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Lexique photo, tout le vocabulaire photographie à connaître

Vous débutez en photo ou vous voulez simplement comprendre ce que signifient AF, VR, RAW, etc. ? Voici la liste claire et expliquée de toutes les abréviations photographiques que vous croisez sur votre boîtier ou dans les forums spécialisés.

Note : pour aller plus loin, découvrez le guide complet pour bien débuter en photo en 2025

Abréviations photographiques et leur signification

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diaphragme - abréviations photographiques

Ce lexique photo se veut le plus complet et précis possible. Personne n’étant à l’abri d’une erreur ou d’une omission, je vous invite à me les signaler via les commentaires. Tout complément sera également apprécié pour faire de ce lexique photo une référence.

Lexique photo : A

A : Priorité à l’ouverture : Il s’agit d’un réglage de l’appareil photo dans lequel le photographe choisit une valeur d’ouverture fixe (nombre f) tout en permettant à l’appareil photo de régler le temps de pose (et éventuellement la sensibilité ISO) pour obtenir une exposition correcte (déterminée par la mesure de lumière interne de l’appareil photo).

AC : Aberration chromatique : Distorsion des couleurs qui se produit lorsqu’un objectif ne parvient pas à focaliser toutes les couleurs sur le même point. Elle apparaît sous la forme d’un contour ou d’une frange de couleur dans les zones d’une image où le contraste entre les objets clairs et foncés est élevé.

AS : Aberration sphérique : Défaut optique d’une lentille qui ne focalise pas les rayons lumineux parallèles à l’axe optique au même endroit.

ACR : Adobe Camera Raw : Module externe des logiciels Adobe qui permet de traiter et d’améliorer des photos brutes au format RAW dans les logiciels Adobe dont Adobe Lightroom Classic et Photoshop CC.

Accutance : Netteté d’une image, notamment au niveau des contours.

Adaptateur : Accessoire permettant d’utiliser un objectif sur un boîtier d’une marque différente.

AE : Exposition automatique : Mode de l’appareil photo qui détermine automatiquement les paramètres d’exposition optimaux sur la base des indications du posemètre intégré.

AE-L : Verrouillage automatique de l’exposition : Fonction de l’appareil photo qui permet au photographe de verrouiller les paramètres d’exposition actuels. Peut être utilisée en conjonction avec la fonction AF-L qui verrouille l’autofocus. Permet de recadrer sans refaire la mesure de lumière.

AF : Autofocus : Système permettant à un appareil photo d’effectuer automatiquement la mise au point pour obtenir une netteté optimale sur un sujet ou une zone sélectionnée automatiquement ou manuellement.

AF-L : Verrouillage de l’autofocus : Fonction de l’appareil photo qui permet au photographe de verrouiller la mise au point actuelle. Peut être utilisée en conjonction avec la fonction AE-L qui verrouille les paramètres d’exposition. Permet de recadrer sans refaire la mise au point.

AoV : Angle de vue (Angle of View) : L’étendue angulaire d’une scène qui peut être capturée par un ensemble appareil photo + objectif. Ce terme est souvent utilisé de manière interchangeable avec « champ de vision ». Voir FOV.

APS-C : Advanced Photo System type-C : Format de capteur d’image basé sur le format de négatif de film C (« Classic ») par l’Advanced Photo System. Ces capteurs ont une taille (généralement 22,5 x 15 mm à 24 x 16 mm) dont le rapport d’aspect est de 3:2, et imposent un recadrage (crop) de 1,5 x (1,6 x chez Canon) par rapport au 24 x 36 ou plein format. Ces appareils sont souvent appelés « crop sensor » ou « crop frame ».

ASA : American Standards Association : L’organisme de normalisation qui a défini le système ASA pour évaluer la sensibilité des émulsions photographiques. Cette organisation privée à but non lucratif a depuis été rebaptisée American National Standards Institute (ANSI). En 1974, l’ASA et le DIN ont été combinés pour former les normes ISO utilisées aujourd’hui par les photographes.

ASPH : Asphérique : Type de lentille utilisant un profil de surface complexe qui n’est pas une portion de sphère ou de cylindre afin de réduire divers types d’aberrations dont souffrent les lentilles simples. Un seul élément d’objectif asphérique est capable de remplacer plusieurs éléments d’objectif simples.

AWB : Balance des blancs automatique (Automatic White Balance) : Fonction d’un appareil photo ou d’un logiciel qui évalue une photo et sélectionne automatiquement la balance des blancs optimale dans le but d’éliminer les dominantes de couleur de la scène.

Agrandisseur : Appareil utilisé en photographie argentique qui projette une image négative sur un papier photosensible à l’aide d’une source lumineuse. L’image est agrandie ou réduite en fonction de la distance entre le négatif et le papier, permettant ainsi d’obtenir un tirage papier de la taille souhaitée.

Ambrotype : Procédé photographique du XIXe siècle qui consiste à réaliser une image positive sur une plaque de verre. L’image est généralement sous-exposée et apparaît comme un négatif, mais lorsqu’elle est placée sur un fond noir, elle devient positive.

Anamorphose : Déformation volontaire d’une image, souvent utilisée en art ou en cinéma pour créer une illusion. L’image déformée retrouve son aspect original lorsqu’elle est vue sous un certain angle ou à travers un dispositif optique spécial.

Angle de champ : Mesure de l’étendue de la scène capturée par l’objectif d’un appareil photo. Plus la focale de l’objectif est courte, plus l’angle de champ est large, et inversement.

Angle de prise de vue : Désigne l’orientation et la position de l’appareil photo par rapport au sujet. Cela peut varier du plan au ras du sol à une vue aérienne, en passant par des vues frontales, latérales ou en plongée.

Aperture : Logiciel développé par Apple pour le traitement d’images numériques. Il permettait la retouche, l’organisation et la gestion des photos, bien qu’il ait été remplacé par Photos, le logiciel actuel d’Apple.

Apochromatique : Type d’objectif qui est conçu pour corriger les aberrations chromatiques sur trois longueurs d’onde spécifiques. Il offre une netteté et une clarté supérieures par rapport aux objectifs achromatiques.

APS-C : Format de capteur numérique plus petit que le format plein cadre (24x36mm). Il offre un facteur de recadrage, généralement autour de 1,5x, ce qui signifie que la focale effective de l’objectif est multipliée par ce facteur lorsqu’elle est utilisée sur un appareil APS-C.

Argentique : Méthode traditionnelle de photographie utilisant des films photosensibles pour capturer des images. Ces films sont ensuite développés chimiquement pour produire des négatifs, qui peuvent être agrandis pour créer des tirages.

ASA : Ancien standard utilisé pour mesurer la sensibilité des films photographiques. Plus le nombre ASA est élevé, plus le film est sensible à la lumière. Il a été remplacé par la norme ISO.

Astigmatisme : Défaut optique d’une lentille où les rayons lumineux horizontaux et verticaux ne sont pas focalisés au même point, entraînant une image floue ou déformée.

Lexique photo : B

B : Bulb : Réglage de l’obturateur d’un appareil photo qui maintient l’obturateur ouvert aussi longtemps que le déclencheur est maintenu enfoncé. Le nom fait référence aux ampoules utilisées comme déclencheurs pneumatiques dans les premiers appareils photo – le fait de presser l’ampoule ouvrait l’obturateur et le fait de relâcher la pression le fermait, de sorte que les photos étaient exposées tant que l’ampoule était pressée.

Barillet : Déformation de l’image en forme de baril.

BBF : Back button focus : Une fonction de l’appareil photo qui permet d’utiliser un bouton séparé à l’arrière de l’appareil pour faire la mise au point plutôt que d’appuyer à mi-course sur le bouton de l’obturateur.

BdB : Balance des blancs : Le réglage des intensités de couleur dans une scène présentant une dominante de couleur causée par différentes sources de lumière avec différentes températures de couleur. Le but est d’obtenir des couleurs naturelles/correctes qui reflètent ce que l’œil humain voit. Voir WB.

Bichromie : Technique d’impression qui utilise deux couleurs distinctes, généralement pour ajouter de la profondeur ou du contraste à une image. Elle peut être utilisée pour des raisons esthétiques ou pour réduire les coûts d’impression.

Blende : Terme allemand qui désigne l’ouverture de l’objectif d’un appareil photo. Elle contrôle la quantité de lumière qui entre dans l’appareil. Plus l’ouverture est grande, plus la quantité de lumière est importante, et inversement. Elle est généralement indiquée par le nombre « f », comme f/1.8 ou f/16.

Bokeh : Terme japonais qui décrit la qualité esthétique du flou produit dans les zones hors mise au point d’une image. Un bokeh agréable est souvent recherché par les photographes pour mettre en valeur le sujet principal et est généralement obtenu avec des objectifs à grande ouverture.

Booster : Accessoire utilisé en photographie pour augmenter la puissance d’un flash, permettant d’éclairer des sujets éloignés ou de compenser une faible lumière ambiante.

Bracketing : Technique photographique qui consiste à prendre plusieurs photos d’une même scène avec différentes expositions (généralement une sous-exposée, une correctement exposée et une surexposée). Cela permet d’assurer d’obtenir une image correctement exposée ou peut être utilisé pour créer des images HDR.

Bromure : Type de papier photosensible utilisé en photographie argentique. Il est recouvert d’une émulsion contenant des sels d’argent qui réagissent à la lumière. Après exposition et développement, l’image apparaît sur le papier.

Bruit : En photographie numérique, le bruit désigne les pixels erratiques de couleur ou de luminosité sur une image. Il est souvent causé par des sensibilités ISO élevées, des longs temps d’exposition ou des températures élevées du capteur. Le bruit peut donner à une photo un aspect granuleux.

B&W : Noir et blanc (Black & White) : Également appelé monochrome, ce type de photographie présente des photos qui ne contiennent que des nuances de gris neutre (ou une teinte comme le sépia) allant du noir au blanc, plutôt que des couleurs.

mise au point - abréviations photographiques

Lexique photo : C

C1 : Capture One : Le logiciel de photographie édité par la société danoise Phase One, spécialisée dans les équipements et les logiciels de photographie. Ce logiciel offre le traitement des fichiers bruts, le catalogage des photos et la prise de vue en mode connecté.

CCD : Dispositif à couplage de charge : L’un des deux principaux types de capteurs d’images à semi-conducteurs, l’autre étant le CMOS. Ces capteurs comprennent généralement un obturateur global (tous les pixels sont exposés en même temps), une résolution/sensibilité élevée et un bruit faible/de haute qualité. Les inconvénients sont une consommation d’énergie élevée et un coût élevé (un processus de fabrication spécial est nécessaire).

CDAF : Autofocus à détection de contraste : Système autofocus qui effectue la mise au point en mesurant le contraste à l’aide d’un capteur situé dans l’objectif. L’appareil photo tente de faire la mise au point sur un objet en ajustant la mise au point de l’objectif jusqu’à ce qu’un contraste maximum soit détecté au point de mise au point. Par rapport à l’autofocus à détection de phase, l’autofocus à détection de contraste est moins performant lorsqu’il s’agit de suivre des sujets en mouvement.

CF : CompactFlash : Format de carte mémoire utilisé par les premières générations d’appareils photo numériques. Développé par SanDisk en 1994, il utilise la technologie de la mémoire flash pour stocker de grandes quantités de données sur des dispositifs relativement petits. Son principal concurrent est la carte Secure Digital (SD).

CIF : Catch in focus : Également appelée « trap focus », il s’agit d’une technique de photographie dans laquelle le photographe effectue une mise au point préalable sur un point particulier, puis l’appareil déclenche automatiquement lorsqu’il détecte qu’un sujet passe dans le plan de mise au point. Cette technique peut faire appel à des dispositifs de détection tels que les barrières infrarouge.

CMOS : Métal-oxyde-semiconducteur complémentaire : Principal type de capteur d’images utilisé dans les appareils photo numériques modernes (l’autre étant le CCD). Ses avantages sont la vitesse de lecture, la faible consommation d’énergie et le faible coût (il utilise des procédés traditionnels de fabrication de puces). Les inconvénients sont le rolling shutter (les pixels sont exposés ligne par ligne) et une sensibilité plus faible (chaque pixel partage l’espace avec un amplificateur).

CMYK : Cyan, magenta, jaune et noir : Modèle de couleur soustractif utilisé dans l’impression couleur qui utilise des plaques d’encre cyan, magenta, jaune et clé (noir) sur un fond clair (généralement blanc). En tant que modèle soustractif, les couleurs ajoutées sont soustraites du blanc, et la combinaison complète des couleurs est le noir. Les imprimantes couleur sont généralement CMYK.

CP : Filtre polarisant circulaire : Également abrégé en CPL, un polariseur circulaire est un type de filtre qui se fixe à un objectif et réduit les reflets et les éblouissements. Le photographe peut faire tourner la partie avant du filtre pour contrôler l’effet de polarisation.

CWB : Balance des blancs personnalisée : Un paramètre de l’appareil photo qui permet aux photographes de définir leur propre balance des blancs, généralement pour des situations d’éclairage délicat ou mixte. Ceci implique de photographier une zone de blanc pur ou de gris neutre dans le même éclairage afin de servir de référence à l’appareil photo pour ajuster la température de couleur.

profondeur de champ - abréviations photographiques

Lexique photo : D

DAM : Gestion des actifs numériques (Digital Asset Management) : Logiciel qui facilite l’organisation d’un grand nombre de fichiers. Les fonctions comprennent l’importation, la visualisation, l’organisation, le marquage, la modification et le partage. Les logiciels DAM les plus connus chez les photographes sont Adobe Lightroom Classic et Adobe Bridge.

DDSSM : Direct Drive Super Sonic Wave Motor : Nom donné par Sony à sa technologie d’objectif à moteur ultrasonique dans un moteur linéaire. Voir USM.

DIN : Deutsches Institut für Normung : Système logarithmique d’évaluation de la vitesse des films qui a été introduit en 1934 avant de devenir largement utilisé en Europe. En 1974, le DIN et l’ASA ont été combinés pour former les normes ISO utilisées aujourd’hui par les photographes.

DoF : Profondeur de champ : La distance entre les objets les plus proches et les plus éloignés d’une photo qui sont mis au point en étant nets. Une faible profondeur de champ peut entraîner un flou important devant et derrière le sujet mis au point, tandis qu’une grande profondeur de champ peut rendre une grande partie (ou la totalité) d’une scène nette. Voir PdC.

DNG : Digital Negative : Format d’image brut sans perte (RAW) développé et breveté par Adobe pour la photographie numérique. En tant que format ouvert avec des spécifications librement disponibles, DNG est conçu pour être un format de fichier brut universel comme une alternative aux formats bruts propriétaires développés par les fabricants d’appareils photo.

DPI : Points par pouce (Dots per Inch)  : Une façon de mesurer la capacité de détail fin d’une imprimante ou d’un scanner. Il s’agit du nombre de points séparés qui peuvent être placés dans l’espace d’un pouce linéaire (et non carré). Voir PPP.

DSLR : Appareil photo numérique reflex à objectif unique (Digital Single Lens Reflex) : Appareil photo numérique qui utilise un miroir pour diriger la lumière entre le prisme du viseur (pour voir et composer la scène) et le capteur d’image (lorsque l’obturateur est activé pour exposer une photo).

DR : Gamme dynamique : La plage des intensités lumineuses, ou luminance, entre le maximum et le minimum d’une scène, des hautes lumières aux ombres. Ce terme est souvent utilisé pour désigner les limites de cette plage qu’un film ou un capteur numérique peut capturer.

DSC : Appareil photo numérique : Souvent utilisé par divers appareils photo numériques comme préfixe des noms de fichiers des photographies numériques capturées.

DX : Type d’appareil photo Nikon : Nom donné par Nikon à son format de capteur d’image APS-C qui mesure environ 24 x 16 mm.

correction d'exposition - abréviations photographiques

Lexique photo : E

EC : Compensation de l’exposition : Fonction de l’appareil photo qui permet aux photographes de surexposer ou de sous-exposer une photographie (souvent par intervalles d’un tiers de diaphragme) par rapport à l’exposition correcte calculée par la cellule de mesure de lumière.

ED : Verre à faible dispersion : Verre à faible dispersion utilisé comme élément des objectifs d’un appareil photo pour réduire l’aberration chromatique.

EF : Electro-Focus : Monture d’objectif standard de Canon introduite en 1987 pour sa famille d’appareils photo reflex numériques et argentiques EOS. Les objectifs EF font la mise au point automatique grâce à un moteur électrique situé à l’intérieur de chaque objectif.

EF-S : Electro-Focus Small/Short : Monture d’objectif Canon introduite en 2003 et conçue pour les reflex numériques de la famille EOS équipés de capteurs de taille APS-C. Les objectifs EF conçus pour les appareils photo plein format peuvent être utilisés sur des appareils à monture EF-S, mais les objectifs EF-S ne peuvent pas être montés sur des appareils à monture EF. Le « S » du nom peut signifier « petit » (en référence au cercle d’image plus petit) ou « court » (en référence à la distance plus courte entre l’objectif et le capteur).

EOS : Système électro-optique : La famille d’appareils photo autofocus de Canon annoncée en 1987. Lancée à l’origine pour les reflex argentiques 35 mm, la gamme EOS s’est étendue aux reflex numériques et aux appareils sans miroir (avec l’introduction de la gamme EOS-M).

EOS M : Système électro-optique mobile : Première famille d’appareils photo sans miroir à objectif interchangeable de Canon.

ETTL : Evaluative though-the-lens : Mesure automatique du flash qui déclenche un pré-flash, mesure la lumière résultante qui entre dans l’appareil photo, puis utilise cette information pour calculer le temps d’exposition au flash approprié.

ETTR : Exposer à droite (Expose To The Right) : Technique consistant à viser une exposition aussi élevée que possible afin de recueillir le maximum de lumière et d’informations sans écrêter l’histogramme et perdre des détails par surexposition.

EV : Valeur d’exposition : Nombre représentant la quantité de lumière qui impressionne le film ou le capteur d’un appareil photo, déterminé par l’ouverture et la vitesse d’obturation. Différentes combinaisons d’ouverture et de vitesse d’obturation qui produisent la même exposition ont le même nombre EV. Voir Il.

EVF : Viseur électronique (Electronic Viewfinder) : Viseur d’un appareil photo dans lequel la scène vue à travers l’objectif est projetée pour que le photographe puisse la voir d’un seul œil sur un écran numérique miniature. L’EVF équipe les appareils photo hybrides.

EXIF : Exchangeable Image File Format : Officiellement appelé Exif (sans les majuscules), il s’agit des données standardisées qui sont enregistrées dans chaque fichier image d’un appareil photo. Les informations contenues peuvent inclure la date et l’heure, des informations sur l’appareil photo et l’objectif, des détails sur l’exposition, le GPS, etc.

Lexique photo : F

f : nombre de diaphragme : Nombre qui spécifie l’ouverture d’un objectif. Il s’agit du rapport entre la distance focale et le diamètre d’ouverture effectif. Un nombre f faible dénote une grande ouverture qui permet à plus de lumière d’atteindre le film ou le capteur de l’appareil photo. Un diaphragme correspond à une variation de √2 (~1,41) du nombre f et à une variation d’un facteur 2 de l’intensité lumineuse.

FF : Plein cadre (Full Frame) : La taille du capteur en photographie numérique basée sur le format 35 mm devenu dominant en photographie argentique. Un capteur plein cadre mesure 36×24 mm, un rapport d’aspect de 3:2, et une diagonale d’environ 43 mm. Voir FX.

Focale : La focale d’un objectif est la distance mesurée entre le centre optique de l’objectif (point où les rayons lumineux convergent) et le plan du film ou du capteur lorsque l’objectif est réglé pour une mise au point à l’infini. Elle est généralement exprimée en millimètres (mm) et détermine l’angle de vue de l’objectif. Par exemple, un objectif de 50mm est souvent considéré comme un objectif standard sur un appareil plein format, tandis qu’un objectif de 24mm est considéré comme grand-angle.

Format : Le format fait référence aux dimensions physiques du film ou du capteur utilisé dans un appareil photo. Ces dimensions influencent l’angle de vue et la profondeur de champ de l’image capturée. Par exemple, le format 24 x 36 mm, souvent appelé « plein format » ou « full frame », est le format standard des appareils photo reflex et correspond aux dimensions du film 35 mm utilisé dans la photographie argentique traditionnelle. D’autres formats courants incluent APS-C, moyen format et micro 4/3, chacun ayant ses propres dimensions et caractéristiques spécifiques.

FOV : Champ de vision : La partie du monde visible que peut capturer par un système appareil photo + objectif. Lorsqu’il est exprimé sous forme d’angle (du cône de vision), il est également appelé angle de vue (AOV). Le champ de vision dépend de la distance focale de l’objectif et de la taille du capteur/film.

FPS : Obturateur à plan focal : Type d’obturateur qui se trouve juste devant le plan focal de l’appareil photo.

FPS (VPS) : Images par seconde (frames per second) : Cadence de prise de vue continue (rafale) maximale d’un appareil photo pour les photos ou fréquence d’images disponible pour les vidéos.

FX : Type d’appareil photo Nikon : Nom donné par Nikon à son format de capteur plein format, dont les dimensions sont basées sur celles du film 35 mm soit 24 x 36 mm.

fichier - abréviations photographiques

Lexique photo : G

GAS : Syndrome d’acquisition de matériel (Gear Acquisition Syndrom) : Souvent utilisé pour décrire l’addiction d’un photographe à l’achat fréquent de nouveau matériel photo, souvent sans réel besoin pratique.

GIF : Graphics Interchange Format : Format d’image bitmap introduit en 1987 qui prend en charge 8 bits par pixel, ce qui signifie que chaque image peut afficher un maximum de 256 couleurs différentes. Les GIF sont omniprésents sur le Web car le format est largement pris en charge, mais les limitations de couleur rendent le format moins adapté aux photos que des formats tels que JPEG. Cependant, les photos sont largement partagées en GIFs sous la forme de mèmes en ligne.

GND : Densité neutre graduée : Type de filtre à densité neutre dans lequel la quantité de lumière bloquée est un gradient d’un côté à l’autre. Utile pour les scènes comme les paysages où les photographes doivent réduire le contraste entre un ciel lumineux et un paysage sombre.

Go : Gigaoctet : Multiple de l’unité d’octet pour le stockage d’informations numériques. Comme giga signifie 1.000.000.000, un gigaoctet représente un milliard d’octets de données.

Lexique photo : H

HDR : Haute gamme dynamique : Type de photographie qui vise à reproduire une plus grande gamme de luminosité que ce qui est habituellement capturé avec l’équipement et les techniques photographiques standard. Cela se fait souvent en prenant plusieurs photos à différentes expositions, puis en les combinant en une seule photo avec une valeur tonale maximale plus élevée et une valeur tonale minimale plus faible.

HFD : Distance hyperfocale : Distance de mise au point au-delà de laquelle tous les objets d’une scène sont rendus avec une mise au point « acceptable », ce qui donne la profondeur de champ maximale à une ouverture donnée (en savoir plus sur l’hyperfocale)

HSM : Hyper Sonic Motor : Nom donné par Sigma à sa technologie d’objectif à moteur ultrasonique. Voir USM.

HSS : Synchronisation haute vitesse : Fonction de flash qui permet de synchroniser la puissance de votre flash lorsque vous utilisez des vitesses d’obturation plus rapides que la vitesse de synchronisation native du flash de l’appareil photo. Cette fonction est utile pour des situations telles que l’ajout d’un flash d’appoint à un modèle en extérieur par temps clair.

Lexique photo : I

IBIS : Stabilisation de l’image dans le boîtier (In Body Image Stabilization) : Mécanisme présent dans les appareils photo numériques qui compense les mouvements de l’appareil pendant l’exposition en déplaçant le capteur d’image au point final du chemin optique. Ces systèmes compensent jusqu’à 5 axes de mouvement : X, Y, Roll, Yaw et Pitch. Alors que la stabilisation optique de l’image (OIS) est intégrée aux objectifs, l’IBIS d’un appareil photo fonctionne avec tous les objectifs qui peuvent y être montés.

ICM : Mouvement intentionnel de l’appareil photo : Type de photographie dans lequel l’appareil est déplacé ou l’objectif ajusté pendant l’exposition pour provoquer un effet créatif. Ceci produit du flou dans les photos résultantes, que ce soit à cause du mouvement de l’appareil photo ou du réglage de la mise au point ou du zoom de l’objectif.

IF : Mise au point interne (Internal Focus) : Conception des objectifs d’un appareil photo dans laquelle la mise au point est obtenue en déplaçant uniquement les éléments internes de l’objectif, sans rotation ni déplacement de l’élément frontal de l’objectif. Parmi les avantages, citons la possibilité d’utiliser plus facilement certains filtres (polarisant vissé) et pare-soleil (pétale), d’éviter la poussière, de ne pas toucher les sujets en macro, d’éviter le « zoom rampant » et de concevoir des objectifs plus petits.

Il : Indice de lumination : Nombre qui caractérise un couple ouverture / temps de pose. Pour une même scène, deux couples caractérisés par le même indice de lumination produiront la même exposition sur le film ou capteur (voir triangle d’exposition)

IPTC : Conseil international des télécommunications de la presse : Consortium basé à Londres regroupant plus de 50 grandes entreprises et organisations de presse du monde entier. En tant qu’organisme de normalisation mondial des médias d’information, l’IPTC a défini une norme pour les métadonnées des photos qui est la plus largement acceptée et utilisée au monde.

IQ : Qualité de l’image : Qualité des photos, souvent en ce qui concerne les performances et les caractéristiques des appareils photo (par exemple, la résolution, le bruit, la gamme dynamique, la couleur), des objectifs (par exemple, la netteté, l’aberration, le vignettage, la distorsion) et des logiciels de post-traitement.

IR : Infrarouge : Lumière dont la longueur d’onde se situe entre 700 et 900 nm et qui peut être capturée à l’aide de films ou de capteurs d’images sensibles à cette partie du spectre. Les photographies infrarouges prises avec une lumière visible bloquée ont généralement un aspect onirique caractérisé par un feuillage blanc, un ciel sombre, une peau claire et des yeux sombres.

IS : Stabilisation de l’image : Fonction qui compense le mouvement de l’appareil photo pendant l’exposition de l’image afin de réduire le flou, en particulier à des temps de pose plus longs. Il peut s’agir d’un dispositif mécanique ou électronique, que l’on trouve aussi bien dans les objectifs que dans les appareils photo.

ISO : Organisation internationale de normalisation : Norme permettant de mesurer la sensibilité à la lumière d’un film ou d’un capteur d’appareil photo. Pour les films, il s’agit de la vitesse à laquelle les produits chimiques réagissent à la lumière, et pour les capteurs numériques, du gain (ou de l’amplification) appliqué au signal avant l’enregistrement de l’image.

Lexique photo : J

JPEG : Joint Photographic Experts Group : Également abrégé JPG, il s’agit d’une norme de compression avec perte, du nom du groupe qui l’a créée en 1992. Elle est devenue la méthode de compression la plus utilisée dans le monde pour les photos numériques. Le fait qu’elle soit avec perte signifie que l’édition et le réenregistrement des fichiers entraînent une perte de qualité de l’image à chaque fois.

kelvin - abréviations photographiques

Lexique photo : K

K : Kelvin : Unité internationale de base de la température absolue utilisée pour exprimer de manière pratique la température de couleur en photographie. Les températures élevées (plus de 5000 K) correspondent à des couleurs plus froides et plus bleues, tandis que les températures plus basses (moins de 3000 K) correspondent à des couleurs plus chaudes et plus jaunes. La « lumière du jour » se situe traditionnellement autour de 5600 K.

Ko : Kilooctet : Multiple de l’unité d’octet pour le stockage d’informations numériques. Comme méga désigne 1.000, un kilooctet correspond à mille octets de données.

Lexique photo : L

LCD : Affichage à cristaux liquides : Technologie d’affichage omniprésente dans les écrans d’appareils photo, les viseurs, les moniteurs d’ordinateurs, etc. Elle utilise des cristaux liquides, des polariseurs et un rétroéclairage pour produire les images affichées.

LED : Diode électroluminescente : Technologie de source lumineuse à semi-conducteurs qui a des applications dans la photographie allant de l’éclairage aux écrans. En tant que source de lumière, les LEDs sont flexibles (avec une large gamme de couleurs et d’intensités), efficaces sur le plan énergétique, peu chaudes et durables. Dans un écran, elles sont brillantes, économes en énergie, nettes, sans scintillement et durables.

LR : Lightroom : Logiciel faisant partie du pack Creative Cloud pour la photographie d’Adobe pour la retouche et l’organisation des images dans le Cloud.

LrC : Lightroom Classic : Logiciel historique Adobe pour la retouche et l’organisation des images. Populaire parmi les photographes pour la gestion des fichiers, le tri de grands ensembles de photos et leur flux de travail de post-traitement.

Lexique photo : M

M : Manuel : Mode de prise de vue dans lequel le photographe choisit l’exposition souhaitée en sélectionnant manuellement le temps de pose et l’ouverture (et éventuellement l’ISO).

Mo :  Mégaoctet : Multiple de l’unité d’octet pour le stockage d’informations numériques. Comme méga désigne 1.000.000, un mégaoctet correspond à un million d’octets de données.

MF : Mise au point manuelle : Processus par lequel le photographe (plutôt que l’appareil photo) règle la mise au point de l’objectif pour obtenir la netteté souhaitée sur une photo.

MF : Moyen format : Taille de film ou de capteur numérique plus grande que le plein format 35 mm (24 mm x 36 mm) mais plus petite que le grand format (4 pouces x 5 pouces).

MFT (ou micro 4/3) : Micro Four Thirds : Norme de système d’appareil photo numérique sans miroir à objectif interchangeable lancée par Olympus et Panasonic en 2008 et rejointe par un grand nombre de fabricants d’appareils photo. La spécification utilise la taille du capteur Four Thirds tout en omettant la boîte à miroir et le pentaprisme pour permettre l’utilisation d’appareils et d’objectifs plus petits.

ML : Appareil photo à objectif interchangeable sans miroir (Mirror Less) : Également appelé hybride, il s’agit d’un appareil photo numérique qui ne contient pas de miroir reflex ou de viseur optique (comme un reflex).

MLU : Verrouillage du miroir : Fonctionnalité des appareils photo reflex mono-objectif qui permet au photographe de relever le miroir et de le verrouiller dans cette position avant le déclenchement de l’obturateur. Ceci réduit les vibrations de l’appareil pendant la prise de vue (et donc le flou) et permet également de monter des objectifs dont la lentille arrière peut entrer dans la chambre reflex de l’appareil.

MP : Mégapixel : Un million de pixels. Terme utilisé pour désigner la définition des photos, des écrans et des capteurs des appareils photo.

MS : Memory Stick : Format de carte mémoire flash amovible propriétaire de Sony, introduit en 1998. Outre le Memory Stick original, la famille comprend également les modèles PRO, Duo, Micro et PRO-HG. Ce format a été largement abandonné après l’apparition des cartes mémoire SD.

MTF (ou FTM) : Fonction de transfert de modulation : Une façon technique de mesurer le potentiel de performance optique d’un objectif. Un graphique MTF représente le contraste et la résolution d’un objectif particulier, l’axe des x représentant la distance par rapport au centre du cadre (centre à gauche et bord à droite) et l’axe des y représentant la transmission de la lumière (0% en bas et 100% en haut). Les graphiques MTF tracent généralement des lignes sagittales et méridiennes pour les mesures de contraste des lignes qui sont parallèles ou perpendiculaires (respectivement) à la ligne allant du centre au bord de la monture.

MUP : Miroir relevé : Nom donné par Nikon au verrouillage du miroir dans ses appareils photo reflex. Voir MLU.

flash - abréviations photographiques

Lexique photo : N

ND : Densité neutre : Type de filtre qui réduit la quantité de lumière entrant dans l’appareil photo, modifiant l’intensité de toutes les longueurs d’onde de manière égale afin qu’il n’y ait (idéalement) aucun changement de couleur. Permet aux photographes d’utiliser des paramètres d’exposition qui, autrement, donneraient lieu à des photos surexposées (par exemple, pour une exposition plus longue ou une ouverture plus grande lors d’une journée ensoleillée).

NR: Réduction du bruit : Traitement numérique visant à supprimer le bruit numérique d’une photographie, qu’il soit effectué dans l’appareil photo par un firmware ou par une fonction/un outil dans une application de traitement/édition d’images comme DxO PureRAW.

NG : Nombre guide : Nombre utilisé pour indiquer la puissance d’un flash électronique et servant à calculer le diaphragme nécessaire pour toute distance flash-sujet (ou la distance pour un diaphragme donné). Nombre guide = nombre f x distance. Plus le nombre guide est élevé, plus la distance à laquelle le flash peut exposer correctement un sujet est grande.

Lexique photo : O

OCF : Flash hors-caméra : Utilisation de flashs ou de stroboscopes placés à l’écart de la griffe porte-accessoires pour flashs montés sur l’appareil ou intégrés. Cela permet au photographe de contrôler de manière créative la direction et l’intensité de la lumière de chaque flash.

OEM : Fabricant d’équipement d’origine : Société qui a fabriqué un produit donné, que ce produit ait été commercialisé sous sa propre marque ou sous celle d’une autre société.

OIS : Stabilisation optique de l’image : Également connu sous le nom de stabilisation d’image (IS) et de stabilisation optique (OS), il s’agit d’un mécanisme dans les objectifs qui compense les mouvements de l’appareil photo pendant l’exposition en déplaçant des éléments optiques pour modifier le chemin optique vers le capteur.

OOF : Mauvaise mise au point (Out Of Focus) : Lorsqu’une partie ou l’ensemble d’une photographie est floue parce que le sujet se trouve en dehors de la profondeur de champ, c’est-à-dire de la plage de distances du plan focal dans laquelle les sujets sont rendus suffisamment nets dans une photo.

OVF : Viseur optique (Optical ViewFinder) : Permet au photographe de composer (et généralement de mettre au point) une scène en regardant la scène elle-même plutôt qu’un affichage électronique (comme avec un EVF). Il peut s’agir d’un viseur à travers l’objectif (comme dans les reflex) ou d’un viseur télémétrique.

Lexique photo : P

P : Programme : Mode de prise de vue dans lequel l’appareil calcule le temps de pose et l’ouverture (et éventuellement la sensibilité ISO) optimales. Le mode Programme diffère du mode Auto dans la mesure où les paramètres autres que l’exposition sont définis manuellement par le photographe.

PASM : Programme, priorité à l’ouverture, priorité à la vitesse et manuel : Les quatre principaux modes proposés sur les appareils photo pour déterminer quels paramètres d’exposition sont sélectionnés manuellement par le photographe par rapport à ceux qui sont choisis automatiquement par l’appareil.

PC : Prontor-Compur : Connecteur électrique standard de 3,5 mm (1/8″) utilisé en photographie pour synchroniser un obturateur avec un flash.

PDAF : Autofocus à détection de phase : Système de mise au point automatique d’un appareil photo qui divise la lumière entrante provenant des côtés opposés de l’objectif en deux images et les compare pour calculer si le sujet est mis au point à l’avant ou à l’arrière. Cette information est ensuite utilisée pour régler l’objectif jusqu’à ce que la mise au point soit effectuée.

PdC : Profondeur de champ : Distance entre les objets les plus proches et les plus éloignés d’une photo qui sont mis au point en étant nets. Une faible profondeur de champ peut entraîner un flou important devant et derrière le sujet mis au point, tandis qu’une grande profondeur de champ peut rendre une grande partie (ou la totalité) d’une scène nette. Voir DoF.

PNG : Portable Network Graphics : Format de fichier graphique matriciel qui a été créé pour remplacer le GIF. Les images PNG prennent en charge la compression des données sans perte et des millions de couleurs (en comparaison, les images GIF sont limitées à une palette de seulement 256 couleurs). Comme le PNG a été conçu pour le Web et non pour l’impression, seuls les espaces de couleurs RVB sont pris en charge (et non CMYK).

PT : Post-traitement : Il s’agit du processus d’édition des données originales de l’appareil photo à l’aide de logiciels (par exemple Photoshop et Lightroom) afin de créer une photographie finale améliorée et/ou personnalisée. Il peut s’agir de modifications de base (luminosité, contraste, balance des blancs, saturation, recadrage, etc.) ou de modifications plus complexes (clonage, composition, masquage, etc.).

PPP : Pixels par pouce : Façon de mesurer la résolution d’un écran numérique. Il s’agit du nombre de pixels que l’on trouve dans l’espace d’un pouce linéaire (et non carré).

P&S : Point-and-shoot : Petit appareil photo compact, généralement utilisé avec une automatisation complète afin de simplifier le fonctionnement pour les prises de vue occasionnelles.

PS : Photoshop : Le programme d’édition de photos et de graphiques créé par Adobe. Publié pour la première fois en 1988, Photoshop est devenu l’application standard des photographes (en savoir plus sur Photoshop). Le logiciel est tellement omniprésent que son nom est devenu un terme générique pour toutes les modifications de photos (« cette image a été photoshopée »).

PSE : Photoshop Elements : Editeur de photos et de graphiques créé par Adobe et destiné aux photographes amateurs. Bien qu’il contienne un grand nombre des mêmes fonctions de base que Photoshop, il est destiné à une édition rapide et simple par ceux qui ne sont pas experts ni professionnels.

PZD : Piezo Drive : Nom donné par Tamron à sa technologie de moteur ultrasonique utilisée dans les petits objectifs. Voir USM.

Lexique photo : R

RAW : brut (pas un acronyme) : Fichier d’image brut qui contient des données ayant subi un traitement minimum et provenant directement du capteur d’un appareil photo numérique (ou d’un scanner). Ces fichiers sont généralement traités dans un logiciel d’édition de fichiers bruts avant d’être convertis dans un format tel que JPEG ou TIFF pour être imprimés ou partagés en ligne. De nombreux fabricants d’appareils photo utilisent des formats de fichiers bruts propriétaires dans leurs écosystèmes, tandis que d’autres utilisent des formats ouverts tels que le DNG d’Adobe.

Reflex : Fait référence aux appareils photo reflex mono-objectif (ou DSLR pour Digital Single Lens Reflex). Ces appareils sont caractérisés par l’utilisation d’un miroir qui transmet la lumière entrant par l’objectif vers un viseur optique. Cela permet au photographe de voir directement la scène telle qu’elle sera capturée. Lors de la prise de vue, le miroir se soulève, permettant à la lumière d’atteindre le capteur ou le film.

Rolling shutter : Le rolling shutter est un effet de distorsion qui se produit lorsque le capteur d’un appareil photo lit les données ligne par ligne en obturation électronique. Cela peut entraîner des déformations dans les photos de sujets en mouvement rapide (club de golf, hélice d’avion) ou lors de mouvements de caméra.

RVB : Rouge, vert et bleu : Modèle de couleur additif dans lequel les couleurs primaires rouge, vert et bleu sont ajoutées ensemble dans des proportions variées pour créer une large gamme de couleurs possibles. Dans un modèle additif, le rouge, le vert et le bleu sont ajoutés au noir, et la combinaison complète des couleurs est le blanc. Les appareils photo numériques et les écrans d’ordinateur/téléphone fonctionnent généralement en RVB.

Lexique photo : S

S : Priorité vitesse : Également abrégé sur certaines molettes en Tv, pour Time value, il s’agit d’un réglage de l’appareil photo dans lequel le photographe choisit un temps de pose fixe tout en permettant à l’appareil de régler l’ouverture (et éventuellement la sensibilité ISO) pour obtenir une exposition correcte (déterminée par le posemètre interne de l’appareil).

SD : Secure Digital : Format de carte mémoire couramment utilisé par les appareils photo numériques. Introduit en août 1999 par SanDisk, Panasonic et Toshiba, il utilise la technologie de la mémoire flash pour stocker de grandes quantités de données sur des dispositifs relativement petits. Son principal concurrent est la carte CompactFlash (CF).

SDA : SD Association : Organisation à but non lucratif créée en janvier 2000 par SanDisk, Panasonic et Toshiba pour gérer les normes relatives aux cartes SD. Environ 1.000 entreprises font aujourd’hui partie de la SDA.

SDM : Supersonic Dynamic Motor : Nom donné par Pentax à sa technologie d’objectif à moteur ultrasonique. Voir USM.

SLR: Appareil photo reflex à objectif unique (Single Lens Reflex) : Appareil photo (qui fait le plus souvent référence à un appareil argentique désormais) qui utilise un miroir pour diriger la lumière entre le prisme du viseur (pour voir et composer la scène) et le capteur d’image (lorsque l’obturateur est activé pour exposer une photo).

SSM : Super Sonic Wave : Nom donné par Sony/Konica/Minolta à sa technologie de moteur ultrasonique dans un moteur annulaire. Voir USM.

STM : Moteur pas à pas (Stepper Motor) : Conception de moteur d’objectif de Canon introduite en 2021 qui convertit de petites impulsions de signal numérique en une rotation mécanique régulière pour l’autofocus d’un objectif. Cette technologie permet aux objectifs de faire la mise au point de manière fluide et silencieuse, ce qui est particulièrement bénéfique pour l’enregistrement vidéo.

STU : Shoot through umbrella : Parapluie blanc translucide à travers lequel un photographe peut déclencher un flash pour obtenir une lumière diffuse sur un sujet.

SWD : Supersonic Wave Drive : Nom donné par Olympus à sa technologie de moteur ultrasonique pour objectif. Voir USM.

SWM : Moteur à ondes silencieuses : Nom donné par Nikon à sa technologie d’objectif à moteur ultrasonique. Voir USM.

Lexique photo : T

téléobjectif - abréviations photographiquesTo : Téraoctet : Multiple de l’unité octet pour le stockage de l’information numérique. Comme tera signifie 1.000.000.000.000, un téraoctet correspond à un trillion d’octets de données.

TC : Téléconvertisseur : Accessoire qui se place entre un appareil photo et un objectif pour augmenter la distance focale de l’objectif fixé, généralement de 1,4 ou 2 fois (dans ce cas il s’agit d’un doubleur de focale). Les contreparties sont généralement une diminution de la lumière transmise, une qualité d’image moindre et un autofocus plus lent.

Temps de pose : Le temps de pose, également appelé vitesse d’obturation, détermine la durée pendant laquelle le film ou le capteur de l’appareil photo est exposé à la lumière. Il est généralement mesuré en fractions de seconde (par exemple, 1/250 ou 1/500) pour les scènes bien éclairées, ou en secondes pour les scènes à faible luminosité. Un temps de pose plus long peut capturer des mouvements, tandis qu’un temps de pose court peut figer l’action.

TIFF : Tag Image File Format : Également abrégé TIF, il s’agit d’un format de fichier permettant de stocker des images graphiques tramées, couramment utilisé en photographie. Les fichiers TIFF peuvent stocker des photos dans un format sans perte, ainsi la qualité de l’image n’est pas perdue lorsque les images sont modifiées et réenregistrées, ce qui en fait un format d’archivage populaire.

TLR : Reflex à double objectif : Type d’appareil photo qui utilise deux objectifs de la même longueur focale. L’un des objectifs est utilisé pour le système de visée tandis que l’autre est utilisé pour prendre la photo.

TTL : Through the lens : Méthode de mesure de la lumière dans laquelle l’intensité de la lumière réfléchie par la scène est mesurée à travers l’objectif, par opposition à un détecteur de lumière séparé ou à un posemètre hors appareil photo. Il s’agit également d’un mode de flash qui utilise la mesure de la lumière intégrée à l’appareil photo pour déterminer la puissance optimale du flash pour une exposition correcte.

TV : Valeur temporelle : Réglage sur certains appareils photo pour la prise de vue en mode priorité vitesse. Il permet au photographe de sélectionner la vitesse d’obturation souhaitée tandis que l’appareil photo sélectionne l’ouverture requise pour une exposition correcte.

Lexique photo : U

USB : Universal Serial Bus : Norme industrielle pour les câbles lancée en 1996 qui assurent la communication et l’alimentation entre des appareils tels que les ordinateurs et les appareils photo. Il existe un certain nombre de connecteurs USB courants, notamment USB-A, USB-B, Micro-USB, Mini-USB et USB-C.

USD : Ultrasonic Silent Drive : Nom donné par Tamron à sa technologie de moteur ultrasonique généralement utilisée dans les grands objectifs. Voir USM.

USM: Moteur à ultrasons : Type de moteur piézoélectrique couramment utilisé dans les objectifs d’appareils photo, qui utilise des vibrations ultrasoniques pour déplacer les éléments de l’objectif en vue de la mise au point automatique. Il présente l’avantage d’être plus rapide et plus silencieux que les autres types de moteurs utilisés pour la mise au point. Canon a été le pionnier de cette technologie et la propose sous le label USM, mais on la trouve dans l’industrie sous un certain nombre de noms (par exemple Sony SSM, Nikon SWM, Olympus SWD, Panasonic XSM, Pentax SDM, Sigma HSM et Tamron USD).

UV: Ultraviolet : Rayonnement électromagnétique dont la longueur d’onde est comprise entre 10 et 400 nm, ce qui est plus court que la lumière visible (comprise entre 400 et 700 nm). Ces longueurs d’onde peuvent être capturées par des appareils photo spéciaux ou modifiés dans un créneau connu sous le nom de photographie UV.

Lexique photo : V

Vignetage : Le vignetage est un défaut optique qui se manifeste par un assombrissement progressif des coins d’une image par rapport à son centre. Bien que souvent considéré comme un défaut, il est parfois utilisé à des fins artistiques pour attirer l’attention sur le centre de l’image. Le vignetage peut être causé par divers facteurs, notamment la conception de l’objectif, l’utilisation de filtres ou de pare-soleil inadaptés, ou des réglages d’ouverture très larges.

VR : Réduction de vibration : Nom donné par Nikon à sa technologie de stabilisation de l’image dans les objectifs qui réduit le flou causé par le tremblement de l’appareil.

Lexique photo : W

WB : Balance des blancs : Réglage des intensités de couleur dans une scène qui présente une dominante de couleur causée par différentes sources de lumière avec différentes températures de couleur. L’objectif est généralement d’obtenir des couleurs naturelles/correctes qui reflètent ce que l’œil humain voit. Voir BdB.

Lexique photo : X

XQD : XQD (ce n’est pas un acronyme) : Format de carte mémoire conçu pour remplacer les cartes CompactFlash. Il utilise PCI Express pour son interface de transfert de données et est principalement destiné aux appareils photo et aux caméras vidéo haute résolution. Ce format a été présenté pour la première fois par SanDisk, Sony et Nikon en novembre 2010.

XSM : Moteur extra silencieux : Nom donné par Panasonic à sa technologie d’objectif à moteur ultrasonique. Voir USM.

 

Des abréviations photographiques manquent ? Indiquez le dans les commentaires pour que je puisse l’ajouter.

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Comment débuter la photo en 2026 : guide complet pour les débutants

Vous venez d’acheter un Nikon Z et vous êtes perdu face aux réglages ? Vous n’êtes pas seul. Débuter la photographie en 2026 peut sembler compliqué : appareil photo, réglages, jargon technique, composition… Ce guide vous explique étape par étape comment apprendre la photo, choisir le bon matériel pour débuter et progresser rapidement, même si vous êtes complètement débutant.

Pour débuter en photographie, il faut maîtriser trois fondamentaux : choisir un appareil adapté à son niveau (hybride pour les débutants en 2026), comprendre les réglages de base (exposition, autofocus, balance des blancs) et pratiquer régulièrement avec des objectifs concrets. Le matériel n’est pas le frein principal : c’est l’apprentissage du regard qui fait progresser.

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Les 5 étapes pour débuter en photographie

  1. Choisir un appareil photo adapté à son niveau et à son usage (hybride, reflex ou smartphone selon les besoins).
  2. Apprendre les trois réglages fondamentaux : ouverture, temps de pose, sensibilité ISO.
  3. Comprendre l’autofocus : AF-S pour les sujets immobiles, AF-C pour les sujets en mouvement.
  4. Pratiquer la composition : principes de composition, lignes directrices, gestion de la lumière.
  5. Traiter ses photos avec un logiciel RAW (Lightroom Classic, DxO PhotoLab) pour en révéler le potentiel.

Quel appareil photo choisir pour débuter la photographie en 2026

Tout commence par lui : l’appareil photo est le matériel le plus important pour débuter en photographie. Sans appareil photo pour capturer une scène, vous ne pouvez pas faire de photos. Je vais traiter ici des appareils photo numériques, mais il existe d’autres types d’appareils, dont les appareils photo argentiques et les smartphones – par où commencer ?

Quel type d’appareil photo pour débuter en 2026 ?

Type Pour qui Avantages Limites
Smartphone Tout le monde Toujours avec soi, IA intégrée Petit capteur, peu de contrôle manuel
Hybride APS-C Débutants sérieux Léger, viseur électronique, polyvalent Coût plus élevé qu’un compact
Hybride plein format Photographes avancés Qualité maximale, faible lumière Lourd, objectifs coûteux
Reflex Occasion/budget serré Solide, grand parc d’optiques Technologie en fin de vie chez les constructeurs

→ Consultez l’article complémentaire : Quel appareil photo choisir, reflex, bridge, hybride, compact

Smartphones

Le smartphone photo a révolutionné le monde de la photographie traditionnel. Pratiquement tout le monde a désormais un appareil photo numérique sur lui à tout moment, ce qui nous permet de déclencher à tout instant tout au long de la journée.

Bien moins performants que les appareils photo reflex et compacts à l’origine, les progrès réalisés en matière de logiciels et de matériel ont permis au smartphone d’atteindre, voire de dépasser, la qualité et les capacités des appareils photo numériques d’entrée de gamme. Utilisant l’intelligence artificielle pour, par exemple, faciliter les photos en faible luminosité ou les portraits avec un joli flou d’arrière-plan, le smartphone permet aujourd’hui d’obtenir des images que les compacts n’offrent pas. Ceux-ci ont d’ailleurs souffert de l’arrivée des smartphones et ont quasiment disparu.

Un iPhone 16 Pro ou un Samsung Galaxy S25 Ultra produisent des images en 50 Mp avec gestion du RAW, ce qu’aucun compact d’entrée de gamme ne proposait il y a dix ans.

Le smartphone possède un autre avantage que ne possède pas un appareil photo hybride ou reflex, c’est l’ensemble des applications photo qui permet d’adapter la prise de vue et la retouche sur iPhone et Android. Ces applications payantes ou gratuites peuvent vous aider à faire d’une photo banale une photo bien plus attirante. Certaines applications permettent même de photographier en RAW avec un smartphone, et de bénéficier de la meilleure qualité et de la plus grande souplesse de traitement possibles.

Si vous avez déjà un smartphone photo de bon niveau, inutile d’acheter un appareil photo dédié si vous ne souhaitez que faire quelques images d’illustration, ou quelques photos de tous les jours. « Le meilleur appareil photo est celui que vous avez avec vous », c’est à coup sûr votre smartphone.

Si par contre vous vous intéressez sérieusement à la photographie, vous allez comprendre bien vite pourquoi un appareil photo dédié va faire la différence.

→ Consultez l’article complémentaire : La photo avec un smartphone : avantages, inconvénients

Appareils photo compacts

Les appareils photo compacts étaient auparavant l’option la moins chère pour débuter en photographie. Petits, légers, performants, ils constituaient un tout-en-un avec objectif zoom (plus rarement une focale fixe) qui ne pouvait pas être remplacé.

Désormais les appareils photo compacts grand public ont quasiment disparu, les modèles restant deviennent des appareils dédiés à des pratiques précises, comme la photo de rue ou la sous photo sous-marine (bien que là aussi, les smartphones étanches commencent à les remplacer).

Les compacts ont tendance à avoir des capteurs d’image plus petits que les reflex et hybrides, avec une gamme dynamique moins étendue et des réglages limités, certains pouvant être entièrement automatiques.

Dans la gamme Nikon, il n’existe plus d’appareil photo compact, seuls les bridges Nikon Coolpix restent encore au catalogue.

→ Consultez l’article complémentaire : Test Nikon Coolpix AW130 : la photo et la vidéo dans toutes les conditions !

Bridges

Les appareils photo bridge se positionnent entre les compacts et les hybrides et reflex. Leur gabarit est plus imposant que celui des compacts (et de certains hybrides), leur apparence reste similaire à celle d’un hybride ou reflex numérique traditionnel.

Les bridges sont souvent dotés d’un objectif et d’une plage de zoom supérieures à celle des appareils compacts. Les appareils photo bridge offrent souvent un meilleur contrôle manuel des réglages de l’appareil. L’appareil photo bridge le plus impressionnant chez Nikon est le Nikon COOLPIX P1000, qui possède un étonnant zoom optique 125 x. il vous permettra de photographier la Lune en gros plan !

→ Consultez l’article complémentaire : Test Nikon Coolpix P1000 : une semaine avec le bridge au zoom 125 x qui grimpe jusqu’à 3000 mm !

Reflex numériques

Les reflex numériques étaient, depuis une vingtaine d’années, les appareils photo numériques les plus populaires. Il en existait toute une gamme, depuis les modèles pour débuter en photographie comme le Nikon D3500 jusqu’aux appareils professionnels comme le Nikon D6. Les reflex ont une réputation méritée de robustesse, de performances et de polyvalence.

Les reflex sont dotés d’objectifs interchangeables, ils sont entièrement personnalisables en termes de réglages et d’options de menu. Les modèles haut de gamme étaient la norme pour les professionnels jusqu’à l’arrivée des hybrides.

Le reflex préféré des experts chez Nikon est le Nikon D850, aux performances professionnelles. Le Nikon D5600 quant à lui satisfaisait la plupart des amateurs et débutants alors que le Nikon D500 intéressait les photographes animaliers.

Seuls les Nikon D780 et D850 restent au catalogue en 2026, les hybrides APS-C et plein format les ont remplacés petit à petit depuis l’arrivée de la gamme Nikon Z hybride en 2018.

→ Consultez l’article complémentaire : Test Nikon D850 : une semaine sur le terrain avec le reflex 45Mp Nikon

Hybrides

Les appareils photo hybrides sont la norme désormais, au détriment des reflex. Ils donnent d’aussi bons résultats, voire mieux, que les meilleurs reflex, et proposent un gabarit la plupart du temps plus réduit et un poids moindre.

Leur capteur stabilisé (IBIS), pour la gamme Nikon plein format, offre une meilleure réduction des vibrations (donc du flou) que la seule réduction des vibrations de l’optique sur les reflex (Nikon VR). Leur viseur électronique permet d’avoir un aperçu de la photo telle qu’elle sera enregistrée sur la carte, et offre une correction de l’exposition aisée que ne permet pas le viseur optique des reflex.

Les hybrides offrent de meilleures capacités en tournage vidéo, ils peuvent même être accessoirisés pour permettre le tournage de séquences vidéo ou cinéma de qualité professionnelle (voir le test du Nikon Z6III).

Le meilleur hybride plein format abordable pour débuter en 2026 reste le Nikon Z5II qui offre un niveau de performance très supérieur à celui des meilleures reflex, et concurrence directement les meilleurs hybrides du marché.

→ Consultez l’article complémentaire : Comparatif Nikon hybride plein format : du Z5 au Z9, lequel choisir ?

Commencez à progresser en photo en 5 minutes par jour. Dans votre boîte mail, recevez chaque matin :

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  • un exercice visuel à réaliser facilement
  • un aperçu d’un photographe inspirant ou d’une histoire photo

Que faut-il retenir pour choisir son premier appareil photo

Lors du choix d’un appareil photo, vous devez garder à l’esprit vos besoins essentiels : avez-vous besoin de performances professionnelles pour faire des photos de tous les jours ?

Certains appareils vous permettent de débuter en photographie sans vous ruiner, c’est souvent le meilleur choix à faire. Retenez que tous les appareils photo disponibles permettent de faire de bonnes photos. Ce qui fera la différence, ce sont l’optique et votre capacité à bien les régler.

Quel objectif choisir pour débuter la photo en 2026

Vous avez décidé de choisir un appareil photo hybride ou reflex ? Il vous faut maintenant choisir un ou plusieurs objectifs.

Les objectifs en kit (objectifs livrés avec l’appareil photo dans un lot) sont un bon moyen de commencer à utiliser un nouvel appareil photo tant que vous ne savez pas exactement ce qu’il vous faut. Ce sont généralement des objectifs zoom capables de couvrir la plupart de vos besoins. Le couple 16-50 mm et 50-250 mm des Nikon Z APS-C, par exemple, fait office à la fois de grand angle et de téléobjectif.

Toutefois ces objectifs peuvent vous limiter : nécessité de changer d’objectif sur le terrain, plage de focale inadaptée, ouverture maximale trop limitée, absence de capacité macro … D’autres objectifs plus experts vous apporteront des ouvertures plus généreuses, des focales plus longues, la possibilité de faire de meilleures photos en basse lumière ou de photographier en plus gros plan un sujet lointain.

Un objectif zoom de qualité peut aussi être un excellent outil à votre service, voici pourquoi et comment le choisir.

Tous les objectifs ne se valent pas quand il s’agit de faire de jolis portraits, voici comment choisir un objectif à portrait.

Donnez un nouvel élan à votre pratique photo en choisissant une focale fixe à la place de votre zoom polyvalent. Vous allez devoir en subir les contraintes mais vous réaliserez très vite que cela va vous faire beaucoup progresser en matière de cadrage et de composition. Voici des exemples de photos à faire avec un 35 mm fixe.

→ Consultez le guide complet 2026 pour choisir un objectif NIKKOR Z adapté à votre hybride Nikon.

Quel logiciel photo choisir pour débuter en 2026

Faire des photos est une chose, mais il vous reste à finir le travail : le post-traitement. Vous dire que pour débuter en photographie il faut penser aux logiciels et à l’informatique vous étonne peut-être, pourtant vous gagnerez beaucoup en qualité et vos photos seront plus attirantes si vous prenez le temps d’en améliorer l’apparence et le rendu.

Traiter une photo n’est pas la retoucher. Vous voulez devenir photographe et non graphiste. Le traitement appliqué à une photo peut être aussi simple que :

  • le recadrage,
  • le redressement,
  • l’effacement de taches ou poussières,
  • l’ajustement des tonalités,
  • la réduction du bruit numérique,
  • la réduction des aberrations optiques.

Pour aller plus loin, vous vous intéresserez au développement des fichiers RAW, un processus basé sur la capacité d’un fichier RAW (brut de capteur) à permettre de revenir sur certains réglages après la prise de vue. Vous pourrez ainsi modifier a posteriori :

  • l’exposition,
  • la balance des blancs,
  • les teintes et couleurs,
  • la netteté,
  • le réglage de rendu (Picture Control Nikon),
  • et bien d’autres paramètres.

Le RAW est votre négatif numérique. Le RAW est le seul format de fichier qui permette de donner à vos photos le rendu qui vous plaît, de post-traiter vos photos, de revenir sur les réglages de prise de vue. Voici ce qu’il vous faut savoir sur le format RAW et comment bien l’utiliser.

Quel que soit votre pratique photo, des compétences de base en matière de post-traitement vous aideront à donner à vos photos le rendu qu’elles méritent. Pour cela, vous aurez besoin d’un bon logiciel de retouche d’image.

En 2026, deux logiciels dominent pour débuter : Lightroom Classic (Adobe, abonnement mensuel, référence pour les utilisateurs Nikon) et Nikon NX Studio (gratuit, bonne gestion du bruit numérique, compatible Nikon Z). Si vous débutez et n’êtes pas prêt à vous abonner, Nikon NX Studio propose une version gratuite. Les deux logiciels traitent les fichiers RAW Nikon nativement.

→ Consultez l’article complémentaire : Quel logiciel photo choisir ?

Lexique essentiel du débutant en photographie

Avant d’aborder les techniques de base, assurez-vous de bien comprendre les mots-clés utilisés en photographie. Voici un lexique simple à consulter à tout moment.

Appareil photo hybride Appareil sans miroir. Plus compact qu’un reflex, il affiche une prévisualisation électronique de la photo, ce qui aide à apprendre plus vite. Consultez l’article complémentaire : quel hybride choisir en 2026
Balance des blancs Réglage qui permet d’avoir des couleurs réalistes selon la lumière ambiante (soleil, ombre, intérieur…). Une mauvaise balance des blancs donne des teintes trop bleues ou jaunes. Consultez l’article complémentaire : comment régler la balance des blancs en photo numérique
Capteur Surface sensible à la lumière située dans l’appareil photo. Sa taille influe sur la qualité d’image. Exemples : capteur plein format, APS-C, micro 4/3. Consultez l’article complémentaire : combien de millions de pixels faut-il vraiment pour avoir la qualité d’image attendue
Focale Distance exprimée en millimètres (ex. : 35 mm, 85 mm), elle détermine l’angle de champ et l’effet de zoom. Plus la focale est longue, plus le sujet semble proche. Consultez l’article complémentaire : APS-C, plein format, focale équivalente, comment choisir 
ISO Sensibilité du capteur à la lumière. Plus la valeur est haute, plus l’appareil est sensible, mais cela peut générer du bruit (grain numérique). Consultez l’article complémentaire : comment régler l’Auto-ISO sur un Nikon
JPEG Format de fichier compressé et prêt à être utilisé. Idéal pour débuter, mais offre peu de possibilités de retouche avancée.
Mode Auto L’appareil gère tous les réglages à votre place. Pratique pour commencer, mais limitant dès que vous souhaitez plus de contrôle.
Modes experts A (priorité ouverture) ou S (priorité vitesse) Vous gérez vous-même la vitesse, l’ouverture et l’ISO. Indispensable pour les photos complexes ou créatives. Consultez l’article complémentaire : P, S, A, M : quel mode d’exposition choisir
Ouverture f/.. Indique la quantité de lumière que laisse passer l’objectif. Une grande ouverture (f/1.8) donne un joli flou d’arrière-plan. Une petite ouverture (f/16) donne une image plus nette partout.
RAW Format de fichier non compressé contenant toutes les données de la photo. Il offre une grande marge de retouche, mais nécessite un logiciel pour être traité. Consultez l’article complémentaire : comment afficher un ficher RAW Nikon et l’ouvrir
Reflex Appareil photo avec miroir et viseur optique. Longtemps la référence, il est aujourd’hui supplanté par les hybrides.
Vitesse d’obturation Temps (de pose) pendant lequel la lumière entre dans l’appareil (ex. : 1/500s). Une vitesse rapide fige le mouvement, une vitesse lente crée du flou.
Zoom Objectif qui couvre plusieurs focales (ex. : 24–70 mm). Il est polyvalent, pratique pour apprendre et tester différents cadrages.

Consultez l’article complémentaire : lexique de photographie complet

Les techniques de base pour réussir vos photos

Réglages reflex Nikon

Débuter en photographie c’est devoir maîtriser votre appareil photo et ses réglages. Si vous ne connaissez pas les quelques bases de la photographie essentielles, vous allez rencontrer des problèmes que vous pourriez régler en quelques minutes.

→ Consultez l’article complémentaire : apprendre les notions de base en photographie

Comment figer le mouvement, gérer le flou d’arrière-plan ou tout contrôler

Le mode d’exposition conditionne les résultats dès que vous sortez du mode Auto, apprenez à choisir le bon selon la situation.

Vous contenter d’utiliser le mode Automatique est un bon début, mais vous aurez vite besoin de prendre le contrôle de votre appareil photo, voici pourquoi le mode Auto vous limite (extrait de ma formation photo) : Pourquoi le mode Auto vous limite.

Savoir choisir le bon mode de prise de vue est la garantie de faire des photos nettes, en gérant les zones de flou et de netteté pour des photos plus harmonieuses. C’est aussi la possibilité de faire des photos dont le rendu diffère de ce que l’automatisme vous proposerait.

→ Consultez l’article complémentaire : Modes P, S, A, M, lequel choisir et pourquoi

Comment mesurer la lumière pour des photos ni trop claires ni trop sombres

Choisir la bonne mesure de lumière est indispensable pour réussir vos photos, il s’agit d’avoir un résultat ni trop clair ni trop sombre.

Voici comment choisir le bon mode d’exposition sur votre appareil photo quelle que soit la situation.

Utiliser l'histogramme

Ne choisissez plus vos réglages à l’aveugle, l’histogramme qu’affiche votre appareil photo peut vous aider à choisir les bons réglages facilement. Voici comment l’utiliser.

Comment faire des photos nettes

Bien régler l’autofocus c’est la garantie de savoir gérer la netteté et le flou, que le sujet soit fixe ou en mouvement.

L’autofocus de votre appareil photo est un des modules les plus complexes à régler, voici comment faire.

Sur un hybride Nikon Z, l’autofocus fonctionne en deux modes principaux. AF-S (mise au point unique) : l’appareil fait le point une fois et le conserve tant que vous maintenez le déclencheur à mi-course, adapté aux sujets immobiles. AF-C (mise au point continue) : l’appareil suit le sujet en permanence, indispensable dès que votre sujet bouge. Activez la détection automatique des sujets (visages, yeux, animaux) dans les menus : c’est l’un des intérêts des hybrides Nikon Z actuels.

Dès que votre sujet bouge, il vous faut adopter des réglages plus précis, découvrez lesquels pour avoir des photos toujours nettes.

Comment régler la balance des blancs pour des couleurs réalistes

Si vos photos ne montrent pas les bonnes couleurs, c’est que vous n’avez pas réglé correctement la balance des blancs. C’est le cas en intérieur, souvent, comme dans toute situation où les éclairages sont multiples (concerts, photos de rue, etc.).

Voici ce qu’il faut avoir sur le réglage de balance des blancs et comment bien le régler sur votre appareil photo.

Comment utiliser un flash pour éclairer le sujet ou la scène

Avec un peu de pratique, le flash va vite devenir un allié de choix, bien qu’il ait des limites et soit complexe à utiliser.

Découvrez comment bien régler le flash pour faire des photos bien exposées et intéressantes.

Comment régler votre appareil pour faire des photos la nuit et en soirée

Quand la lumière manque, la nuit ou en soirée par exemple, il faut adopter des réglages spécifiques.

Voici comment vous pouvez régler votre appareil photo dans une telle situation.

Comment choisir le cadrage et la composition de vos photos

Vous avez peut-être lu que les règles de composition sont une aberration en photographie. C’est vrai si vous les maîtrisez, car vous pouvez alors les oublier pour laisser libre cours à vos envies.

Toutefois utiliser ces règles pour débuter en photographie peut vous aider à faire de meilleures photos plus vite, avant de prendre la liberté qui s’impose.

Lire aussi : Règles de composition : faites de meilleures photos simplement

débuter la photo - Règle des tiers

FAQ – Bien débuter en photographie en 2026

Le smartphone suffit-il vraiment pour apprendre la photo ?

Pour les bases de la composition et du cadrage, oui. Mais dès que vous voudrez contrôler manuellement l’exposition, travailler en faible lumière ou utiliser des objectifs interchangeables, un appareil photo dédié devient indispensable. Le smartphone est un bon point d’entrée, pas un outil polyvalent pour les passionnés.

Par où commencer quand on n’y connaît rien ?

Par l’exposition. Comprendre comment ouverture, temps de pose et sensibilité ISO interagissent, c’est comprendre 80 % de la technique photographique. Commencez en mode P, observez comment l’appareil choisit ses réglages, puis prenez progressivement le contrôle avec les modes A et S.

Faut-il obligatoirement acheter un Nikon Z pour débuter la photo ?

Non. Mais si vous envisagez de vous former sérieusement, choisir une marque avec un écosystème riche (objectifs, accessoires, tutoriels dédiés) facilite l’apprentissage. Nikon propose en 2026 une gamme complète d’entrée de gamme (Z50II, Zfc) jusqu’au professionnel (Z9), ce qui permet de progresser sans changer de système.

Reflex ou un hybride pour apprendre la photo ?

Un appareil hybride est aujourd’hui le choix le plus pertinent. Plus léger, plus moderne, il offre une visualisation directe du rendu dans le viseur, une assistance aux réglages et une excellente qualité d’image. Les reflex restent valables, mais sont moins adaptés aux évolutions techniques actuelles.

Quels réglages utiliser quand on débute en photo ?

Commencez par le mode P (Programme), puis explorez progressivement les modes A, S et M. Apprenez à gérer la sensibilité ISO, l’ouverture, la vitesse d’obturation et la balance des blancs. Les automatismes aident au départ, mais devenir autonome passe par la compréhension de ces réglages.

Ce qu’il faut retenir pour bien débuter la photo

Je le répète souvent dans ma Lettre Photo, débuter la photo n’est pas une question de matériel. C’est une question d’intention et de besoin. Le photographe qui comprend pourquoi il appuie sur le déclencheur progresse dix fois plus vite que celui qui collectionne les objectifs sans jamais regarder ses images. Choisissez un appareil, apprenez à le régler, et faites des photos. Le reste vient après.

Et maintenant ?
Si vous voulez aller plus loin, consultez mon guide sur les objectifs adaptés aux débutants, les modes PSAM, l’autofocus ou la composition : tout ce qu’il faut pour progresser étape par étape dans votre pratique.

À lire ensuite pour approfondir

Débuter en photographie à raison de 5 minutes par jour

Débuter en photographie c’est accepter d’apprendre, beaucoup au début puis sans cesse, sur la durée. Il vous faudra découvrir des aspects auxquels vous ne pensez pas encore, comme la culture photographique, le travail des grands photographes, vous aurez besoin de motivation, d’idées, de challenges. Avoir quelqu’un qui vous aide et répond à vos questions est un autre avantage.
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NIKKOR Z 85 mm f/1.2 S et NIKKOR Z 26 mm f/2.8, ils arrivent …

Lors des traditionnelles annonces de début d’année à l’occasion du CES de Las Vegas, Nikon vient d’annoncer le développement des NIKKOR Z 85 mm f/1.2 S et NIKKOR Z 26 mm f/2.8 prévus dans la liste d’objectifs en monture Z. Qu’en est-il de ces deux objectifs ? Voici ce que la marque a divulgué comme informations.

NIKKOR Z 85 mm f/1.2 S et NIKKOR Z 26 mm f/2.8

Nouveau NIKKOR Z 85 mm f/1.2 S

NIKKOR Z 85 mm f/1.2 S

NIKKOR Z 85 mm f/1.2 S

Sans grande surprise, le NIKKOR Z 85 mm f/1.2 S vient compléter la gamme d’optiques Z à très grande ouverture, initiée avec le NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S. Ce 85 mm f/1.2, proposé en série S (pour Supérieur), devrait s’avérer idéal pour la photographie sociale, les photographes de mariage comme les portraitistes appréciant les grandes ouvertures et le flou d’arrière-plan harmonieux qui en découle.

S’agissant d’une annonce de développement pour le moment, Nikon est resté très discret sur les caractéristiques de cette optique. La photo officielle permet toutefois de voir que l’objectif utilise un filetage de filtre frontal de 82 mm.

De même la présence d’un commutateur de mode de mise au point laisse penser que celle-ci pourra basculer aisément entre Automatique et Manuelle. Il est probable que ce NIKKOR Z 85 mm f/1.2 S dispose d’un bouton de fonction, toutefois je ne vois pas d’écran OLED comme c’est le cas sur le NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S. Si l’absence d’écran permet de limiter le tarif de l’optique, j’avoue qu’il ne me manquera pas, son intérêt restant limité en pratique.

Le NIKKOR Z 85 mm f/1.2 S possède une large bague de mise au point de même qu’une bague multifonction personnalisable. Son tarif n’est pas connu au moment de la publication de cet article.

Nouveau NIKKOR Z 26mm f/2.8

NIKKOR Z 26mm f/2.8

NIKKOR Z 26mm f/2.8

Autre annonce de développement, celle du NIKKOR Z 26mm f/2.8 compatible plein format et APS-C, une étonnante petite focale fixe très étroite, pouvant reprendre une formule optique Pancake sans que cela ne soit spécifié encore.

Pourquoi un 26 mm ? La question mérite d’être posée tant cette focale est atypique dans la production actuelle. En plein format elle se rapproche du 24 mm, la focale grand angle de référence qui nécessite toutefois en général un encombrement supérieur. Passer de 24 à 26 mm a semble-t-il permis aux opticiens Nikon de réduire considérablement l’épaisseur de l’optique sans (trop) sacrifier la focale, 26 mm reste plus proche du grand angle que 28 ou 35 mm.

Sur les hybrides Nikon APS-C, ce NIKKOR Z 26mm f/2.8 devient très intéressant puisqu’il cadrera comme un 39 mm (26 x 1.5) soit l’équivalent ou presque du NIKKOR Z 40 mm f/2 sur plein format et que j’ai adopté dès son arrivée. Autant dire que disposer d’un équivalent 39 mm f/2.8 aussi peu épais sera un véritable atout pour les adeptes de la photo de rue, Nikon chasse sur les terres de Fujifilm et de son petit 27 mm f/2.8.

A bien y regarder sur la seule photo disponible, il ne semble pas que l’objectif dispose d’un filetage frontal pour filtre, bien qu’il semble y avoir une baïonnette pour un pare-soleil (qui peut ou non offrir un filetage pour filtre).

Monté sur un Nikon Z fc, ce NIKKOR Z 26 mm f/2.8 sera un superbe complément, je le vois déjà se glisser dans mon sac photo dès son arrivée !

Pas de tarif encore pour ce petit 26 mm, mais si je me réfère aux tarifs des NIKKOR Z 28 mm f/2.8 et NIKKOR Z 40 mm f/2 dont la construction semble proche, il est probable que le tarif de cette optique reste sous la limite des 300 euros, ce qui serait une belle idée.

Source : Nikon France (voir tous les objectifs pour Nikon hybrides)


Telegram pour les photographes, le canal de JC Dichant

Un canal Telegram pour les photographes ? Mais de quoi s’agit-il ? Qu’est-ce donc que ce Telegram sans accent ni ‘e’ final ? Voici ce que c’est et ce que le canal Telegram de Jean-Christophe peut vous apporter.

Telegram pour les photographes, le canal de JC Dichant

Telegram pour les photographes, le canal de JC Dichant

Qu’est-ce que Telegram ?

Telegram (sans accents ni e) est une application de messagerie instantanée gratuite. Elle vous permet d’envoyer des messages, des photos et des vidéos. Elle intéresse les personnes cherchant une alternative sécurisée aux applications de messagerie comme WhatsApp et Facebook Messenger. L’univers Facebook/Meta n’est pas le plus attirant de nos jours.

Le canal Telegram de JC Dichant photographe Nikon Passion

La messagerie Telegram est rapide et sécurisée, elle utilise un système de chiffrage des échanges pour protéger vos communications. Telegram est disponible sur les smartphones et tablettes (Android et iOS), les ordinateurs et au travers d’un navigateur web.

Qu’est-ce qu’un canal Telegram ?

Basé sur l’utilisation de la messagerie Telegram, un canal Telegram est un outil de diffusion qui permet de partager du contenu texte, photos, vidéos, sondages, et Lives avec un grand nombre de personnes. Après avoir installé la messagerie Telegram, vous pouvez vous abonner à un canal (comme « Telegram pour les photographes », mon canal privé) et recevoir les messages postés par le gestionnaire du canal. Voyez un canal Telegram comme une page Facebook ou un compte Twitter, sans les inconvénients ni les travers des réseaux sociaux.

Le canal Telegram de JC Dichant photographe Nikon Passion

J’utilise mon canal Telegram pour vous partager des conseils, des infos, des photos, des contenus audio à écouter. Vous pouvez commenter ces publications, je vous réponds. Mon canal Telegram est une autre façon de rejoindre ma communauté en ligne si vous n’aimez pas les réseaux sociaux.

Particularité de mon canal Telegram, il est privé. Ceci signifie que ce qui est publié, mes messages comme vos commentaires, ne sont pas visibles par quelqu’un qui n’est pas membre du canal. Pas de Google ni de trolls entre nous !

Le canal Telegram de JC Dichant photographe Nikon Passion

Comment utiliser Telegram ?

Commencez par télécharger l’application sur votre smartphone, tablette ou ordinateur. Quand c’est fait, créez votre compte en suivant les instructions. Vous pouvez ensuite accéder à Telegram.

Pour votre usage personnel, voici comment utiliser Telegram :

  1. Ajoutez vos contacts : pour envoyer des messages à d’autres utilisateurs, ajoutez-les à votre liste de contacts dans l’application. Vous pouvez les trouver en tapant leur nom d’utilisateur ou leur numéro de téléphone.
  2. Envoyez des messages : cliquez sur son nom dans votre liste de contacts et tapez votre message dans la boîte de saisie en bas de l’écran. Vous pouvez envoyer des textes, des photos et des vidéos en cliquant sur l’icône de la caméra ou du micro dans la boîte de saisie.
  3. Rejoignez un canal : pour recevoir les messages de personnes comme moi qui partagent du contenu sur Telegram, abonnez-vous à leur canal. Pour trouver des canaux, utilisez la barre de recherche en haut de l’écran.

Pour retrouver aisément mon canal, cliquez ici.

Telegram pour les photographes, le canal privé de JC Dichant

Vous savez maintenant ce qu’est un canal, mais pourquoi proposer un canal privé ?

Pour une raison simple: je partage dans ce canal des informations plus personnelles que sur ce site, ou que sur les réseaux sociaux. Je vous parle de ma pratique photo, de mon activité de créateur de contenu sur le web, de formateur. Ce sont des sujets que j’ai plaisir à partager avec les personnes qui s’intéressent à ce que je fais. J’ai donc fait le choix de restreindre la portée de ces publications aux seules personnes qui veulent vraiment les consulter.

Le canal Telegram de JC Dichant photographe Nikon Passion

De plus, ce qui est publié sur un canal privé n’est pas indexé par Google et les moteurs de recherche. Il y a suffisamment de sujets sur Nikon Passion pour alimenter Google, je n’ai pas besoin que ce que je partage en privé y soit aussi.

Enfin privatiser mes publications sur Telegram me permet d’en garder le contrôle. Je ne tiens pas à ce que je poste se retrouve sur un autre site ou réseau social sans que je n’ai mon mot à dire.

Vous savez tout sur Telegram pour les photographes. Il vous reste à faire un choix : me rejoindre dans la communauté photo Telegram ou vous contenter de ma Lettre Photo envoyée par email. A vous de faire ce choix !


Comment faire un triptyque photo dans Lightroom Classic ?

Vous voulez faire un collage photo pour assembler trois images sous forme de triptyque, en utilisant Lightroom Classic ? Vous ne savez pas comment vous y prendre pour le faire vite et bien ? Voici une méthode simple qui ne vous prendra que quelques minutes.

Comment faire un triptyque photo dans Lightroom Classic ?

Triptyque : de quoi s’agit-il ?

Un triptyque photo est une façon de composer une image finale à l’aide de trois images initiales. Les trois photos sont juxtaposées créant un effet visuel intéressant.

Un triptyque photo peut avoir plusieurs usages :

  • présenter différentes facettes d’un même sujet de manière cohérente,
  • créer un assemblage d’une série de photos,
  • raconter une histoire.

Le triptyque s’utilise par exemple en photographie artistique, décoration d’intérieure, présentation de projets, création de contenus. Il peut être créé à partir de photographies imprimées ou d’images numériques sur un écran.

Comment faire un triptyque photo dans Lightroom Classic ?

Voici comment créer un triptyque dans Lightroom Classic.

Ouvrez Lightroom Classic et importez les photos que vous souhaitez utiliser pour votre triptyque si elles ne sont pas déjà importées. Utilisez par exemple des photos qui traitent du même sujet et que vous avez préalablement identifiées à l’aide de mots-clés.

Comment faire un triptyque photo dans Lightroom Classic ?

Sélectionnez les photos en cliquant sur la première, puis les deux autres (maintenez la touche « Ctrl » enfoncée tout en cliquant sur les deux autres photos).

Comment faire un triptyque photo dans Lightroom Classic ?

Cliquez sur « Impression » dans le menu supérieur de Lightroom Classic.

Dans la fenêtre « Impression », cliquez sur « Explorateur de modèles » en haut du volet gauche et sélectionnez « Triptyque » dans le menu déroulant (ce modèle doit se trouver en bas).

Comment faire un triptyque photo dans Lightroom Classic ?

Ajustez les réglages de mise en page et de disposition de votre triptyque selon vos préférences.

Choisissez le type de sortie que vous voulez obtenir, fichier JPG ou impression locale. Ici j’ai choisi JPG.

Cliquez sur « Imprimer dans fichier … » en bas à droite de la fenêtre principale puis désignez le nom de fichier souhaité et l’emplacement.

 

Comment faire un triptyque photo dans Lightroom Classic ?

Votre triptyque photo est prêt. Il ne vous reste plus qu’à l’utiliser !

Vous pouvez utiliser la même méthode pour créer un diptyque ou un quadriptyque, il vous suffit d’ajouter des photos et d’adapter la présentation des cellules dans le volet droit du module Impression.

Comment faire un triptyque photo dans Lightroom Classic ?

Je vous propose aussi d’autres tutoriels pour Lightroom Classic et mon mini-cours Lightroom gratuit.


Sortez du mode Auto avec un reflex ou un hybride, le guide

Vous avez toujours fait des photos dans ce mode, mais vous aimeriez sortir du mode Auto pour mieux utiliser votre reflex ou hybride et faire des photos plus abouties ? Voici la méthode SPP-CMM de Jérôme Pallé, une méthode originale dans sa présentation et la seconde édition de son livre paru en 2016.

Sortez du mode Auto avec un reflex ou un hybride, le guide

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« Sortez du mode Auto », mais pourquoi donc ?

Sortir du mode Auto vous permet de prendre la main sur les réglages de votre appareil photo, de décider par vous-même du résultat final. Ce n’est plus l’appareil photo qui décide à votre place, c’est vous.

[su_frame][/su_frame]Seulement pour sortir de ce mode automatique qui vous facilite tant la vie, il faut savoir quoi faire. Comment le faire. Dans quel but. Savoir ce que vous pouvez obtenir. La mauvaise nouvelle c’est qu’il va vous falloir travailler, mais la bonne nouvelle c’est que des méthodes existent. Voici celle de Jérôme Pallé, photographe et formateur en photographie.

Présentation du livre

« Sortez du mode Auto ! » est la seconde édition du même livre paru en 2016, dont le titre était « Les bases de la photo avec un reflex ». Jérôme Pallé a pris le temps de faire une mise à jour de son guide, sans remettre en cause sa méthode qui ne le justifiait pas, mais en traitant aussi des hybrides qui ont pris la place des reflex désormais dans les catalogues des constructeurs.

Ce guide est un petit format si vous le comparez à d’autres (par exemple Tous photographes, 58 leçons pour réussir vos photos). Toutefois les presque 200 pages sont bien remplies – comme dans la première édition, la police de texte est très petite – et ce format s’avère pratique pour glisser le livre dans votre sac photo.

La présentation est agréable à l’œil, les nombreuses illustrations complètent les explications textuelles. J’aurais quand même apprécié une taille de caractères plus importante, c’est vraiment écrit trop petit. J’ai par contre apprécié les bonus gratuits disponibles sur le site de l’auteur, des vidéos complémentaires dans lesquelles Jérôme Pallé vous explique de vive voix ce qu’il vous faut savoir.

Sortez du mode Auto avec un reflex ou un hybride, le guide

La méthode SPP – CMM

Mais qu’est-ce donc que ce sigle ? Un nouveau composé chimique ? Pas du tout, c’est l’abréviation de « Sensibilité, Positionnement, Programme – Cadrage, Mesure de lumière et Mise au point ». Il s’agit des différentes étapes qui forment la méthode d’apprentissage de la photo développée par Jérôme Pallé, et qu’il déroule de chapitres en chapitres.

Si les enseignements restent traditionnels, difficile de réinventer les bases de la photo, le concept est intéressant puisqu’il vous permet de mémoriser aisément les différentes étapes nécessaires à la réalisation d’une photo qui vous plaira.

Vous avez du mal à retenir SPP – CMM ?
Pensez à Si PaPa Cherche MaMan !

Sortez du mode Auto avec un reflex ou un hybride, le guide

Les étapes de la méthode SPP – CMM

Cette seconde édition du livre apporte un déroulé plus logique que la précédente, j’avais noté un logique atypique en 2016, la version 2022 me semble plus cohérente.

La méthode SPP – CMM vous est présentée (pages 32 et suivantes) puis chaque étape fait l’objet d’un chapitre :

  • S comme Sensibilité ISO
  • P comme Positionnement
  • P comme Programme d’exposition

Puis :

  • C comme Cadrage
  • M comme Mesure de lumière
  • M comme Mise au point

Certains passages (et exercices associés) sont toujours riches d’enseignements, l’auteur n’hésitant pas à compléter les notions présentées de détails qui vous aideront à mieux cerner le sujet traité. Les fiches récapitulatives qui accompagnent la plupart des chapitres sont un bon rappel visuel complétant les encarts textuels colorés.

Sortez du mode Auto avec un reflex ou un hybride, le guide

Sortez du mode Auto : une méthode intéressante dans un guide compact

Ce livre s’adresse aux débutants en photographie qui ont du mal à maîtriser leur reflex ou leur hybride et les objectifs associés. Il ne s’agit pas pour autant d’un guide pratique pour apprendre à utiliser un type d’appareil photo bien précis, ne vous y trompez pas. Jérôme Pallé utilise un appareil photo Canon (ce qui ne m’empêche pas d’en parler !), il vous faudra avoir avec vous le manuel utilisateur de votre Nikon si c’est votre marque de prédilection.

J’apprécie également cette méthode pour le rythme qu’elle donne à l’apprentissage. Plutôt que de vous forcer à retenir des notions à n’en plus finir, vous suivez un cheminement logique tout au long de l’ouvrage.

J’ai apprécié de voir la présentation de cette méthode mise en avant dès les premières pages du livre, ce qui n’était pas le cas de la première édition, et ce qui rend la compréhension globale plus simple. Pour autant Jérôme Pallé n’a rien retiré du contenu initial, vous ne perdez pas au change.

En résumé, voici un petit guide pratique qui évolue de fort belle façon, complet, richement illustré, précis, accompagné de bonus vidéos pertinents. Il ne vous reste plus qu’à vous procurer le livre, puis … sortez du mode Auto !

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Comment réaliser son film de A à Z, le guide référence de Tiburce

Vous êtes vidéaste ou YouTubeur en herbe, vous rêvez de créer des vidéos pour avoir des milliers de vues, mais avez-vous pensé à l’essentiel, la réalisation ? Savoir réaliser son film est un prérequis à toute production vidéo, court ou long métrage.

Tiburce, cinéaste indépendant et autodidacte, vous explique tout ce que vous devez savoir. Sachez déjà que c’est le meilleur ouvrage que j’ai parcourir sur le sujet depuis que je m’intéresse à la vidéo, pour le reste lisez la suite.

Comment réaliser son film de A à Z, le guide de Tiburce

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Réaliser son film, un rêve ?

Des vues par millions, des abonnés par centaines de milliers, des interviews dans les médias, des fans … quel vidéaste n’a pas déjà rêver de connaître un tel succès ? Pourtant rares sont celles et ceux qui y arrivent. Non pas que les autres ne soient pas doués, mais il leur manque peut-être la méthode et une poignée de compétences.

Réaliser son film, car c’est bien de cela dont il s’agit YouTube ou non, demande de connaître les fondamentaux de la réalisation. Si vous pensiez y échapper, mauvaise nouvelle, ce n’est pas possible. La bonne nouvelle c’est que vous pouvez tout apprendre avec ce seul livre de Tiburce avant de passer à la pratique.

Mais puisque vous êtes décidé(e), que vous rêvez de concourir pour le Nikon Film Festival ou pour gagner la médaille des 100.000 abonnés sur YouTube, voici ce qu’il va vous falloir travailler.

Comment bien débuter en vidéo avec un hybride

Comment réaliser son film de A à Z, le guide de Tiburce

Un film, trois domaines à maîtriser

Réaliser son film, c’est commencer par écrire un scénario, un story-board. Indispensables.

Vous passerez au tournage probablement dit après avoir choisi votre matériel. Hybride, smartphone, caméra, le choix est vaste.

Votre équipe est constituée ? Place au casting, aux autorisations de tournage, au plan, au budget (et oui, le nerf de la guerre).

Le tournage arrive enfin. Avez-vous pensé à choisir les formats vidéo et audio ? Le cadrage, les plans, le mouvement d’appareil, l’éclairage, les décors … ne négligez rien si vous visez le succès.

C’est dans la boîte ? Place à la suite. La post-production.

Tout comme en photo, vous devez savoir monter et traiter vos images animées. Il vous faut un logiciel spécialisé, un ordinateur qui tienne la route, même pour monter des rushs de smartphone. Dans la seconde partie du livre, vous allez apprendre les techniques de montage pour le cinéma, la gestion de la timeline, l’ajout de transitions, de contenus audio, leur traitement (le sacro-saint son qui peut ruiner une vidéo s’il est de mauvaise qualité).

Mais ce n’est pas tout. L’étalonnage vous attend, les LUT aussi et ce n’est pas le plus simple.

Toujours est-il que vous avez fini par tout maîtriser et gérer, que la post-prod est finie et le film aussi. Fini ? Pas tout à fait, il vous faut le diffuser ce film.

Comment réaliser son film de A à Z, le guide de Tiburce

Réaliser son film c’est en effet le distribuer dans le bon format. Il vous faudra un master et quelques versions encodées pour les différentes diffusions web (YouTube, Vimeo) comme DVD, salle ou festivals. Ne vous y trompez pas, toutes sont différentes.

Vous voici arrivé(e) au bout. Le film est réalisé, diffusé, connu. Ouf ! Il ne vous manque plus que la reconnaissance du public et le succès, mais là Tiburce et son livre ne peuvent plus rien pour vous. Le talent n’est pas vendu avec l’ouvrage.

Comment bien débuter en vidéo avec un hybride

Comment réaliser son film de A à Z, le guide de Tiburce

Mon avis sur Réaliser son film de A à Z

Je vais être transparent avec vous. Je ne pratique que très peu la vidéo, je n’ai jamais envisagé de réaliser un film même si j’apprécie beaucoup les courts des lauréats du Nikon Film Festival ou les chaînes YouTube de qualité. Mais si je devais me mettre à la vidéo avec pour objectif de produire un film, c’est ce livre que j’utiliserais comme support d’apprentissage.

J’ai été bluffé par la richesse du contenu, la facilité de Tiburce à expliquer des notions complexes sans perdre le lecteur le plus novice (comme moi). J’ai aimé les nombreux exemples, le vécu qui se dégage de ce livre, les références au cinéma, les histoires associées (Soderbergh et le film tourné à l’iPhone, page 63 par exemple).

J’ai apprécié aussi l’effort fait par l’éditeur pour proposer un ouvrage de 330 pages, avec de nombreuses illustrations en couleur, au tarif contenu de 26,95 euros. Rendez vous compte que pour ce prix, vous avez un cours complet d’écriture de scénario, de tournage, de post-production et de diffusion. Par les temps qui courent c’est une très bonne nouvelle.

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52 projets photo pour progresser en photographie

Vous voulez progresser en photo mais vous ne savez pas comment faire ? Vous savez que cela passe par une pratique plus assidue ? Une tactique efficace consiste à mettre en place 52 projets photo que vous allez mener l’un après l’autre chaque semaine pendant un an. Chris Gatcum vous propose sa liste et vous dit comment procéder, suivez le guide.

52 projets photo pour progresser en photographie

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52 projets photo : présentation du concept

Je ne cesse de le répéter dans chacune de mes Lettres Photo, seule une pratique régulière peut vous aider à progresser en photo. Vous pouvez suivre tous les cours que vous voulez, si vous n’appliquez pas, il ne se passera rien. Cette pratique doit être complétée par une démarche de compréhension de ce qu’est la photographie, il ne s’agit alors plus de parler technique mais culture photo.

Dans ce livre édité par First Editions, Chris Gatcum s’intéresse à la pratique, et vous propose 52 idées à réaliser tout au long de l’année. Le principe est connu, en menant à bien une prise de vue par semaine, soit 52 prises de vue dans l’année, vous ne pouvez que faire des progrès. C’est une démarche que vous pouvez retrouver dans les ouvrages de la série « 52 défis … » par exemple.

Toutefois là où Chris Gatcum se démarque, c’est dans le contenu des propositions. Plutôt que de vous proposer des sujets photo uniquement, l’auteur vous invite à expérimenter différents usages, dont certains atypiques, de votre équipement photo. Si vous aimez autant la technique et le matériel que la prise de vue, cela va vous intéresser.

52 projets photo pour progresser en photographie

De façon assez classique, chaque double page présente :

  • le sujet de la semaine,
  • le contexte,
  • des photos d’illustration,
  • le but à atteindre,
  • comment commencer,
  • les réglages techniques,
  • des conseils pratiques.

Certaines fiches occupent plus de place, comme la #21 qui vous propose d’utiliser un sténopé numérique, elle comporte plus d’illustrations. Vous voici donc avec une liste de 52 projets photo, qu’allez vous pouvoir faire avec ça ?

52 projets photo pour progresser en photographie

4 types de projets photo

L’auteur a classé ses 52 projets photo en quatre catégories :

  • la photo créative
  • le matériel de prise de vue
  • l’éclairage
  • la post-production

Vous l’avez compris, chaque catégorie regroupe des projets de nature différente. En matière de photo créative, vous allez travailler par exemple l’effet silhouette (page 12), le filé photo (page 36) ou la pose longue de jour (page 60). Je suis plus dubitatif sur le lancer d’appareil photo (sans risque toutefois) ou la lévitation qui sont des pratiques très particulières ne s’adressant pas forcément aux plus débutants.

Dans la catégorie « Matériel de prise de vue », vous allez pouvoir expérimenter l’objectif inversé (page 64), le tube macro (page 74) ou le bean bag (page 80). Il s’agit là d’utiliser votre équipement photo d’une façon très différente de celle dont vous avez l’habitude.

La catégorie « Eclairage » vous invite à expérimenter l’utilisation de diffuseurs, d’accessoires de studio (bol beauté, snoot, éclairage à LED, …) comme la table lumineuse ou la boîte à lumière.

La catégorie « Post-production », enfin, vous permettra de jouer avec votre logiciel photo et quelques techniques de prise de vue (comme le photogramme ou le cyanotype numérique) afin de créer des images inhabituelles. C’est une autre façon de progresser que de faire ce que vous ne faites jamais, même avec un logiciel et quelques accessoires.

52 projets photo pour progresser en photographie

A qui s’adresse ce livre ?

52 projets photo va vous intéresser si vous êtes attiré à la fois par la prise de vue et la technique, il vous faudra même être bricoleur parfois pour réaliser à moindre frais quelques petits accessoires utiles.

Vous ne mènerez probablement pas à bien les 52 projets photo proposés, mais vous aurez de quoi vous occuper toute l’année sans problème. Avec 52 propositions, vous aurez le choix des armes.

Ce livre va vous aider aussi si vous ne connaissez que très peu l’existence des pratiques de « photographie technique », qui n’en sont pas moins pertinentes. L’utilisation de filtres super ND (page 66) ou d’un objectif à bascule (page 86) sont courantes chez les photographes spécialisés en pose longue et en architecture, respectivement.

Ce livre va moins vous intéresser si mener un projet photo signifie pour vous utiliser votre appareil photo pour tester différents domaines de la photographie, et passer par exemple de la photo de paysage à la photo urbaine, la photo macro, le portrait photo et la photo de sport, pour ne citer que ces pratiques. Dans ce cas je vous recommande plutôt le livre « Des idées pour faire des photos mois après mois, une année de pratique photo détaillée« .

Sachez que bien qu’il s’agisse d’un auteur anglais, la traduction est de qualité grâce au travail de Bernard Jolivalt. First Editions, l’éditeur, vous propose un ouvrage de qualité, avec une reliure dos collé qui permet presque de plier le livre en deux pour consulter une double page sans le tenir. L’impression et les images sont de qualité, le tarif de 24,95 euros mérité si l’on considère la quantité d’informations fournies et les possibilités créatives que l’ouvrage vous propose.

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Format HEIC : Tout savoir en 2026 (ouverture, conversion, avantages)

Vous avez reçu un fichier .heic et votre ordinateur refuse de l’ouvrir ? Sur Mac, l’application Aperçu suffit. Sur Windows, une extension gratuite du Microsoft Store règle le problème en deux minutes, et la conversion en JPEG ne demande pas de logiciel payant.

Format HEIC, JPG, TIFF, RAW, PNG … Que celui qui ne s’est jamais ému de la liste interminable des formats d’images existants au moment « d’enregistrer sous » dans son logiciel de traitement d’image favori me jette la première pierre.

Entre les formats d’hier, les formats n’ayant pas trouvé leur public et les formats actuels, pensiez avoir déjà de quoi faire. Mais c’était sans compter sur Apple, qui a imposé un nouveau format, le format HEIC, comme le standard pour ses photos et ses vidéos depuis la sortie d’iOS 11 en 2017.

Le format HEIC est apparu avec les iPhone, les Mac et certains logiciels récents. Si vous avez reçu des photos en .heic et que vous n’arrivez pas à les ouvrir, rassurez-vous : c’est un cas fréquent. Mais au-delà de l’aspect pratique, ce format interroge aussi les photographes : peut-il remplacer le JPEG ou même le RAW ? Est-il pertinent pour votre appareil Nikon ? Voyons ce qu’il en est.

En résumé : Le format HEIC (High Efficiency Image Container) est un format d’image dérivé du HEIF, développé par le groupe MPEG. Il offre une compression deux fois supérieure au JPEG à qualité égale, gère le 16 bits et les transparences, mais reste propriétaire et soumis à redevances. Il est surtout utilisé par Apple, Canon et Sony. Les photographes Nikon commencent à le croiser via le HEIF 10 bits sur certains boîtiers récents (Nikon Z6III, Z8, Z9).

Pourquoi utiliser le HEIC ?
Gain de place (idéal pour les iPhone et les cartes mémoire pleines).
Meilleure qualité que le JPEG après compression.
Transparences et HDR supportés.

Qu’est-ce que le format HEIC ? Définition et fonctionnement

HEIC est un dérivé du format HEIF ou High Efficiency Image File Format pour « Format de fichier image haute efficacité », et s’applique aux photos comme aux séquences vidéo. Le C de HEIC signifie Container, vous allez comprendre pourquoi plus loin.

Ce format, souvent présenté comme une sorte de « jpeg du futur » n’a que des avantages comparé à ce dernier. En effet, le format HEIC offre une compression d’image supérieure, qui même si elle également destructive, l’est beaucoup moins que celle de la compression jpeg.

Les images sont plus légères, et contrairement au jpeg, avec le format HEIC plus de limitation en 8 bits à l’enregistrement car le 16 bits est également au programme ! L’accès à l’enregistrement 16 bits n’est pas négligeable pour les photographes, car il permet d’avoir davantage de marge de manœuvre au moment de retoucher ses photos. Les transparences sont également gérées, à l’instar du format png (en savoir plus sur les différents formats d’images).

HEIC : Origine, créateur (MPEG) et raisons de son adoption par Apple

Moving Picture Experts Group

Le format HEIC a été développé par le Moving Picture Experts Group, un groupe d’experts chargé du développement de normes internationales pour la compression, la décompression, le traitement et le codage de la vidéo, de l’audio et de leur combinaison, de façon à satisfaire une large gamme d’applications.

Détail d’importance, les spécifications de formats produits par le MPEG sont ouvertes, mais non libres : leur utilisation est soumise au paiement de redevances, ce qui ne va pas sans poser de problèmes, comme nous le verrons plus loin.

Le format HEIC est un container utilisable pour des séquences vidéo ou des photos, avec le double avantage de proposer une compression élevée tout en conservant un niveau de qualité très élevé.

HEIC en 2026 : adoption, alternatives et avenir

En 2026, le HEIC reste majoritairement utilisé par Apple, mais son adoption s’étend :

  • Canon et Sony proposent le HEIF (extension .hif) sur leurs hybrides récents (ex : Canon R5 Mark II, Sony A7 V).
  • Nikon teste le HEIF 10 bits sur certains modèles (ex : Z6III, Z8, Z9 après mise à jour), mais le RAW (NEF) reste indispensable pour un post-traitement professionnel.
  • Le WebP (Google) et l’AVIF (libre, basé sur AV1) gagnent du terrain, notamment pour le web, grâce à leur compression supérieure et leur absence de redevances.
  • L’IA générative (MidJourney, Stable Diffusion) exporte rarement en HEIC, privilégiant le PNG ou le JPEG pour la compatibilité.

Pourquoi le HEIC est-il 2 fois plus léger que le JPEG ? (Explications techniques)

Désormais, avec des capteurs photo de 45 Mp ou plus (ex : Nikon Z8/Z9) et des vidéos en 8K, la taille des fichiers explose. Un fichier JPEG issu d’un boîtier haut de gamme peut facilement peser 8 à 12 Mo… contre 3 à 6 Mo seulement en HEIC pour une qualité visuelle identique. Comment est-ce possible ?

Une compression avancée basée sur le HEVC

Le secret du HEIC réside dans son algorithme de compression, hérité du High Efficiency Video Coding (HEVC, ou H.265). Contrairement au JPEG (qui utilise une compression discrete cosine transform datée des années 1990), le HEIC exploite :

  • Des blocs de pixels plus intelligents : Le HEVC découpe l’image en carrés de 64×64 pixels (contre 8×8 pour le JPEG), réduisant les redondances et préservant mieux les détails fins (textures, dégradés).
  • Une prédiction intra-image : Le codec analyse les zones similaires pour ne stocker qu’une seule fois les motifs répétitifs (ex : un ciel uniforme ou un mur lisse).
  • Le 10/16 bits : Contrairement au JPEG limité à 8 bits, le HEIC gère le 10 ou 16 bits, ce qui améliore la compression sans perte visible de qualité, surtout sur les zones à forts contrastes.

Pourquoi cette technologie n’est-elle pas universelle ?

Malgré ses avantages, le HEIC reste peu adopté en dehors d’Apple, Canon et Sony pour trois raisons :

  • Brevets et redevances : Le HEVC est soumis à des licences payantes (via le MPEG LA), ce qui freine son intégration dans les logiciels open source (ex : GIMP, Darktable).
  • Compatibilité matérielle : Les processeurs des appareils photo (hors gammes pro) et des PC anciens ne décodent pas le HEVC en temps réel.
  • Inertie du JPEG : Ce format, bien que vieillissant, reste universel (99 % des appareils et plateformes le supportent nativement).

Cas pratique : Quand utiliser le HEIC ?

  • Idéal pour :

    • Archiver des photos (gain de place sur les disques/SSD).
    • Les photos HDR (grâce au 10/16 bits).
    • Les utilisateurs Apple/Nikon/Canon/Sony (intégration native).

  • À éviter pour :

    • Le partage (réseaux sociaux, clients) → Convertir en JPEG.
    • L’édition poussée (Lightroom gère le HEIC, mais le RAW reste supérieur).

Le saviez-vous ? En 2025, Sony a adopté une variante du HEIF (extension .hif) sur ses Alpha 7 V et RX100 VIII, tandis que Nikon teste le HEIF 10 bits sur les Z8/Z9 (via firmware). Une évolution à suivre

HEIC vs JPEG : Comparatif de taille et économie d’espace

On estime qu’une même image enregistrée au format HEIC est jusqu’à deux fois plus légère que la même image enregistrée en jpeg. Mais comme dit précédemment, il n’est pas encore possible de tirer pleinement parti du format HEIC quand on n’est pas utilisateur de matériel Apple. En effet, s’il est aisé de trouver des solutions pour convertir ses fichiers HEIC dans toutes sortes de formats courants (jpeg, png, Tiff etc.), l’inverse n’est pas tout à fait vrai.

Il existe un logiciel gratuit, Pixillion, qui permet de convertir une image au format Tiff en HEIC. Faute d’avoir accès au moindre paramétrage ou ajustement, les tests montrent que le gain de poids n’est que de 20% par rapport à ce que vous pouvez obtenir avec le même logiciel en enregistrant le même Tiff en jpeg (en qualité maximale et compression minimale).

Il faudra sans doute attendre que les éditeurs de logiciels spécialisés prennent vraiment en charge le format HEIC pour que celui-ci devienne une solution intéressante pour la sauvegarde de nos images.

Format Taille moyenne (10 Mp) 16 bits Transparence Compression Royalties
JPEG 5 Mo Destructive
HEIC 2,5 Mo Destructive
WebP 3 Mo Lossy/Sans perte
RAW (NEF) 25 Mo Sans perte

Comment ouvrir un fichier HEIC (Mac, Windows, Linux, mobile)

Sous macOS

Les images générées par un appareil Apple sont enregistrées par défaut au format HEIC. Vous pouvez les ouvrir sans problème sur votre Mac.

Cliquez avec le bouton droit de la souris et choisissez « Ouvrir avec > Aperçu » pour les ouvrir dans l’application Aperçu. Les applications Photos comme Dropbox savent lire ce format aussi.

Sous Windows 10 et ultérieurs

Pour ouvrir un fichier HEIC sous Windows, vous devez utiliser Windows 10 version 18.09 ou ultérieure. S’il ne l’est pas déjà, installez l’outil HEIF Image Extensions depuis le Microsoft Store.

Il vous faudra disposer de l’outil HEVC Video Extensions (payant, 0,99 EUR) pour garantir que la fonction vidéo du format HEIC soit conservée sous Windows.

Ces deux outils installés, vous pouvez ouvrir un fichier .heic dans l’application Windows Photos.

Conseil : si vous utilisez un iPhone/iPad pour faire des photos et/ou des vidéos et un PC sous Windows, choisissez l’option « Le plus compatible » dans le réglage des formats de l’appareil photo. Vous gagnerez en compatibilité avec Windows sans devoir acquérir d’outils complémentaires.

Notez que certains logiciels photo savent ouvrir le format HEIC nativement sur macOS et Windows.

C’est le cas par exemple de Lightroom Classic, Lightroom Desktop, Lightroom Mobile, Photoshop, Bridge et tout logiciel Adobe utilisant Camera Raw qui prennent en charge les fichiers HEIF/.heic sous macOS High Sierra v10.13 ou version ultérieure et Windows 10 ou version ultérieure.

HEIC : 3 inconvénients majeurs (et comment les contourner en 2026)

inconvenients-HEIC

Le format HEIC dispose de nombreux atouts, mais souffre de deux défauts majeurs. Tout d’abord il s’agit d’un format propriétaire, donc soumis à royalties, ce qui l’exclut des logiciels libres. Cet aspect n’est pas sans conséquence, car cela représente un frein majeur pour une diffusion plus importante.

D’autre part, et parce que ce format d’image n’est pas du tout répandu en dehors de l’écosystème Apple, quasiment aucun logiciel ne permet d’enregistrer ses images dans ce format, pas même Photoshop CC. On trouve essentiellement des solutions pour convertir ses images HEIC dans d’autres formats plus répandus, mais cela s’arrête là ou à peu près. Et même dans ce cas de figure, ce n’est pas forcément évident.

Comment convertir un fichier HEIC en JPG gratuitement (Mac, Windows, Linux)

Si vous avez une grande quantité de fichiers image au format HEIC que votre ordinateur ou appareil mobile ne peut pas lire, vous devez les convertir en JPG. Ce format est compatible avec un plus grand nombre de systèmes, et malgré l’augmentation de la taille du fichier, il sera plus simple à utiliser au quotidien.

Pour convertir vos fichiers HEIC en JPG, PNG ou WebP sans logiciel payant, voici les meilleurs outils gratuits et récents :

  • Squoosh (Google) : Conversion en ligne sans installation, avec réglage de la qualité. Supporte aussi le WebP et l’AVIF. Idéal pour une conversion rapide et sans perte de qualité.
  • CloudConvert : Outil en ligne puissant pour convertir par lots (jusqu’à 25 fichiers simultanément). Export en JPG, PNG, WebP ou TIFF. Parfait pour les photographes qui ont besoin de flexibilité.
  • HEICtoJPG.com : Simple et efficace, avec suppression automatique des métadonnées si besoin. Limite de taille : 50 Mo par fichier en version gratuite.
  • CopyTrans HEIC for Windows : Extension gratuite pour Windows qui permet d’ouvrir les HEIC directement dans l’Explorateur de fichiers, comme des JPEG. Compatibilité : Windows 10 et 11.

Convertir le HEIC en JPG sur Mac

Apple gère nativement le format HEIC, ce qui simplifie grandement le processus sur macOS. Pour convertir une photo individuelle, ouvrez-la dans l’application Aperçu, puis sélectionnez Fichier > Exporter, choisissez JPEG dans l’option Format et cliquez sur Enregistrer. Depuis macOS Ventura, vous pouvez aussi faire un clic droit sur le fichier HEIC et sélectionner directement « Convertir en JPEG ».

Convertir le HEIC en JPG sur Mac
L’option Convertir l’image après un clic droit sur un fichier HEIC dans macOS.

Pour des conversions par lots, iMazing Converter (Mac et PC) permet de traiter plusieurs fichiers en une seule opération. Glissez-déposez vos images HEIC, ajustez la qualité (un taux de compression de 80% convient généralement), puis lancez la conversion. La version gratuite limite le nombre de fichiers, mais la version payante débloque toutes les fonctionnalités.

Convertir le HEIC en JPG sur Windows

Si Windows dispose des extensions HEIF (disponibles sur le Microsoft Store), l’application Photos peut enregistrer les images HEIC en JPEG. Cependant, cette méthode est peu pratique pour convertir des dizaines de fichiers, car elle nécessite d’ouvrir chaque image une par une. Pour gagner du temps, utilisez plutôt CopyTrans HEIC (gratuit) ou CloudConvert pour une conversion par lots sans effort.

iMazing propose iMazing Converter, une solution pour Mac et PC permettant de convertir des photos HEIC en JPEG et des vidéos HEVC/H.265 en MP4/H.264. La version d’essai gratuite limite le nombre de fichiers que vous pouvez transférer tandis que la version payante débloque toutes les fonctionnalités.

Captures d'écran de l'application iMazing HEIC Converter
Captures d’écran de l’application iMazing HEIC Converter

Le processus est simple : il vous suffit de glisser-déposer la liste des fichiers HEIC à convertir, d’ajuster la qualité de l’image JPG (un taux de compression de 80 convient par défaut), puis d’appuyez sur le bouton Convertir pour choisir où les images converties sont enregistrées.

Convertir le HEIC en JPG sur Linux

Les utilisateurs de Linux peuvent utiliser l’utilitaire heif-convert pour une conversion par lots depuis le terminal. Installez-le avec la commande :

sudo apt install libheif-examples

Puis convertissez vos fichiers avec :

heif-convert monfichier.heic monfichier.jpg

Mon conseil :
Pour une conversion occasionnelle, Squoosh ou CloudConvert sont les plus pratiques. Si vous travaillez régulièrement avec des HEIC sous Windows, CopyTrans HEIC est la solution la plus fluide. Pour les photographes, privilégiez un export en JPEG qualité 90% pour un bon équilibre entre poids et qualité.

iPhone : Comment passer du HEIC au JPEG en 2 clics

Si vous savez à l’avance que vous aurez besoin du format d’image JPEG et que la compatibilité est plus importante pour vous que le stockage, la solution la plus simple est d’indiquer à l’iPhone d’utiliser ce format lors du stockage d’une photo.

Comment changer HEIC en JPG sur iPhone

Ouvrez l’application Réglages, appuyez sur l’onglet Appareil photo, puis sur Formats, et sélectionnez Compatible plutôt que Haute efficacité.

Les photos seront alors faites au format JPEG, sauf si vous prenez des images RAW ou ProRAW.

HEIC vs JPEG vs WebP vs RAW : Quel format choisir ?

alternative-HEIC

Le point fort du format HEIC, c’est qu’il concentre à lui seul certaines caractéristiques intéressantes qui existent déjà, mais disséminées dans des formats différents. Par exemple on trouve la possibilité d’enregistrer en 16 bits et d’avoir de la transparence dans le format Tif, mais ce format de fichier a le gros inconvénient de générer des fichiers extrêmement lourds (quasiment 10 fois plus qu’un jpeg peu compressé !).

Le format jpeg est à l’heure actuelle le format d’échange le plus répandu, mais sa limitation à 8 bits, l’absence de gestion des transparences et sa compression destructive en fixent les limites.

Le format Raw, bien connu des photographes, souffre du même défaut que le format TIFF, pour l’essentiel le poids très important des fichiers.

Le format proRAW, un format RAW apparu sur certains matériels « pro » Apple depuis iOS 14.3, permet d’obtenir des images de haute qualité, avec les avantages liés au format RAW, et bénéficiant d’un rendu « optimisé » par les logiciels maison. On aime ou pas, mais cela a le mérite d’avoir des images moins « plates » par défaut. Reste quand même le problème du poids élevé des fichiers.

Vient enfin le format WebP, la réponse de Google au format HEIC promu par Apple (qui rappelons-le, n’en est pas l’inventeur). Le format WebP offre quelques avantages supplémentaires par rapport au HEIC : il permet d’enregistrer des images animées à la manière d’un Gif animé et offre la possibilité d’enregistrer avec une compression sans perte. Mais ce « nouveau » format, pourtant annoncé en 2011, reste désespérément peu répandu et semble marquer le pas.

Cependant la menace la plus sérieuse pourrait venir d’une nouvelle variante du format HEIC. Contrairement au format HEIC utilisé par Apple, Canon et Sony, qui a la particularité d’utiliser le codec HEVC (celui-là même qui rend le format HEIC soumis à royalties), le nouveau venu a la particularité d’utiliser un autre codec, le codec AVIF, qui possède le gros atout d’être libre, c’est à dire gratuit !

HEIC vs AVIF : le duel des formats nouvelle génération

L’AVIF (basé sur le codec AV1) est le principal concurrent du HEIC :

  • Avantages : Libre de droits, compression encore meilleure, support du HDR et des profondeurs 10/12 bits.
  • Inconvénients : Encodage plus lent, compatibilité encore limitée (mais en croissance, notamment sur Android et Chrome).
  • Verdict : Si vous cherchez un format universel et gratuit, l’AVIF est prometteur. Si vous êtes dans l’écosystème Apple, le HEIC reste pratique.

HEIC vs. HEIF, les nombreuses extensions, il n’y a pas que .heic

Le format HEIF est un « format container » : il peut aussi bien servir à stocker des photos que des vidéos. A l’origine, il existe deux extensions : « .heif » pour les images fixes et « .heifs » pour les séquences vidéo. Apple a unifié ces deux formats sous le nom HEIC, qui correspond indifféremment aux photos et aux vidéos.

A l’instar de ce que l’on connaît avec les fichiers RAW, où chaque constructeur apporte quelques spécificités et son nom de format « maison », on assiste au même phénomène avec le format HEIC. Canon et Sony ont commencé à implanter le format HEIF sur quelques modèles depuis quelques temps. Les fichiers enregistrés au format HEIC par Canon et Sony possèdent l’extension « .hif » …

Pourquoi Apple utilise-t-il le format HEIC ?

apple-et-HEIC

Les propriétaires d’iPhone qui font beaucoup de photos et/ou de vidéos le savent bien : quand la place commence à manquer sur le smartphone, les ennuis commencent ! Nous vivons une époque où la video 4K et les images en haute résolution se heurtent à des espaces de stockages toujours trop limités.

Pour pallier ce problème majeur, l’utilisation du format HEIC proposée par Apple semble pertinente, car elle permet d’économiser beaucoup de place sans rien sacrifier au niveau de la qualité des fichiers.

HEIC sur Nikon Z : Compatibilité, réglages et workflow

En 2026, voici ce que le format HEIC/HEIF change pour vous si vous utilisez un Nikon Z :

Vos boîtiers : Les Z6 III, Z7 II, Z8 et Z9 (avec firmware récent) proposent désormais le HEIF 10 bits, une alternative au JPEG pour les photos destinées au web ou à l’archivage. Cependant, ce format reste moins souple que le RAW (NEF) pour une retouche poussée.

Votre workflow :

  • Vous recevez un HEIC (par exemple, des photos iPhone envoyées par un client) ? → Convertissez-le en JPEG via Squoosh pour une compatibilité immédiate, ou importez-le directement dans Lightroom Classic ou Capture One si la version de votre logiciel le supporte.

  • Vous envisagez d’exporter en HEIF ? L’intérêt principal est de gagner de la place sur vos cartes mémoire. Pour l’édition, privilégiez toujours le RAW + JPEG.

En pratique : Vos boîtiers Nikon enregistrent principalement en RAW (NEF) et JPEG, mais certains modèles récents permettent aussi d’exporter en HEIF. Ce format pourrait devenir une alternative intéressante au JPEG, grâce à ses meilleurs dégradés et sa compatibilité croissante. Cependant, pour le post-traitement, Lightroom et Capture One gèrent le HEIF, mais le RAW reste bien plus flexible.

L’avenir du HEIC/HEIF : Nikon pourrait généraliser ce format, mais en 2026, le JPEG reste le standard pour la compatibilité, tandis que le RAW reste indispensable pour une qualité optimale.

Mon conseil : Testez le HEIF 10 bits sur des projets non critiques pour vous familiariser avec ses avantages, mais continuez à utiliser le RAW pour vos prises de vues professionnelles et le JPEG pour le partage universel. Le HEIC/HEIF est prometteur, mais son adoption reste encore limitée.

Foire aux questions sur le format HEIC pour les photographes (FAQ)

.heic, c’est quoi ?

Une extension de fichier basée sur le format HEIF, générée notamment par les iPhone.

Quelle différence entre HEIC et HEIF ?

HEIF est le format, HEIC en est une implémentation (extension de fichier).

Peut-on ouvrir un HEIC sur un appareil Nikon ?

Non, les boîtiers Nikon n’ouvrent pas les fichiers HEIC, mais certains savent enregistrer en HEIF.

Comment convertir un HEIC en RAW ?

Impossible : le HEIC est déjà un fichier compressé. Pour retrouver une latitude de retouche maximale, il faut shooter en RAW + HEIC (si votre boîtier le permet).

Le HEIC va-t-il remplacer le JPG ?

Peut-être à terme, mais pas avant plusieurs années, car la compatibilité universelle du JPEG reste imbattable.

Les réseaux sociaux acceptent-ils le HEIC ?

Non. Instagram, Facebook et X convertissent automatiquement les HEIC en JPEG, avec une perte de qualité possible. Exportez en JPEG avant de partager.

Pourquoi mon PC ne lit pas les HEIC ?

Parce que Windows nécessite l’installation manuelle des HEIF Image Extensions (gratuit) et HEVC Video Extensions (payant). Les iPhone exportent en HEIC par défaut depuis iOS 11, mais vous pouvez forcer le JPEG dans Réglages > Appareil photo > Formats > “Le plus compatible”.

HEIC ou JPEG pour la photo pro ?

Le JPEG reste le standard pour la compatibilité, mais le HEIC/HEIF 10 bits est intéressant pour archiver des photos avec des dégradés complexes (ciels, portraits). Pour l’édition, le RAW (NEF) est irremplaçable.

Ressources et articles utiles

Conclusion : Le HEIC, un format d’avenir… mais pas encore universel

Le format HEIC/HEIF a tout pour plaire : compression optimisée, 16 bits, transparences, et une qualité supérieure au JPEG à taille égale. Sur le papier, c’est le candidat idéal pour remplacer le JPEG, surtout à l’ère des capteurs haute résolution et des stockages limités. Pourtant, en 2026, son adoption reste freinée par deux obstacles majeurs :

  • Les redevances (liées au codec HEVC), qui limitent son intégration dans les logiciels libres et certains écosystèmes (hors Apple, Canon et Sony).
  • La compatibilité : Malgré des progrès (support natif sur Windows 11, Linux, et certains boîtiers Nikon), le JPEG reste le format universel, tandis que l’AVIF (libre et tout aussi performant) grignote du terrain.

Alors, faut-il l’adopter ?

  • Oui, si vous utilisez un iPhone, un hybride récent (Nikon Z6III/Z8/Z9, Canon R5, Sony A7) ou si vous cherchez à optimiser votre stockage sans sacrifier la qualité.
  • Non, si vous avez besoin d’une compatibilité absolue (réseaux sociaux, clients, logiciels anciens) ou d’une latitude maximale en post-traitement (le RAW reste imbattable).

Mon pronostic : Le HEIC/HEIF a encore un avenir, mais sa démocratisation dépendra de l’abandon des redevances ou de l’émergence d’un successeur libre (comme l’AVIF). En attendant, testez-le sur des projets secondaires, mais gardez le RAW pour l’édition et le JPEG pour le partage.

Pour aller plus loin :

  • Découvrez mes comparatifs Nikon pour choisir le boîtier adapté à vos besoins.
  • Consultez mon guide des formats d’image (RAW, JPEG, WebP, AVIF) pour maîtriser chaque situation.
  • Besoin d’aide pour optimiser votre workflow ? Posez-moi vos questions en commentaire !

Idée cadeau pour photographe : 8 livres pour comprendre le regard des grands auteurs

Vous cherchez quoi offrir à un ami photographe ? Une idée de cadeau pour un photographe qui, de plus, lui serait vraiment utile ? Vous voulez faire plaisir en offrant un cadeau qui aidera un photographe amateur à progresser en photo ? Offrez un livre de photographie.

Un livre de photographie est un bel objet, utile, qui ne coute pas trop cher et permet à la personne qui le recevra en cadeau de découvrir de belles photos, un photographe, un domaine photographique. C’est un cadeau pertinent pour progresser en photographie, rien de tel en effet que d’étudier le travail des photographes pour développer son regard et sa pratique.

Voici une liste non exhaustive et sans cesse mise à jour de livres de photographie qui sont tous des cadeaux pertinents à offrir à tout photographe, qu’il soit amateur comme professionnel.

Si vous êtes pressé(e) : Offrir un livre de photographie est un cadeau utile et durable pour un photographe : il fait réfléchir, développe le regard, ne coûte pas forcément très cher et s’adresse aussi bien aux débutants qu’aux passionnés. Dans cet article vous trouverez une sélection d'ouvrages incontournables + une option petit budget.

Pourquoi ces livres de photographie

J’ai préparé cette liste en parcourant ma bibliothèque de livres de photographie. Ils parlent du voyage, avec ces photographes qui traversent des pays, capturent des paysages immenses ou documentent des cultures qu’on ne connaît qu’à travers leurs images. Ce sont des livres qui réveillent l’envie de partir avec son appareil.

Ils abordent le quotidien, tel qu’il est réellement vécu. Certains auteurs photographient leur ville, leurs proches, les scènes ordinaires qui deviennent extraordinaires dès qu’on les observe autrement. C’est l’école du regard lent : celle qui apprend à voir ce que l’on ne voyait plus, et qui me correspond si bien.

Ils explorent l’humain, parfois dans sa fragilité, parfois dans sa force. Portraits, scènes de rue, gestes minuscules… Les photographes présentés savent raconter une vie en une image. Pour un amateur, c’est une leçon de patience et d’écoute visuelle. Pour moi, c’est une façon de continuer à apprendre.

Ils ouvrent aussi la porte à la création personnelle, avec des livres plus introspectifs ou conceptuels. Ce sont des auteurs qui construisent un univers, qui assument un style, une couleur, un rythme. Ils rappellent qu’en photo, il n’existe pas une bonne manière de faire, mais une manière sincère.

Enfin, ce sont des photographes qui, chacun à leur façon, ont marqué leur domaine : par une écriture visuelle reconnaissable, par une constance dans la qualité, ou par une façon unique d’aborder un sujet. Ils ne cherchent pas l’effet spectaculaire ; ils cherchent la justesse. Chaque livre devient alors une piste, un tremplin, une invitation à développer son propre point de vue.

Si vous voulez aller plus loin sur ce sujet, j’ai pris le temps d’expliquer pourquoi votre regard de photographe est unique et pourquoi il mérite d’être cultivé autant que votre matériel.

Ma sélection de livres de photographie

Genesis – Sebastiao Salgado

Genesis - Sebastiao Salgado - beaux livres de photographie

Une magnifique compilation de photos en noir et blanc par Sebastiao Salgado, disparu en 2025 et l’un des photographes les plus reconnus.

Ce livre est aussi un hommage à notre planète et ses habitants, pour nous rappeler s’il le fallait que certains sujets sont vraiment importants. Une très belle idée de cadeau pour un photographe amoureux de la nature.

De qui s’agit-il ? – Henri Cartier-Bresson

De qui s'agit-il ? Cartier-Bresson - beaux livres de photographie

J’ai eu l’occasion de visiter l’exposition Cartier-Bresson à la BNF il y a quelques années. Mi-catalogue, mi-livre de photographie, vous y trouverez les classiques d’Henri Cartier-Bresson.

Performance – Richard Avedon

Performance - Richard Avedon - beaux livres de photographie

Quand Richard Avedon fait du portrait en extérieur ça donne « Performance », un magnifique ouvrage présenté de fort belle façon. Des portraits en noir et blanc et une grande leçon de photo par celui qui nous a quitté accidentellement en 2004.

Les américains – Robert Frank

Les américains - Robert Frank - beaux livres de photographie

« LE » livre que tout amateur de photo de rue et sociale se doit de posséder. S’il ne fallait en retenir qu’un de cette liste, je retiendrais celui-ci, d’autant plus que son tarif est toujours très abordable.

Les américains de Robert Frank aide à comprendre la photographie sociale du 20ème siècle. Cette édition en français est très abordable.

Les histoires à l’origine des photographies – Steve McCurry

Steve McCurry - Les histoires à l'origine des photographies - beaux livres de photographie

Un ouvrage inédit de la part d’un photographe si connu. Plutôt que de présenter simplement ses images, Steve McCurry raconte des histoires, les histoires à l’origine de chacune des photos présentées. 200 raisons de faire ce cadeau pour aider quiconque le lira avec attention à comprendre comment mener à bien un reportage photo.

Paris – Robert Doisneau

Paris - Robert Doisneau - beaux livres de photographie

Classique parmi les classiques, il existe tellement de livres sur Robert Doisneau qu’il est difficile de savoir lequel choisir, d’autant plus que certains ont un intérêt limité pour comprendre l’univers de Doisneau. Je vous recommande ce « Paris » qui présente l’avantage de ne présenter que le travail de Doisneau sur la capitale, un livre qui ravira les amateurs de photo urbaine, sociale et de rue. 

Heroes – Steve Schapiro

Heroes - Steve Schapiro

Steve Schapiro est un photographe américain qui a documenté en noir et blanc l’univers des stars, des sportifs et des hommes politiques aux Etats-Unis.

Les quelques pages de texte de ce livre sont écrites en anglais, les photos sont toutes présentées en grand format, pleine page ou double page. Un livre de photographie qui ravira les amateurs de beau noir et blanc en leur rappelant quelques grands noms parmi les sportifs et artistes du 20ème siècle.

USA – Raymond Depardon

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Recommander un livre de Raymond Depardon, c’est devoir choisir dans une liste d’ouvrages tous aussi particuliers les uns que les autres. J’ai une attirance particulière pour Depardon, et je possède la plupart de ses livres. Toutefois, parce qu’il me faut bien vous guider ici, je vous recommande « Depardon USA ».

Depardon a effectué de nombreux voyages aux Etats-Unis à l’occasion d’événements particuliers comme la campagne de Nixon ou de voyages plus personnels. Dans « Depardon USA », le photographe retrace ces voyages au travers d’une série très complète et variée de photos de rues dans Manhattan comme de photos de paysages américains. Ce livre est une source d’inspiration pour tout photographe désireux de passer outre les règles établies pour se concentrer sur le quotidien.

Street Photographer – Vivian Meyer

Streetphotographer - Vivian Meyer

Vivian Meyer n’aura pas eu l’occasion de son vivant de voir ses photographies célébrées et exposées. Des années après sa disparition, ses archives sont toutefois retrouvées et exploitées. Ce livre est l’aboutissement de cette exhumation, il met en avant le travail conséquent de la photographe de rue américaine.

Mali Twist – Malik Sidibé

Malick Sidibé, Mali Twist

Un coup de coeur qui a intégré ma bibliothèque à la suite de la visite de l’exposition des photographies de Malik Sidibé à la Fondation Cartier en 2017. Cette exposition invitait à découvrir l’univers du photographe malien Malik Sidibé, « l’œil de Bamako ». Ces images exceptionnelles en noir et blanc révèlent comment Malick Sidibé a su saisir, dès le début des années 1960, la vitalité de la jeunesse bamakoise.

Retrospection – Joel Meyerowitz

Retrospection par Joel Meyerowitz

Encore un américain et la photo de rue me direz-vous ? Oui, j’ai bien précisé qu’il s’agissait de ma collection personnelle. Mais attention, « Retrospection » est un livre qui se découvre chapitres par chapitres, avec une particularité, sa présentation anti-chronologique.

Dans « Retrospection », Joel Meyerowitz présente ses photos par projets, des plus récentes aux plus anciennes. Si vous cherchez une idée de cadeau qui sorte de l’ordinaire, qui permette à un jeune (ou moins jeune) photographe de découvrir, en une seul ouvrage, l’œuvre de Meyerowitz, ne cherchez plus, vous l’avez trouvé.

Photo Poche – le cadeau pour un photographe à tout petit prix

Photo Poche - le livre photo de qualité à tout petit prix

Vous cherchez une idée de cadeau pour un photographe sans savoir quelle est sa sensibilité, quels sont ses photographes préférés, ses domaines de prédilection ? Difficile de faire le bon choix, et dépenser quelques dizaines d’euros si le livre ne plait pas, c’est dommage.

L’alternative s’appelle Photo Poche. Cette collection, à l’initiative de Robert Delpire il y a 40 ans déjà, consiste en autant de petits livres de photographie vendus moins de 15 euros, imprimés en respectant la qualité initiale des photos. Pour reprendre l’intitulé des éditions Actes Sud qui gèrent désormais cette collection, le catalogue Photo Poche est « la référence internationale de la photographie en livre de poche ».

Notez que depuis 2022 la couverture noire historique a fait place à une nouvelle couverture en couleur, le contenu et le format restent identiques.

Vous ne savez pas lequel choisir parmi les plus de 200 livres de la collection Photo Poche ? Faites un assortiment, vous ferez plaisir sans vous ruiner !

Les termes à connaître pour choisir un livre photo

Pour mieux vous repérer dans les différents types de livres photo, voici un petit lexique utile à consulter avant de faire votre choix.

Livre de photographie
Ouvrage qui rassemble soit un travail d’auteur (reportage, série, vision personnelle), soit des conseils pratiques pour progresser. C’est le cadeau le plus accessible et le plus durable pour un photographe amateur.

Monographie photo
Livre consacré à un seul photographe. Idéal pour s’inspirer et découvrir une manière de regarder le monde.

Beau-livre ou livre d’art
Grand format, impression de qualité, reliure solide. C’est le type de livre que l’on garde toute une vie et que l’on feuillette pour retrouver l’envie de photographier.

Livre d’inspiration
Ouvrage qui ne donne pas de consignes mais nourrit le regard. Souvent composé principalement d’images, parfois accompagné d’un court texte.

Livre technique accessible
Ouvrage qui aide à progresser sans jargon. Parfait pour les photographes autodidactes de plus de 50 ans.

Édition française
Version disponible en français (avec ou sans autre langue), souvent plus agréable à lire si vous avez du mal avec l’anglais.

Livre d’auteur
Ouvrage consacré au travail personnel d’un photographe. Il présente une vision, une démarche, une série ou un projet abouti. C’est un excellent cadeau pour découvrir la sensibilité et l’univers d’un auteur sans passer par un livre technique.

Livre de référence
Ouvrage que l’on consulte régulièrement pour revoir les bases, retrouver une idée ou comprendre une démarche.

Éditeur photo
Maison d’édition spécialisée dans la photographie (Eyrolles, Actes Sud…). Gage de qualité d’impression et de cohérence éditoriale.

Format poche
Livre léger, facile à garder à portée de main pour s’inspirer au quotidien.

FAQ sur les livres de photographie

Pourquoi offrir un livre de photographie à un photographe amateur ?
Parce que c’est un cadeau durable, inspirant et accessible, même pour un photographe débutant.

Comment choisir un livre pour un photographe débutant ?
Privilégiez les ouvrages lisibles, inspirants et bien imprimés. Les livres trop techniques sont vite décourageants.

Vaut-il mieux offrir un livre technique ou un livre d’inspiration ?
Les deux fonctionnent. Pour un cadeau, un beau-livre ou une monographie est souvent plus apprécié.

Un livre peut-il vraiment aider un photographe à progresser ?
Oui : il développe le regard, donne des idées et permet d’observer comment travaillent les grands photographes.

Où trouver ces livres en France ?
Dans les librairies généralistes, les librairies spécialisées photo et toutes les grandes enseignes françaises.

Où trouver les livres épuisés ?

Je vous encourage à fouiller les rayons des librairies spécialisées, à parcourir les sites de livres d’occasion, les sites d’annonces, voire même les ressourceries et les foires. J’ai trouvé plusieurs de mes livres de photographie à tout petit prix en procédant ainsi.

Une idée de cadeau pour un photographe ? Mais encore …

Un livre de photographie est un cadeau accessible, durable et inspirant. Il nourrit le regard, aide à progresser, et accompagne autant un photographe débutant qu’un passionné autodidacte.

es monographies, les beaux-livres et les livres d’inspiration sont les options les plus appréciées.


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