nikonpassion.com

Page 1 / 1


Podcasts photo en français : la liste des meilleurs sujets à écouter pour développer votre pratique de la photo

Ecouter des podcasts sur la photo est un bon moyen de découvrir des photographes, d’apprendre la photo, de trouver des idées de photos et de vivre votre passion au quotidien.

Les podcasts photo ci-dessous sont ceux que j’écoutent chaque semaine, en marchant, en courant, dans les transports, en conduisant. C’est l’avantage du podcast par rapport à la vidéo, vous n’avez pas besoin de rester devant votre écran pour suivre.

Des podcasts photo et vidéo gratuits pour développer vos connaissances et vous informer sur la photographie

Podcasts photo : c’est quoi ?

Un podcast est une émission audio que vous pouvez écouter en ligne comme hors ligne, depuis votre ordinateur, votre smartphone ou votre tablette.

A l’aide d’un lecteur intégré à la page web du podcast (sur ordinateur) vous écoutez chaque épisode comme s’il s’agissait d’une émission de radio. Mais le point fort du podcast c’est que vous n’avez pas besoin d’être devant votre poste de radio ou votre ordinateur au bon moment, vous pouvez écouter chaque épisode quand vous le voulez puisque tout est stocké en ligne et diffusé à la demande.

Sur smartphone et tablette, il vous suffit d’installer une des nombreuses applications gratuites ou très peu chères pour :

  • vous abonner à un ou plusieurs podcasts,
  • gérer vos abonnements,
  • écouter chaque épisode en ligne ou hors ligne.

Les plateformes de streaming musical comme Apple Music, Deezer, Spotify … proposent aussi un accès aux podcasts photo en français sans frais.

Voici les podcasts photo en français que j’écoute régulièrement, je mets à jour cette liste régulièrement.

Agora Show, le podcast pour parler photo

Agora Show, le podcast pour parler photo

Un peu de pub pour le podcast que j’ai animé en compagnie de mes confrères Régis Moscardini, photographe animalier et Céline et Guillaume Manceron, portraitistes.

Nous vous proposions un épisode par mois lors duquel nous échangions sur un thème précis en vous donnant nos visions respectives. Le résultat est une conversation entre amis, centrée sur nos pratiques photo, avec des échanges parfois animés car nous ne sommes pas toujours d’accord ! Tous les épisodes sont encore en ligne :

Comment écouter les différents épisodes du podcast photo Agora Show

Photographie animalière – Régis Moscardini

Podcast photo Régis Moscardini Auxois Nature

Régis Moscardini anime des émissions dans lesquelles il interviewe des photographes animaliers principalement.

Régis est photographe animalier lui-même et se plaît à faire parler ses invités pour vous faire découvrir des pratiques et des passions. Si ce domaine photo vous attire, c’est le podcast à suivre.

En savoir plus et voir les liens d’abonnement pour ce podcast

Podcasts photo VISION(S) – Aliocha Boi

Podcast photo VISION(S) - Aliocha Boi

Dans VISION(S), Aliocha Boi, photographe, souhaite donner la parole à la jeune génération de photographes, peu souvent représentée dans les médias spécialisés mais aussi la confronter avec des photographes et artistes plus expérimentés.

Ce podcast est une discussion autour d’un thème particulier avec deux à trois photographes invités. Le format Focus est centré sur un seul invité, tandis que le format mi-temps est un condensé de l’actualité photo (expositions, livres, news).

En savoir plus et voir les liens d’abonnement pour ce podcast

Les minutes photographiques avec Romain Esteban

Les minutes photographiques avec Romain Esteban, podcast photo

Photographe avant tout, Romain Esteban est aussi un fabuleux conteur d’histoire. Chaque épisode de ce podcast actuellement en pause est l’occasion de découvrir un photographe, une photo, une situation de prise de vue sous un angle inédit. Non seulement c’est intéressant mais c’est aussi très bien écrit, raconté et mis en forme. Mon coup de coeur !

En savoir plus et voir les liens d’abonnement pour ce podcast

Podcasts photo L’œil écoute – Hemmera

podcast photo L'œil écoute - Hemmera

L’Œil écoute est un podcast photo qui analyse le rapport à l’image photographique et l’évolution du médium à l’ère de la suprématie du numérique. Dans l’épisode 9, écoutez Sylvie Hugues (ex-Réponses Photo) parler de son parcours et son actualité.

En savoir plus et voir les liens d’abonnement pour ce podcast

Parlons livres photo

Podcast photo Parlons livres photo Julien Gérard

Ce podcast animé par Julien Gérard, photographe voyageur et documentaire, vous entraîne dans l’univers de la création de livres photo. Julien échange avec des photographes qui ont tous été confrontés à la problématique de réalisation d’un livre de photographies.

En savoir plus et voir les liens d’abonnement pour ce podcast

Dans l’oeil du photographe

Dans l'oeil du photographe, podcast photo

Un podcast photo qui fait la part belle aux expériences, aux vécus, au processus créatif. De beaux moments de partage animés par Julien Pasternak, photographe pro qui sait proposer des épisodes fascinants.

En savoir plus et les liens d’abonnement pour ce podcast

Faut pas pousser les ISO

Faut pas pousser les ISO - podcast photo

 

Animé par Benjamin Favier et Arthur Azoulay, ce podcast au format talk-show est vite devenu une référence dans l’univers du podcast francophone dédié à la photographie. Qu’il s’agisse de photographes, de technologie ou de belles histoires, mes deux confrères n’ont pas leur pareil pour proposer des émissions toutes plus intéressantes les unes que les autres.

En savoir plus et les liens d’abonnement pour ce podcast

La MEP

La MEP Maison Européenne de la photographie - podcast photo

 

En savoir plus et liens d’abonnement pour ce podcast

La MEP, Maison Européenne de la Photographie, propose une série d’entretiens consacrés à la jeune création photographique. Des émissions pour évoquer l’édition photo indépendante, la nouvelle vague de la photographie chinoise, le pouvoir du photographe à dépasser les frontières …

Podcasts photo, mais aussi …

J’écoute de nombreux podcasts photo et je suis toujours à la recherche de nouvelles références alors si vous-aussi vous écoutez des podcasts photo que je n’ai pas cités et que vous les appréciez, citez-les via les commentaires.


Flash Profoto A1 et Profoto Air Remote sur Nikon Z6 et Z7, mise à jour firmware

Vous utilisez un hybride plein format Nikon Z6 ou Nikon Z7 et vous voulez utiliser aussi un flash Profoto A1 ? C’est désormais possible grâce à la récente mise à jour du firmware Profoto.

Le système de commande à distance Profoto Air Remote devient lui-aussi compatible, pour vous permettre de commander à distance vos flashs Profoto.

Flash Profoto A1 et Profoto Air Remote sur Nikon Z6 et Z7, la mise à jour

Profoto A1 et Nikon Z6 – Nikon Z7

Le flash Profoto A1 est un flash pour appareils photo reflex et hybrides qui reprend les performances des flashs de studio dans un corps de flash Cobra.

Flash Profoto A1 et Profoto Air Remote sur Nikon Z6 et Z7, la mise à jour

la torche flash Profoto A1

Apparu à l’automne 2017, le flash Profoto A1 ressemble à s’y méprendre à un gros flash Cobra, il s’agit pourtant bien d’une torche de studio dotée d’une tête ronde qui s’adapte sur la griffe porte-flash des appareils compatibles Nikon et Canon.

Bien que plus onéreux qu’un flash Cobra traditionnel comme le Nikon SB-5000 (comptez environ 1000 euros pour le Profoto A1 et 1800 euros pour le kit de deux Profoto A1), le Profoto A1 fait la différence avec les flashs Cobra grâce à :

  • une tête ronde qui fournit un éclairage plus naturel,
  • la possibilité de régler la largeur du faisceau de large à étroit avec une bague de zoom,
  • une fixation magnétique des accessoires sur la tête,
  • une lampe pilote LED qui peut faire office de lumière d’appoint,
  • le verrouillage de l’exposition (fonction TTL) rapide,
  • une batterie Li-ion intégrée quatre fois plus puissante que les piles habituelles,
  • un temps de recyclage court (environ 1,2 sec.) et une autonomie supérieure (environ 350 éclairs).

Les Nikon Z6 et Nikon Z7 peuvent désormais être équipés du Profoto A1, avec ou sans Air Remote, seule la lampe d’assistance AF du flash n’est pas fonctionnelle avec ces hybrides, il faut utiliser celle du boîtier.

Profoto Air Remote

Flash Profoto A1 et Profoto Air Remote sur Nikon Z6 et Z7, la mise à jour

le Profoto Air Remote se monte sur la griffe porte-flash et commande le Profoto A1 distant

Le Profoto A1 peut utiliser un déclencheur sans fil dénommé Air Remote qui lui permet :

  • de commander à distance d’autres flashs Profoto,
  • d’être lui-même déclenché à distance.

Il n’existe pas de version Profoto A1 pour les appareils photo d’autres marques (Fujifilm, Sony, Olympus …)  qui doivent eux se contenter de la commande via Air Remote. Une version Sony pourrait voir le jour en 2019 mais n’est pas confirmée encore.

Pour faire la mise à jour du Profoto A1 et le rendre compatible avec les Nikon Z6 et Nikon Z7, téléchargez la mise à jour firmware sur le site de Profoto.

Source : Profoto

Ce flash Profoto et ses accessoires chez Miss Numerique


Carte Lexar SDXC 1 To : pour qui, pour quoi

Lexar revient sur le devant de la scène en ce début d’année et annonce la carte Lexar SDXC 1 To au standard UHS-I, avec une vitesse de transfert en lecture de 95 Mo/sec (633x). Pourquoi ce type de carte et quoi en faire ? Quelques réponses pour vous aider à faire le bon choix.

Carte Lexar SDXC 1To : pour qui, pour quoi ?

carte Lexar SDXC 1 To : pour qui, pour quoi ?

« Toujours plus » semble être la devise de l’informatique et des supports de stockage en particulier. La capacité des disques durs, des barrettes mémoire pour ordinateurs, des clefs USB et des cartes mémoire pour appareils photo est en évolution constante.

Il y a 15 ans environ, Lexar annonçait une carte mémoire SD d’une capacité de 1 Go, ce qui était une prouesse pour l’époque alors que la photo numérique prenait à peine son envol (voir comment choisir une carte SD).

En ce début d’année, la capacité de cette carte SD est multipliée par 1024 puisque la nouvelle carte Lexar SDXC 1 To est capable de stocker … 1024 Go !

Proposer une telle capacité est une chose mais cela ne suffit pas, il faut que les temps d’accès aux données, aussi bien en lecture qu’en écriture, soient plus courts sans quoi ces cartes seraient inutilisables.

1024x plus de données à lire c’est … long si la vitesse de lecture n’évolue pas. C’est pourquoi la carte Lexar SDXC 1 To offre une vitesse de lecture de 95 Mo/sec. et une vitesse en écriture de 70 Mo/sec. soit un coefficient 633x par rapport au standard établi.

Cette vitesse est loin d’être la plus élevée du marché puisque certaines cartes grimpent à 300 Mo/sec. aujourd’hui. Mais couplée à une capacité de 1 To c’est le record du moment.

Quel intérêt pour un photographe d’utiliser une carte d’1 To ?

Au quotidien, pour un photographe amateur comme professionnel, aucun. Mieux vaut choisir une carte dont la capacité est plus faible mais le taux de transfert plus important (voir les conseils d’utilisation des cartes mémoire).

Avec un appareil photo de 24 à 45 Mp, une carte de 32 Go et 250 Mo/sec. est déjà une bonne carte. Si vous voulez être tranquille optez pour une carte de 64 Go et vous aurez de quoi déclencher sans craindre de saturer la carte.

Par contre, si vous faites de la vidéo 1080p full-HD, 3D et/ou 4K, si vous êtes dans des conditions extrêmes et que changer de carte peut s’avérer pénalisant (caméras embarquées ou distantes), alors une carte comme la carte Lexar SDXC 1 To peut avoir de l’intérêt.

Il est probable que Lexar pense aussi aux nouvelles capacités de tournage en 8k annoncées par les fabricants, et qui vont demander encore plus d’espace de stockage.

Carte de 1 To : capacité, nombre de photos et vidéos

Plutôt que de vous donner des tableaux théoriques de capacités qui ne correspondent pas forcément à vos usages, mieux vaut en revenir aux formules de calcul qui s’avèrent simples.

  • To : terraoctet
  • Go : gigaoctet
  • Mo : megaoctet
  • 1 To = 1024 Go
  • 1 Go = 1024 Mo

Pour calculer le nombre de photos qu’une carte de 1 To peut stocker il suffit de diviser cette capacité par la taille d’une photo.

Le meilleur moyen de connaître cette taille est de regarder sur votre disque de stockage quelle est la valeur moyenne pour un ensemble de photos. En effet si l’on considère, par exemple, qu’un fichier RAW non compressé de Nikon D850 ou Nikon Z 7 fait environ 90 Mo, rien ne dit qu’en fonction des réglages que vous utilisez cette valeur ne va pas varier.

Selon que vous utilisez la compression RAW ou non, le format 12 ou 14 bits, le format JPG et ses différentes déclinaisons, vous n’aurez jamais la même taille.

Une fois que vous avez évalué cette taille moyenne, utilisez cette formule simple :

capacité de la carte en Mo / taille moyenne d’une photo en Mo

Exemple 1 : vos photos font en moyenne 90 Mo (fichier RAW 45Mp non compressé) :

Sur une carte de 1 To vous pourrez stocker environ 1024 x 1024 / 90 soit 11.650 photos.

Exemple 2 : vos photos font en moyenne 5 Mo (petit fichier JPG) :

Sur une carte de 1 To vous pourrez stocker environ 1024 x 1024 / 5 soit 209.000 photos.

Autant dire … beaucoup !

Si vous faites de la vidéo, le calcul est plus hasardeux car tout dépend de la qualité vidéo choisie au moment du tournage, du codec utilisé, de la définition du capteur … Vous pouvez par exemple tourner en 24 à 120 fps, en 1080p, 720p, 420p ou encore en  4k :

  • comptez entre 800 Mo et 2 Go pour une vidéo Full HD de 20 minutes,
  • comptez entre 5 et 10 Go pour une vidéo 4K de 10 minutes.

Avec 1 To vous pouvez donc stocker environ :

  • Full HD : 1024 / 2 = 512 x 20 minutes, soit 170 heures
  • 4k : 1024 /10 = 102,4 x 10 minutes soit 17 heures.

Vous l’aurez compris cette carte Lexar SDXC 1To s’adresse à ceux qui ont beaucoup de données à stocker, et c’est avant tout un produit conçu par Lexar pour montrer la capacité de la marque à innover encore. Lexar a été racheté en 2017 par l’entreprise chinoise Longsys qui a réduit l’activité de Lexar au seul monde industriel depuis.

L’annonce de cette nouvelle carte Lexar SDXC 1 To est donc une bonne nouvelle puisqu’elle témoigne de la volonté de la marque de faire son retour sur le marché des cartes grand public, et de venir à nouveau concurrencer Sandisk.

La carte Lexar SDXC 1 To UHS-I 633x est disponible au tarif de 500 USD, elle devrait être chez les revendeurs spécialisés français sous peu.

Source: Lexar


Zelda L-Bracket pour Nikon Z : plateau rapide pour hybrides Nikon

Le fabricant anglais d’accessoires photo 3 Legged Thing annonce un nouveau plateau rapide conçu spécifiquement pour les hybrides Nikon Z 7 et Z 6, le Zelda L-Bracket.

Zelda L-Bracket pour Nikon Z : plateau rapide pour les hybrides Nikon

Zelda L-Bracket, un support rapide compatible Arca-Swiss

Pour fixer un boîtier sur un trépied, il existe plusieurs solutions dont la tête 3D et la Rotule Ball. Quel que soit le système choisi, la mise en place du boîtier comme le retrait sont facilités par l’adoption d’un plateau rapide.

Ce système permet de visser un support spécifique sur la semelle du boîtier (ou le collier de pied d’un téléobjectif) puis de fixer l’ensemble sur la tête choisie. Il ne vous reste plus alors qu’à manœuvrer un levier pour fixer le boîtier ou le désolidariser du trépied.

La limite d’un tel système est celle de la mécanique : il peut être difficile de positionner le boîtier à la verticale si la rotule n’a pas une marge de manœuvre suffisante. Le pas de vis standard n’est pas déplaçable sur le boîtier, ceci limite d’autant les possibilités de fixation.

Zelda L-Bracket pour Nikon Z : plateau rapide pour les hybrides Nikon

Le support de type L-Bracket facilite le positionnement du boîtier puisqu’il ne s’agit plus d’utiliser un simple sabot mais une équerre en forme de L (d’où le nom L-Bracket). Vous pouvez alors positionner le boîtier à l’horizontale comme à la verticale, sans limitation.

Le fabricant 3 Legged Thing proposait déjà un plateau rapide universel QR11 compatible avec de nombreux reflex dont ceux de la gamme Nikon, et vient d’annoncer une déclinaison de ce plateau conçue spécifiquement pour les hybrides plein format Nikon Z 7 et Z 6.

Zelda L-Bracket pour Nikon Z : plateau rapide pour les hybrides Nikon

Ce plateau est usiné dans un bloc d’alliage de magnésium de qualité aéronautique, une fois monté, il permet un accès total à la trappe batterie, à celle de la carte mémoire comme aux connecteurs latéraux des hybrides Nikon (USB, HDMI, entrée son, etc.). L’écran arrière inclinable garde toute sa liberté de mouvement de même que le bouton frontal de fixation des objectifs.

Ce plateau rapide Zelda L-Bracket dispose d’un pas de vis ¼”-20 sur sa face verticale pour faciliter la fixation d’un accessoire tel qu’une courroie ou un micro.

Le Zelda L-Bracket se fixe à la semelle du boîtier grâce à une vis ¼”-20 en acier de haute qualité, il est doté d’un détrompeur qui vient se loger dans l’orifice de cette semelle. Le plateau dispose d’un pas de vis additionnel qui permet la fixation de l’ensemble sur la tête du trépied.

Zelda L-Bracket pour Nikon Z : plateau rapide pour les hybrides Nikon

Ce plateau L-Bracket est équipé de vis de sécurité sur ses faces horizontale et verticale, elles évitent tout glissement du boîtier sur le support.

Le prototype de ce plateau rapide a été dévoilé lors de la Photokina 2018. La version définitive sera disponible chez les revendeurs d’accessoires photo en deux coloris, orange et gris, dès février 2019 au tarif estimatif de 100 USD.

En savoir plus et source : www.3leggedthing.com.


Liste complète des objectifs hybrides Nikon Z (2026)

Depuis l’arrivée des appareils hybrides Nikon Z en 2018, la gamme d’objectifs NIKKOR Z s’est considérablement étoffée. En 2026, ce sont 50 objectifs à focale fixe, zooms, macro et téléobjectifs qui couvrent l’ensemble des usages photo et vidéo, pour boîtiers plein format comme APS-C.

Cette page, mise à jour régulièrement en fonction des annonces officielles Nikon (je ne me base pas sur les rumeurs), recense les meilleurs objectifs hybrides Nikon, avec liens vers mes tests et comparatifs détaillés. Vous pouvez ainsi choisir facilement le modèle adapté à vos besoins, qu’il s’agisse de photographie de rue, de portrait, de paysage ou d’animalier.

Note : pour aller plus loin, découvrez le guide complet 2026 pour choisir un objectif NIKKOR Z adapté à votre hybride Nikon.

Top 5 des objectifs Nikon Z pour hybrides plein format

Pour aller à l’essentiel, voici cinq valeurs sûres plébiscitées par les utilisateurs d’hybrides Nikon Z plein format, toutes testées sur le terrain :

  • Le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S, polyvalent, léger et très piqué, idéal pour la photo du quotidien et les voyages.
  • Le NIKKOR Z 85 mm f/1.8 S, un objectif portrait de référence, au rapport qualité-prix intéressant.
  • Le NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S, une focale standard lumineuse et homogène, parfaite pour progresser.
  • Le NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S, un téléobjectif pro à la fois rapide, net et stabilisé.
  • Le NIKKOR Z 24-200 mm f/4-6.3 VR, zoom expert passe-partout, apprécié pour sa plage focale étendue et sa qualité optique.

Tous ces modèles sont compatibles avec les hybrides Nikon plein format (séries Zf, Z5, Z6, Z7, Z8, Z9) et conviendront aussi bien aux amateurs qu’aux experts.

Top 5 des objectifs NIKKOR Z pour hybrides APS-C en 2026

Vous utilisez un Nikon Z50II, Zfc ou Z30 ? Voici les cinq objectifs que je vous recommande pour tirer le meilleur parti de votre boîtier APS-C :

  • Le NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR, compact, léger et stabilisé, un véritable zoom expert à ouverture constante.
  • Le NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7, lumineux, discret, parfait pour la photo de rue, les portraits environnementaux et la vidéo.
  • Le NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR, un zoom polyvalent très pratique pour voyager léger sans changer d’objectif.
  • Le NIKKOR Z 40 mm f/2, compatible plein format, mais idéal sur APS-C pour du portrait serré ou de la photo créative avec flou d’arrière-plan.
  • Le NIKKOR Z DX 50-250 mm f/4.5-6.3 VR, excellent pour s’initier à la photo animalière ou sportive avec un bon rapport portée/stabilité.

Liste des objectifs NIKKOR Z par catégorie

Nikon continue de développer activement la monture Z, avec une priorité donnée à la qualité optique, la compacité, et la compatibilité avec les boîtiers Z plein format (séries Zf, Z5, Z6, Z7, Z8, Z9) et APS-C (séries Z50, Zfc, Z30).

Les objectifs sont classés ci-dessous par type et plage focale. Pour chaque modèle, vous trouverez un lien vers le test complet ou la fiche technique.

Les meilleurs objectifs pour hybrides Nikon sont ceux de la gamme NIKKOR Z qui remplacent petit à petit ceux de la gamme Nikon F pour reflex. Ces derniers restent toutefois utilisables sur un hybride à l’aide de la bague Nikon FTZ.

Les meilleurs objectifs pour hybrides Nikon NIKKOR Z sont disponibles chez les revendeurs et sites marchands du réseau de distribution sélective Nikon parmi lesquels :

En février 2025, Nikon a officiellement lancé le NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S, marquant l’achèvement de sa dernière roadmap d’objectifs Z. Désormais, la marque préfère créer la surprise chez ses utilisateurs avec des annonces ponctuelles.

Liste des objectifs Nikon NIKKOR Z pour hybrides Nikon
La gamme d’objectifs pour hybrides Nikon par plages focales

Objectifs à focale fixe – Plein format & APS-C

NIKKOR Z 20 mm f/1.8 S (objectif expert-pro)

NIKKOR Z 24 mm f/1.8 S (objectif expert-pro)

NIKKOR Z 26 mm f/2.8 pancake (objectif expert-pro)

NIKKOR Z 28 mm f/2.8 (objectif expert alternatif)

NIKKOR Z 28 mm f/2.8 SE (objectif expert alternatif)

NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S (objectif expert-pro)

NIKKOR Z 35 mm f/1.4 (objectif expert-pro)

NIKKOR Z 35 mm f/1.2 S (objectif pro)

NIKKOR Z 40 mm f/2 (objectif expert alternatif)

NIKKOR Z 40 mm f/2 SE (objectif expert alternatif)

NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S (objectif expert-pro)

NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S (objectif pro)

NIKKOR Z 50 mm f/1.4 (objectif expert-pro)

NIKKOR Z 58 mm f/0.95 S Noct (objectif pro)

NIKKOR Z 85 mm f/1.8 S (objectif expert-pro)

NIKKOR Z 85 mm f/1.2 S (objectif pro)

NIKKOR Z 135 mm f/1.8 S Plena (objectif pro)

NIKKOR Z 400 mm f/2.8 TC VR S (objectif pro)

NIKKOR Z 400 mm f/4.5 VR S (objectif expert-pro)

NIKKOR Z 600 mm f/4 VR S (objectif pro)

NIKKOR Z 600 mm f/6.3 VR S PF (objectif pro)

NIKKOR Z 800 mm f/6.3 VR S (objectif pro)

Objectifs macro – Plein format & APS-C

NIKKOR Z DX MC 35 mm f/1.7 (objectif expert-pro)

NIKKOR Z MC 50 mm f/2.8 (objectif expert-pro)

NIKKOR Z MC 105 mm f/2.8 VR S (objectif pro)

Objectifs zoom – Plein format & APS-C

NIKKOR Z 14-24 mm f/2.8 S (objectif pro)

NIKKOR Z 14-30 mm f/4 S (objectif expert-pro)

NIKKOR Z 17-28 mm f/2.8 (objectif expert alternatif)

NIKKOR Z 24-50 f/4-6.3 (objectif amateur)

NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S (objectif expert-pro)

NIKKOR Z 24-70 mm f/2.8 S (objectif pro)

NIKKOR Z 24-70 mm f/2.8 S II (objectif pro)

NIKKOR Z 28-75 mm f/2.8 (objectif expert alternatif)

NIKKOR Z 28-400 mm f/4-8 VR (objectif amateur)

NIKKOR Z 24-105 mm f/4-7.1 (objectif amateur)

NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S (objectif expert-pro)

NIKKOR Z 24-200 mm f/4-6.3 VR (objectif amateur)

NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ (objectif pour la vidéo)

NIKKOR Z 70-180 mm f/2.8 (objectif expert alternatif)

NIKKOR Z 70-200 mm f/2.8 VR S (objectif pro)

NIKKOR Z 100-400 mm f/4.5-5.6 VR S (objectif expert-pro)

NIKKOR Z 180-600 mm f/5.6-6.3 VR (objectif expert-pro)

Objectifs NIKKOR Z à focale fixe pour APS-C DX

NIKKOR Z DX 24 mm f/1.7 (objectif expert-pro)

Objectifs NIKKOR Z ZOOM pour APS-C DX

NIKKOR Z DX 12-28 mm f/3.5-5.6 PZ VR (objectif amateur)

NIKKOR Z DX 16-50 mm f/3.5-6.3 VR (objectif amateur)

NIKKOR Z DX 16-50 mm f/2.8 VR (objectif expert pro)

NIKKOR Z DX 18-140 mm f/3.5-6.3 VR (objectif amateur)

NIKKOR Z DX 50-250 mm f/4.5-6.3 VR (objectif amateur)

Convertisseurs de focale Nikon Z

En complément des objectifs natifs, Nikon propose deux convertisseurs de focale qui étendent la portée des téléobjectifs sans changer de boîtier. Ces accessoires sont compatibles avec certains objectifs S-Line haut de gamme. Attention à bien vérifier la compatibilité sur chaque fiche produit.

NIKKOR Z TC-1.4 x

NIKKOR Z TC-2 x

En savoir plus sur le site Nikon

Les meilleurs objectifs pour hybrides Nikon NIKKOR Z sont disponibles chez les revendeurs et sites marchands du réseau de distribution sélective Nikon parmi lesquels :

FAQ – Réponses à vos questions sur les objectifs Nikon Z

Peut-on utiliser un objectif reflex Nikon F sur un hybride Nikon Z ?

Oui, grâce à la bague FTZ (ou FTZ II), les objectifs Nikon F peuvent être montés sur tous les boîtiers Z. Toutefois, l’autofocus peut être plus lent, et les objectifs reflex sont souvent plus volumineux. Pour profiter pleinement de la compacité et des performances des hybrides, les objectifs NIKKOR Z restent le meilleur choix.

Quel est le meilleur objectif pour débuter avec un hybride Nikon Z ?

Pour un boîtier plein format, le NIKKOR Z 24-120 mm f/4 S est polyvalent, compact et très bien corrigé. En APS-C, le kit 16-50 mm est un bon point de départ. Il peut être complété par le DX 24 mm f/1.7 pour une meilleure qualité en basse lumière.

Quelle est la différence entre un objectif S-Line et un NIKKOR Z standard ?

La série S regroupe les optiques les plus haut de gamme de la monture Z. Elles bénéficient de traitements optiques avancés, d’une meilleure construction, souvent tropicalisée, et d’un autofocus plus rapide et plus silencieux. Ce sont les objectifs de référence pour les usages exigeants.

Existe-t-il des objectifs tiers compatibles avec les Nikon Z ?

Oui. Sigma, Tamron, Viltrox, Laowa ou encore TTArtisan proposent des objectifs autofocus ou manuels compatibles monture Z. La qualité varie selon les marques, mais certaines alternatives sont très convaincantes, notamment pour les petits budgets ou des usages créatifs spécifiques.

Les objectifs plein format sont-ils compatibles avec les boîtiers Nikon Z APS-C ?

Oui, tous les objectifs plein format NIKKOR Z fonctionnent sur les boîtiers APS-C. L’image est simplement recadrée (facteur 1,5x). Cela peut même être un avantage si vous cherchez plus de portée, notamment en photo animalière.

Quel objectif choisir pour le portrait avec un hybride Nikon Z ?

Le NIKKOR Z 85 mm f/1.8 S est la référence en plein format. Il offre un excellent bokeh et une netteté remarquable. Sur APS-C, le NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S (équivalent 75 mm) est une très bonne alternative.

Peut-on faire de la vidéo avec les objectifs Nikon Z ?

Oui, la plupart sont optimisés pour la vidéo. Certains modèles comme le NIKKOR Z 28-135 mm f/4 PZ ont même un zoom motorisé silencieux dédié aux vidéastes. L’autofocus est fluide, la respiration optique bien contrôlée sur les modèles récents.

Vous débutez avec un hybride Nikon Z ou souhaitez renouveler votre parc optique ?

Cette page vous guide vers les meilleurs choix selon vos usages. Et si vous hésitez, je vous aide dans mes lettres photo à affiner vos critères pour investir dans le bon objectif au bon moment. Inscrivez-vous pour recevoir mes prochains conseils pratiques et tests terrain.

Les meilleurs objectifs pour hybrides Nikon NIKKOR Z sont disponibles chez les revendeurs et sites marchands du réseau de distribution sélective Nikon parmi lesquels :


Mises à jour firmware Nikon Z7 & Nikon Z6 : Eye-AF, codec ProRes RAW et cartes CF-Express au menu

Vous l’attendiez ? Nikon le fait. A l’occasion du CES 2019 de Las Vegas, Nikon a annoncé le développement de nouveaux firmwares pour les Nikon Z 6 et Nikon Z 7 afin d’apporter, outre les inévitables corrections de bugs, des nouvelles fonctions à ses hybrides plein format.

Mises à jour firmware Nikon Z7 et Nikon Z6 : Eye-AF, codec ProRes RAW et cartes CF-Express au menu

Mises à jour firmware Nikon Z7 et Nikon Z6, l’AF et la vidéo en ligne de mire

Il semble que Nikon ait entendu les premiers utilisateurs de Nikon Z7 et Z6 (j’en ai un peu parlé aussi …) qui ont soulevé plusieurs manques sur les deux hybrides plein format de la gamme Nikon Z.

Ces manques, des fonctions que l’on peut retrouver sur d’autres boîtiers de marques concurrentes, peuvent être comblés par une mise à jour du firmware, plusieurs sont cités dans le test du Nikon Z6 par exemple.

Après avoir annoncé l’arrivée du nouveau zoom ultra grand-angle Nikon Z 14-30 mm f/4, Nikon annonce donc le développement de mises à jour firmware qui vont apporter des nouvelles fonctions (et pas uniquement des corrections de bug comme la première mise à jour firmware pour le Nikon Z7), plusieurs versions devant arriver l’une après l’autre dans les prochains mois. C’est une façon d’accélérer la livraison des nouvelles fonctions plutôt que d’attendre que tout soit intégré dans une mise à jour unique.

Il est encore un peu tôt pour publier la liste précise de ce qui va arriver, mais les trois principales attentes des utilisateurs vont être satisfaites en priorité :

  • le mode Eye-AF qui permet au système autofocus de faire la mise au point sur l’œil du sujet puis de le suivre,
  • le codec ProRes RAW pour les vidéastes soucieux de récupérer un flux vidéo RAW de taille sensiblement égale à celle d’un flux ProRes 422 HQ, compatible avec l’enregistreur vidéo externe Atomos Ninja V,
  • le support des cartes CF-Express qui va permettre de lever la dépendance aux seules cartes XQD et d’élargir l’offre de stockage (voir par exemple les cartes CF-Express Prograde).

Nikon a publié une courte vidéo qui permet de comprendre le principe du suivi Eye AF avec les Nikon Z 7 et Z 6 :

Ces mises à jour seront complétées de quelques autres fonctions non encore dévoilées, j’ajoute à ma liste de souhaits si Nikon le veut bien :

  • la possibilité de recentrer le collimateur AF par appui sur le bouton central du joystick,
  • la visualisation dans le viseur des images faites par appui sur un des boutons à proximité du pouce ou de l’index comme le déclencheur vidéo,
  • la correction d’exposition via la molette supérieure droite sans nécessité d’appuyer sur le bouton de correction d’exposition.

Si vous utilisez déjà un Nikon Z7 ou un Nikon Z6, restez à l’écoute puisque ces mises à jour firmware concerneront les deux boîtiers.

Vous avez vous-aussi des propositions à faire ? N’hésitez pas, vous n’êtes pas à l’abri que Nikon vous lise ici !

Rappelez-vous toutefois qu’une mise à jour firmware ne sait ni ajouter un bouton complémentaire ni déplacer les existants …

Source : Nikon France


Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Le CES – Consumer Electronic Show – de Las Vegas 2019 ouvre ses portes ce 8 janvier et Nikon en profite pour lancer son nouveau zoom ultra grand-angle Nikon Z 14-30 mm f/4 S annoncé lors de la sortie des Nikon Z 6 et Z 7.

Ce zoom était attendu en 2019, il arrive dès ce début d’année pour compléter une gamme Nikkor Z qui comprend les 24-70 mm f/4 S, 35 mm f/1.8 S et 50 mm f/1.8 S.

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Nikon zoom ultra grand-angle 14-30 mm f/4 S, présentation

A le voir de près, ce zoom Nikon 14-30 mm série S ressemble à s’y méprendre au zoom Z 24-70 mm f/4 S. Même compacité face aux AF-S pros, même design, même bague multifonction, poids proche (485 gr.) et bien évidemment même monture Nikon Z.

Ce zoom ultra grand-angle s’adresse aux photographes pratiquant le paysage, la photo de rue, l’architecture ou la photo d’intérieur, comme aux vidéastes adeptes des plans larges.

Ce zoom ultra grand-angle met en oeuvre une formule optique à quatorze lentilles, dont 4 en verres ED, 4 lentilles asphériques avec traitement nanocrystal et une lentille avant traitée au fluor. L’ensemble est réparti en douze groupes. Le diaphragme dispose de sept lamelles, la distance minimale de mise au point est de 28 cm à toutes les focales.

Une surface frontale plate compatible avec les filtres

Le Nikon 14-30 mm f/4 propose, c’est une première pour un zoom ultra grand-angle plein format, une surface frontale plate. Cette spécificité va ainsi permettre aux paysagistes, par exemple, d’utiliser leurs filtres habituels (diamètre 82mm) aisément, sans avoir recours à un porte-filtre.

Le grand diamètre de la monture Z a permis aux opticiens Nikon de proposer une formule optique favorisant la définition sur toute la surface de l’image et sur les bords en particulier, des zones qui sont moins bien traitées par les optiques F.

Le traitement nanocrystal habituel sur les optiques Nikon permet la réduction du flare et le traitement au fluor facilite l’écoulement des gouttes d’eau.

Ce Nikon Z 14-30 mm f/4 reprend le principe du Z 24-70 mm f/4 : il offre une position rétractée pour une plus grande compacité, et un allongement entre les focales 14 et 30 mm. La prise de vue reste bloquée tant que l‘objectif est en position rétractée, c’est perturbant quand on vient des optiques F plein format mais l’habitude vient vite.

Un zoom pensé (aussi) pour la vidéo

Le Nikon Z 14-30 mm f/4 intègre la correction en temps réel du focus breathing (variation de focale réelle avec la mise au point), ce qui permet de changer l’ouverture en cours de tournage sans modification du cadre puisque la focale ne change pas. La modification d’ouverture peut se faire avec la bague multifonction qui se manœuvre aisément une fois les accessoires vidéos installés.

L’autofocus hybride par détection de phase et de contraste autorise un fonctionnement silencieux et une grande précision.

Prix et disponibilité

Le Nikon Z 14-30 mm f/4 S est annoncé au tarif public officiel de 1.449 euros TTC et sera disponible mi-avril 2019.

Première prise en main du Nikon Z 14-30 mm f/4

J’ai eu l’occasion de prendre en main cette optique lors d’une séance photo récente, avec le Nikon Z6 (voir le test du Nikon Z6). Si vous avez déjà utilisé le 24-70 mm f/4, vous ne serez pas surpris, la prise en main, l’équilibre du boîtier et le poids sont les mêmes. L’ensemble Nikon Z6 + 14-30 mm est bien plus léger que l’équivalent D750 + AF-S 14-24 mm (à ouverture f/2.8 je vous l’accorde).

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Les images réalisées lors de ce test ne sauraient servir d’étalons puisqu’il s’agit d’un modèle de présérie, il faudra attendre le test définitif avec une version officielle pour tirer des conclusions définitives.

Toutefois la qualité des images dans les angles est plutôt remarquable pour un zoom de cette gamme, ce qui pourrait bien faire de l’ombre au Nikon Z 14-24 mm f/2.8 à venir en 2020. La très grande ouverture n’est en effet pas aussi critique avec une courte focale qu’elle peut l’être avec un téléobjectif comme le 70-200 mm f/2.8 vs. l’équivalent f/4.

Des photos avec le Nikon Z 14-30 mm f/4 S

Les photos ci-dessous ont été faites avec un Nikon Z6, je rappelle qu’il s’agit d’un modèle de présérie qui n’a pas vocation à servir de test officiel.

Photos en pleine définition plus bas

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Nikon Z 14-30 mm f/4 S – ISO 200 – 23 mm – 1/40 sec. – f/18

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Nikon Z 14-30 mm f/4 S – ISO 200 – 18 mm – 1/125 sec. – f/7.1

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Nikon Z 14-30 mm f/4 S – ISO 200 – 30 mm – 1/250 sec. – f/7.1

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Nikon Z 14-30 mm f/4 S – ISO 200 – 14 mm – 1/250 sec. – f/7.1

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Nikon Z 14-30 mm f/4 S – ISO 200 – 14 mm – 1/160 sec. – f/7.1

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Nikon Z 14-30 mm f/4 S – ISO 200 – 15 mm – 1/50 sec. – f/11

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Nikon Z 14-30 mm f/4 S – ISO 800 – 30 mm – 1/640 sec. – f/4

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

détail de l’image ci-dessus

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Nikon Z 14-30 mm f/4 S – ISO 800 – 30 mm – 1/640 sec. – f/4

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Nikon Z 14-30 mm f/4 S – ISO 800 – 30 mm – 1/20 sec. – f/22

 

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Mon assistant a même bloqué la circulation pour la série ci-dessous, merci à lui !

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Nikon Z 14-30 mm f/4 S – ISO 800 – 14 mm – 1/200 sec. – f/7.1

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Nikon Z 14-30 mm f/4 S – ISO 800 – 20 mm – 1/200 sec. – f/7.1

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Nikon Z 14-30 mm f/4 S – ISO 800 – 24 mm – 1/200 sec. – f/7.1

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Nikon Z 14-30 mm f/4 S – ISO 800 – 30 mm – 1/200 sec. – f/7.1

Une distance de mise au point minimale pour les photos à suivre !

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Nikon Z 14-30 mm f/4 S – ISO 800 – 30 mm – 1/10 sec. – f/22

Nikon Z 14-30 mm f/4 S : le zoom ultra grand-angle pour hybrides Nikon, prise en main et photos

Nikon Z 14-30 mm f/4 S – ISO 800 – 30 mm – 1/60 sec. – f/10

Les photos en pleine définition sont visibles ici (exemplaire de présérie) :

Prise en main Nikon Z 14-30mm f/4 S


Test Nikon Z 6 : sur le terrain avec l’hybride Nikon

Nikon a choisi de lancer en décalé ses deux hybrides 24 x 36 mm. Arrivé avec l’hiver, le « petit » hybride plein format et son capteur de 24 Mpx  fait l’objet de ce test Nikon Z 6.

Sur le papier, seul le capteur distingue les Nikon Z 6 et Z 7. Pourtant, il ne faudrait pas croire que cette affaire ne se résume qu’à une histoire de définition : descendre à 24 Mp implique de nombreuses conséquences, parfois bénéfiques (comme des fichiers plus légers ou des photosites plus gros donc une montée en sensibilité théoriquement meilleure), parfois moins (le nombre de collimateurs passe de 493 sur le Z 7 à « seulement » 273 sur le Z 6).

MàJ septembre 2024 : le test du nouveau Nikon Z 6III est disponible ici.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

Test Nikon Z 6, le contexte

A l’été 2018, Nikon et Canon ont presque simultanément annoncé leurs hybrides 24 x 36 mm. Les deux Z pour le premier, l’unique EOS-R pour le concurrent.

Quelques semaines plus tard, Panasonic, Leica et Sigma ont officialisé une alliance forgée autour de la monture L (créée et déjà utilisée par Leica). Rebelote, Panasonic annonce deux nouveaux hybrides 24 x 36 mm (prévus pour le printemps 2019), Sigma quant à lui confirme le développement d’un hybride à capteur Foveon 24 x 36 mm.

Dans le viseur de tout ce petit monde : Sony, qui jouit depuis 2013 d’un quasi-monopole sur le marché des hybrides 24 x 36 mm. Cinq ans que cela dure ! Et cinq ans, c’est long. Il fallait donc mettre fin à cette hégémonie.

Si vous êtes familier avec la gamme reflex Nikon FX, vous pouvez positionner les Z 7 et Z 6 comme des équivalents hybrides des D850 et D750.

Si vous êtes plutôt familiarisé avec l’offre hybride, il ne vous aura pas échappé que le Z 7 se positionne pile en face du Sony Alpha 7R Mark III (et son capteur BSI CMOS de 42,4 Mp stabilisé sur 5 axes) quand le Z 6 vient tenir tête au best-seller Sony Alpha 7 Mark III (et son capteur BSI CMOS de 24 Mp stabilisé sur 5 axes). Le tout,  oh heureux hasard, à des tarifs étrangement similaires …

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 : avec la bague FTZ et le Nikon AF-S 58mm f/1.4 G

Pour Nikon, l’enjeu des hybrides Z est donc quadruple :

  • prouver qu’ils sont capables de faire des hybrides au moins aussi bien que ceux de Sony (voire meilleurs, tant qu’à faire),
  • prouver qu’ils sont capables de faire des hybrides au moins aussi bien que leurs propres reflex 24 x 36 mm,
  • empêcher les utilisateurs de reflex Nikon tentés par l’aventure hybride de fuir chez Sony (ou Canon, ou, demain, Panasonic),
  • convaincre les utilisateurs de reflex que l’hybride est l’avenir, que ce soit en termes de boîtier principal ou secondaire (ou vice versa).

Bref, un sacré challenge ! Mais la firme désormais centenaire en a vu d’autres et ne va pas se laisser intimider par aussi peu. Surtout que Nikon a ouvertement annoncé la couleur en affichant son ambition de devenir numéro 1 mondial du marché des appareils photographiques numériques 24 x 36 mm, reflex et hybrides confondus ! Le décor étant planté, il est temps d’entrer dans le vif du sujet.

Noteune petite précision pour ce qui suit, et qui peut avoir son importance. Si le Z 7 a été testé par Jean-Christophe, « nikoniste » en chef, le Z 6 a été testé par Bruno (moi-même), qui ne suis absolument pas nikoniste mais plutôt spécialiste des hybrides, que je suis de très près depuis leur arrivée sur le marché il y a dix ans. De fait, notre approche se révélera sensiblement différente. Toutefois, sans vouloir tuer le suspense, je dois vous confesser qu’au terme des deux semaines de test, je n’avais vraiment, mais alors vraiment pas du tout, envie de rendre le Z 6 …

Toutes les photos de ce test sont disponibles en pleine définition sur le Flickr Nikon Passion.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 + Nikon Z 24-70mm f/4 S – 70mm – ISO 6.400 – 1/1600 sec. – f/4

Test Nikon Z 6 : prise en main

Gabarit et construction

Sans réelle surprise, puisque c’était annoncé, le Nikon Z6 jouit exactement du même gabarit et de la même qualité de construction que le Nikon Z7, puisque, fondamentalement, ce sont les mêmes boîtiers. Ce qui diffère du duo Nikon D750/D850, le « petit » bénéficiant d’une qualité de construction légèrement inférieure (ou le D850 d’une finition légèrement supérieure, histoire de point de vue). Là, pour les hybrides, c’est bonnet blanc et blanc bonnet, et personne ne viendra se plaindre.

Par rapport à la concurrence hybride, et aux Sony Alpha 7 et 9, les Nikon Z profitent d’une qualité de fabrication et d’assemblage nettement supérieure.

Cela se ressent dès le premier contact : rassurant, dense, à la fois familier tout en demeurant suffisamment différent pour se distinguer. Un seul constructeur photo, aujourd’hui, peut se vanter de faire aussi bien : Leica. Et encore, en termes d’objets, les Nikon Z se révèlent dans les faits un cran au-dessus de leur concurrent allemand, le SL Type 601 (et c’est un leicaïste acharné qui vous le confesse).

Les ajustement sont impeccables, les revêtements bien choisis, les finitions irréprochables, le toucher des commandes physiques est superbe et digne des meilleurs reflex professionnels de Nikon. Les caches de connectiques, à gauche, inspirent confiance quant à leur rôle de barrière anti-poussière et humidité.

Vraiment, cela fait plaisir. De quoi faire presque passer les Sony pour des jouets (mais cela n’a rien de péjoratif).

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 : la molette de sélection des modes d’exposition et les touches supérieures

Ergonomie et commandes

Verlaine faisait souvent ce rêve étrange et pénétrant d’une inconnue qui n’est chaque fois ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre. Ce sont ses vers qui viennent immédiatement à l’esprit lorsque vous passez d’un reflex Nikon à un hybride Nikon Z.

Oui, il y a comme quelque chose de changé mais, dans le fond, la philosophie est respectée et même si certaines touches ont bougé, il ne faut que quelques secondes pour retrouver ses petits. Les ingénieurs ne sont pas tout à fait repartis d’une page blanche et semblent avoir profité de l’occasion pour concrétiser l’expérience acquise avec leurs reflex, en la déployant sur un nouveau terrain de jeu.

Ici, que vous soyez nikoniste fidèle ou nouveau venu, tout vous semblera logique et disposé de manière naturelle … à part peut-être la touche de lecture, en haut à gauche, qui oblige à une manipulation du boîtier à deux mains.

Toujours est-il que, contrairement à un Sony Alpha 7 ou un Leica SL, vous n’aurez pas besoin de jouer aux devinettes ni vous demander si les ingénieurs qui ont mis au point les Nikon Z ont déjà utilisé un appareil photo : de toute évidence, oui.

Bon, apparemment, ils ne semblent pas prendre de photos de nuit, ou en basses lumières, puisque les touches ne sont pas rétroéclairées (contrairement au D850), mais ils se rattrapent habilement avec les touches Fn1 et Fn2 personnalisables, disposées en façade, à côté de la monture.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 : les deux touches de fonction en face avant

Par défaut, ces touches permettent de régler la balance des blancs, le type d’autofocus et la couverture autofocus, ce qui est très bien vu. Il faudra, toutefois, pour les petites mains, savoir faire preuve de souplesse et de dextérité pour atteindre ces touches.

Parmi les points ergonomiques les plus appréciables, l’écran secondaire sur l’épaule droite arrive en première position. Commun sur les reflex, il demeure bien trop rare sur les hybrides. Probablement par manque de place : la quête de la compacité maximale n’a pas que des avantages.

Le commutateur permettant de basculer entre mode photo et mode vidéo est idéalement situé, en bas à droite du viseur. Il s’accompagne d’un changement du menu rapide (touche « i ») qui affiche, en fonction, les paramètres photo ou les paramètres vidéo. Bien !

Au passage, le déclencheur vidéo se trouve là où doit se trouver un déclencheur vidéo : à côté du déclencheur photo. Cela évite les enregistrements intempestifs, comme cela a longtemps été le cas sur les hybrides Sony.

Le viseur électronique et l’écran tactile

Le viseur électronique étant le même que celui du Z 7 (OLED d’environ 3.690.000 points), il est ce qui se fait de mieux en cette fin d’année 2018 en termes de finesse et de confort d’affichage. L’OLED a cet immense avantage d’épargner au photographe l’effet arc-en-ciel typique des viseurs LCD, auquel nous sommes tous plus ou moins sensibles et qui peut rapidement se révéler inconfortable.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 : le viseur, l’écran supérieur et l’écran tactile arrière

Pour quelqu’un venant du monde du reflex, la visée électronique demandera un léger temps d’adaptation mais, une fois dépassée la barrière du rendu forcément moins naturel par rapport à un viseur optique, vous ne verrez plus que les avantages :

  • cadrage à 100 %,
  • balance des blancs en temps réel,
  • exposition en temps réel,
  • informations sur les réglages du boîtier,
  • guides de cadrage sous la forme de grille,
  • niveau électronique,
  • assistances à la mise au point manuelle.

Sur ce dernier point, et particulièrement si vous êtes amateur de macrophotographie, le focus peaking qui surligne les zones nettes deviendra rapidement un allié dont vous aurez du mal à vous passer. Et même si vous l’avez connu, vous ne regretterez certainement pas ce bon vieux stigmomètre !

D’un strict point de vue technique, l’écran retenu pour le Z 6 est un très beau modèle. Large diagonale de 8 cm, définition généreuse d’environ 2.100.000 points, angles de champ très larges. Comme toujours sur les modèles experts et professionnels de Nikon il bénéficie d’une colorimétrie au-dessus de tout soupçon.

La visée sur écran sur un hybride est très différente de celle que vous pouvez connaître sur un reflex, via le mode « LiveView », pour une simple et bonne raison : que vous cadriez à l’aide du viseur ou à l’aide de l’écran, l’autofocus est strictement le même sur un hybride, puisque dans les deux cas c’est le capteur qui travaille.

Sur un reflex, au contraire, vous pouvez légitimement rechigner à utiliser l’écran car cela implique une mise au point moins vive et une latence supplémentaire lors du déclenchement puisque le miroir doit descendre puis remonter. Mais là, sur un hybride, plus aucun problème. A vous les joies de la visée à bout de bras ou au ras des pâquerettes ! Ce d’autant plus que l’écran est articulé. Mais, justement …

Pour ses hybrides Z, Nikon a retenu l’option d’une articulation classique, sur charnière et non sur rotule, similaire à ce que vous trouvez sur les D750 et D850. L’avantage est que le cadrage demeure dans l’axe optique du viseur, du capteur (et donc de l’objectif) et que l’accès aux connectiques latérales gauches n’est pas gêné.

Mais cela implique aussi que vous ne pouvez pas complètement retourner l’écran pour, par exemple, vous filmer, ce qu’aurait permis un mécanisme sur rotule. Nikon s’adresse ici clairement plus aux photographes qu’aux vidéastes. Mais, finalement, ce n’est pas le principal défaut de cet écran, mauvais rôle qui revient à la gestion du tactile.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 + Nikon Z 50mm f/1.8 S – ISO 1000 – 1/320 sec. – f/1.8

S’il est possible de naviguer dans les menus, de faire défiler les clichés capturés, de sélectionner le collimateur autofocus et de déclencher en tapotant sur l’écran, entre autres actions, le tactile sur les Nikon Z demeure grandement sous exploité. Deux fonctions manquent cruellement.

La première est celle permettant d’agrandir et rétrécir à la volée la zone de couverture AF en pinçant ou étirant l’écran. Ceci dit, il y a une molette, fort bien faite, qui permet déjà cela.

La seconde absence est plus énigmatique, d’autant plus qu’il s’agit d’une fonction que l’on retrouve, par exemple, sur le reflex milieu de gamme D5600 (qui dispose d’ailleurs d’un écran sur rotule) et aurait d’autant plus fait sens sur un hybride : la possibilité de déplacer le collimateur autofocus en glissant son doigt sur l’écran tout en gardant l’œil dans le viseur.

Ce genre de fonction change la vie et, là encore, un joystick a beau être présent, sa mise en œuvre se révèle, dans la pratique, bien moins rapide et précise. Ce qui peut rapidement vous rendre dingue si vous êtes de ceux qui portent l’appareil photo à l’épaule : est-ce à cause de l’écran tactile ou du joystick, nous ne l’avons pas déterminé, mais toujours est-il que le collimateur a tendance à bouger tout seul lorsque vous vous baladez avec votre boîtier sur le côté. Agaçant.

Un dernier mot sur la visée pour évoquer la gestion de la bascule entre viseur et écran. Si une touche, à gauche du viseur, permet de sélectionner manuellement votre mode préféré (uniquement l’écran, uniquement le viseur, bascule automatique entre les deux), cette dernière bascule automatique se montre régulièrement capricieuse. En fait, le détecteur de proximité sur le viseur a tendance à se révéler un peu trop sensible : il ne sera pas rare que, lorsque vous cadrerez via l’écran, appareil au niveau du ventre, vous perdiez subitement l’image puisque celle-ci sera partie dans le viseur électronique. Mais bon, rien de dramatique, une mise à jour du firmware suffira à corriger le tir.

Les menus

Pour ses hybrides Z, Nikon a préféré reprendre des menus inspirés de ses reflex. Ce qui est à la fois une bonne et une mauvaise chose. C’est bien parce que, si vous comptez faire la transition depuis votre reflex Nikon, vous retrouverez rapidement vos marques. C’est bien parce que, si vous venez d’un autre système hybride, vous aurez le plaisir de découvrir que les menus Nikon comptent parmi les plus rationnels, en tous cas infiniment plus logiques que ceux de Sony… mais quand-même moins pragmatiques et plus fouillis que ceux de Canon…

Le mauvais côté de cette transposition, c’est que les menus répondent à une logique reflex mais pas encore à une logique hybride. Oh, pas de quoi s’inquiéter : dans le fond, rien de rédhibitoire, mais c’est quand-même assez agaçant de devoir aller chercher au fin fond des sous-menus le paramétrage du focus peaking, l’activation ou non du déclenchement totalement silencieux, l’activation ou non du déclenchement avec premier rideau électronique.

Si vous êtes déjà rodé à l’utilisation d’un hybride Panasonic ou Fujifilm, vous aurez ici l’impression de faire un pas en arrière et d’avoir un reflex dans les mains. C’est donc un peu dommage mais parions que Nikon saura entendre les retours de ses clients afin d’ajuster le tir dans de prochaines mises à jour du firmware.

L’autonomie

Tout comme le Z 7, le Nikon Z 6 utilise une batterie EN-EL15b de 1900 mAh, une capacité plutôt généreuse pour un hybride mais très légèrement en-dessous des 2280 mAh des NP FZ1000 utilisées par les Sony Alpha 7 de la génération Mark III.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 : la semelle avec fixation trépied et la trappe batterie

Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables lors de nos deux semaines de test puisque le mercure oscillait entre 0°C et 5°C, ces basses températures n’étant jamais propices à battre des records d’endurance. Néanmoins, nous sommes arrivés à capturer en moyenne 450 vues sur une seule charge en conditions de test, ce qui est à la fois fort honorable et nettement mieux que les 300 vues avancées par la fiche technique. Notez au passage que le WiFi et le Bluetooth étaient désactivés.

Point important, qui ravira les utilisateurs de reflex et plus précisément ceux des gammes D7000, D500, D600, D750 et D800, puisqu’ils pourront réutiliser leurs batteries EN-EL15a dans leur hybride Nikon Z. Avec une contrainte toutefois : seule les EN-EL15b permettent la recharge via la prise USB 3.0 Type C du boîtier. Pour les accumulateurs plus anciens, il faudra passer par le chargeur secteur.

Aurait-il été possible d’améliorer encore un peu l’autonomie du Nikon Z6 ? Très certainement, et pour cela Nikon aurait pu/dû s’inspirer de ce qu’il faisait déjà sur ses hybrides Nikon 1 ainsi que ce que pratique la concurrence. Quand le Nikon Z6 est équipé du zoom 24-70 mm f/4, le fait de rétracter l’objectif fait gagner en compacité et verrouille les réglages mais le boîtier demeure allumé, ce qui est une perte inutile d’énergie.

Nous aurions pu imaginer que, simultanément, le boîtier entre dans un mode veille où l’alimentation de l’écran et du viseur, la stabilisation mécanique, les éventuelles connections WiFi et Bluetooth seraient automatiquement coupées. Tout cela sans complètement éteindre l’appareil, qui serait prêt à reprendre du service dès le zoom déployé et en ordre de marche. Une piste à creuser pour les ingénieurs Nikon afin que les utilisateurs de reflex n’aient pas, en optant pour les hybrides, la désagréable sensation de subir un retour en arrière.

La connectique et la carte mémoire

Pour ses premiers hybrides, Nikon n’a pas fait les choses à moitié puisque tout est là pour votre bonheur.

Sur le côté gauche, vous retrouverez la prise USB 3.0 Type C, la prise mini-HDMI, la prise télécommande, la prise micro et la prise casque. Seule manque à l’appel la prise synchro-flash mais celle-ci a tendance à tomber en désuétude.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

Pour rester sur les connectiques, le Z6 dispose du Wi-Fi IEEE 802.11b/g/n/a/ac ainsi que du Bluetooth 4.2. Tous deux permettent, entre autre, de connecter le boîtier à votre smartphone via l’application Snapbridge. L’occasion au passage de relever les progrès réalisés par Nikon pour rendre cette connexion rapide et stable, vous ouvrant les joies du pilotage sans fil de votre boîtier.

Très pratique si vous avez besoin de déclencher à distance tout en conservant la main sur les réglages de l’appareil, la zone de mise au point ainsi que le cadrage.

La carte mémoire est, vous l’aurez certainement déjà lu, relu et compris, une unique XQD. De ce côté-ci, pas de commentaire spécifique si ce n’est qu’il faut bien reconnaître que, par rapport à une SD, on a moins peur de plier accidentellement la carte.

Celle que Nikon nous a confiée pour le test était une Sony XQD Série H de 16 Go, un modèle relativement ancien ne débitant « que » 144 Mo/s en lecture et écriture, des valeurs faibles par rapport aux XQD plus récentes capables de dépasser les 400 Mo/s, mais qui ne brident néanmoins pas le boîtier. Ce que, d’ailleurs, nous allons voir tout de suite.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 : l’emplacement carte et les contrôles arrières

Test Nikon Z 6 : Autofocus et réactivité

L’autofocus avec un hybride

L’une des grandes différences entre un hybride et un reflex, c’est que sur l’hybride c’est le capteur image qui sert aussi de capteur autofocus alors que sur un reflex l’autofocus profite d’un capteur dédié, les fameux modules Multi-CAM.

Donc, ici, sur le Z 6, pas de Multi-CAM, mais 273 collimateurs répartis sur une surface équivalente à 90 % de l’image. A titre de comparaison, le D750 et son module Multi-CAM 3500 FX doit se contenter de 51 collimateurs et une couverture que Nikon ne précise pas, mais qui n’est certainement pas de 90 %. Dans la pratique, qu’est-ce que cela change ? Mine de rien, plein de trucs.

La couverture à 90 % permet de positionner son collimateur dans des zones périphériques auparavant inaccessibles sur un reflex. Cela se révèle fort pratique si votre sujet ne se trouve pas au centre et que vous n’avez pas la possibilité de déplacer l’appareil afin de ne pas perdre votre cadrage, notamment si vous êtes sur trépied.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 + Nikon Z 24-70mm f/4 S – 70mm – ISO 6400 – 1/1000 sec. – f/4

Pour le suivi du sujet, la zone de détection se révèle plus large. Le nombre de collimateurs, même s’il n’est « que » de 273 sur le Z 6 contre 473 sur le Z 7, a deux implications :

  • la première est que les collimateurs peuvent être regroupés en zones plus ou moins vastes, affinant ainsi plus ou moins la précision de la zone sur laquelle vous désirez effectuer votre mise au point,
  • la deuxième est que, par rapport aux 51 collimateurs classiques d’un reflex, il y a moins de zones « mortes », ce qui profite au suivi du sujet.

Voilà pour la théorie. Et là, bonne nouvelle : en pratique, le Nikon Z 6 sait tirer parti de tous ces avantages !

L’autofocus du Nikon Z 6 en pratique

Il est bien. Il est même très bien. Tant qu’il fait jour. Mais nous y reviendrons. Plusieurs modes s’offrent à vous :

  • AF Zone réduite,
  • AF point sélectif,
  • AF zone dynamique,
  • AF zone large (S ou L),
  • AF zone automatique.

Nous avons surtout utilisé les modes AF Zone réduite et AF zone automatique : pas besoin de se compliquer la vie, le boîtier parvient dans l’écrasante majorité des cas à trouver lui-même le sujet, le verrouiller, le suivre, ce qui laisse autant de temps de cerveau disponible pour se concentrer sur autre chose.

Ceci dit, quitte à paraître un peu nostalgique et conservateur, un mode avec un seul et unique collimateur central qui ne bougerait pas à la moindre pichenette sur le joystick aurait été plus qu’apprécié.

Si tout se passe bien lorsque la lumière est au rendez-vous, il n’en va pas de même de nuit. Le seuil de détection du module AF du Z 6 est abaissé à -2IL (-1IL pour le Z 7), mais cela ne suffit pas toujours. En fait, et c’est plutôt rageant, dans les très faibles conditions de lumière, le boîtier a comme tendance à paniquer et ne sait plus s’il doit faire confiance à ses collimateurs AF, à sa stabilisation, ou s’il doit monter en sensibilité. Et ceci est vrai quel que soit le mode PSAM retenu, le problème ayant de plus été rencontré aussi bien avec le zoom Nikkor S 24-70 mm f/4 que le Nikkor S 50 mm f/1,8 qui, a priori, est plus à l’aise en basse lumière (voir la liste de tous les objectifs NIKKOR Z compatibles).

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 + Nikon AF-S 58mm f/1.4 – ISO 1600 – 1/200 sec. – f/1.4

Concrètement, cela se traduit par une image qui se fige totalement dans le viseur, imposant une attente de quelques secondes avant de vous redonner la main pour une autre tentative. Ce désagrément est la plus grosse ombre au tableau du Z 6, et de très loin, ce qui gâche quelque peu le plaisir.

Réactivité : latence inter-image

En se contentant de « seulement » 24 Mp (tout est relatif), le Nikon Z 6 génère des fichiers plus légers et faciles à manipuler que ceux du Z 7 et ses 45,7 Mp. Pour autant, il ne s’agit pas de petits fichiers puisque, en moyenne, un JPEG Fine*, la plus haute qualité disponible, oscillera entre 10 et 12 Mo, quand un fichier NEF en 14 bits occupera autour de 31 Mo. Bref, le processeur Expeed 6 n’a pas franchement le temps de se tourner les pouces.

En déclenchement simple, il faut compter 0,19 seconde entre deux images, aussi bien en JPEG qu’en NEF + JPEG. Nous sommes dans les valeurs classiques pour un hybride, comparables à celles des Sony Alpha 7 Mark III, et dans cet exercice ce n’est de toute manière pas le boîtier le facteur limitant mais plutôt la musculature et la vivacité de votre index sur le déclencheur.

Pour l’exprimer autrement, par rapport à un reflex, vous ne sentirez aucun désagrément, ni lag : l’attente entre deux déclenchements est quasiment nulle.

A l’aveugle, sur cet exercice, entre un Z 6 et un D750, c’est du pareil au même, avec un très léger avantage pour le Z 6 puisqu’il n’y a pas de miroir à relever.

Réactivité : rafales

C’est en rafale que le Z 6 est attendu au tournant, surtout par rapport au Z 7. Plusieurs modes sont à votre disposition :

  • continu L (CL),
  • continu H (CH),
  • continu H étendu (CH+).

Il est possible de régler la vitesse de rafale CL entre 1 et 5 images par seconde. La rafale CH est donnée pour 5,5 vues par seconde par Nikon. Enfin, la rafale H étendue est, vous l’aurez deviné, celle censée affoler les chronomètres puisque Nikon promet 9 vues par seconde en NEF 14 bits et jusqu’à 12 vues par seconde en NEF 12 bits !

Inutile de faire durer plus longtemps le suspense : dans tous les cas de figure, le Z 6 tient ses promesses haut à la main, et ce malgré notre carte XQD qui n’est pas la plus rapide du marché. Vous avez même droit à un bonus puisque les cadences relevées s’avèrent en fait légèrement supérieures, d’environ 10 %, à celles annoncées, mais c’est juste pour l’anecdote.

Sur cet exercice, le Nikon Z 6 fait donc mieux que le D750 qui, dans le meilleur des cas, montait à 6,5 images par seconde. Au passage, Nikon en profite pour faire la nique au Sony Alpha 7 Mark III qui, lui aussi pourvu d’un capteur de 24 Mp, ne grimpe « que » à 8,4 images par seconde en rafale H et 10,5 images par seconde en rafale H+.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 + Nikon Z 50 mm f/1.8 S – ISO 1600 – 1/200 sec. – f/1.8

Il faut néanmoins, face à tant d’enthousiasme, tempérer un peu les propos. Premier point : notez que le mode rafale CH, à 5,5 images par seconde, n’apporte pas grand chose par rapport à un mode CL à 5 images par seconde. Veillez donc à ajuster au mieux votre cadence en CL afin d’éviter les doublons sur le terrain.

Deuxième point : en CL aussi bien qu’en CH, le nombre de vues capturées est illimité. Du moins, l’enregistrement continue aussi longtemps qu’il reste de la place sur la carte mémoire, de l’énergie dans la batterie, et de la volonté dans le photographe.

En mode H étendu, par contre, le buffer sature beaucoup plus vite puisque vous serez limité à une quarantaines d’images en JPEG et à une grosse vingtaine en NEF ou NEF+JPEG.

Autre point important : pour permettre ces hautes cadences de rafale en mode H étendu, le boîtier fait l’impasse sur plusieurs réglages :

  • l’exposition est calée sur la première image mais ne change plus dans celles qui suivent,
  • l’anti-scintillement est désactivé, ce qui peut, notamment en éclairage artificiel, entraîner un banding très visible, et pas forcément esthétique.

Enfin, comme précédemment signalé, pour atteindre les 12 images par seconde en NEF, il faut redescendre à 12 bits, ce qui impose d’aller modifier le réglage ad-hoc dans les menus. Cela ne s’improvise donc pas à la dernière minute une fois sur le terrain.

Test Nikon Z 6 : Qualité d’image

Montée en sensibilité

Tout comme les Nikon Z 7 (et le D850, ainsi que les concurrents hybrides de Sony), le Z 6 dispose d’un capteur BSI CMOS dit « rétroéclairé », une technologie réputée, à raison, offrir de meilleures montées en sensibilités que les classiques capteurs FSI CMOS.

La différence avec le Z 7 est que nous n’avons ici plus que 24 Mp, ce qui implique des photosites plus grands donc, in fine, théoriquement, une meilleure montée en sensibilité. Dans la pratique, cela se traduit par une plage de sensibilité décalée vers le haut : de 64 à 25.600 ISO par défaut pour le Z 7, de 100 à 51.200 ISO par défaut pour le Z 6. Vous avez, sur le Z 6, la possibilité de descendre à 50 ISO (position Lo 1 IL) et de monter jusqu’à 204.800 ISO (position Hi 2 IL).

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 + Nikon Z 50 mm f/1.8 S – ISO 16.000 – 1/640 sec. – f/1.8

Evacuons tout de suite la question des sensibilités extrêmes, comprendre « au-delà de 51.200 ISO » : elles ne sont pas utilisables. Ou, plutôt, si votre but est de faire de la reconnaissance et de l’espionnage nocturne, oui, pourquoi pas. Mais si votre but est de produire des photographies exploitables et au minimum esthétiques, vous éviterez de dépasser 51.200 ISO.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 + Nikon Z 50 mm f/1.8 S – ISO 16.000 – 1/125 sec. – f/1.8

En fait, même à 51.200 ISO, c’est déjà très limite, mieux vaut rester raisonnable et ne pas dépasser 25.600 ISO, ce qui est déjà une valeur très élevée en pratique. En conditions de faible luminosité, le Nikon Z 6 se révèle étonnamment à l’aise entre 8.000 et 16.000 ISO, plage à laquelle vous vous surprendrez régulièrement de travailler.

Capturer des images à 10.000 ISO devient une deuxième nature et c’est, en tous points de vue, très surprenant.

Le lissage est vraiment bien maîtrisé en JPEG et, en fait, cela ressemble plus à un grain presque argentique qui n’est pas dénué de charme.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 + Nikon Z 50 mm f/1.8 S – ISO 20.000 – 1/160 sec. – f/1.8

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 + Nikon Z 50 mm f/1.8 S – 51.200 ISO – 1/1000 sec. – f/1.8

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 + Nikon Z 50 mm f/1.8 S – 51.200 ISO – 1/250 sec. – f/1.8

Toutes les photos de ce test sont visibles en pleine définition

Test Nikon Z6 - photos

Pour les photos en faible lumière, ce ne sont pas les excellentes aptitudes du Z 6 en haute sensibilité qui vous séduiront mais plutôt sa stabilisation du capteur au sujet de laquelle nous n’hésiterons pas un instant à écrire que « pour un coup d’essai, c’est un coup de maître ».

D’emblée, Nikon se positionne au-dessus de Sony, avec un rendu plus souple, plus agréable et, c’est quand-même le but, plus stable. Cette stabilisation fonctionne sur 5 axes avec les optiques Z et 3 axes avec les optiques AF-S.

Sur le Z 6, la stabilisation est tellement bonne qu’elle permet de justifier de ne proposer un zoom de base n’ouvrant « que » à f/4 constant. Le diaphragme « perdu » côté objectif est largement compensé par l’efficacité de la stabilisation du boîtier, le gain en compacité et en légèreté par rapport à un transtandard ouvrant à f/2,8. A tel point que sur le terrain le seul moment où l’on pourrait regretter une ouverture plus généreuse est lorsque l’envie d’une profondeur de champ plus courte se fait ressentir.

Parce qu’avec sa plus faible définition le Z 6 est moins exigeant que le Z 7, la stabilisation se révèle également plus permissive et, à main levée vous pouvez descendre jusqu’au quart de seconde (cf la photo de manège).

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 + Nikon Z 50 mm f/1.8 S – 100 ISO – 1/5 sec. – f/14

C’est plutôt un bel exploit et, pour aller en-dessous de cette vitesse, ce sont plutôt les limites physiologiques du photographe qui seront mises à l’épreuve que les capacités propres du boîtier. Toujours est-il que, même avec un 50 mm, vous vous surprendrez régulièrement à photographier entre 1/10 et 1/20 de seconde en basse lumière sans avoir à subir les vibrations induites par la remontée du miroir auxquelles vous pourriez être habitué sur un reflex.

Cette stabilisation Nikon est probablement l’un des plus grands bénéfices à passer à un hybride, que vous saurez très rapidement apprécier sur le terrain.

Obturation rapide et silencieuse

Puisque nous parlons beaucoup de vitesses lentes, il ne faut pas non plus oublier de souligner le fait que le Z 6 dispose d’un obturateur mécanique et d’un obturateur électronique qui montent tous deux à 1/8000 s.

En mécanique, cela vous fait gagner une vitesse par rapport à un D750 qui s’arrête à 1/4000 s. En électronique, le déclenchement devient complètement silencieux. Il est toujours possible de regretter que cet obturateur électronique ne monte pas plus haut, puisque certains concurrents autorisent des vitesses jusqu’à 1/32000 s (Sony, Fujifilm) mais, concrètement, vous le regretterez rarement sur le terrain. Notez que si vous optez pour le mode « Déclenchement 1er rideau électronique », la vitesse maximale est bridée à 1/2000 s.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 + Nikon AF-S 58 mm f/14 – 6400 ISO – 1/60 sec. – f/1.4

Utilisé en conjonction avec les excellentes montée en sensibilité et stabilisation mécanique, l’obturation du Z 6 vous permettra d’exploiter de nouvelles possibilités de prise de vue. A vous les joies des poses « rapides » à 1/50 s de nuit, dans le silence plus ou moins total, et cela sans avoir à grimper de manière excessive dans les ISO. Et tout cela avec une facilité déconcertante. L’occasion, si vous êtes habitué aux reflex, de renouveler votre pratique photographique et d’élargir votre regard.

Pour en finir avec l’obturation, et parce que c’est lié : lors de notre test, nous n’avons pas noté de banding excessif, voire pas du tout, et ce même avec des sources de lumière artificielle et en obturation électronique. En toutes circonstances, le système anti-flickering a su se montrer redoutable d’efficacité, ce que les photographes de sport en salle, notamment, sauront apprécier.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 + Nikon Z 50 mm f/1.8 S – 6.400 ISO – 1/8 sec. – f/8

Test Nikon Z 6 : vidéo

Nikon n’a jamais été dans le peloton de tête en termes de vidéo mais, très clairement, le constructeur manifeste avec les Z sa volonté de renverser la vapeur.

De belles ambitions, certes, mais auxquelles le plus grand nombre ne pourra pas goûter. En effet, le Z 6, tout comme le Z 7, propose un mode d’enregistrement N-Log (pour un rendu « plat » facilitant l’étalonnage) ainsi qu’un enregistrement en 10 bits et du TimeCode mais pour toutes ces jolies choses, il faut passer par la prise HDMI et, donc, un enregistreur externe. Ce qui implique un investissement supplémentaire, et un encombrement supérieur. Là, Sony fait mieux puisque la plupart de ces fonctions (sauf le 10 bits) sont disponibles en interne, sans surcoût. Et, en vidéo, le roi incontesté parmi les hybrides est le Panasonic Lumix GH5, qui n’a certes pas de capteur 24 x 36 mm, mais sait le faire oublier.

N’ayant pas d’enregistreur externe à notre disposition, nous avons dû nous contenter de tester la partie vidéo du Nikon Z 6 « nu ». Notez toutefois que le Z 6 propose le focus peaking (pour contrôler et ajuster la mise au point manuellement) et le zebra en vidéo (pour contrôler la surexposition), ce qui est très appréciable.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 + Nikon Z 24-70 mm f/4 S – 65mm – ISO 6.400 – 1/40 sec. – f/4

L’enregistrement se fait en h.264 et le boîtier génère des fichiers en .mov ou .mp4. En UHD (que Nikon appelle abusivement 4K), trois cadences sont disponibles : 30p, 25p et 24p. Point de 60p à l’horizon mais de toutes manières, en attendant les prochains Lumix S1/S1R, aucun boîtier 24 x 36 mm, hybride ou reflex, n’en est aujourd’hui capable.

Deux types de Full HD sont proposés. De la Full HD « classique », avec des cadences de 120p, 100p, 60p, 50p, 30p, 25p et 24p, et de la Full HD « ralentie » en 30p 4x, 25p 4x et 24p 5x.

Mais quelle est la différence ?

En Full HD « ralentie », c’est l’appareil photo lui-même qui, en interne génère une vidéo ralentie 4 ou 5 fois par rapport à la vitesse réelle. Très pratique pour les scènes d’action, que vous pratiquiez la prise de vue animalière ou sportive, et si vous n’avez pas de temps à consacrer à un logiciel de montage. En contrepartie, cet enregistrement en Full HD « ralentie » est muet (ce qui semble logique).

Les modes Full HD « classiques » enregistrent, eux, avec le son. Ce sera à vous de ralentir la vidéo en post-production sur votre logiciel de montage, et selon la vitesse que vous préférez. Ainsi, par exemple, en partant d’un enregistrement en Full HD 120p, vous pouvez ralentir votre séquence 2 fois, 3 fois, 4 fois, et jusqu’à 5 fois. Notez enfin que, en fonction de la définition (UHD, Full HD « classique », Full HD « ralenti »), la durée maximale d’enregistrement varie, la plus longue étant disponible en Full HD avec un maximum de 29 minutes et 59 secondes (seulement 14 minutes en UHD).

Vous pouvez, à tout moment, choisir entre deux qualités d’image en vidéo : normale ou élevée. Ce qui n’est pas très parlant puisque, en vidéo, nous aurions préféré une information en termes de débit (en kbits/s par exemple), c’est bien plus parlant. Néanmoins, pour vous donner un ordre d’idée, une séquence de 10 secondes en UHD 30p pèsera 150 Mo soit, en extrapolant, quasiment 1 Go pour une minute de vidéo UHD/4K ! Autant dire que filmer dans cette définition ne s’improvisera pas et qu’il faudra prévoir le budget XQD qui convient.

Toutes ces considérations sont bien jolies, mais, dans les faits, comment cela se passe de filmer avec un Z 6 ? Plutôt bien, en fait.

Vous apprécierez la qualité d’image, bien sûr, Nikon ayant transposé son savoir faire en termes de D-Lightning et Picture Profile de la photo vers la vidéo. Vous apprécierez la possibilité d’ajuster la mise au point manuelle à la volée, en toute fluidité, sans perdre pour autant la mise au point automatique, redoutablement efficace et sans commune mesure avec ce dont les reflex du constructeur sont capables.

Au passage, si vous n’êtes pas familier des hybrides, ce sera l’occasion de goûter aux joies de la possibilité de filmer en cadrant avec le viseur et non plus à bout de bras sur le seul écran. Par contre, et c’est un peu frustrant, sauf en exposition totalement manuelle, le boîtier vous forcera à travailler avec une sensibilité automatique en modes P, S et A.

Test Nikon Z 6 : pour qui et quels usages

Voici une liste non limitative (et personnelle) d’usages pour ce Nikon Z 6, ainsi que les points qui doivent vous interpeller si vous envisagez de changer de boîtier pour l’hybride Nikon.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 + Nikon Z 50 mm f/1.8 S – ISO 1.000 – 1/80 sec. – f/1.8

Le Nikon Z 6 peut vous intéresser si :

  • vous avez envie de franchir le pas du reflex vers l’hybride sans quitter l’écosystème Nikon,
  • vous disposez déjà d’un parc optique en monture F, notamment non stabilisées, que vous aimeriez redécouvrir,
  • vous cherchez un boîtier polyvalent, de terrain, aussi à l’aise en reportage qu’en sport, bien plus discret et silencieux qu’un reflex,
  • vous appréciez la photographie en basse lumière,
  • vous cherchez une évolution significative par rapport à votre D750,
  • vous n’êtes pas nikoniste mais cherchez un hybride 24 x 36 mm moins alambiqué que ceux de Sony.

Le Nikon Z 6 va moins vous intéresser si :

  • vous avez besoin de très hautes définitions (préférez alors un Z 7 ou un D850),
  • vous avez des exigences pointues en vidéo,
  • vous êtes intransigeant sur l’autofocus en faible luminosité.

Test Nikon Z6 : deux semaines sur le terrain avec l'hybride plein format Nikon

test Nikon Z 6 + Nikon Z 50 mm f/1.8 S – 1.600 ISO – 1/40 sec. – f/1.8

Test Nikon Z 6 : conclusion

Le Nikon Z 6 est un bon élève. Un très bon élève, même. C’est un peu comme si les ingénieurs maison avaient scrupuleusement décortiqué tout ce que faisait la concurrence (à commencer par Sony), pour n’en retirer que le meilleur et délivrer un boîtier équilibré, robuste, efficace et, parce que c’est un terme à la mode, « future-proof ».

En d’autres termes, le Z 6 est un boîtier bien né, très bien né même. L’ergonomie est à la fois familière mais modernisée. La construction est irréprochable et le boîtier semble indestructible.

Nikon a fait des paris osés tournés vers l’avenir : carte XQD, très grande monture Z, viseur haut de gamme, USB 3.0 Type C, rafale à 12 images seconde, excellente gestion des hautes sensibilités, etc. Tout cela constitue un boîtier équilibré, plaisant à utiliser, après lequel on a bien du mal à revenir au reflex une fois qu’on y a goûté.

Pour autant, le Z 6 n’est pas exempt de reproches mais ceux-ci sont, à l’heure d’écrire cette conclusion, parfaitement corrigeables de manière logicielle. Il est là surtout question de petits ajustements ergonomiques, pour les problèmes les plus légers, et d’un travail d’optimisation de l’autofocus en faible luminosité, pour le problème le plus désagréable.

Et si dans le fond, contrairement à ce que dit son slogan, Nikon n’a pas réinventé l’hybride mais s’est plutôt réinventé, espérons que le constructeur profite de l’occasion pour également repenser sa politique de suivi et de mise à jour de firmware.

D’ici là, le Z 6 nous laisse un très bon souvenir, et nous aurions bien aimé continuer à photographier en sa compagnie quelques mois de plus, tant il est plaisant et logique à utiliser. De quoi éclipser les Sony Alpha 7 et séduire les utilisateurs de reflex qui, jusqu’à présent, pouvaient se montrer encore sceptiques vis à vis des hybrides.


Studio: 8 séries de plans d’éclairage pour la photo de portrait

Comment utiliser des flashs de studio et des éclairages à lumière continue pour faire des photos de portrait ? En créant vos plans d’éclairage.

C’est ce que je vous propose de découvrir avec le livre « Studio » d’Andreas Bübl, un photographe professionnel spécialisé dans la photo de portrait. Ou comment créer huit séries de plans d’éclairage pour réussir vos portraits en studio.

Studio: 8 séries de plans d’éclairage pour la photo de portrait

Ce livre chez vous dans les meilleurs délais

Studio, comment bien éclairer un portrait photo

[su_frame][/su_frame]Le portrait photo a ceci de particulier qu’il peut être réalisé en lumière naturelle comme en lumière artificielle. La nature de la lumière naturelle peut difficilement être modifiée, la lumière artificielle par contre peut être travaillée par le photographe.

Choix et emplacement des sources, qualité de la lumière, modelage constituent le plan d’éclairage. Le plan d’éclairage définit le résultat final, le portrait photo que vous souhaitez réaliser (voir des exemples de plans d’éclairage en studio).

Studio: 8 séries de plans d’éclairage pour la photo de portrait

Dans son livre « Studio », Andreas Bübl a regroupé la plupart des plans d’éclairage qu’il détaille lors de ses workshops.

Ce livre est pensé pour le portrait en studio. Vous n’y trouverez pas de plans d’éclairage pour la nature morte (regardez plutôt le livre de Jean Turco pour cela), mais vous y trouverez par contre une liste imposante de plans d’éclairage qui vont vous permettre de réaliser des portraits tout aussi différents.

Studio: 8 séries de plans d’éclairage pour la photo de portrait

Chaque plan fait l’objet d’une double-page dans laquelle vous trouvez :

  • une présentation du plan et ce qu’il permet de faire comme image,
  • les informations techniques associées (matériel nécessaire et niveau de difficulté),
  • le type d’effet mis en oeuvre,
  • le plan en lui-même soit la nature et la disposition des sources et accessoires,
  • une image d’illustration présentant l’organisation des différents éléments et la place du modèle,
  • la photo résultat commentée.

8 séries de plans d’éclairage

Studio: 8 séries de plans d’éclairage pour la photo de portrait

Pour vous aider à faire votre choix parmi les différents plans, l’auteur les a répartis en catégories :

  • le portrait classique,
  • le portrait beauté,
  • le portrait glamour et mode,
  • le portrait de caractère,
  • le boudoir et le nu,
  • les couples et groupes,
  • les enfants et familles,
  • le mouvement et l’action.

Si vous débutez en photo de studio, vous manquez peut-être des bases indispensables pour savoir ce que sont les sources de lumière, les modeleurs, les accessoires et autres instruments de mesure de lumière.

Rassurez-vous, vous allez retrouvez tout cela dans la première partie du livre, vous y apprendrez aussi à déterminer les paramètres d’exposition.

Mon avis sur Studio, les plans d’éclairage pour la photo de portrait

Studio: 8 séries de plans d’éclairage pour la photo de portrait

Je rejoins l’auteur du livre qui définit cet ouvrage comme un « livre de cuisine illustré pour les photographes ».

Ce livre ne va pas vous apprendre à diriger votre modèle, choisissez plutôt « Posez ! » pour cela.

Ce livre va par contre être votre ouvrage de référence pour :

  • trouver des idées,
  • savoir quel résultat attendre d’un plan d’éclairage,
  • savoir quel matériel est nécessaire,
  • mettre en pratique.

C’est un ouvrage que je ne peux que vous recommander si vous avez une vraie envie de vous mettre au portrait en studio.

Dans le cas contraire, je vous invite à commencer par un ouvrage de vulgarisation comme « Home Studio », avant de chercher à approfondir avec ce catalogue de « recettes ».

Ce livre chez vous dans les meilleurs délais


Lightroom Classic CC 8.1 : les nouveautés de décembre 2018

Les mises à jour de Lightroom Classic CC se suivent de façon régulière désormais pour permettre aux utilisateurs de bénéficier de nouvelles fonctions et du support de nouveaux boîtiers de façon plus rapide.

Avec Lightroom Classic CC 8.1, c’est la mouture de décembre 2018 qui nous arrive et le support du Nikon Z6.

Lightroom Classic CC 8.1 : les nouveautés de décembre 2018

Lightroom Classic CC 8.1 : Nikon Z6 et nouvelles fonctions

Les abonnés à Lightroom Classic CC ont vu arriver ces derniers jours une nouvelle version dénommée Lightroom Classic CC 8.1. Cette mise à jour suit celle du mois dernier qui portait le numéro … 8.0 et la précédente dénommée Lightroom Classic CC 7.5.

Voici ce que contient cette mise à jour et comment mettre en oeuvre les nouvelles fonctions.

Import automatique dans une collection

Lorsque vous utilisez la fonction de surveillance d’un dossier pour importer automatiquement des photos dans Lightroom, vous pouvez désormais classer les photos automatiquement dans une collection.

Cette fonction est utile si vous numérisez des négatifs, par exemple.

Lightroom Classic CC 8.1 : les nouveautés de décembre 2018

Duplication de réglages personnalisés

Lorsque vous gérez des jeux de réglages personnalisés, vous pouvez être amené à créer un nouveau réglages (« preset ») portant le nom d’un régalge existant.

Dans ce cas, Lightroom vous propose désormais trois options :

  • Remplacer : supprime le réglage existant et le remplace par le nouveau
  • Dupliquer : autorise deux réglages portant le même nom. C’est une option à risque si vous ne savez pas parfaitement ce que vous faites, la confusion étant possible à tout instant
  • Renommer : revenez à l’écran de nommage du réglage en cours d’enregistrement pour changer le nom

Lightroom Classic CC 8.1 : les nouveautés de décembre 2018

Arrangement personnalisé des onglets du module Développement

Vous utilisez certains onglets du module Développement plus que d’autres ? Vous pouvez maintenant les déplacer vers le haut pour y accéder plus vite. Faites un clic droit sur l’un des onglets puis choisissez « Personnaliser le panneau Développement … ».

Vous pouvez alors masquer certains onglets comme les déplacer vers le haut ou le bas à votre convenance.

Lightroom Classic CC 8.1 : les nouveautés de décembre 2018

Confirmation de fermeture de Lightroom

Il vous est déjà arrivé de fermer Lightroom par inadvertance et de devoir patienter quelques secondes pour le relancer ?

Une nouvelle boîte de dialogue vous permet de confirmer votre souhait de fermer, ou non, le logiciel. Cochez la case « Ne plus afficher » si cette fonction ne vous convient pas.

Lightroom Classic CC 8.1 : les nouveautés de décembre 2018

Alignement facilité des cellules dans le module Livres

Vous pouvez maintenant aligner plus facilement les cellules et les légendes des photos dans le module Livres en utilisant la fonction de magnétisme qui permet de les coller à la grille.

Lightroom Classic CC 8.1 : les nouveautés de décembre 2018

Optimisation de la fonction de fusion HDR et panorama

La prévisualisation de la fusion HDR, panorama et panorama HDR est désormais plus rapide la première fois que vous changez un des réglages de cette fonction (par exemple type de projection ou suppression des images fantômes),les aperçus sont en effet mis en cache pour un rappel plus rapide.

Les prérequis de fusion ont été réduits, il est maintenant possible d’utiliser différentes orientations, dimensions et focales. Même si ce mélange reste un peu hasardeux, cela peut vous servir parfois pour des fusions bien particulières.

Les panoramas HDR peuvent maintenant être faits en une seule étape sur la base des aperçus dynamiques, ce qui accélère la fusion et évite de devoir disposer des originaux classé hors ligne par exemple.

Optimisation des performances globales

Plusieurs optimisations de performances permettent à Lightroom Classic CC 8.1 d’être encore un peu plus rapide :

  • lors des traitements par lots (importation, génération des aperçus, conversion DNG, exportation)
  • défilement à l’écran en mode grille avec les écrans haute définition
  • passage du module Bibliothèque au module Développement

La synchronisation des collections dans le Cloud est elle-aussi plus stable et fiable.

Les dossiers hors ligne peuvent désormais se voir attribuer une couleur tout comme les dossiers en ligne.

Classic CC 8.1 autorise l’importation des catalogues gérés par Photoshop Elements 2019.

Support des nouveaux boîtiers

Plusieurs nouveaux boîtiers sont désormais pris en charge, pour Nikon il s’agit des :

  • Nikon Coolpix P1000
  • Nikon D3500
  • Nikon Z 6

Deux nouveaux objectifs sont également supportés en monture F (reflex) :

  • Lensbaby Velvet 85mm f/1.8
  • Tamron SP 15-30mm F/2.8 Di VC USD G2 A041N

Comment mettre à jour Lightroom Classic CC

Pour bénéficier de cette nouvelle version Classic CC 8.1, ouvrez l’utilitaire Creative Cloud qui fonctionne en tache de fond sur votre ordinateur, puis cliquez sur mettre à jour en face de Lightroom Classic CC.

Lightroom Classic CC 8.1 : les nouveautés de décembre 2018

Vous voulez apprendre à utiliser Lightroom ?

Je vous propose une série de vidéos dans lesquelles je partage mon écran, ainsi qu’une formation complète à Lightroom 5/6 et Classic CC.


Recevez ma Lettre Photo quotidienne avec des conseils pour faire de meilleures photos :
www.nikonpassion.com/newsletter

Copyright 2004-2026 – Editions MELODI / Nikon Passion – Tous Droits Réservés