d’y aller à l’improviste, avec des produits imparfaits, une gamme optique minimaliste, des boîtiers n’apportant rien par rapport aux reflex « équivalents ».

Un tel projet ne se conçoit pas du jour au lendemain, surtout lorsque, comme Nikon, au-delà du seul attrait de la nouveauté que représente l’hybride dans le paysage photographique, on souhaite penser un tout nouveau système tourné vers l’avenir tout en s’épanouissant sur des racines solides (la rétrocompatibilité totale, ou presque, avec les optiques reflex en monture F).

La troisième raison, peut-être la plus évidente : développer un boîtier prend du temps. Surtout quand il s’agit de 24 x 36 mm, le format plus grand accroissant les challenges techniques de manière exponentielle par rapport à l’APS-C.

Développer simultanément deux boîtiers (Nikon Z 6 et Nikon Z 7) et décliner, en moins de cinq ans, une gamme optique riche de 30 références requiert des ressources humaines et industrielles colossales !

Aujourd’hui, en juin 2025, je peux écrire sans sourciller que :

  • l’offre Nikon hybride 24 x 36 mm est mûre,
  • l’offre Nikon hybride APS-C commence à avoir de l’intérêt,
  • choisir un objectif NIKKOR Z et utiliser la bague FTZ en complément permet de couvrir la plupart des utilisations.

De quoi planifier vos investissements sereinement !

Ce qui distingue la monture Z : diamètre, tirage, contacts …

Pour ses hybrides, Nikon a développé une nouvelle monture Z. Ce qui porte à deux le nombre de montures disponibles chez le constructeur, comme évoqué dans le premier article de ce dossier :

  • Z pour les hybrides (toutes tailles de capteur confondues),
  • F pour les reflex (toute tailles de capteur confondues).

monture Nikon NIKKOR Z hybride

utiliser un objectif NIKKOR Z : la monture Z hybride

Les objectifs F se montent sur les boîtiers en monture Z grâce aux bagues FTZ et FTZ II. L’inverse n’est pas possible pour des raisons mécaniques développées juste après.

Nikon a donc développé une nouvelle monture, la Z, pour laquelle vous ne devriez retenir que trois nombres :

  • 16
  • 55
  • 11

16 millimètres

tirage mécanique monture Nikon NIKKOR Z hybride

utiliser un objectif NIKKOR Z : le tirage mécanique de la monture Z

C’est le tirage mécanique de la monture Z, c’est à dire la distance qui sépare la monture du capteur.

Plus cette distance est faible, plus il est aisé pour les opticiens de développer des formules dont la dernière lentille se rapproche du capteur. Surtout, cela facilite le développement d’objectifs hybrides plus compacts et plus légers que leurs homologues reflex.

Avec ses 16 mm, la monture Z dispose du plus court tirage mécanique du marché, ce qui permet d’utiliser, à l’aide d’une bague dédiée, des optiques en monture F sur votre boîtier Z, comme n’importe quel objectif de n’importe quelle marque, sauf quelques montures très exotiques que vous croiserez rarement.

Si vous possédez de vieilles optiques manuelles en montures M39, M42, Olympus OM, Pentacon, Pentax K, Leica M, Contax C, et même Canon FD, c’est le moment de vous faire plaisir en leur offrant une nouvelle vie ! D’autant plus que la visée électronique des boîtiers Z, avec la loupe et le focus peaking, devrait vous faciliter la mise au point.

55 millimètres

diamètre monture Nikon NIKKOR Z hybride

utiliser un objectif NIKKOR Z : le diamètre de la monture Z

C’est le diamètre de la monture Z. Il s’agit, à ce jour, de la plus large monture pour des boîtiers à capteurs 24 x 36 mm comme APS-C.

55 mm, c’est très supérieur à la diagonale du format (environ 43 mm), ce qui a de nombreux avantages. Non seulement les optiques Z peuvent être plus compactes et légères (grâce au court tirage mécanique), mais en plus elles peuvent être bien plus lumineuses ou, à ouverture égale, proposer des performances supérieures à des optiques aux ouvertures plus prestigieuses (par exemple f/1.2).

Question luminosité maximale, le Noct-NIKKOR Z 58 mm f/0,95 S s’arroge le record absolu, dans la gamme NIKKOR, de la plus grande ouverture depuis que Nikon fabrique des objectifs, record jusqu’à présent détenu par le NIKKOR 5 cm f/1,1 LTM de 1953, destiné aux télémétriques Nikon.

Avec leur ouverture plus conventionnelle de f/1,8, les 20, 24, 35, 50 et 85 mm tiennent la dragée haute aux AF-S NIKKOR f/1,4 équivalents en termes de performances optiques. Le NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S a inauguré une nouvelle série de focales fixes à très grande ouverture plus exploitables que le 58 mm f/0.95. Un bel exploit.

11 contacts électroniques

nombre de contacts monture Nikon NIKKOR Z hybride

utiliser un objectif NIKKOR Z : les 11 contacts de la monture Z

Trois contacts de plus que pour la monture F, cela a son importance. Cela permet à un boîtier Nikon Z de piloter n’importe quel objectif en monture F mais, surtout, à l’heure actuelle, l’intégralité des 11 contacts n’est pas complètement exploitée.

Nikon se réserve la possibilité d’utiliser les contacts vacants pour des usages futurs, notamment liés à la vidéo, qui exige des vitesses de communication à très haut débit, surtout dans le cadre de la 8K et des enregistrements au-delà de 120 images par seconde (disponibles sur le Nikon Z 9 et le Nikon Z 8).

Avec ses 11 contacts, la monture Z est « prête pour l’avenir », tout en permettant d’ores et déjà quelques raffinements uniques sur le marché, comme la correction du « focus breathing », ce phénomène imperceptible en photo mais gênant en vidéo, où la focale varie en fonction de la distance de mise au point, ce qui modifie le cadrage.

La monture Nikon Z est donc une monture bien née avec de nombreuses possibilités d’évolutions optiques (domaine où Nikon maîtrise son sujet), et offrant de solides arguments par rapport à la concurrence.

Utiliser un objectif NIKKOR Z: l’intérêt de la double gamme optique F et Z

« C’est une révolution, il faut tout racheter ! » Oui… mais non.

En développant ses hybrides Z, Nikon a apporté beaucoup d’attention à assurer la compatibilité avec les objectifs reflex en monture F. L’intérêt de la cohabitation de deux gammes optiques permet surtout aux utilisateurs d’hybrides Z de ne pas se retrouver avec des « trous » dans l’offre en monture Z, trous qu’il est possible de compenser en piochant dans le catalogue en monture F.

Tous les objectifs Nikon NIKKOR compatibles avec les hybrides Nikon Z

utiliser un objectif NIKKOR Z
la gamme d’objectifs NIKKOR Z et F compatibles via FTZ / FTZ II

Les objectifs existants et ceux qui arrivent

La plupart des focales fixes classiques sont disponibles (juin 2025) : 20, 24, 26, 28, 35, 40, 50, 58, 85 et 135 mm.

Côté focales fixes compactes, les 24, 26, 28 et 40 mm sont arrivés. Nikon a aussi lancé une gamme d’objectifs économiques à focale fixe et grande ouverture dont les NIKKOR Z 35 mm f/1.4 et NIKKOR Z 50 mm f/1.4 sont les premiers représentants.

De même pour les amateurs de macrophotographie, qui profitent des NIKKOR MC Z 50 et 105 mm en monture Z.

Plus que de simples transpositions des formules optiques actuelles, ces optiques sont soit plus compactes, soit plus performantes, soit à l’ergonomie mise au goût du jour, à l’instar de l’excellent NIKKOR Z 24-70 mm f/2,8 S.

Du côté des zooms, les 14-24 mm f/2.8, 24-70 mm f/2,8 , 70-200 mm f/2.8 S et 24-120 mm VR hybrides se paient le quadruple luxe d’être plus compacts, plus légers, plus réactifs et plus performants que leurs homologues reflex.

Avec la monture Z, Nikon a introduit de nouvelles plages focales dans ses zooms, comme le très compact et redoutable 14-30 mm f/4, ou de nouvelles ouvertures, comme le 24-70 mm f/4 qui n’a pas d’équivalent en reflex Nikon. Le NIKKOR Z 28-75 mm f/2.8 complète la gamme de zooms de reportage en proposant une ouverture attirante pour un tarif contenu.

C’est aussi par les zooms qu’arrivent les plus longues focales en monture Z, avec notamment un NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR, un NIKKOR Z 800 mm f/63 VR S ou un NIKKOR Z 100-400 mm f/4/5-5/6 VR S. Les ingénieurs Nikon en profitent pour alléger et compacter les formules.

Utiliser un objectif NIKKOR Z : les points forts

Les objectifs NIKKOR Z sont plus légers, notamment parce qu’ils n’intègrent pas toujours de stabilisation optique. Ce qui pourrait être perçu comme un recul technologique ne l’est pas.

D’une part, la suppression de la stabilisation optique « rigidifie » la formule optique, en enlevant une lentille flottante, tout en supprimant l’encombrant mécanisme qui permet de la faire bouger. C’est bénéfique pour la fiabilité.

D’autre part, la stabilisation mécanique du capteur des boîtiers Nikon Z5II, Z6 et Z7 séries 1 à 3, Zf, Z8 et Z9 (mais pas Z30, Z50II et Zfc) se révèle, à l’usage, plus efficace que celle intégrée aux objectifs AF-S NIKKOR pourvus de la stabilisation VR.

Cerise sur le gâteau : même un objectif F non stabilisé profite de la stabilisation du boîtier. Le beurre et l’argent du beurre.

Qu’attendre des objectifs Z sur boîtier Z et des objectifs F sur boîtier Z ?

N’évoquons pas le cas des objectifs Z sur boîtiers reflex F : cela est impossible. Évoquons donc les autres cas de figure.

Choisir un objectif NIKKOR Z sur hybrides Z est le cas idéal puisque ces objectifs sont développés pour tirer le meilleur parti de la monture Z. Cela vous paraîtra une évidence, mais c’est toujours bien de le souligner.

Ainsi, les optiques Z exploiteront au mieux la communication électronique (c’est bon pour l’autofocus) et, puisque leurs formules optiques sont étudiées pour les contraintes des tirages courts , ils sont capables de développer très tôt leur plein potentiel.

Utiliser un objectif NIKKOR Z : vers la photographie computationnelle

Avec ses objectifs Z, Nikon a choisi d’avoir massivement recours à la photographie computationnelle. Un mot barbare pour dire qu’à l’ère du numérique la performance d’une optique relève à la fois de sa formule optique (et de sa qualité d’assemblage), des corrections optiques apportées de manière électronique, et de la puissance de traitement embarquée dans le boîtier.

Là où les objectifs reflex NIKKOR F misaient avant tout sur la performance physique du verre et du fût, un objectif hybride Nikon de dernière génération peut déléguer à l’électronique certaines corrections complexes : vignettage, distorsion, aberrations, diffraction… Toutes ces petites imperfections que l’œil n’aime pas mais que les algorithmes savent corriger mieux que quiconque, en temps réel et sans altérer le fichier RAW.

Pour les puristes, cela peut manquer de noblesse, mais à une époque où la puissance de calcul des processeurs de nos appareils photo le permet, pourquoi s’en priver ?

Ce qu’il faut comprendre de la photographie computationnelle chez Nikon
Un objectif NIKKOR Z n’est pas seulement bien conçu mécaniquement. Il embarque des profils de correction optique conçus pour dialoguer avec les processeurs Expeed des boîtiers Z. Cela permet à l’ensemble optique + boîtier de produire des images plus nettes, plus homogènes, et plus fidèles à la réalité. Nikon ne triche pas avec ses fichiers, il exploite simplement tout le potentiel de la monture Z et de ses 11 contacts électroniques pour pousser l’intelligence du système encore plus loin.

Bien sûr, il ne s’agit pas de faire n’importe quoi, et les défauts en question sont le vignettage, la distorsion et la diffraction. Trois choses qui aujourd’hui s’arrangent en trois clics et deux coups de baguette magique. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que, par défaut, lorsque vous montez une optique Z sur un boîtier Z, certains des réglages associés à ces corrections sont inaccessibles, Nikon préférant éviter les mauvaises manipulations et vous demandant de faire confiance lorsqu’il s’agit de tirer le meilleur de votre matériel.

Bien sûr, il reste aux lentilles de l’objectif leur forme, leur formule chimique et la manière d’ordonner tout cela, la mission d’apporter lumière, détails et couleurs. Ce qui n’est pas rien.

la formule optique de l'objectif Nikon NIKKOR Z 58 mm f/0.95 S Noct

utiliser un objectif NIKKOR Z
l’assemblage lentilles de l’objectif Nikon NIKKOR Z 58 mm f/0.95 S Noct

Ces corrections logicielles sont déjà connues des utilisateurs de reflex, mais à des degrés moindres. Toutefois, lorsque vous utilisez un objectif NIKKOR en monture F sur votre boîtier hybride en monture Z via les bagues FTZ ou FTZ II, cet objectif est immédiatement reconnu. Cela permet à l’hybride d’appliquer automatiquement les mêmes profils de correction que si vous utilisiez le reflex Nikon auquel vous êtes habitué.

Comme, en plus, la communication autofocus est assurée (à des degrés différents selon l’ancienneté de votre objectif, voir le premier article pour cela), et que les bagues FTZ et FTZ II ne contiennent pas de lentille, vous retrouverez très exactement les mêmes performances optiques sur un hybride Z que sur votre reflex Nikon F.

Et même… vous aurez des images meilleures, car d’une part les algorithmes de traitement d’image des Nikon Z sont plus récents, et que d’autre part la stabilisation du capteur vous permettra de photographier avec des temps de pose plus longs et/ou des sensibilités plus basses que celles auxquelles vous êtes habitué.

Cerise sur le gâteau : dans le cas des téléobjectifs et des télézooms, vous pouvez tout à fait insérer, entre votre objectif et une bague FTZ, un téléconvertisseur, tel que vous le feriez sur un reflex. Tout cela en gagnant quelques grammes du fait du boîtier plus léger.

Utiliser un objectif NIKKOR Z, une meilleure solution que les optiques F équivalentes ?

Pour certaines, de manière évidente, oui : le NIKKOR Z 14-30 mm f/4 S, le NIKKOR Z 24-70 mm f/4 et le Noct-NIKKOR Z 58 mm f/0,95. D’un autre côté, ce sont des objectifs qui n’ont pas d’équivalents en monture F, ce qui facilite la comparaison.

Pour d’autres objectifs, la proposition Z surpasse l’équivalent F. C’est le cas du NIKKOR Z 24-70 mm f/2,8 S et du 85 mm f/1,8 S. Dans le cas du zoom, le 24-70 mm f/2,8 Z est à la fois plus léger, plus maniable, plus moderne (avec son écran OLED intégré à l’affichage personnalisable) et, surtout, optiquement supérieur, tout cela pour un tarif similaire à son alter ego en monture F. Je vous invite à (re)découvrir le comparatif NIKKOR 24-70 mm dédié.

Dans le cas de l’objectif à portrait, le 85 mm f/1,8 Z s’intercale de manière tarifaire pile poil entre l’AF-S NIKKOR 85 mm f/1,8 et l’AF-S NIKKOR 85 mm f/1,4.

Si son prix est plus proche du premier (bien que double, certes, mais aussi deux fois moins cher que le f/1,4), ses performances dépassent allègrement les deux : plus homogène, plus précis, mieux corrigé, il sera l’investissement prioritaire des amateurs de portrait passés à l’hybride. D’autant plus que le demi-diaphragme perdu par rapport au f/1,4 n’est pas rédhibitoire et que la vente de l’AF-S NIKKOR 85 mm f/1,4 devrait largement couvrir le rachat du 85 mm Z.

Pour d’autres objectifs cependant, l’avis est plus nuancé. Ainsi, le 35 et le 50 mm f/1.8 Z sont plus onéreux que les AF-S NIKKOR 35 et 50 mm f/1,8, mais aussi un peu plus encombrants (et ce malgré la bague FTZ).

Protection - tropicalisation de l'objectif Nikon NIKKOR Z 24-70 mm f/2.8 S

utiliser un objectif NIKKOR Z : la protection tous temps des objectifs Z

Les caractéristiques justifient une taille plus importante pour des performances supérieures par rapport à celles des NIKKOR F f/1.4 équivalents.

Il faut retenir qu’une optique pro n’est pas plus imposante uniquement parce qu’elle est plus lumineuse mais aussi parce que les éléments qui la composent sont conçus pour délivrer des images de meilleure qualité à toutes les distances de mise au point, à toutes les ouvertures et sur tout le champ.

Nikon a souhaité bousculer les standards en proposant une construction et une qualité d’image de niveau professionnel avec des ouvertures un peu moins lumineuses que celles des NIKKOR F. Tarif et encombrement supérieurs sont donc le prix à payer pour disposer d’une gamme cohérente en monture Z.

Test Nikkor Z 24-70 mm f/2.8 S

utiliser un objectif NIKKOR Z
l’écran OLED intégré du 24-70 mm f/2.8 affichant les paramètres de prise de vue

Si vous êtes nouveau chez Nikon, particulièrement en hybride, il serait déraisonnable de ne pas directement vous équiper d’optiques Z, comme le NIKKOR Z 50 mm f/1.8, pour les raisons précédentes.

Critère Objectif NIKKOR Z Objectif NIKKOR F + bague FTZ
Compatibilité native Conçu pour les hybrides Nikon Z, monture Z directe Adapté via la bague FTZ, communication partielle selon les modèles
Autofocus AF rapide, silencieux, plein format optimisé pour la photographie computationnelle Nikon AF possible si objectif AF-S ou AF-P, parfois plus lent ou bruyant
Stabilisation Optimisé pour la stabilisation capteur des boîtiers Z Profite aussi de la stabilisation capteur, mais sans optimisation optique spécifique
Poids et encombrement Design plus compact grâce au tirage court de la monture Z Encombrement accru à cause de la bague FTZ, design reflex conservé
Corrections optiques Profils internes adaptés à la photographie computationnelle : distorsion, vignettage, etc. Profils disponibles si objectif récent, sinon partiels
Évolutivité Exploite les 11 contacts électroniques de la monture Z Limité aux 8 contacts de la monture F, via adaptateur
Investissement à long terme Compatible avec toutes les futures générations de boîtiers Z Transitoire, utile pour réutiliser les optiques existantes

Foire aux questions – objectifs NIKKOR Z et hybrides Nikon

Faut-il absolument acheter un objectif NIKKOR Z pour un hybride Nikon Z ?
Non, ce n’est pas obligatoire. Grâce à la bague FTZ, vous pouvez utiliser vos objectifs reflex NIKKOR F sur un boîtier hybride Nikon Z sans perte majeure de qualité. Mais si vous cherchez à tirer pleinement parti des performances de la monture Z — autofocus, stabilisation, communication électronique, photographie computationnelle — alors un objectif NIKKOR Z est un choix plus pertinent.

Quelle est la différence entre un objectif NIKKOR F et un objectif NIKKOR Z ?
Un objectif NIKKOR F est conçu pour les reflex Nikon à monture F, alors qu’un objectif NIKKOR Z est pensé dès l’origine pour les boîtiers hybrides Nikon Z. La monture Z offre un tirage plus court, un diamètre plus large et plus de contacts électroniques, ce qui permet une qualité d’image optimisée, des optiques plus compactes et des performances autofocus supérieures.

Est-ce que tous les objectifs Nikon sont compatibles avec la monture Z ?
Non. Seuls les objectifs en monture F peuvent être adaptés sur un boîtier Nikon Z via la bague FTZ ou FTZ II. Les objectifs d’autres montures (Canon EF, Sony E, etc.) nécessitent des adaptateurs tiers, souvent limités en compatibilité. En revanche, tous les objectifs NIKKOR Z sont nativement compatibles avec tous les boîtiers Nikon Z, du Z5II au Z9.

La photographie computationnelle est-elle vraiment utile avec un objectif hybride Nikon ?
Oui, c’est même un des atouts majeurs de la monture Z. Les corrections logicielles intégrées (distorsion, vignettage, focus breathing) permettent à Nikon d’optimiser la performance globale sans surdimensionner l’optique. C’est cette approche computationnelle qui permet à des objectifs NIKKOR Z comme le 24-70 mm f/4 ou le 85 mm f/1.8 S d’être si performants malgré leur compacité.

Quels sont les meilleurs objectifs NIKKOR Z à acheter en priorité ?
Tout dépend de votre pratique. Pour le portrait, le NIKKOR Z 85 mm f/1.8 S est une valeur sûre. Pour le reportage, le 24-70 mm f/2.8 S ou le 28-75 mm f/2.8 sont des incontournables. En paysage, le 14-30 mm f/4 est redoutable. Et pour les petits budgets, les focales fixes comme le 28 mm ou le 40 mm offrent un excellent rapport qualité/prix.

Peut-on utiliser un objectif NIKKOR F au format DX sur un boîtier Nikon Z ?
Oui, il est possible d’utiliser un objectif NIKKOR F APS-C (DX) sur un hybride Nikon Z, à condition d’utiliser la bague FTZ ou FTZ II. Sur un boîtier Z au format APS-C (comme le Nikon Z50II ou le Zfc), l’objectif fonctionnera normalement, avec autofocus et mesure d’exposition. Sur un boîtier plein format (Z5II, Z8, Z9…), l’appareil appliquera automatiquement un recadrage (mode DX), ce qui réduit la définition de l’image.

Peut-on monter un objectif NIKKOR F DX sur un Nikon Z plein format ?
Oui, techniquement c’est possible avec la bague FTZ, mais ce n’est pas idéal. Le boîtier détectera l’objectif DX et basculera en mode recadrage automatique, ce qui signifie que vous n’exploiterez qu’une partie du capteur plein format. En pratique, cela revient à utiliser un capteur APS-C dans un boîtier plein format. L’image sera nette, l’autofocus fonctionnera, mais la résolution effective sera réduite. Mieux vaut acheter un hybride APS-C.

Est-il préférable d’utiliser un objectif NIKKOR Z DX sur un hybride APS-C Nikon ?
Oui. Si vous possédez un Nikon Z50II ou un Z fc, privilégiez un objectif NIKKOR Z DX. Ces optiques sont conçues spécifiquement pour la monture Z et offrent un meilleur équilibre poids/performances que les objectifs reflex adaptés. Vous conservez aussi tous les bénéfices de la communication électronique native entre objectif et boîtier.

Utiliser un objectif NIKKOR Z : pourquoi vous lancer dans l’hybride Nikon Z ?

Plusieurs cas de figure sont envisageables selon votre situation.

Vous êtes déjà équipé en boîtiers et objectifs reflex Nikon

Que ce soit pour seconder votre matériel actuel ou pour le remplacer, rester chez le même constructeur est le mouvement logique. Déjà équipé en reflex, vous pourrez continuer à utiliser vos objectifs. Ce qui minimisera votre investissement initial puisque vous n’aurez que le boîtier et une bague FTZ à acquérir. Les objectifs NIKKOR Z pourront venir plus tard.

Rappelons que cela est vrai aussi bien en venant d’un reflex DX (à capteur APS-C) que d’un reflex FX (à capteur 24 x 36 mm), et que, quels que soient vos objectifs actuels (DX ou FX), vous pourrez les utiliser sans soucis de compatibilité sur un hybride Nikon Z FX ou DX. Avec, bien sûr, la limitation du recadrage (automatique) en utilisant un objectif reflex DX sur un hybride FX.

tous les objectifs NIKKOR Z compatibles avec les hybrides Nikon Z

utiliser un objectif NIKKOR Z : la bague FTZ vous ouvre des possibilités étendues

En basculant sur l’hybride, vous gagnez en compacité, vous ouvrez la possibilité d’opter pour des optiques qui n’ont pas d’équivalent en reflex, tout cela en profitant du dernier cri de la technologie Nikon.

En effet, en termes de performances pures, le Nikon Z 8 est équivalent au Nikon D850, quand le Nikon Z5II est supérieur au Nikon D780. Seul le D500 n’a, pour l’heure, pas encore d’équivalent strict dans le monde de l’hybride si ce n’est le Nikon Z50II qui fait déjà de l’ombre aux D5600 et D7500, voir le comparatif.

Si vous êtes adepte de la vidéo, ou comptez vous y mettre, les hybrides Nikon Z ont des aptitudes très crédibles en la matière, grâce à leur stabilisation capteur, un autofocus plus performant en Live View, la possibilité de filmer en 4:2:2 10 bits interne et en N-Log, quatre choses qui n’existent pas sur les reflex Nikon (en savoir plus sur le kit Nikon Z vidéo).

Vous êtes déjà équipé en boîtier et objectifs d’une autre marque

La monture Z offre des prestations électroniques et surtout mécaniques qui la rendent, théoriquement, compatible avec n’importe quelle monture. Vous pourriez donc utiliser sur un hybride Nikon Z tout votre équipement, quelle que soit la marque ou la monture, APS-C comme plein format et à condition qu’il existe une bague de couplage.

Toutefois, étant donné les performances des optiques NIKKOR Z conçues spécifiquement pour la monture Z, et celles qu’offre la bague FTZ conçue spécifiquement pour tirer profit des performances des optiques NIKKOR F, il est logique d’envisager une migration vers la gamme d’objectifs NIKKOR.

Il reste toutefois possible d’utiliser vos objectifs d’autres marques sur un hybride Nikon Z à l’aide de bagues dédiées. Quelques accessoiristes se sont lancés dans l’aventure, mais n’attendez pas trop de ces bagues qui ne sont que des couplages basiques et ne peuvent permettre à des optiques conçues pour d’autres systèmes de donner le meilleur sur un hybride Nikon Z.

Vous êtes déjà équipé en hybride (24 x 36 mm ou non) et non Nikon

Il existe deux catégories : ceux ayant abandonné Nikon car jugeant que le constructeur tardait à venir sur le terrain de l’hybride 24 x 36 mm, et ceux ayant directement commencé chez Sony puisque, jusqu’à l’automne 2018, il n’y avait guère le choix.

Pour les sonyistes anciens nikonistes, le retour « au bercail » est d’autant plus évident s’ils ont conservé leurs objectifs en monture F. Au passage, ils gagneront, avec les Nikon Z, des boîtiers mieux construits, plus résistants, et à l’ergonomie mieux pensée.

Pour les professionnels, le service Nikon Pro demeure supérieur, plus réactif, avec des points de chute plus nombreux à travers le globe. Cela peut avoir son importance.

Pour les autres utilisateurs d’hybrides 24 x 36 mm, cela va aller assez vite.

Utilisateur Canon, vous êtes déjà massivement équipé, je vous convaincrai difficilement d’abandonner les Rouges pour rallier les Jaunes. Mais c’est dommage, parce que vous y gagneriez, selon les modèles, la stabilisation du capteur, des objectifs plus légers, de la définition dans le cas des Z 8 et Z 9 et une gamme plus lisible.

Autre cas de figure, vous possédez un hybride APS-C ou Micro 4/3. La monture Nikon Z vous permettra d’utiliser vos objectifs, mais pas forcément en conservant la communication électronique.

Le 24 x 36 mm, quant à lui, se justifie pour des applications nécessitant de hautes définitions, des profondeurs de champ plus faibles ou une meilleure gestion des hautes sensibilités. Ou alors, juste pour le plaisir. En photographie, c’est une notion importante qu’il ne faut pas oublier.

Vous n’êtes pas du tout équipé

Alors, bienvenue chez Nikon !

Avec ses hybrides Z, le constructeur propose une offre au niveau de la concurrence, et il est évident qu’une nouvelle et belle aventure photographique est bien partie. Il est encore temps de prendre le train en marche et vous ne le regretterez pas. Il suffit d’ailleurs de relire les deux articles de ce dossier pour vous en convaincre !

En savoir plus sur les objectifs NIKKOR Z et 4 brochures à télécharger


La photo de paysage, matériel, réglages, conseils par Scott Kelby

Avec « La photo de paysage », le photographe et formateur américain Scott Kelby vous propose près de 200 conseils pratiques, compréhensibles par tous, et qui vont vous aider sur le terrain.

Si vous ne comprenez pas le sens des mots « hyperfocale et profondeur de champ » quand vous cherchez à faire la mise au point, mais que « fais le point à 1/3 de la distance totale dans l’image » vous parle mieux, lisez la suite …

La photo de paysage, matériel, réglages, recettes par Scott Kelby

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La photo de paysage, un domaine facile ?

La photo de paysage est le terrain de prédilection des photographes débutants et amateurs. Il est en effet plus facile de photographier un paysage que des gens, il est gratifiant de montrer la nature sous ses plus beaux jours et il y a des paysages partout. Si de plus le paysage s’y prête, le résultat est souvent flatteur.

Mais la photo de paysage s’avère en réalité un domaine complexe, et ne réussit pas qui veut.

L’apparente facilité s’avère vite limitante sur le terrain si vous n’avez pas les bases nécessaires. Quel matériel utiliser, quels réglages utiliser, quels cadrages choisir, autant de questions qui reviennent souvent dans les échanges entre photographes amateurs.

Devenir un expert en photo de paysage demande de la pratique, avant tout. Mais il vous faut connaître quelques astuces aussi sans quoi vous ne progresserez pas et vous serez déçu.

Saviez-vous par exemple que la quasi totalité des photos de paysage qui vous plaisent sont prises à l’aube et au crépuscule (pages 52 et 53) ? Mais qu’il est pourtant possible de réussir en pleine journée en connaissant quelques astuces (page 54) ?

La photo de paysage, matériel, réglages, recettes par Scott Kelby

Plutôt que de rédiger un ouvrage de référence sur le sujet, comme peut l’être « La photographie de paysage, heure par heure », Scott kelby que je ne présente plus tant il occupe le terrain en photographie (en savoir plus), a conçu un livre pratique.

Pratique car l’auteur va droit au but, emploie un vocabulaire compréhensible par tous, et traite chaque conseil l’un après l’autre dans un format court. En 10 lignes, par exemple, vous saurez comment obtenir des reflets dans l’eau, à coup sûr et sans rien dépenser (page 73). Vous utilisez des filtres ND avec un reflex (en savoir plus) ? Saviez-vous qu’il faut faire la mise au point en Live View dans ce cas (page 114) ?

Adapté en français par Gilles Théophile qui connaît son sujet, et un peu aussi la façon de s’exprimer de Scott Kelby (ses introductions de chapitres, vous savez ?), ce livre reprend donc la formule qui a fait le succès des précédents ouvrages de l’auteur, comme « Conseils photo : 220 trucs et astuces » ou « La photo au flash ».

La photo de paysage, matériel, réglages, recettes par Scott Kelby

Qu’allez-vous apprendre avec ce livre ?

Vous allez apprendre tout ce qu’il faut connaître pour réussir une photo de paysage. Cela va de la préparation au post-traitement, en passant par le choix du matériel, les réglages du boîtier, la composition, les techniques avancées comme la pose longue, les panoramas ou le HDR.

Vous rêvez de beaux nuages dans les ciels de vos photos ? Apprenez à les avoir en post-traitement et en quelques minutes (pages 170 et 171).

Vous allez aussi apprendre à préparer vos séances de prise de vue, car l’improvisation paye rarement pour ramener de belles images. Qu’il s’agisse de photographier à l’heure bleue comme de faire les bons repérages, Scott Kelby partage ses astuces de pros, toujours dans un langage simple, pour vous permettre de vous lancer sans plus attendre.

La photo de paysage, matériel, réglages, recettes par Scott Kelby

A qui s’adresse ce livre ?

A vous ! Sauf si vous êtes déjà photographe de paysage professionnel et que vous n’avez plus rien à apprendre.

Ce livre s’adresse aux plus débutants qui se posent plein de questions sans jamais trouver les bonnes réponses. Celles-ci font souvent référence à d’autres connaissances que les débutants n’ont pas, ils ne maîtrisent pas le vocabulaire technique, et ont du mal à trouver des ouvrages adaptés.

Ce livre s’adresse aussi à ceux qui ont une première expérience en photographie et en photo de paysage, mais ne sont pas satisfaits par les résultats. Une phrase, une idée peuvent souvent débloquer une situation, c’est ainsi que Scott Kelby a pensé son livre : vous apporter des informations concrètes, applicables immédiatement.

Ce livre s’adresse enfin aux plus experts, qui maîtrisent déjà la photo de paysage, mais qui ont toujours soif d’apprendre. Si l’expérience en photographie s’acquiert sur le terrain, les connaissances s’acquièrent elles au contact d’autres photographes et dans les livres.

La photo de paysage, matériel, réglages, recettes par Scott Kelby

Mon avis sur le livre « La photo de paysage » de Scott Kelby

Je ne suis pas photographe de paysage, je ne fais que rarement des photos nature, et pourtant, en parcourant ce livre, j’ai eu envie de m’y mettre.

Je connais les ouvrages de Scott Kelby, j’apprécie le photographe, le formateur, bien qu’il en fasse parfois un peu trop. Mais l’adaptation française de ce livre a gommé les excès de l’auteur, et c’est un bon point. Pour chacun des quelques 200 conseils, droit au but : une problématique (le titre), une image d’illustration, des conseils (le paragraphe).

Vous pouvez lire ce livre de la première à la dernière page si vous débutez, il y a une logique dans l’enchaînement et c’est ce que je vous conseille.

Vous pouvez aussi picorer comme vous l’entendez, si vous êtes plus expert, et revenir aussi souvent que vous le voulez sur un chapitre ou un thème précis.

Pour moins de 20 euros, voici de quoi développer votre pratique de la photo de paysage, vous faire plaisir en progressant, et ramener de meilleures images. Avouez que c’est tentant non ?

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Les secrets de la photo de spectacle : concerts, théâtre, danse, cirque, comment faire par Sébastien Mathé

Pour vous, la photo de spectacle consiste à faire des images lors de spectacles de danse, de représentations théâtrales, de spectacles de cirque, des photos de concert et vous n’êtes pas satisfait de vos photos.

Vous ne savez peut-être même pas comment vous lancer, quel matériel utiliser, quels réglages faire, quel comportement avoir ?

Sébastien Mathé est photographe professionnel, il travaille pour l’Opéra Garnier, l’Opéra Bastille et d’autres scènes illustres, tout comme lors de spectacles plus intimistes. Il partage avec vous les secrets de la photo de spectacle pour vous aider à réussir, vous-aussi, vos images.

Les secrets de la photo de spectacle : concerts, théâtre, danse, cirque, comment faire par Sébastien Mathé

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Photo de spectacle : savoir-faire et comportement

Ne s’improvise pas photographe de spectacle qui veut. J’ai encore en tête ce photographe amateur qui, lors d’un concert auquel j’assistais, s’est posé devant la scène et a fait crépiter son flash sans cesse et son reflex bruyant en visant les musiciens en pleine action à deux mètres.

Outre le fait que cet éclairage a donné des photos bien peu intéressantes, vous imaginez bien que les musiciens comme le public en veulent encore à ce Monsieur plusieurs années après …

Photographe professionnel de spectacle est un métier, mais le photographe amateur qui souhaite rapporter quelques belles images d’une représentation (concert du plus jeune, spectacle de danse des petits-enfants, pièce de théâtre jouée à l’école, …) peut arriver à de très bons résultats avec un minimum de savoir-faire.

Nul besoin d’avoir un matériel « de pro », c’est votre préparation et – surtout – votre comportement qui vont faire la différence.

Les secrets de la photo de spectacle : concerts, théâtre, danse, cirque, comment faire par Sébastien Mathé

Rencontre avec Sébastien Mathé

J’ai eu l’opportunité d’échanger avec Sébastien Mathé lors du Salon de la Photo 2019, et de l’interroger sur sa pratique de la photo de spectacle, c’est sa spécialité. Étant moi-même régulièrement sollicité pour faire des photos de danse, j’étais curieux de connaître son approche, sa vision. Et un peu ses trucs de pros aussi …

La double contrainte du lieu et du temps

La photo de spectacle vous ouvre les portes d’un monde merveilleux : des éclairages, de la musique, des artistes, des spectateurs, de l’émotion, des sensations. Même si la représentation ne vous attire pas plus que ça, la photographier doit toujours rester un moment de grand bonheur.

Mais vous devez faire avec les contraintes :  le lieu et le temps.

[su_frame][/su_frame]Le lieu car vous n’avez pas toute la liberté de mouvement que vous aimeriez avoir. Vous devez rester discret dans vos déplacements, quand ils sont possibles, ne déranger ni les artistes ni le public, ne pas faire de bruit.

Dans son livre, Sébastien mathé vous explique comment il procède et comment vous pouvez faire aussi (par exemple « la bonne distance », page 40).

Il vous parle des contraintes temporelles, car un spectacle, à l’inverse d’une scène de paysage, a une durée limitée. Vous devez être performant tout de suite et tout le temps.

Vous verrez que selon votre intention, vous devrez faire des choix pour satisfaire le demandeur (compagnie, artiste, parents,  …) quitte à ne pas faire les images que vous aimeriez faire. Et que vous pouvez aussi faire un travail d’auteur, personnel, comme Sébastien le montre dans la toute dernière partie du livre avec « Viva Danza », son projet personnel qui m’a rappelé les « rêves dansés » d’Arnaud Vareille dans une certaine mesure.

Les secrets de la photo de spectacle : concerts, théâtre, danse, cirque, comment faire par Sébastien Mathé

La préparation, avant tout

Vous constaterez en parcourant ce livre que le chapitre consacré à la préparation de la prise de vue occupe une place prépondérante.

Peut-être plus que dans d’autres domaines, la préparation est fondamentale en photo de spectacle, vous n’avez que très peu de marge de manœuvre pendant la représentation et il faut faire les bons choix très vite.

Des réglages pour chaque discipline

Les réglages génériques de votre appareil photo, abordés dans le premier chapitre, sont importants, mais ne pensez pas que les connaître suffit.

Ce qu’il faut retenir ici c’est que connaître votre matériel va vous servir bien plus que « le bon réglage » qui, par définition, n’est jamais le même d’une scène à l’autre. Vous trouverez toutefois ici des conseils de choix pour les boîtiers, les objectifs, les accessoires.

Les secrets de la photo de spectacle : concerts, théâtre, danse, cirque, comment faire par Sébastien Mathé

Les différentes disciplines

Vous allez trouver de nombreux conseils spécialisés et des réglages types dans la troisième partie du livre, « s’adapter aux différentes disciplines » :

  • les concerts,
  • le théâtre et l’opéra,
  • la danse,
  • le cirque et les comédies musicales,
  • les spectacles en extérieur et en déambulation.

Des règles différentes

Sachez que la photo de danse n’obéit pas aux mêmes règles que la photo de concert ou la photo de cirque, et que respecter les codes de chaque discipline est fondamental.

Ainsi, vous devrez tenir compte des mouvements des danseurs, différents de ceux des acteurs au théâtre ou des artistes au cirque. Vous apprendrez qu’au sein même d’une de ces disciplines, les codes varient (la danse contemporaine ne se photographie pas comme la danse classique, les codes diffèrent, pages 68 et 69).

Vous devrez apprendre à écouter, à suivre la musique, à anticiper le déclenchement.

Vous apprendrez aussi, autre exemple, que déclencher en mode rafale ne sert pas, mieux vaut anticiper et déclencher à l’instant fatidique sans quoi vous n’aurez que « le moment d’avant » et « le moment d’après ».

Les secrets de la photo de spectacle : concerts, théâtre, danse, cirque, comment faire par Sébastien Mathé

Une question d’éclairage

En photo de spectacle, les éclairages vous sont imposés, et vous devez en tenir compte. Sébastien Mathé vous explique comment faire pour adapter l’exposition quand la lumière manque, comme lors de ces scènes de théâtre où seule une bougie éclaire les acteurs (truc : l’usage du trépied est possible, voir page 65).

Mais aussi …

Vous allez découvrir que compléter vos photos par des photos des coulisses et des artistes peut être une belle idée pour agrémenter votre reportage, qu’il soit à usage personnel ou à destination de la presse locale.

Enfin vous apprendrez à traiter vos photos en post-production pour leur donner un rendu personnel, traduire des ambiances, mettre en valeur des éclairages.

Mon avis sur « Les secrets de la photo de spectacle »

L’exercice était difficile car la photo de spectacle impose d’être capable de photographier des disciplines différentes, dans des conditions toujours différentes. Sébastien Mathé, dont c’est le métier (quand même) a réussi à traduire en mots ce qu’il a appris sur le terrain depuis qu’il pratique cet art.

Selon vos besoins, vous serez plus intéressé par une discipline que par une autre au chapitre 3, mais je vous invite à tout lire car :

  • ce qui s’applique à une discipline peut s’envisager pour d’autres,
  • cela vous donnera envie d’élargir votre horizon et d’aborder d’autres situations.

C’est un des ouvrages les moins généralistes dans la collection « Les secrets de … » chez Eyrolles, mais ce n’est pas le moins intéressant !

Ce livre chez vous dans les meilleurs délais …


L’éclairage au flash cobra : de l’intention à la réalisation – mon avis sur la formation Nikon School

Saviez-vous que lorsque vous utilisez un flash Cobra, le laisser sur la griffe porte-flash de votre boîtier n’est pas la meilleure solution ? C’est connu, mais de là à créer un éclairage au flash Cobra pour que le résultat soit conforme à votre intention,  il y a un pas à franchir et non des moindres.

J’ai suivi la formation « Éclairage au flash Cobra » de la Nikon School, voici ce que j’en pense et ce que j’ai vécu.

En savoir plus sur cette formation flash …

Article publié en partenariat avec la Nikon School qui m’a accueilli pendant deux jours.

Formation Éclairage au flash Cobra, pourquoi ?

Je pratique la photo urbaine et la photo de spectacle, comme le paysage, le portrait, le reportage, le sport tout au long de l’année. Je suis attaché à la gestion de la lumière.

En spectacle je n’ai pas le choix : c’est l’éclairagiste qui décide et il est bien évidemment interdit d’utiliser un flash.

En photographie urbaine, tout est permis. Qu’il s’agisse de portraits de rue, d’architecture, de territoire, utiliser un éclairage artificiel est possible.

Dans toutes les autres disciplines, c’est la même chose, encore faut-il savoir pourquoi le faire et comment.

Depuis plusieurs mois j’avais envie de tester l’éclairage au flash Cobra en photo urbaine pour mes portraits de rue et quelques autres séries. J’ai fait des tests avec le système Lumecube, un éclairage continu, c’est prometteur, mais ce n’est pas un flash.

Pourquoi le flash Cobra ?

Je dispose de flashs Nikon, de quelques accessoires (cellules, déclencheurs Cactus, boîtes à lumière, trépieds, support de fond) et je ne souhaite pas investir dans des flashs plus coûteux et encombrants.

éclairage au flash cobra : de l'intention à la réalisation - mon avis sur la formation Nikon School

un des flashs utilisé pendant la formation, le Nikon SB-5000 à commande radio

Le principal avantage du flash Cobra est en effet sa compacité, les flashs de studio en extérieur j’ai testé, ce n’est pas si pratique.

Mon objectif

Je sais utiliser un flash Cobra, au sens où je connais les menus des flashs Nikon, je sais les régler, j’ai déjà fait des photos avec.

Ce que je sais moins bien faire, par contre, c’est modeler la lumière du flash, créer une photo avec un flash Cobra pour qu’elle corresponde à mes envies.

éclairage au flash cobra : de l'intention à la réalisation - mon avis sur la formation Nikon School

ce qu’il faut éviter …

Je veux savoir mettre en perspective mon intention et ce que je sais de la technique. Le mode d’emploi du flash ne suffit plus.

J’ai choisi de suivre la formation « L’éclairage au flash cobra » de la Nikon School, animée par le photographe Gérard Planchenault, et d’en parler ensuite pour vous dire ce que j’en pense, ce que j’ai appris et vécu.

Formation Éclairage au flash Cobra : deux jours intenses

Première journée : des grands principes à la pratique

Je connais Gérard Planchenault depuis quelques années aussi les présentations sont vite faites. Les deux autres stagiaires participant à la formation ont eux-aussi des besoins particuliers : être capables d’utiliser un flash Cobra pour leurs photos de reportage Corporate, des séminaires, des réunions. Ils ne sont pas photographes professionnels mais doivent faire ce type de photos dans le cadre de leur métier.

Leurs problématiques sont différentes des miennes, c’est tout l’intérêt d’une telle formation que de croiser les profils et les besoins.

éclairage au flash cobra : de l'intention à la réalisation - mon avis sur la formation Nikon School

des couvertures célèbres, des photos, des peintures, de quoi appréhender le sujet

Contrairement à ce que vous pourriez penser, la première demi-journée de formation n’a pas consisté à manipuler un flash Cobra. Pas du tout !

Notre formateur s’est attaché à parler lumière, à illustrer son propos avec les classiques de la peinture et de la photographie. Nous avons analysé des tableaux, des couvertures de magazines, des photographies connues.

Le flash n’est qu’un outil à votre service pour créer un éclairage, encore faut-il savoir quel éclairage vous voulez créer !

Nous avons décortiqué les éclairages classiques, pour comprendre ce qu’ils apportent, et comment les recréer :

  • Split,
  • Rembrandt,
  • Loop,
  • Butterfly.

Ces éclairages sont utilisés pour le portrait, mais peuvent servir dans de nombreuses autres occasions.

Nous avons abordé le débouchage des ombres, le fill-in au flash, les premiers et seconds rideaux et, la synchro haute vitesse et l’effet stroboscopique, autant de techniques au service de votre créativité.

Qui dit lumière dit modelage

Tout comme un flash de studio, un flash Cobra émet un éclair (ou une suite d’éclairs) qui apporte de la lumière sur votre sujet.

La lumière frontale, brute, du flash monté sur sa griffe est rarement flatteuse. Les notions apprises en matinée sur la gestion de la lumière en peinture ou en photographie nous l’ont montré. Il convient donc de modeler la lumière, tout comme le peintre l’a gérée sur sa toile avec les effets cités ci-dessus.

« Le flash apporte la quantité de lumière, le façonneur apporte la qualité de la lumière. »

éclairage au flash cobra : de l'intention à la réalisation - mon avis sur la formation Nikon School

façonner la lumière du flash Cobra avec la boîte à lumière

Nous en venons alors aux façonneurs de lumière, ces accessoires qui modifient la qualité de la lumière du flash pour en faire une lumière dirigée, intentionnelle.

Parmi les accessoires utilisés pour la série d’exercices, la commande à distance du flash (radio via le boitier avec un flash Nikon SB-5000 ou via le contrôleur de flash SU-800 pour les autres) est indispensable. Grâce à cette commande vous pouvez disposer votre flash à distance du sujet pour obtenir une lumière plus dure ou plus douce, plus enveloppante ou plus diffuse.

La boîte à lumière est l’autre accessoire indispensable, de même que peuvent l’être les réflecteurs ou diffuseurs type Gary Fong.

Cette série d’exercices nous a permis de comprendre l’impact de chaque accessoire sur le rendu final, et d’adapter leur utilisation en fonction du résultat attendu.

Ne visant pas la photographie en studio, j’ai pu envisager plusieurs utilisations possibles de l’éclairage au flash en photo d’extérieur, en profitant de l’expérience du formateur et de ses photos de voyage, par exemple.

Ce que j’ai appris

Je sais maintenant que je peux utiliser un grand parapluie comme une boîte à lumière, dans la rue, pour créer mes éclairages urbains. Que je peux le faire seul, en tenant le flash d’une main et le boîtier de l’autre comme en utilisant des accessoires appropriés (Manfrotto Magic Arm par exemple).

J’ai aussi appris à harmoniser lumière naturelle et lumière du flash, à créer une scène de nuit en plein jour (« faire le noir »).

un même fond, des réglages boîtier et lumières différents, des portraits au flash Cobra différents

Cette journée s’est conclue par un dernier exercice. Et pas des moindres puisque notre formateur nous a demandé de réaliser un portrait Corporate, sans autre indication, comme s’il s’agissait d’une commande, en utilisant bien évidemment l’éclairage du lieu (le Nikon Plaza) et celui de nos flashs. Inutile de vous dire que le Plaza s’est retrouvé animé très vite !

Bilan de cette première journée

Dès le premier soir, je suis déjà capable d’envisager différentes utilisations de mes flashs, sans être forcé d’investir dans des accessoires coûteux (un grand parapluie coûte environ 20 euros, la boîte à lumière Dodecagon n’est pas indispensable).

Passionné par son sujet, Gérard Planchenault nous a fait jouer les prolongations en fin de journée, et très sincèrement personne ne s’est plaint !

Seconde journée : au studio et en extérieur

Gérard Planchenault est un passionné, je l’avais compris la veille, il est infatigable, je l’ai compris le lendemain.

Pour démarrer cette seconde journée en douceur, nous abordons l’utilisation des flashs Nikon. Les SB-900, 910 et SB-5000 sont proches, leurs menus sont très complets et leur pilotage à distance varie selon les configurations (en savoir plus sur le système Nikon CLS).

En passant en revue les différents modes, nous balayons les possibilités créatives qui s’offrent à nous. Je parle bien de possibilités créatives et non de modes de fonctionnement du flash Cobra, car gérer la lumière va au-delà de ça :

  • prise en compte du fond et de sa couleur,
  • importance de la température de lumière,
  • synchronisation de plusieurs flashs,
  • contrôle manuel de la puissance de chacun,
  • éclairage au flash au-delà de la vitesse de synchro flash du boîtier,
  • effet stroboscopique.
éclairage au flash cobra : de l'intention à la réalisation - mon avis sur la formation Nikon School

les travaux pratiques !

Cette seconde matinée est l’occasion de tout tester, de mettre en pratique ce que nous avons vu la veille, de faire des photos. C’est tout l’intérêt d’une telle formation que de pouvoir essayer sans risque ni contrainte, avec un formateur disponible pour répondre aux questions et corriger les erreurs (il y en a eu !).

Mais ce n’est pas fini ! L’exercice suivant consiste à choisir un rendu parmi les différentes photos présentées la veille. Puis à nous photographier les uns les autres en reproduisant ce rendu.

Imaginez-vous en train de reproduire le portrait de Georges Clooney illustrant une publicité pour une montre !

Portrait Jean-Christophe Dichant

A la manière de … un des portraits réalisés pendant la formation

Cerise sur le gâteau, nous repartirons chacun avec notre portrait, réalisé par les autres stagiaires, dans des conditions professionnelles, fidèle à notre intention. Tout ça avec une simple paire de flashs Cobra.

Dans la rue

Après une pause déjeuner passée à parler photographie, nous voici dehors, boulevard Raspail, au pied de la station de métro Notre-Dame-des-Champs.

Notre mission ? Faire des photos en situation en utilisant l’éclairage au flash Cobra. Les passants nous voyant sauter d’un banc tout en étant flashés n’ont pas tous compris de quoi il s’agissait !

éclairage au flash cobra : de l'intention à la réalisation - mon avis sur la formation Nikon School

quand le formateur donne de sa personne pour permettre aux stagiaires de pratiquer …

Pour ma part c’est un temps fort puisque c’est le type d’images que je cherche à réaliser pour mes portraits urbains, je suis reparti avec plein d’idées à tester.

Mais aussi …

Vous pensiez que c’était fini ? Que nenni !

Retour au studio pour une nouvelle séance, le flash stroboscopique cette fois.

Ou comment cloner votre sujet en moins d’une seconde pour réaliser des images atypiques, sur fond noir alors que la salle est éclairée comme en plein jour.

L'éclairage au flash cobra : de l'intention à la réalisation - mon avis sur la formation Nikon School

l’éclairage au flash en mode stroboscopique, ou « 6 moi »

Je ne vous cache pas que les astuces de pro données par Gérard ne sont pas de trop pour aboutir au résultat final, sans quoi nous y serions encore.

Bilan de cette seconde journée

Encore une journée bien remplie (nous avons fait la fermeture du Nikon Plaza !) et de quoi réaliser des éclairages au flash créatifs.

J’avoue que la fatigue se fait sentir en fin d’après-midi mais tant l’enthousiasme du formateur que le plaisir de découvrir les possibilités qui s’offrent à moi me font bien vite oublier ce coup de barre.

Mon avis sur la formation Eclairage au flash Cobra de la Nikon School

Vous l’avez compris, j’avais des attentes qui allaient au-delà de la simple manipulation du matériel, du détail des modes de fonctionnement de mes flashs Cobra.

Je voulais comprendre ce qu’il est possible de faire avec un ou deux flashs Cobra en intérieur comme en extérieur, dans mon quartier comme à l’autre bout du monde, avec un assistant ou seul.

Cet objectif est atteint, j’ai maintenant une vision complète des possibilités qui s’offrent à moi, du matériel nécessaire (bonne nouvelle, je l’ai déjà).

J’ai des idées plus précises de ce que je peux préparer comme séance, pour mes portraits de rue comme mes danseurs. Car j’imagine déjà organiser des séances hors spectacles, avec des danseurs qui se prêtent au jeu.

éclairage au flash cobra : de l'intention à la réalisation - mon avis sur la formation Nikon School

chercher les bons réglages sous l’oeil attentif du formateur

Le contenu de la formation est conforme à mes attentes, je connaissais déjà le fonctionnement des flash Cobra mais beaucoup moins les possibilités créatives qu’ils permettent. Ce tour d’horizon en deux jours, couplé aux exercices pratiques, est complet et pertinent.

Sur le plan pratique, j’ai apprécié de pouvoir suivre la formation en petit groupe, dans une salle réservée, sans être dérangé par d’autres activités ou groupes.

J’ai pu utiliser mon matériel photo comme emprunter du matériel au Nikon Plaza (ce sont les mêmes locaux), ce qui m’a permis d’utiliser le flash Nikon SB-5000 dont je ne dispose pas, un Nikon D850 (je n’avais que le Z 6 avec moi) et plusieurs objectifs dont le fabuleux 105 mm f/1.4 (sur ma liste au Père Noël). Notre formateur avait à disposition tous les accessoires nécessaires, un flashmètre, un Magic Arm, une boîte à lumière, des réflecteurs, plus qu’il n’en fallait !

éclairage au flash cobra : de l'intention à la réalisation - mon avis sur la formation Nikon School

choisir un objectif à droite, faire la photo à gauche … Merci le Nikon Plaza

Je termine cette revue non sans vous dire que l’accueil au Plaza est agréable, la salle et l’écran de projection aident à suivre aisément, l’équipe Nikon sur place a pu répondre à mes questions. J’en ai profité pour faire nettoyer mon capteur, et j’aurais pu craquer pour tout le matériel photo exposé en vitrine après l’avoir testé gratuitement pendant les deux jours de formation, le Nikon Plaza assurant également la vente de matériel Nikon. Dernière remarque et non des moindres, le café coule à flot pendant la pause et il le faut parfois !

A qui s’adresse cette formation

Savoir créer un éclairage au flash Cobra ne s’adresse pas qu’aux portraitistes. Tous les domaines de la photographie sont concernés :

  • le reportage photo,
  • la photo de rue,
  • la photo de mariage et lifestyle,
  • la photo de sport,
  • la photo de paysage,
  • la photo animalière.

Cette formation s’adresse à vous si :

  • vous ne savez pas comment utiliser un flash Cobra pour faire des photos créatives,
  • vous avez du mal avec les différents modes d’éclairage, le pilotage à distance, le modelage de la lumière,
  • vous voulez découvrir un domaine qui vous est inconnu, celui de l’éclairage en lumière artificielle,
  • vous avez investi dans ou plusieurs flashs Cobra et vous regrettez de ne pas les utiliser.

Cette formation ne s’adresse pas à vous si :

  • vous n’envisagez pas d’utiliser un flash Cobra autrement que fixé sur la griffe de votre boîtier,
  • vous ne jurez que par la lumière naturelle,
  • vous photographiez à l’instinct uniquement.

En conclusion et pour être tout à fait honnête, je pense que cette formation mériterait un jour de plus. Pour pratiquer.

L’éclairage au flash Cobra, bien que simple en apparence, demande beaucoup de pratique. Le programme de la formation est dense, et profiter de quelques heures de plus avec un photographe professionnel, expert du sujet, pour imaginer d’autres photos et les réaliser ne serait pas de trop.

éclairage au flash cobra : de l'intention à la réalisation - mon avis sur la formation Nikon School

elle n’a pas bronché pendant deux jours,merci à notre modèle !

Il peut être difficile pour certains de libérer trois jours pour une telle formation, plus coûteuse de fait, mais c’est une option qui pourrait être envisagée par la Nikon School. Une mise en situation, sur le terrain, dans des conditions de reportage. La Nikon School propose d’autres formations, complémentaires à celle-ci, et c’est peut-être là qu’il faut chercher la solution :

  • « Découvrez le flash« , à considérer si vous ne savez pas du tout comment fonctionne votre flash, comme si vous n’en avez pas encore et souhaitez faire le bon choix (4h)
  • « Objets mis en lumière« , une formation de 2 jours pour apprendre à photographier les objets (packshot, photo culinaire, vente en ligne, créations …),
  • « L’art du portrait en studio« , la formation la plus proche de celle que j’ai suivie, qui permet d’aller plus loin en photo de portrait, d’apprendre à créer votre studio et à utiliser les flashs et accessoires de studio et pas uniquement les flashs Cobra.

Bien utiliser un flash Cobra c’est aussi savoir faire preuve de créativité dans vos cadrages, vos compositions. La formation idéale pour cela, elle-aussi complémentaire, est « Développez votre créativité« , deux journées passées avec le même formateur, Gérard Planchenault, pour penser intention photographique plus que simple prise de vue.

Notez que suivre une formation à la Nikon School vous permet de bénéficier du programme de fidélité, comprenant une remise de 30% sur place le jour J si vous vous inscrivez à une autre formation et de 20% si vous vous réinscrivez dans les 3 mois, ça peut aider.

En savoir plus sur cette formation flash …


Mise à jour Nik Collection 2.3 by DxO : 10 nouveaux films et le support des dernières versions de Lightroom et Photoshop

DxO annonce la mise à jour 2.3 de la suite Nik Collection. La Nik Collection 2.3 est un ensemble de plugins logiciels pour Adobe Lightroom Classic, Photoshop CC et Photoshop Elements. DxO, qui édite la Nik Collection désormais après l’avoir rachetée à Google en 2017, a ajouté dans cette version 10 nouveaux films noir et blanc à Silver Efex Pro 2 et la compatibilité avec MacOS Catalina et les dernières versions des logiciels Adobe.

Mise à jour Nik Collection 2.3

Télécharger une version d’essai de la Nik Collection by DxO …

Nik Collection 2.3 : simuler les rendus argentiques avec des photos numériques

Vous êtes nostalgique de l’argentique et des rendus de nombreux films mythiques comme la Tri-X, la Delta 100 ou l’Agfa Scala ? Vous aimez faire du noir et blanc mais vous ne maîtrisez pas suffisamment votre logiciel de traitement RAW pour affiner le rendu de vos images ?

La Nik Collection est là pour ça : il s’agit d’un ensemble de sept plugins, modules additionnels, qui vous permettent d’appliquer des rendus prédéfinis sur vos images sans avoir besoin d’effectuer toutes les opérations de traitement manuellement.

Le plugin le plus emblématique de la Nik Collection est sans nul doute Silver Efex, il vous donne accès aux rendus des films argentiques N&B, en quelques clics, depuis Lightroom Classic, Photoshop CC ou Photoshop Elements.

Silver Efex Pro 2 met en oeuvre des algorithmes et une palette étendue de réglages pour créer des images noir et blanc fidèles à celles que vous pourriez faire avec les films du même nom. Vous gardez la main sur les réglages de luminosité et de contraste, l’amplification des blancs, les filtres couleur comme vous le feriez dans un labo argentique avec les outils traditionnels.

Silver Efex Pro 2 vous permettait déjà de piocher dans le catalogue de réglages préétablis, pour donner à vos images le rendu de près de 28 films argentiques : Ilford Delta 100 Pro, Kodak Tri-X 400TX, Fuji Neopan 1600, etc.

Silver Efex Pro 2 permet d’appliquer des réglages locaux à vos images grâce à l’utilisation des U-Points, une fonction que les adeptes de feu Nikon Capture NX2 connaissent bien, et qui fonctionne sur le principe des outils locaux des autres logiciels de post-traitement.

Nik Collection 2.3

image couleur d’origine

Silver Efex Pro 2 simulation de film argentique

rendu Silver Efex Pro 2 Ilford Delta 100

Silver Efex Pro 2 rendu argentique Nik Collection 2.3

rendu Silver Efex Pro 2 Kodak TriX 400 avec filtre rouge

Dix nouvelles simulations de films font leur apparition avec la mise à jour Nik Collection 2.3. Vous reconnaîtrez des films argentiques qui ont eu leurs heures de gloire, parmi lesquels Adox Silver Max 21, Agfa Scala 200x, Bergger BRF 400 Plus, Foma 100, Fuji Neopan 400, Ilford Pan 100 et 400, Polaroid 667 et 672 ou encore Rollei 100 Tonal.

Chaque rendu apporte les caractéristiques des films argentiques correspondant :

  • le rendu Adox Silver Max 21 joue sur la finesse du grain et la restitution des noirs profonds et d’une belle gamme de gris, testez-le sur vos portraits,
  • le rendu Bergger BRF 400 Plus apporte un contraste modéré et un grain moyen, idéal pour le paysage,
  • le rendu Foma 100, initialement panchromatique à grain fin et haute résolution, présente une large gamme de gris, il est adapté au paysage comme au studio,
  • les rendus Ilford 100 et 400 sont polyvalents comme les films du même nom l’étaient,
  • le rendu Rollei 100 Tonal propose quant à lui un grain fin et un contraste doux, très apprécié en architecture,
  • le rendu Fuji Neopan 400 est un des préférés des photographes de rue, des portraitistes et des reporters photographes,
  • le rendu Agfa Scala 200x rend lui hommage au film inversible noir et blanc du même nom, dont le modelé et le niveau de détail a séduit nombre de photographes avant qu’il ne soit retiré du marché,
  • les rendus Polaroid 667 et 672 vous donneront l’impression de travailler avec les films instantanés de la célèbre marque américaine.

La suite Nik Collection 2.3 est compatible avec macOS Catalina et les dernières versions des logiciels Adobe Lightroom Classic et Photoshop CC.

Tarif et disponibilité

La Nik Collection 2.3 by DxO  pour PC et Mac est disponible en téléchargement sur le site de DxO au tarif de 149 euros pour la version complète et de 79 euros pour la mise à jour. Celle-ci est gratuite pour les utilisateurs de la Nik Collection 2 by DxO acquise depuis juin 2019.

Source : DxO

Télécharger une version d’essai de la Nik Collection by DxO …


Mise à jour firmware C 2.10 pour Nikon Z 6 et Z 7

Nikon poursuit le processus de mise à jour de ses boîtiers hybrides et annonce la disponibilité immédiate du firmware C 2.10 pour les Nikon Z 6 et Z 7. Ce firmware apporte plusieurs nouvelles fonctions et corrige quelques dysfonctionnements.

Mise à jour firmware C 2.10 pour Nikon Z 6 et Z 7

Firmware C 2.10 pour Nikon Z 6 et Z 7 : les apports

La liste ci-dessus est identique pour le Nikon Z 6 et le Nikon Z 7.

Toute mise à jour du firmware d’un appareil photo peut apporter des nouvelles fonctionnalités, des corrections de dysfonctionnements ou les deux (voir le détail de la mise à jour précédente).

Avec cette version du firmware C 2.10 pour les Nikon Z 6 et Z 7, Nikon vous propose les deux.

Au rayon des nouvelles fonctions, ce firmware C 2.10 apporte :

  • la prise en charge de la stabilisation VR optique avec les objectifs à monture Z NIKKOR Z DX 16–50 mm f/3.5–6.3 VR et NIKKOR Z DX 50–250 mm f/4.5–6.3 VR

A savoir : si vous utilisez ces objectifs sur les Z 6 et Z 7, l’option Obturateur mécanique (réglage personnalisé d5 Type d’obturateur) du MENU RÉGLAGES PERSO. se désactive, c’est normal.

  • le réglage de la Sensibilité à l’aide de la bague de réglage de l’objectif
  • la possibilité d’attribuer le réglage de sensibilité au réglage personnalisé F2

A savoir : l’affichage de l’ouverture sur l’écran d’infos des objectifs NIKKOR Z 24–70 mm f/2.8 S et NIKKOR Z 58 mm f/0.95 S Noct indique à la fois l’ouverture actuelle et les valeurs d’ouverture voisines en modes A et M.

Note : le support des cartes CFexpress ne fait pas partie des apports de ce nouveau firmware. Nikon ne communique pas de date encore pour cette autre mise à jour, mais confirme que les cartes XQD resteront compatibles lorsque les cartes CFexpress seront aussi supportées. Il sera donc possible d’utiliser les deux formats indifféremment.

Les corrections de dysfonctionnements et améliorations

Parmi les changements à noter, voici ce que Nikon annonce.

Lorsque Activé était sélectionné pour Contrôle de la sensibilité auto. et qu’une option qui n’incluait pas « synchro lente » était sélectionnée comme Mode de flash, le temps de pose était précédemment limité à des valeurs comprises entre celles choisies pour les réglages personnalisés e1 (Vitesse de synchro. flash) et e2 (Vitesse d’obturation flash).

Ceci a été modifié pour s’adapter au comportement des reflex numériques. Par conséquent, la vitesse d’obturation minimale correspond désormais à la valeur sélectionnée pour Contrôle de la sensibilité auto. > Vitesse d’obturation minimale.

Dans certains cas, l’appareil photo ne parvenait pas à enregistrer correctement les vidéos lorsque 1920×1080 / 120p était sélectionné pour Taille d’image/cadence. Ce problème est corrigé.

Du « bruit » sous la forme de lignes blanches pouvait parfois apparaître en bas de l’affichage lorsque le viseur électronique était activé. Ce problème est corrigé.

Dans le même style, du « bruit » sous la forme de lignes horizontales fines sur l’ensemble du cadre dans les vidéos et en mode de visée écran pouvait apparaître, c’est corrigé.

Les fuseaux horaires de trois villes étaient incorrectement calés, il s’agit de Caracas, Casablanca et Ankara. Les bons horaires sont ajustés.

La date de création des fichiers affichée dans les boîtes de dialogue « Propriétés » de Windows 10 pour les vidéos et les vidéos accélérées (time-lapse) créées avec l’appareil photo, ainsi que pour les copies créées avec les commandes d’édition vidéo de l’appareil photo, était incorrecte. Ce défaut est corrigé.

Vous pouvez faire la mise à jour firmware en suivant les instructions du site du support Nikon (attention à bien utiliser un lecteur de carte XQD pour transférer le fichier firmware).

Mise à jour firmware C 2.10 pour le Nikon Z 6

Mise à jour firmware C 2.10 pour le Nikon Z 7

Source : support Nikon


Luminar 4 et l’IA : une approche résultat avec l’aide de l’intelligence artificielle

Luminar 4 est arrivé depuis quelques jours, prenant la suite de Luminar 3 sans que celui-ci ne disparaisse encore. Plus que de nouvelles fonctions, ce que Luminar 4 et l’IA apportent c’est une approche orientée résultat, avec le soutien de l’intelligence artificielle.

Voici ce qu’il faut savoir de cette nouvelle version du logiciel de traitement des fichiers RAW et de ses outils d’IA, qui a su séduire déjà bon nombre d’utilisateurs avec son mode de licence perpétuelle.

Luminar 4 et l'IA : une approche résultat avec l'aide de l'intelligence artificielle

En savoir plus sur Luminar 4 …

Luminar 4 et l’IA : d’un outil technique à un outil orienté solution

J’ai eu l’opportunité de rencontrer à Paris le PDG de Skylum il y a quelques semaines, Alex Tsepko, et le responsable produit, Dmitry Sytnik. Ce dernier m’a donné un aperçu de ce que serait Luminar 4 alors même que cette version n’était pas disponible encore (en savoir plus). Et ce que j’ai vu m’a bluffé.

Pour avoir passé pas mal d’années dans le monde du logiciel, je sais trop bien que certains logiciels sont des outils techniques, conçus pour des techniciens, et d’autres sont plus orientés solution. On dit aussi « User Centric » ou « Solution Centric ».

Dans le monde de la photo, les logiciels techniques sont fréquents, le plus connus d’entre eux est Photoshop : de nombreux paramétrages, des centaines d’outils, un apprentissage long mais des possibilités créatives infinies.

Du côté des approches « solution », il y a moins de candidats. Photoshop Elements chez Adobe est un bon exemple, mais ce logiciel est en perte de vitesse désormais et évolue peu.

Photolemur, racheté par Skylum l’an dernier, est un autre exemple. Glissez un fichier RAW dans l’écran du logiciel, laissez-le analyser l’image et vous avez un résultat pertinent quelques secondes plus tard. Difficile de faire plus simple, vous pouvez personnaliser quelques réglages, pas plus.

Skylum n’a pas racheté Photolemur pour le plaisir. La conception de ce logiciel et ses capacités d’automatisation intéressaient l’éditeur de Luminar. Car Luminar 3, tout autant que Luminar 2018, reste un outil technique.

Si vous connaissez Luminar 3, vous savez qu’il y a de nombreuses fonctions imbriquées, des outils dans la barre supérieure, des volets à gauche et en bas, c’est intimidant en première approche.

La palette d'outils simplifiée de Luminar 4

Luminar 4 et l’IA : la palette d’outils simplifiée de Luminar 4

Une fois que vous avez compris le principe des calques et l’utilisation des outils de base (je vous les montre ici), vous êtes plus à l’aise, mais l’apprentissage reste indispensable pour tirer le meilleur de vos fichiers RAW. Dans l’idée, c’est la même chose que chez DxO avec Photolab 3 ou chez Phase One avec Capture One Pro, deux autres logiciels tout aussi techniques.

Luminar 4 : l’intelligence artificielle, aussi

Le terme est à la mode, l’intelligence artificielle (IA) est partout. Le terme Intelligence Artificielle peut faire peur quand on le découvre, vous pouvez même penser que vous allez perdre la main sur ce que vous faites et qu’un robot logiciel va faire le travail à votre place.

L’IA n’est pas du tout cela. L’IA ne sait faire que ce que les programmeurs lui apprennent, et ne décide pas à votre place. Par contre, l’IA excelle quand il s’agit d’exécuter un ensemble d’algorithmes optimisés pour traiter des sujets bien précis. L’IA devient alors un outil d’optimisation à votre service, capable de répéter à l’infini et très vite des boucles de traitement.

Un logiciel photo faisant appel à l’IA est donc capable de vous libérer de certaines tâches ingrates, d’exécuter les opérations à votre place, et de vous proposer un résultat. Libre à vous ensuite d’adapter ce résultat à vos attentes.

C’est ainsi que Luminar 4 est pensé, l’intelligence artificielle intervient à 4 niveaux :

  • la structure de l’image,
  • le traitement de la peau d’un sujet humain,
  • le traitement d’un portrait,
  • la structure d’un ciel.

Au passage, Skylum a simplifié l’ensemble des fonctions accessibles depuis la barre de développement, à droite de l’écran, pour les rendre plus accessibles. L’ajout de calques, quelque peu complexe dans Luminar 3, est facilité. L’imbrication de ces couches est facilitée, et, ce qui ne peut nous déplaire, les performances du logiciel sont améliorées.

C’était le point faible de Luminar 2018, Luminar 3 était en progrès, Luminar 4 progresse encore sans toutefois égaler PhotoLab 3 ou Lightroom Classic, très rapides tous les deux dans leurs dernières déclinaisons.

Skylum est conscient que la performance de Luminar 4 est encore en-deçà de ce que les utilisateurs attendent, d’autant plus sur les ordinateurs anciens, et l’éditeur travaille à améliorer encore la rapidité d’exécution. Les prochaines mises à jour devraient apporter un peu de souplesse encore.

Luminar et la gestion des photos, le catalogue n’est pas une priorité

Lorsqu’Adobe a annoncé que Lightroom Classic ne serait plus accessible que par abonnement, les concurrents ont sauté sur l’occasion pour annoncer que leurs offres restaient accessibles en licence perpétuelle (achat unique). Seul Capture One Pro propose les deux modèles. Et qu’ils allaient tous proposer des « Lightroom Killers » avec un catalogue complet.

Sauf que … deux ans plus tard aucun de ces éditeurs n’a réussi à proposer un tel logiciel, aucun pseudo-catalogue n’arrive à la cheville de celui de Lightroom et ne parlons pas des fonctions complémentaires et services web associés au Cloud.

J’ai interrogé Skylum à ce sujet et la réponse du PDG est claire : « nous n’irons pas chercher Lightroom sur ce terrain, Adobe a dix ans d’avance, cela nous coûterait trop cher à développer et ne serait pas rentable. Nous n’avons pas non plus de projets de services web et Cloud, nous préférons travailler en partenariat avec Adobe, proposer des plugins d’intégration pour Lightroom Classic et laisser le catalogue Lightroom gérer les photos. »

Catalogue Luminar 4

Luminar 4 et l’IA : aperçu des dossiers, albums et raccourcis

Même son de cloche chez DxO que j’ai rencontré en octobre. Photolab 3 propose quelques fonctions de gestion des photos mais n’a pas pour ambition de concurrencer Lightroom non plus sur ce plan. Capture One Pro est le seul à avoir un catalogue un peu plus évolué, mais loin d’être aussi complet que celui de Lightroom, il coûte encore deux fois plus cher. Dans le monde du libre, difficile d’interroger un responsable pour parler stratégie, mais ce n’est guère mieux. Darktable propose un service correct, c’est bien, faisons avec d’autant plus que c’est gratuit.

Qu’apporte l’IA à Luminar 4 ?

Luminar 4 et la structure des images

L’outil structure IA de Luminar 4 vous permet de modifier la structure des images en tenant compte de chacune des zones de cette image.

Imaginez que vous ayez pris un portrait sur fond de nature. En augmentant la structure de l’image, vous touchez à toutes les zones, ce qui n’est pas forcément une bonne idée sur les végétaux. Il vous faut donc utiliser un outil de retouche locale.  Celui-ci a toutes les chances d’ajouter au passage un halo autour de votre sujet, voire un niveau de bruit supplémentaire. Le nombre d’opérations à faire est important pour arriver à vos fins.

Luminar 4 et la structure des images

Luminar 4 – structure AI – avant/après

Luminar 4 vous permet d’aller bien plus vite en mettant en œuvre un outil « intelligent » qui va analyser à votre place la structure de l’image, identifier les différents types de contenus et ajuster la structure aux seuls endroits requis. Tout seul.

Vous gardez le contrôle sur le résultat final, à l’aide des curseurs de l’outil, mais vous n’avez plus à jouer avec les filtres locaux, les masques, les fonctions de débruitage et la correction des effets de bord.

Luminar 4 et le traitement de la peau

Si vous avez déjà passé du temps devant votre écran à traiter la peau de vos sujets, vous savez de quoi il s’agit : vous créez des filtres locaux, des masques, vous ajustez chaque zone l’une après l’autre, vous harmonisez l’ensemble et … vous recommencez jusqu’à ce que le résultat vous plaise.

Luminar 4 et le traitement de la peau

amélioration de la peau dans Luminar 4 – avant/après

L’outil d’amélioration IA de la peau de Luminar 4 vous évite ces étapes fastidieuses. Il analyse pour vous l’image, détecte les imperfections de la peau (acné, taches de rousseur, grains de beauté, …) et les traite si vous le décidez (laisser des détails est important, ne supprimez pas tout !).

Vous n’avez donc plus besoin de créer des masques, de choisir les bons outils, d’empiler des calques, c’est l’IA qui fait le travail pour vous. Vous n’avez plus qu’à indiquer au logiciel ce que vous voulez traiter et comment et il le fait.

Luminar 4 et l’amélioration des portraits

Nous touchons là aux capacités de retouche avancées de Photoshop. Traiter un portrait, si vous pensez retouche beauté, c’est travailler avec précision sur :

  • l’éclairage du visage,
  • les yeux,
  • les cernes,
  • les yeux rouges (ah, le flash frontal !),
  • les contours du visage,
  • la forme de l’œil (les photographes de mode savent de quoi il est question),
  • les sourcils,
  • les lèvres et les dents.

Lightroom permet de traiter une partie de ces zones (blanchiment des dents, correction des yeux rouges par exemple) mais le recours à Photoshop et obligatoire pour tout faire.

Luminar 3 permet de traiter tout cela aussi mais le temps à y consacrer est important.

Luminar 4 et l’amélioration des portraits

Amélioration d’un portrait et de la peau avc l’IA dans Luminar 4

Luminar 4 apporte une solution bien plus rapide : l’outil d’amélioration du portrait IA vous permet, à l’aide de quelques curseurs, de tout modifier à votre guise sans créer aucun masque, sans changer de logiciel, en faisant autant d’aller-retours que vous le souhaitez.

Le gain de temps est énorme, la qualité du résultat final est étonnante et seul un retoucheur expérimenté saura faire aussi bien ou mieux dans Photoshop.

Luminar 4 : remplacer les ciels (mais pas trop)

Vous avez déjà fait des photos alors que le ciel était gris, sans relief, que la lumière du jour ne pouvait vous donner un meilleur résultat ? Il n’existe pas de solution miracle pour faire de ces images des photos plus intéressantes, sauf à utiliser Photoshop pour remplacer le ciel en utilisant une autre photo de ciel et bon nombre de masques. Autant dire qu’il faut déjà savoir ce que l’on fait, avoir le temps de le faire et avoir une belle collection de ciels prêts à l’emploi (allo, Serge Ramelli ?).

Luminar 4 règle ce problème en ayant recours une fois de plus à l’IA. L’outil de remplacement de ciel analyse votre image, son contenu, la direction de la lumière, les contrastes et génère automatiquement, en temps réel, un nouveau ciel.

« Générer » signifie qu’il ne s’agit pas de piocher dans une collection d’images de ciel, mais bien de créer, à la volée, un ciel adapté à votre photo.

Luminar 4 : remplacer les ciels

remplacement du ciel dans Luminar 4, avant/après

Vous gardez la main sur le rendu, la structure des nuages, la qualité de la lumière, les contrastes. L’outil applique le résultat final en insérant là où il le faut les pixels ainsi générés, qui viennent remplacer ceux de votre image initiale.

Cette transformation se fait en quelques secondes, et très sincèrement, c’est bluffant !

Reste une limite, pas logicielle cette fois, mais déontologique. Faut-il remplacer un ciel ?

Je vous laisse juge, chacun a sa vision des choses, je ne suis pas partisan de trop en faire, mais être capable de redonner de la structure à un ciel peu flatteur, en faisant glisser quelques curseurs, ça m’intéresse dans certains cas.

Mais encore …

Je vous laisse consulter ce premier sujet sur Luminar 4 et les publications disponibles sur le site de l’éditeur pour faire le tour des différentes autres nouveautés. Sachez qu’elles sont limitées pour ce qui est du catalogue qui n’évoluera guère désormais, que Luminar 4 fonctionne seul ou en plugin de Lightroom et Photoshop, comme en extension à Apple Photos.

La version d’essai vous permet de vous faire une idée du logiciel disponible en dix langues dont le français. Si vous possédez déjà Luminar 3, un tarif de mise à jour vers Luminar 4 est disponible.

Je publierai quelques tutoriels sur Luminar 4 dans les prochaines semaines, vous les trouverez sur la chaîne YouTube Nikon Passion.

Source : Skylum

En savoir plus sur Luminar 4 …


Mises à jour Lightroom Classic 9.0, Lightroom 3.0 et applications mobiles

Comme Adobe en a pris l’habitude désormais, les nouveautés Lightroom arrivent par lots tous les deux mois environ, et sont disponibles au téléchargement de façon automatique ou sur demande. Voici les mises à jour Lightroom Classic et Lightroom (Cloud) pour le mois de novembre 2019.

Mises à jour Lightroom Classic 9.0, Lightroom 3.0 et applications mobiles

Mises à jour Lightroom Classic 9.0

La version historique de Lightroom, Lightroom Classic, devient Lightroom Classic 9.0 (voir la mise à jour précédente). Ce logiciel, installé sur ordinateur Windows ou Mac, peut se connecter au Cloud Adobe pour assurer la synchronisation des collections de photos avec les applications mobiles et Lightroom Web mais reste indépendant – et différent – de l’autre version Lightroom (tout court) dont le stockage repose sur le Cloud.

Exports de photos simultanés

Mises à jour Lightroom Export multiple

Mises à jour Lightroom Classic 9.0 – comment faire plusieurs exports en simultané

Lightroom Classic 9.0 permet d’effectuer plusieurs exports de façon simultanée, en utilisant des profils différents. Vous pouvez par exemple sélectionner un lot de photos et les exporter en même temps au format JPG basse définition pour votre site web avec un filigrane, comme au format d’impression haute définition demandé par votre laboratoire, sans filigrane.

Pour cela cochez les profils d’export requis et le logiciel se charge du reste. Notez que si l’un de vos profils contient un paramètre modifiable, le masque de nommage des fichiers exportés par exemple, il vous faut le modifier avant de cocher la case de ce profil sans quoi la modification n’est pas possible.

Export de presets de développement

Lightroom Classic 9.0 permet d’exporter des paramètres prédéfinis de développement, les presets, Vous n’avez plus besoin de copier-coller les fichiers correspondants sur votre disque dur, il vous suffit de les exporter seuls ou par lots depuis l’écran Lightroom.

Mises à jour Lightroom export preset

Mises à jour Lightroom Classic 9.0 – comment exporter des presets de développement

Filtres de tri par couleurs

Lightroom Classic 9.0 permet de filtrer les dossiers et collections par couleurs quand vous êtes dans le module Bibliothèque.

Lightroom filtre couleurs dossiers collections

Lightroom Classic 9.0 – comment trier les dossiers et collections par couleurs

Effacement d’une partie de l’historique

Vous avez peut-être déjà pesté parce que vous ne pouviez pas supprimer quelques étapes de développement dans le module du même nom. C’est désormais possible, avec la limite qui consiste à ne pouvoir supprimer que ce qui se trouve au-dessus d’une étape précise.

Mises à jour Lightroom Effacer historique

Lightroom Classic 9.0 – comment supprimer des étapes de développement

Remplissage des bords en fusion HDR et Panorama

Les utilisateurs des fonctions de fusion HDR et de création de panoramas vont apprécier la nouvelle fonction de remplissage des bords qui permet de compléter la photo finale avec des pixels recréés par le logiciel plutôt que de vous imposer de recadrer.

Il s’agit bien évidemment d’une manipulation d’image et non de l’utilisation de véritables pixels issus d’une prise de vue, et le résultat sera meilleur si les bords de votre photo ne sont pas trop détaillés, mais ce mode autorise des alternatives que le recadrage ou le redressement ne permettaient pas.

Lightroom remplir les bords panorama hdr

Lightroom remplir les bords panorama hdr

Lightroom Classic 9.0 – comment remplir les bords d’une fusion panorama (avant – après)

Prévisualisation temps réel du vignettage lors d’un recadrage

Lorsque vous ajoutez du vignettage à une photo tout en la recadrant, Lightroom Classic 9.0 vous permet de prévisualiser le résultat en temps réel.

Cette fonction nécessite l’activation du mode GPU, et donc une carte graphique appropriée (pensez à mettre à jour le pilote de votre carte pour que le mode GPU fonctionne dans les meilleures conditions).

Lightroom vignettage pendant recadrage

Lightroom Classic 9.0 – prévisualisation du vignetage en temps réel

Conversion automatique des anciens processus vers le processus de développement 5

Les photos développées avec d’anciennes versions de Lightroom Classic, utilisant des anciens processus de développement 3 ou 4, vont désormais être converties vers le processus de développement 5, actuel, si vous les développez à nouveau.

Ceci vous permet d’utiliser le moteur de développement RAW le plus récent et le plus performant, sans modifier le rendu de vos images déjà traitées.

Mises à jour Lightroom (« tout court », version ordinateur)

La version Cloud de Lightroom, désormais nommée « Lightroom » tout court, existe en plusieurs déclinaisons :

  • Lightroom pour ordinateur,
  • Lightroom pour tablettes et smartphones,
  • Lightroom Web.

Tout comme pour les mises à jour Lightroom Classic, la version pour ordinateur évolue et devient Lightroom 3.0. Elle dispose d’un menu d’exportation plus complet, un des manques des versions précédentes. Vous pouvez désormais visualiser un aperçu de grande taille qui vous montre la conséquence des réglages faits. L’export est possible en TIFF et en DNG en plus du JPG.

Il manque toujours par contre la possibilité d’ajouter un filigrane à une photo exportée, ce qui est rédhibitoire pour nombre d’utilisateurs (dont moi).

Lightroom menu exportation

Lightroom 3.0 ordinateur : menu Exportation

Le menu de recherche permet de lancer une recherche sans préciser de critère. Vous pouvez affiner cette recherche par la suite comme c’était le cas précédemment.

Lightroom critere recherche

Lightroom 3.0 ordinateur : recherche sans critère

Lightroom 3.0 pour ordinateur sait se connecter aux services d’impression de livres photo de Blurb, comme la version Lightroom Classic, et au laboratoire en ligne WHCC (White House Custom Colour), un labo qui intéressera toutefois bien peu les utilisateurs européens.

A la différence de Lightroom Classic qui intègre les fonctions de mise en page propres au service Blurb, Lightroom 3.0 se connecte au logiciel Blurb Bookwright, à installer par ailleurs, et permet à ce logiciel d’aller chercher vos photos stockées dans le Cloud. Ce mode de fonctionnement est plus souple que celui de Lightroom Classic, peu agréable à utiliser.

La connection à Adobe Porfolio, disponible depuis quelques mois, devient par contre plus intéressante et vous permet d’alimenter votre site web créé avec Adobe Portfolio avec vos photos stockées dans le Cloud. Si vous avez manqué l’info, sachez que vous pouvez créer et gérer votre site web personnel sans surcoût avec la version Abonnement de Lightroom, Classic comme Cloud.

Lightroom services connectés

Lightroom 3.0 ordinateur, les services connectés

Tout comme Lightroom Classic 9.0, Lightroom 3.0 permet le remplissage des bords lors de la création d’un panoramique. L’import du catalogue Photoshop Elements, un logiciel en perte de vitesse, devient possible (il était limité à Lightroom Classic avant), et Lightroom 3.0 sait faire appel aux fonctions avancées de votre carte graphique.

Enfin, l’importation de photos par glisser-déposer est désormais disponible, autant dire que Lightroom 3.0 se rapproche à grands pas de son grand frère Lightroom Classic.

Lightroom pour tablettes et mobiles

La version application de Lightroom, disponible pour les appareils mobiles tournant sous iOS et Android, évolue elle-aussi.

La version Android et ChromeOS inclut désormais plusieurs options d’exportation des photos reprises de la version pour ordinateur, ainsi que d’une aide contextuelle.

La version pour iPhone et iPad permet désormais de copier les modifications faites à une photo et de les appliquer à plusieurs autres images, passez en mode Grille pour cela.

Nouveaux boîtiers et objectifs supportés

Les différentes versions de Lightroom utilisent la nouvelle version 12.0 de Camera  Raw, le moteur de conversion RAW Adobe. Celui-ci supporte les nouveaux appareils photos suivants :

  • Apple iPhone 11, 11 Pro et 11 Max
  • FujiFilm X-A7
  • HUAWEI Honor (toutes les caméras) et P30
  • Nikon Z 50 (prise en charge préliminaire)
  • Panasonic DC-S1H
  • Sony A6100, A6600, A7R IV et RX100VII

Camera RAW 12.0 supporte aussi les nouveaux objectifs suivants :

  • Apple, les trois objectifs arrières des iPhone 11, 11 Pro et 11 Max et l’objectif frontal
  • DJI Osmo Action
  • Huawei Honor 20, Mate 10 et P30 (tous les objectifs)
  • Sony E 16-55mm F2.8 G
  • Sony E 70-350mm F4.5-6.3 G OSS
  • Sony FE et Sigma 14-24mm F2.8 DG DN A019
  • Sony FE 35mm f/1.8

Source : Adobe

En savoir plus sur l’utilisation de Lightroom Classic, ma formation


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